A la une, Projets pour Beynac

STUPEFACTION ET DECEPTION

Le Tribunal administratif de Bordeaux vient de rendre sa décision. Il annule l’arrêté délivré par la Préfète du 28 janvier 2018 et enjoint le Conseil départemental a procéder à la démolition des constructions déjà réalisées et à la remise en état des sites. Le Tribunal administratif a suivi en quelque sorte la position du Conseil d’Etat du 28 décembre 2018.

Notre association et ses adhérents sont stupéfaits par ce jugement qui ne tient pas compte de la réalité de la situation de Beynac et de la vallée ; comment comprendre que l’Etat, après avoir donné son accord, par l’intermédiaire de la Préfète, pour réaliser les travaux, reconnaissant de ce fait l’intérêt général de ce projet, revienne sur sa décision plus de 12 mois plus tard ?

Notre association et ses adhérents prenons acte de cette décision mais nous ne pouvons nous en réjouir. En effet, le statu quo, c’est-à-dire la présence de ce trafic routier de transit et de poids lourds, est une catastrophe pour le village de Beynac, un des plus beaux de France, et plus largement pour la vallée. D’ailleurs, d’une certaine manière dans son jugement, le tribunal administratif confirme bien les chiffrages du flux de véhicules (7.000/ jour avec plus de 300 poids lourds/ jour hors saison et plus de 10.000 en saison) mais considère que cela ne représente pas une gène ou un problème suffisamment grave pour justifier l’intérêt général majeur. Et en même temps, le tribunal ne remet pas en cause la déclaration d’intérêt public de 2001…

C’est en cela que la situation est totalement ubuesque !

En effet, le tribunal administratif estime que l’intérêt public majeur n’étant plus démontré compte tenu de la saisonnalité du trafic et des améliorations apportées par la traverse piétonnière, la Préfète n’aurait pas du déroger à la loi portant sur la protection des espaces animales et la faune en zone protégée ; pourtant, les rapports des experts qui ont été saisis montraient que l’impact du contournement était infime sur l’environnement et que les mesures compensatoires étaient exemplaires. En outre, c’est faire peu de cas des habitants de Beynac qui souffrent des nuisances de ce flux routier. La Mairie de Beynac devra apporter des réponses à ces habitants pour leur assurer une meilleure sécurité et qualité de vie. Nous attendons avec impatience les réponses de l’édile du village.

Par ailleurs, le tribunal n’a pas pris en compte l’importance des travaux déjà réalisés et le budget déjà engagé. La remise en état des sites sera à la charge de la collectivité ; au final ce sont les contribuables qui paieront les carences des errements de l’Etat. Finalement, la gestion de l’argent public ne semble plus être un problème pourtant notre pays est fortement endetté.

Enfin, les juges n’ont pas pris en compte les besoins des habitants de la vallée qui ont manifesté franchement leur volonté de voir réaliser cet aménagement pour améliorer leurs conditions de circulation en signant la pétition lancée par notre association (près de 4500 signataires) et en participant à la manifestation du 16 février dernier. Ils ont retenu les quelques arguments d’une minorité d’opposants, pseudo écolo qui depuis des décennies, sont contre tout en Dordogne.

Nous allons continuer à soutenir ce projet de contournement car il est essentiel au développement économique de la vallée, à l’amélioration de la qualité de vie dans le village de Beynac et de l’accueil des touristes et appelons toutes les bonnes volontés à se joindre à nous.

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L’intérêt public du contournement de Beynac confirmé

Dans son rapport présenté au Tribunal Administratif de Bordeaux mardi 26 mars, la rapporteur publique souligne que le contournement de Beynac a bien un intérêt public majeur en raison de l’insécurité routière et des nuisances liées au trafic de transit, en particulier celui des poids lourds.

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De surcroît, elle précise que les impacts sur l’environnement sont minimes et modestes et souligne que les mesures compensatoires prévues par le Département sont de nature à améliorer la situation.

De ce fait, ce rapport, favorable à la reprise des travaux de la déviation, invalide les arguments des opposants qui déclarent que, depuis la réalisation de la passerelle piétonne à Beynac, il n’y avait plus de problèmes.

La rapporteur publique confirme donc la position de notre association qui n’a eu de cesse de démontrer que le trafic routier de transit et, en particulier celui des poids lourds, représente une nuisance insupportable pour les habitants de Beynac qui vivent mal la présence de ce flux de véhicules et de poids lourds et pose des problèmes de sécurité.

Ce rapport est un camouflet pour le Maire de Beynac qui, selon notre association, ne défend pas les habitants de Beynac  

Notre association attend donc sereinement la décision du Tribunal Administratif de Bordeaux prévue le 9 avril et remercie tous les Périgordins qui se mobilisent depuis le 28 décembre pour soutenir l’achèvement des travaux du contournement.

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Incroyable !

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Le comité du site de Beynac, créé et financé  par les parents Rossillon pour préserver ce village magnifique est à présent utilisé par leur héritier dans son combat contre le projet de déviation quitte à sacrifier le village de Beynac . Ses membres dévoués ont fermé les yeux lors de la construction de l’affreux mur en béton de la traversée de Beynac et lorsque Monsieur Rossillon a procédé à  l’installation de la banderole qui a pollué notre village durant six mois . 
Le Comité du Site de Beynac était représenté devant le Tribunal Administratif de Bordeaux le 26 mars pour défendre l’idée que Beynac, vitrine du Périgord , peut et doit garder tout le trafic routier de la vallée (de 200 à 300 camions par jour). 

Curieuse manière de préserver un si beau village ! 

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La photo qui parle !

Cette photo, prise par les opposants au contournement de Beynac, est extrêmement intéressante, car elle démontre que ceux-ci sont prêts à toutes les falsifications pour appuyer leurs actions.

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Que l’on puisse prétendre qu’il n’y avait que 822 personnes (quelle précision !!!) samedi 16 février à Saint Vincent de Cosse, est tellement énorme que cela fait soit sourire, soit mettre en colère, tous ceux qui s’étaient déplacés pour dire leur amour de la vallée de la Dordogne et soutenir la nécessité de préserver le village de Beynac !

Cela sous-entend, tout d’abord, que la Gendarmerie Nationale mentirait sciemment à la population. Celle-ci a estimé à 2300 le nombre de personnes rassemblées près du chantier du pont de Saint Vincent de Cosse. Pour ceux qui étaient présents sur le site, il semble que ce chiffre soit celui de l’estimation basse du rassemblement. Peu importe, 2300 ou 3000, on est loin du chiffre ridicule de 822 avancé par les opposants.

La location d’un avion et les photos qui ont été publiées par les opposants, en disent long sur leur méthodes de manipulation et de falsification de l’information. On savait que monsieur Stéphane Bern par exemple mentait grossièrement en affirmant « que l’on construisait une autoroute dans la Vallée de l’Homme » (sic). Chacun sait en Périgord que c’est faux et qu’il n’a jamais été question d’une autoroute, mais d’une route doublée d’une voie verte piétonnière et d’une piste cyclable pour une circulation douce et écologique. Peu importe ! On ment grossièrement pour continuer à envoyer le flot de voitures, de camions et de bus dans le petit village de Beynac. Pourquoi cet acharnement ? Cela reste un grand mystère. Monsieur Bern qui n’hésite pas à insulter gravement monsieur Germinal Peiro en le traitant de « Caucescu du Périgord » Cela est grave et même très grave. Caucescu était un assassin. Comparer Germinal Peiro à un assassin est insupportable !

Le dernier épisode en date, celui de la photo aérienne s’inscrit dans la ligne de ce qui se dit et se fait depuis 30 ans maintenant.

Que voit-on sur cette photo ? D’abord qu’elle a été recadrée afin qu’on ne voit pas les parkings remplis de voitures qui auraient évidemment empêché d’avancer le chiffre ridicule de 822 personnes rassemblées.

Ensuite, si on regarde la gauche de cette photo, on s’aperçoit que la scène est entièrement vide. Au moment fort du rassemblement, il y avait une bonne cinquantaine d’élus représentant le peuple du Périgord. Cela veut dire que cette photo a été prise au moment où les gens commençaient à arriver, bien avant le moment où ils seraient entre 2300 et 3000 pour entendre les diverses prises de parole.

Tel est pris qui croyait prendre. La photo qui devait appuyer la thèse ridicule avancée par les opposants a parlé.

Dans quel but ont-ils fait cela ? Cela ne change rien au fond du problème, si ce n’est que de souligner le dépit de ceux, qui n’ayant jamais réussi à mobiliser plus de quelques dizaines de personnes, n’ont cessé d’affirmer que le projet de contournement de Beynac se faisait contre la population du Périgord. Vu de Paris, ça peut passer, vu d’ici, ça ne passe pas.

Merci à Jacques Ferral (de Fanlac) qui nous a envoyé cet excellent texte

 

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Nous avons tous les talents ! 

Talent de metteur en scène d’abord , puisque les opposants nous accusaient d’avoir organisé le blocage de deux camions dans la traversée de Beynac et à présent talent d’artiste peintre puisque selon eux nous ferions du Soulages sur le magnifique mur du maire . Soyons sérieux , à certains endroits un camion et un tracteur , ça ne passe pas sans forcer un peu , et en forçant , ça laisse des traces . Des traces de pneu que le maire a demandé aux services municipaux d’enlever au plus vite .
Que les preuves de l’étroitesse de la route disparaissent au plus vite !

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