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Paroles de Beynacois

Constituée d’une majorité de Beynacois, notre association est allée recueillir leurs témoignages au sujet de la situation routière dans le village :

« Les blocs de béton répercutent les bruits de roulage , de moteurs , d’injures qu’échangent les automobilistes exaspérés . Tout ceci sans parler des gaz des pots d’échappement qui montent directement et par-dessus tout les vibrations liées au passage intensif des gros camions dont le gabarit augmente de façon exponentielle ».

« Les nuisances y sont multiples : émanations des pots d’échappement pour les clients assis sur mes terrasses [ ] , nuisances sonores lorsqu’il y a accélération ou décélération , et l’on ne parlera pas du trafic nocturne où là  , ces messieurs chauffeurs s’en donnent à cœur joie ; car le trafic est également nocturne ».

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« Dernièrement , j’ai été conseiller municipal à Beynac au moment du projet d’élargissement de la traversée du village . Je suis très étonné d’entendre que le maire , Mr Passerieux et ses adjoints se prononcent contre la déviation . Lorsque nous avons voté pour les travaux d’élargissement , ceux-ci devaient venir en complément et non en remplacement de la déviation . Ils étaient surtout prévus pour la sécurisation des piétons ».

« … cette situation nous amène à réfléchir quant à notre devenir à Beynac si le contournement de Beynac ne devait pas se réaliser . Ce village classé «plus beaux villages de France» mérite tellement mieux que tous ces poids lourds le traversant ainsi que toute cette pollution» .

« Jour et nuit je suis victime des nuisances sonores et olfactives que le trafic routier occasionne , compte tenu de l’étroitesse de la route . La maison est impactée par les vibrations d’autant plus qu’elle est construite sur le rocher , des fissures créées par les travaux d’élargissement de la D703 sont entretenues par le passage de poids lourds de plus en plus nombreux . Je suis inquiète pour ma santé et la santé du village qui reçoit et propage toutes ces vibrations ».

« Je disposais avant les travaux d’aménagement [ ] d’un mini trottoir qui permettait d’une part de sortir, avec prudence certes , de mon domicile . Aujourd’hui ce mini trottoir non règlementaire a disparu pour satisfaire aux exigences liées au gabarit des véhicules actuels qui traversent la commune . Cette absence totale de trottoir m’expose et expose des résidents éventuels de cette maison d’habitation à un danger permanent . Elle en interdit l’usage de l’entrée principale , sauf à courir le risque d’être happé ou renversé par un véhicule de tourisme ou par un poids lourd ».

« Ma famille vit coincée entre la falaise et la D 703 à Beynac . Notre quotidien insupportable avec le trafic routier est devenu insoutenable . Assistons au transit d’engins plus nombreux , plus hauts , plus longs , plus lourds ,plus polluants , plus bruyants devant notre domicile et sur toute la traversée du village au patrimoine exceptionnel .  Nous subissons de plein fouet jour et nuit l’amplification sonore , la pollution poison insidieux , la pollution visuelle , vibrations et fissures à l’intérieur de la maison , l’insécurité ».

« L’aménagement piétonnier a créé de nouveaux points noirs avec un dysfonctionnement au sujet du croisement des grands véhicules d’où blocage plus important de ceux-ci et augmentation de la pollution dans le village . L’amplification de la nuisance sonore est spectaculaire , secousses , vibrations avec des véhicules de plus en plus importants sont ressenties même dans les maisons . On peut se demander quel est l’impact sur les roches de la falaise qui se trouve en zone rouge ».

« Nous constatons depuis des années un flux de plus en plus important de véhicules et poids lourds passant devant notre entreprise et entraînant de multiples désagréments du fait de la traversée difficile du village et malgré les travaux réalisés par la commune qui n’ont amélioré que la circulation des piétons ».

« Les blocages de circulation se produisent fréquemment en raison du croisement de deux poids lourds ou d’un poids lourd et d’un autobus . En ces instants il est nécessaire de faire reculer tous les véhicules embouteillés depuis le croisement de la mairie , manœuvre particulièrement délicate quand la file d’attente s’échenille sur plusieurs centaines de mètres , afin de faire reculer l’un des poids lourds bloqué . A cet instant il est bon de se poser la seule question qui vaille : qu’adviendrait-il si un incendie se produisait ? Comment les pompiers pourraient-ils rejoindre le lieu du sinistre ? De même , comment une ambulance pourrait-elle rejoindre dans le village une victime d’une crise cardiaque dans les circonstances décrites ? »

« Je ne peux pas accepter que mon village soit sacrifié au nom de la protection d’une faune aquatique qui ne sera dérangée que le temps de la construction des ponts alors que chaque année , pendant six mois , elle est secouée par les aller-retour des gabares et qu’elle reçoit quotidiennement durant cette période des millions de coups de pagaies des milliers de descendeurs de la Dordogne en canoés ».

« Aujourd’hui nous n’osons plus nous rendre dans le village ni dans les commerces de Beynac . Je vois aussi que les artisans ne s’installent plus ici ».

« Il faut noter que jusqu’en 2016 , la route départementale goudronnée reposait sur la terre-remblais , donc les vibrations dues a la circulation étaient minimes. Ceci n’est plus le cas depuis l’aménagement de la traversée de Beynac qui est maintenant un gros bloc de béton et qui transmet davantage les vibrations principalement dues aux poids lourds ».

« Je me déplace à pied pour aller chez le Dr Migniot qui se situe à la Balme ainsi qu’à la pharmacie . J’habite à l’opposé de la Balme donc j’ai deux fois à traverser la route . Le trafic routier devient de plus en plus gros , il m’est difficile de traverser la départementale ».

« J’habite sur la route du château en passant derrière l’hôtel Bonnet et je n’ose plus me rendre à la pharmacie et dans les commerces car la traversée de Beynac est devenue très dangereuse . Par conséquent mes enfants achètent ailleurs pour me ravitailler ».

« Je suis artisan travaillant en majorité sur la commune de Beynac et des communes voisines . Je me retrouve bloqué plusieurs fois par jour pour effectuer mes dépannages et mes déplacements sur mes chantiers ».

« Habitant en bordure de la 703 , il est facile de constater les nuisances sonores et la pollution engendrés par le passage des camions de plus en plus gros . Deux semis ont du mal à se croiser lorsqu’ils ne sont pas bloqués . Le passage des secours en cas d’accident ou d’incendie serait problématique ».

« Je suis artisan taxi sur la commune de Beynac et je suis toujours prise en otage par le flux de la circulation dans Beynac ,j’ai beaucoup de mal à arriver à mon emplacement ou à en repartir avec un client en charge . De plus ,mon compteur tarifaire continue de tourner et mes clients râlent ».

« Je suis propriétaire rue de la Balme à Beynac et cette rue est fréquemment encombrée en saison par des véhicules qui ont des difficultés à passer le stop au bas de la rue pour s’engager sur la RD 703 très encombrée par la circulation de transit qui n’a rien à faire dans un des plus beaux villages de France ».

« Il y a deux ans j’ai eu de gros problèmes de santé et j’ai été amenée à me rendre pendant deux mois à raison de cinq jours par semaine à Périgueux et le taxi ambulance qui m’y conduisait n’a jamais osé traverser Beynac de peur d’être bloqué et de perdre du temps au risque d’être en retard aux rendez-vous ».

« Notre maison est située dans le village de Beynac au-dessus de cette route trop fréquentée qui le traverse . Nous étions très heureux d’apprendre au début de l’année 2018 que l’autorisation était donnée et que les travaux débutaient . Nous allions enfin pouvoir vivre  à Beynac  sans le bruit , sans les odeurs des gaz d’échappement et la crainte de voir les murs de notre jardin s’écrouler à cause des vibrations des camions ».

Projets pour Beynac

Pas sérieux, s’abstenir !

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Sud Ouest, 12 décembre 2017, manifestation des opposants à Périgueux

Derrière le Maire de Beynac se cache un serviteur de ceux qui veulent détruire le village en y maintenant dans sa traversée tout le trafic routier de transit de la vallée ; une aberration pour la plupart d’entre nous.

Lorsqu’il compose son équipe pour les municipales de mars 2014, Monsieur Passerieux fait figurer sur sa liste un petit noyau d’opposants au projet de contournement du village.

A la population de Beynac qu’ils savent largement favorable à la déviation, le Maire et ses colistiers cachent leur opposition au contournement. Pour se faire élire, ils vont même souligner dans leur profession de foi la nécessité de réaliser le contournement du village : « Cet aménagement (la traversée de Beynac) vise à résoudre les problèmes spécifiques de Beynac et ne se subsitue en aucune manière à une future déviation , seule susceptible, à terme , de réguler le trafic des poids lourds ».

En fait, sa seule volonté, son ambition, était d’élargir la chaussée pour maintenir dans Beynac tout le trafic routier de la vallée avec ses 300 poids lourds par jour. Pour obtenir l’accord du Conseil municipal et des autorités compétentes, il met en avant la sécurité des piétons comme témoigne un ancien conseiller : « j’ai été conseiller municipal à Beynac au moment du projet d’élargissement de la traversée du village . Je suis très étonné d’entendre que le maire , Mr Passerieux et ses adjoints se prononcent contre la déviation . Lorsque nous avons voté pour les travaux d’élargissement , ceux-ci devaient venir en complément et non en remplacement de la déviation . Ils étaient surtout prévus pour la sécurisation des piétons ».

Une fois élu, avec le soutien de sa garde rapprochée, Monsieur Passerieux accélère son projet de « traversée de Beynac » dans le seul but de contrer le projet du département ; ce que Monsieur Cazeau ancien Président du Conseil Général a confirmé dans les pages de Libération de décembre 2018 : « Pour éviter ça (la déviation), j’ai incité le maire du village à élargir la route, ce qu’il a fait ».

Il engage pour cela plus de trois millions d’euros de travaux , dont près de deux millions à la charge de la commune qu’il endette lourdement : la dette par habitant est passée de 878€  en 2014  à 4372€  en 2018  faisant de Beynac la deuxième commune la plus endettée du département .

Il aura ensuite passé cinq ans à combattre le projet du contournement :

    • Dans la presse : « Ce budget est irréaliste ! Mais ce n’est même pas le problème : ce contournement, personne n’en veut »…. « Ce projet de contournement ne se justifie plus, si tant est qu’un jour il se justifiait. Il n’est pas d’intérêt public majeur il a été forgé sur un tissu de mensonges de toutes natures .[ ] C’est un projet qui est inutile et qui est en plus dangereux »….
    • En écrivant au Président Macron : « Les blocages routiers ont disparu. La fluidité du trafic est assurée , avec quelques ralentissements l’été »,
    • Dans un courrier envoyé aux membres du CODERST pour tenter de les influencer : « Notre petite commune de 545 habitants n’a pas besoin d’une déviation qui n’a aucune justification rationnelle ».
    • En participant aux manifestations des opposants à Périgueux et à Beynac en compagnie de sa garde rapprochée qui a participé au carnaval et simulacre de décapitation du Président Départemental et aux petites fêtes à la zad de Fayrac,  d’où partira la couronne déposée au monument aux morts de Beynac le 11 novembre 2018.
    • En signant une tribune contre le contournement avec Stéphane Bern, Franck Dubosc et 19 autres personnes, pour la plupart totalement étrangères à la région, une tribune intitulée : « A Beynac, préservons le patrimoine culturel et naturel de la France ». Quelle curieuse manière pour un maire de préserver le patrimoine culturel et naturel de son village en y maintenant dans sa traversée jusqu’à 10 000 véhicules par jour dont 300 camions !

Nous avons choisi de ne pas réserver cette publication aux seuls habitants de Beynac car nous considérons que le Maire de Beynac est, en grande partie, responsable de la décision de l’arrêt du chantier du contournement que nous souhaitons tous voir aboutir.

« Je suis le maire de Beynac et je ne veux pas de la déviation de Beynac » . Ces paroles qu’il n’a jamais eu le courage de prononcer devant la population beynacoise sont tueuses pour le projet du contournement lorsqu’elles sont utilisées, dans les dossiers des procès , lorsque Monsieur Passerieux les prononce dans les ministères et aux journalistes parisiens, qui pensent que sur ce sujet le maire représente l’opinion générale de la commune, ce qui est totalement faux . Rappelons que la seule consultation officielle à bulletin secret concernant le contournement de Beynac s’est tenue en 1995 avec 78% de participation. Résultat : OUI 83%  NON 17%. Même résultat sur les communes de Saint-Vincent de Cosse , Castelnaud et Vézac.

C’est pour cela que notre association présidée par Fabrice Berbessou soutiendra la liste «Bien Vivre à Beynac et Cazenac» conduite par Serge Parre composée de personnes qui habitent toute l’année à Beynac et qui, si elles ne sont pas toutes membre de notre association, soutiennent toutes le projet de contournement et veulent que les choses changent à Beynac et Cazenac.

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Non au gaspillage de l’argent public !

Le 1er février 2020 s’est tenue l’assemblée générale de l’association J’aime Beynac et sa vallée, dans la salle des fêtes de Saint Vincent de Cosse.

Plus de 100 adhérents (dont de très nombreux beynacois) avaient répondu présents sur les 400 que compte l’association, en présence de Jean-Marie Chaumel, Maire de Saint Vincent de Cosse.

Les adhérents ont manifesté leur détermination à soutenir l’achèvement du contournement de Beynac ainsi que leur incompréhension des décisions de justice alors que l’Etat avait donné son autorisation de réaliser les travaux ; tous ont souligné la nécessité de dévier le trafic routier actuel sur l’autre rive afin de permettre au village de « respirer », d’améliorer la sécurité routière, de réduire la pollution, d’offrir de meilleures conditions d’accueil des visiteurs et des touristes.

Les intervenants ont protesté face à ce gâchis d’argent public pour rien ; en effet, les travaux réalisés ont déjà coûté plus de 26 millions d’euros au département de la Dordogne et ceux de la remise en état devraient se chiffrer à plus de 15 millions d’euros. Par ailleurs, imaginer que les travaux de démolition puissent se faire rapidement, sans impact sur l’environnement, est une supercherie qui doit être dénoncée.

Pour conclure, notre association a indiqué que l’Etat dans cette affaire joue au pompier pyromane : le Premier Ministre, Monsieur Edouard Philippe, avait envoyé un courrier de soutien au projet, et en février 2018, l’Etat par le biais de la Préfète avait autorisé les travaux en toute connaissance de cause. Or, aujourd’hui, comme un pleutre, il fuit devant ses responsabilités en laissant le Département se débrouiller seul (il n’a pas fait appel de la décision du tribunal administratif de Bordeaux). C’est à l’Etat de prendre ses responsabilités en permettant à une collectivité souveraine d’investir pour son avenir.

Les adhérents ont montré une forte détermination à agir et à ne pas se laisser faire par l’arbitraire au bénéfice de quelques-uns ; ils se sont donné rendez-vous pour des actions citoyennes.

Le Conseil a été réélu. Son Président Thierry Gauthier a décidé de ne pas se représenter pour s’investir pleinement dans la liste d’opposition au maire « Bien Vivre à Beynac et Cazenac ». Il reste malgré tout au Conseil de notre association.

Dans le prolongement de l’assemblée générale, le Conseil a désigné Fabrice Berbessou comme nouveau Président de «J’aime Beynac et sa Vallée».

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Monsieur Coq, vous chantez faux !

Vous estimez dans les pages de l’Essor Sarladais que « la déviation de Beynac est à présent derrière nous » et vous pensez ainsi avoir réglé les problèmes écologiques de la vallée de la Dordogne. Si dégâts il y a eu , ils ont déjà été causés lors de la construction des piles des nouveaux ponts, les dégâts sont à présent derrière nous. Serez-vous aussi prévenant pour la faune et la flore de la Dordogne si la destruction de ces ouvrages devait se faire ? Si pour vous l’écologie ne se limite pas à faire ses courses chez Biocoop, êtes-vous prêt à vous battre contre les dégâts écologiques que causera la démolition de tout ce qui a déjà été construit ?

Si pour vous la protection de la faune ne se limite pas à 0,72% de la rive gauche de la Dordogne vous êtes-vous demandé si, sur la rive droite, le bacillus thuringiensis répandu en quantité ne détruit vraiment que la pyrale du buis ?

Vous demandez la destruction des bassins de dépollution prévus pour filtrer les eaux de ruissellement de la nouvelle route mais qu’avez-vous à proposer pour empêcher le jus de tout le trafic automobile que vous voulez conserver dans Beynac de s’écouler directement dans la rivière ?

Où étiez-vous lors de la construction de la traversée de Beynac lorsque des centaines de m3 de gravats ont été déversés dans cette même rivière que vous prétendez défendre aujourd’hui ?

Où est le défenseur de la faune en été lorsque des dizaines de milliers de pagaies brassent la rivière ? Etes-vous , comme cet écologue forestier qui s’exprime parfois dans le même journal, parti faire de la plongée sous-marine dans la mer Rouge ? A la nage bien-sûr, pour préserver la planète .

« Inventer, construire et développer un territoire attractif et dynamique ou il fait bon vivre » , ce sont vos mots .

Inventer, construire : L’ouvrage imaginé par Alain Spielmann , grand architecte aux nombreux prix nationaux et internationaux sera détruit par François Coq architecte écolo de Sarlat-la Canéda . Quelle fierté !

« Développer un territoire attractif et dynamique » : Comment imaginer le développement , l’attractivité et le dynamisme du sarladais en voulant à tout prix maintenir le goulot d’étranglement de Beynac sur l’axe routier le plus important du sud du département .

« Où il fait bon vivre » : Demandez aux riverains de la traversée qui voient passer 300 poids-lourds par jour , pour certains à moins d’un mètre de leurs fenêtres, s’il fait bon vivre à Beynac . Demandez aux visiteurs , aux consommateurs installés aux terrasses des cafés et restaurants , aux promeneurs de la traversée du village , s’il fait bon respirer à Beynac . Vous n’ignorez pas que les véhicules freinés dans les ralentissements ou bloqués dans les bouchons de ce village engendrent beaucoup plus de pollution que les mêmes véhicules roulant à vitesse normale sur la future déviation . Vous savez que sur le plan de la sécurité le délai moyen d’intervention des secours en France est d’un peu plus de 13 minutes et que dans le secteur de Beynac, à cause de sa traversée, il est de 21 minutes et 54 secondes (Source SDIS de la Dordogne).Vous n’ignorez pas qu’à cause du mur en béton jaune , que vous devez trouver superbe, un bus coincé entre un camion et la falaise ou ce mur , ne pourra pas évacuer ses passagers en cas d’accident ou d’incendie .

Vous savez tout cela mais pour de basses raisons opportunistes vous préférez sacrifier le village de Beynac , un des plus beaux de France , à vos ambitions politiques .

Si vous voulez être un homme politique, proposez donc des solutions concrètes et non utopiques car nous les attendons toujours !

A la une, Projets pour Beynac

Un château et son village qui nous mettent la tête à l’envers…

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Très jolie photo de Beynac accompagnée d’un billet d’humeur plein de bon sens envoyé par un membre du photoclub de Beaumont :

 » Un château et son village qui nous mettent la tête à l’envers depuis plusieurs années et en particulier durant cette année 2019.

Un château et d’autres qui font couler beaucoup d’encre et aujourd’hui, j’y ajouterai la mienne. A la mi-décembre, je me suis arrêtée à Beynac en rentrant de Sarlat, prendre quelques photos du village sous le soleil après les grosses pluies. C’était entre 12h et 14h. Je n’aurai pu imaginer qu’il y ait autant de camions qui fréquentent cette voie surtout à cette période ! (évidemment, ils n’ont pas ailleurs où passer !).

Seule « touriste » à ce moment-là, je n’étais pas très rassurée de me trouver à leur niveau au moment du croisement… Alors j’imaginai en saison touristique quand tous ces passants se rencontrent avec des enfants qui gambadent, chahutent, heureux de profiter de leurs vacances « … » En longeant la terrasse du restaurant, entre route et Dordogne, j’ai eu une pensée pour ces mêmes vacanciers qui viennent déguster un bon repas périgourdin parfumé aux gaz d’échappement, aux vapeurs de carburant et se détendent au son des ronflements des moteurs des voitures et des camions.

J’ai essayé d’imaginer la traversée du village en vélo. Ça doit être une épreuve qui n’est pas sans risque ! A l’heure où toutes les communes s’activent à créer des voies vertes ou vélos routes, je n’ai pas su trouver celle qui passe à Beynac. J’ai vu aussi qu’il y avait beaucoup de pierres au pied des rochers… Et quand il y a une énorme falaise, je ne peux m’empêcher de penser à la Roque Gageac en 1957… Toutes ces vibrations à sa base pour travaux, tous ces passages de poids-lourds dont on ressent les trépidations sous les pieds, ne fragilisent ils pas ses fondations ?… Oh je ne prétends pas être une technicienne, mais n’a-t-on pas déjà vu des catastrophes que les techniciens n’ont pu prévoir ? (Je suppose que parmi toutes ces « têtes pensantes », beaucoup ont des consciences moins sensibles que la mienne)

Est-ce qu’un peu de faune et de flore endommagées sont-elles plus importantes que la vie des hommes ? J’ai fait du canoé cet été dans ces eaux de Beynac : j’ai dû déranger quelques petits poissons peut-être même en assommer avec ma pagaie, (Oooh, on va me poursuivre, je pense même que l’on devrait interdire le canoé et pourquoi pas les gabarres qui perturbent la faune de la rivière) ; Je suis donc passée sous le pont de Vézac et j’ai été surprise par la discrétion des piliers des futurs-ex ponts inachevés et la végétation qui avait recommencé à pousser. La nature reprend toujours ses droits et s’accommode des nouvelles constructions. Les ponts gâchent le paysage ?… Mais alors, il faut les supprimer puisqu’on refuse de vivre avec son temps et surtout ne pas les utiliser ! Par exemple, tout ce béton dans l’océan pour rejoindre l’ile d’Oléron, il faut le retirer !… Le viaduc de Millau est-il plus discret en enjambant la vallée du Tarn ?… et le pont d’Aquitaine qui «défigure » Bordeaux, et j’en passe, la liste serait longue !… Le pont de Creysse était loin de faire l’unanimité pendant plusieurs années. (Pour une émission de télé, Martin Lamotte était venu sur place faire le constat d’une « construction inutile » : un pont sans route !) Bizarre, personne ne le boude aujourd’hui !

Je suppose aussi qu’une grande partie de la population n’utilise jamais les autoroutes qui ont saccagé le paysage et dérangé la faune et la flore à leur construction. M. Stéphane, vous admirez Versailles aujourd’hui…. Mais en 2400, peut-être qu’un nouveau M. Stéphane admirera les ponts de Beynac de 2020 pour leur sobriété…. Ah mais non !… suis-je bête, vous avez pris parti pour empêcher l’évolution de notre réseau routier et pourtant, nombreux sont ceux qui prétendent que nos routes sont « pourries » ! Mais de quoi je me mêle ?… Je suppose que vous avez renoncé (comme tous ceux qui sont à vos côtés) au smartphone, à l’ordinateur portable, à la tablette 3G, pour éviter d’utiliser les antennes de 3, 4, 5G. Toutes ces nouvelles technologies qui, d’une manière ou d’une autre, s’affichent dans le paysage.

Il y a tant de causes plus nobles pour utiliser sa notoriété que de réduire à néant tout cet argent !!! (Début de construction + démantèlement = un énorme gâchis)… sous le regard malheureux de tous ceux qui manquent de tant de choses !…

Je tiens cependant à préciser que je suis une adepte de la protection de la nature et de la planète mais qu’il faut aussi savoir se modérer. Par exemple, se séparer d’arbres trop encombrants ou dangereux. Moi aussi je composte, je protège les hérissons, je récupère l’eau, je trie, je m’équipe d’occasion, je recycle, je transforme, je suis une adepte des plantes,… et j’en passe ! Je suis aussi très contrariée lors de manifestations de voir que bien peu de personnes sont capables de faire la différence entre un sac jaune et un sac noir !!! Le tri sélectif, devrait être l’examen de passage de ceux qui se disent « grands » défenseurs de la nature…

Et pourtant, que Beynac doit être beau vu d’en face ! … et que ce lieu serait paisible et agréable ; un vrai village touristique !… où il ferait bon se balader en paix sans le passage de tous ceux qui n’ont pas le temps de prendre du temps, ceux qui traversent par obligation parce qu’ils n’ont pas d’autres choix que de passer par là. Désolée pour ce long bavardage, mais cet énorme « gaspillage» dont le seul critère (aux yeux de bon nombre) n’est que la «vue», l’apparence, le prestige, sous un prétexte d’écologie, me contrarie beaucoup….

Bonne année à vous, Monsieur Bern et à tous ceux qui vous sont chers… et surtout, pour qui vous l’êtes ! Nous penserons très fort à vous et à vos amis, lorsque nos impôts vont augmenter ! Et bonne chance pour votre one man show : « Vous n’aurez pas le dernier mot » dont le titre résonne ici avec une forte pointe d’ironie…

Signé ; Une vraie périgourdine qui est fortement convaincue qu’il vaut mieux dépenser pour terminer les travaux que dépenser pour jeter une fortune (argent public) au gré du vent ou au fil de l’eau…

…sans attendre « l’accident » qui évidemment remettra tout en question à ce moment-là ! Puisqu’il ne suffit que d’un seul, mais un de trop malheureusement. (Il me vient à l’esprit, le pont de Port de Couze après le Tour de France, le pont de Ste Foy la Grande pour supprimer le passage à niveau…)

L’image contient peut-être : herbe, plante, plein air et nature »

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Déception et incompréhension

Notre association , J’aime Beynac et sa Vallée , très déçue de l’arrêt des travaux du contournement de Beynac , ne comprend pas le fait  que le quintet de tête de la mairie de Beynac se réjouisse du verdict de la cour administrative d’appel de Bordeaux .

Quel intérêt pour eux de travailler contre les intérêts de leur commune ?

Quel intérêt de maintenir 300 poids lourds par jour dans Beynac ?

Quel est l’intérêt de vouloir faire courir le risque à un bus scolaire ou autre d’être bloqué par un poids lourd alors qu’ils savent qu’en cas d’incendie il est impossible d’évacuer les passagers  à cause de la falaise ou du mur en béton qu’ils ont construit ?

Quel intérêt pour cette équipe de vouloir maintenir dans Beynac un trafic qui freine  ou qui bloque les services de secours faisant courir ainsi des risques sanitaires à tous les habitants de la vallée et à leurs propres administrés?

Quel est l’intérêt d’encombrer et de polluer un des plus beaux villages de France en prenant le risque de lui faire perdre le label ?

Quel est l’intérêt de détourner de ses commerces de proximité les habitants des communes voisines qui ne viennent plus à certaines périodes par crainte d’embouteillages ?

Quel est l’intérêt du maire de Beynac et de sa petite équipe de privilégier le calme et le confort de certains habitants épisodiques de Fayrac et de la Treille au détriment de ses propres habitants ?

Nous ne savons pas pour quel intérêt le maire de Beynac et ses proches se réjouissent de ce verdict , mais nous savons que c’est pour mettre Beynac dans cette situation qu’en 2014 ils ont  trompé leurs électeurs en leur faisant croire qu’ils étaient favorables à la déviation .

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Interview de Germinal Peiro sur France Bleu Périgord

Le 6 janvier, Germinal Peiro était l’invité de la matinale de France Bleu Périgord. Il est notamment revenu sur la démolition du chantier du contournement de Beynac et indique que cela va prendre des mois et des années. Le président du Conseil départemental assure que la procédure de démolition est engagée.

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Pas de trêve de Noël à Beynac

Jeudi 26 décembre , 3h30 du matin .

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Un bruit dans la nuit beynacoise . « Ils ont touché le mur de ma tante ! » crie Marie-Cécile  la voisine qui vit elle aussi au bord des camions avec ses deux enfants et son père handicapé .

Ces deux poids-lourds ont visiblement beaucoup de difficultés pour se croiser et un autre attend plus loin . C’est le quotidien de Beynac .

Et pendant ce temps-là , le maire dort chez lui à Sarlat , Kléber Rossillon à Neuilly , Mme Newell au Texas et rêve de son château de Fayrac préservé de ce trafic et Mr D’Eaubonne , arrive à dormir tranquille à la Treille (s’il n’est pas à Ciutad Colon au Costa Rica où il réside lorsqu’il n’a pas de projet routier périgourdin à combattre) .

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Contournement de Beynac : une décision inacceptable !

Le 10 décembre, la cour administrative d’appel de Bordeaux a rendu son jugement dans le contournement routier de Beynac. Les juges ont suivi la rapporteure publique qui avait estimé que le projet « n’a pas d’intérêt public majeur » car pour toucher à l’habitat d’espèces protégées, comme la pipistrelle pygmée ou la couleuvre verte (il y aurait 129 espèces protégées sur le site) il faut un intérêt public majeur avait-elle expliqué à l’audience de la cour administrative d’appel de Bordeaux le mardi 26 novembre 2019. Cette position est de notre point de vue très discutable car Beynac supporte ou subit la présence d’un trafic routier de plus de 7.000 véhicules/ jour (dont 300 poids lourds) qui a des conséquences importantes sur l’environnement , la nature , la qualité de vie et la sécurité de ses habitants et de ses visiteurs.

 La protection de l’environnement ne peut se faire contre la population locale

 Or, le contournement de Beynac a pour objectif de mieux gérer ce flux de véhicules de transit et de poids lourds. Celui-ci correspond aux déplacements des habitants qui vivent et travaillent dans la vallée ainsi qu’aux approvisionnements dont les entreprises et la population ont besoin ; il ne peut être ni supprimé, ni déplacé mais occasionne d’importantes nuisances dans le village de Beynac.

Comment expliquer aux habitants que leurs conditions de vie sont moins importantes que celles de la faune ?

Comment expliquer aux parents d’enfants qui doivent traverser Beynac en car, matin et soir pour se rendre ou revenir du collège ou du lycée , qu’en cas d’accident grave ou d’incendie d’un bus coincé dans la traversée du village entre un poids lourd et la falaise ou le mur en béton, les portes latérales du bus ne pouvant pas s’ouvrir, Madame la Rapporteure préconisait une sortie par l’arrière ?

Problème ! Il n’y a pas de porte à l’arrière . Ils devront donc casser la vitre . Elle reconnaissait ainsi que le risque existe et ne faisait que confirmer ce que les autocaristes ont déjà signalé à plusieurs reprises . Mais elle ne voit pas là d’intérêt public majeur et préfère préserver à Fayrac l’habitat de la chauve souris .

Chacun sait que dans la vallée , le délai d’intervention des services de secours est  plus important qu’ailleurs à cause de la traversée de Beynac , cela a déjà été signalé par les professionnels des secours d’urgence. Que Madame la Rapporteure vienne expliquer à une personne qui a souffert du retard des secours pour un proche ou pour elle-même , victime d’un infarctus ou d’un AVC , qu’il est inutile de réaliser la déviation de Beynac car elle « ne réduira pas le délai d’intervention des pompiers car elle n’évitera pas ,dit-elle, le croisement des bus à Beynac » et que « même si l’on estime que la déviation déviera 60% du trafic, elle n’évitera pas que des bus doivent se croiser à Beynac, ou même des camping car » . Comment peut-elle penser que si 60% de la circulation est déviée , les problèmes de circulation ne seront pas eux-mêmes réduits de 60% ?

Il n’y a donc pas ,selon elle, un intérêt public majeur à réduire le temps d’intervention des services de secours en faisant passer sur l’autre rive les 60% de la circulation qui encombre Beynac . Et cela pour préserver l’habitat de la couleuvre verte …. qui n’aura pas attendu que la route soit terminée pour se glisser ailleurs .

La magistrate avait par ailleurs estimé que les aménagements réalisés dans la traverse du bourg avaient déjà fluidifié le trafic et selon elle  » le gros du trafic routier est aujourd’hui dévié par l’A89″ . Nous n’avons pas remarqué cette baisse de trafic routier depuis l’ouverture de l’A89 . Pour preuve , avant l’ouverture de cette autoroute , nécessaire à notre département , et la réalisation de la déviation de Saint Cyprien , contestée à l’époque par les mêmes «écolopposants» , la circulation de la D703 passait à double sens dans la traverse de Saint Cyprien . Essayez donc de refaire passer à double sens dans la rue principale de Saint Cyprien le trafic routier qui traverse actuellement  Beynac. 

Elle a aussi affirmé que  la réduction du volume sonore, quant à lui, « n’est pas un enjeu majeur de santé publique à cet endroit-là » . Posez donc la question aux riverains de la traversée de Beynac !

Madame la rapporteure et les juges qui l’on suivie ne pouvait pas ignorer la gêne occasionnée par le trafic routier aux  riverains de la D703 dans  Beynac puisque une dizaine d’entre eux avaient rédigé des témoignages pour le tribunal administratif en avril 2019 et que ces documents figuraient encore au dossier .

Qui peut soutenir sérieusement que la construction de deux ponts dont l’emprise dans la rivière est quasi nulle menace la faune et la flore ?

 Beynac va continuer à subir les nuisances de ce trafic routier de transit

Les juges ont considéré, sur la base des allégations des opposants – dont le maire de Beynac fait partie – que la réalisation de la passerelle piétonne a résolu les problèmes de circulation dans la traverse.

Il n’en est rien car il apparaît évident que la route n’est pas assez large et adaptée pour permettre le croisement des poids lourds et des bus ; les conditions de sécurité ne sont pas remplies au niveau du carrefour de La Balme et le long du restaurant Maleville ; les habitants qui vivent le long de la route côté Hôtel Bonnet vivent un calvaire ; la pollution est bien présente lorsque des bouchons se forment. Les nombreuses photos et témoignages que nous avons diffusés le montrent bien.

S’il intervient un accident qui sera responsable de n’avoir rien fait à Beynac ? le Département, le Maire de Beynac, le gouvernement, la Justice, …

L’abandon de la réalisation du contournement de Beynac serait un gâchis financier inacceptable.

Madame la Rapporteure pense que démolir « ne serait pas trop coûteux et ne porterait pas une atteinte à l’intérêt général et ne serait pas trop destructeur pour la nature« . Les juges l’ont suivie dans ce sens .

L’Etat, par l’intermédiaire de son représentant local, la Préfète à l’époque, a donné son autorisation pour réaliser les travaux de la déviation après de nombreuses années d’études et d’enquête réalisées auprès de l’ensemble des parties prenantes. L’état, le Conseil d’Etat, plus précisément, après 11mois de travaux, dit « il y a un doute » et demande que cette autorisation soit réétudiée. Le 10 décembre, la Cour administre confirme l’annulation de l’autorisation donnée par la Préfète.

 De qui se moque t-on ? Plus de 30 millions ont été engagés par le Département qui a agi en toute légalité. C’est une situation incompréhensible, absurde, ubuesque

 Dans cette affaire, l’Etat est le seul responsable :

– il a pris sa décision en connaissance du droit et des éventuels risques juridiques,

– il est garant de la sécurité juridique de ses actes administratifs ainsi que de ceux des collectivités locales.

Si le Conseil d’Etat confirme ce jugement ça sera donc à l’Etat et non au contribuable périgourdin de réparer les dégâts ou de payer la remise en état

 Quel avenir pour Beynac ?

La protection du village de Beynac passera forcément  un jour par le détournement du trafic routier de transit qui n’apporte que des désagréments et des nuisances. En attendant les voitures solaires volantes et les livraisons par drones , Beynac et ses habitants ne pourront pas supporter plus longtemps les nuisances de ce trafic de transit chaque année plus important .

En attendant , c’est une Victoire pour les opposants puisque désormais l’insécurité subsiste dans la traversée de Beynac . Le quintet de tête du conseil municipal peut être satisfait .

Victoire car la pollution du trafic touche directement les habitants de Beynac et les rejets du trafic routier continuent à se déverser dans la Dordogne et alimentent au quotidien les 129 espèces protégées !

Victoire car tout est réuni pour faire perdre à Beynac le label de plus beau village de France !

Victoire car notre économie locale sera bloquée et ne pourra plus se développer !


C’est justement pour éviter tout cela que nous allons continuer à nous battre et nous faire entendre.

A la une, Projets pour Beynac

La bataille de Beynac

La guerre de cent ans est terminée depuis longtemps en Périgord mais à Beynac, depuis plus de 30 ans, une drôle de guerre fait rage entre les pro et les anti déviation du village médiéval et de la vallée. Elle oppose des riches, des châtelains vivant à Paris ou au Texas, des archéo-pseudo-écolos qui veulent que rien ne change, aux politiques régulièrement élus et aux gueux, c’est-à-dire les braves gens qui vivent et travaillent ici et aiment par-dessus tout leur vallée, leur rivière, leur patrimoine et leur culture.

Il y a du suspens, des personnages hauts en couleur, des méchants, des trahisons, des gens de bonne foi, des incompréhensions, du mensonge et de la supercherie, des manipulations, des outrances, … Si la situation de Beynac n’était pas alarmante ce serait drôle, un comédie en quelque sorte ; mais en fait c’est une tragédie car c’est bien le village de Beynac que l’on détruit avec l’assentiment de son édile.

La bataille de Beynac est, finalement à y regarder de plus près, le symbole du mépris des gens qui vivent à Paris et dans les grandes métropoles, qui bénéficient pleinement de la mondialisation et d’infrastructures urbaines et routières très importantes, face aux habitants de la campagne qui aujourd’hui représentent plus de 25% de la population de la France mais n’intéressent plus les gouvernements ; les gilets jaunes sont un symptôme du malaise actuel.

En effet, comment comprendre qu’une collectivité locale, dont les représentants ont été démocratiquement élus, le Conseil départemental, dont une des responsabilités est de développer et d’entretenir le réseau routier présent sur le territoire, se voit bloqué par un groupuscule d’individus, attelage hétéroclite d’intérêts particuliers, alors qu’il a respecté toutes les contraintes administratives pour entreprendre les travaux de construction de la déviation.

Comment expliquer que finalement le conseil départemental n’a aucun pouvoir et que l’Etat n’est même pas capable de le soutenir dans son bon droit alors que ce dernier lui avait délivré une autorisation de réaliser les travaux. Il est important de préciser que c’est l’autorisation délivrée par la Préfecture de la Dordogne qui a été retoquée par la Justice administrative.

Comment faire accepter à la population que la protection de la nature, qui ne sera nullement perturbée par ce contournement routier, est supérieure à celle des habitants du village de Beynac. Il est rappelé que le projet vise à déplacer d’un kilomètre plus au sud le trafic routier actuel .

Comment démontrer que notre système de justice est efficace, juste et impartial dès lors qu’il est possible de revenir sur une décision prise par l’Etat plus de 11 mois après le début des travaux. Cette insécurité juridique est un vrai problème car cela bloque les projets. C’est un sujet inquiétant qui handicape notre pays dans sa nécessaire transition écologique. Les services de l’Etat savent bien que nombre de projets d’infrastructures sont ralentis voire bloqués en raison de cet imbroglio juridico-administratif. Il y aura une jurisprudence Beynac.

Comment accepter que ce projet risque d’être stoppé face à autant de mensonges et de supercherie de la part des opposants et comment comprendre que la Justice se laisse tromper et abuser ? La rapporteure est-elle venue voir sur place pour mieux comprendre la situation à Beynac ? Non bien sûr ; cela aurait pourtant évité d’entendre le 26 novembre dernier de sa part devant la cour administrative des énormités du genre : « la déviation de Beynac ne réduira pas le délai d’intervention des pompiers car elle n’évitera pas le croisement des bus à Beynac » ou bien « démolir ne serait pas trop coûteux et ne porterait pas une atteinte à l’intérêt général et ne serait pas trop destructeur pour la nature ».

Comment continuer à lire dans la presse locale et nationale un seul son de cloches, celui des opposants qui ont profité de leurs réseaux pour avancer leurs arguments simplistes et caricaturaux. Peu d’articles confrontent les points de vue ; notre association n’a jamais été réellement entendue et ses positions rarement reprises. Les journalistes ne se sont pas souvenus des propos d’un illustre périgourdin, Charles Maurice de Talleyrand-Périgord : « ce qui est excessif est insignifiant ».

Car enfin, est ce que l’intérêt des libellules, des coléoptères, des batraciens, des brochets et chauve-souris est supérieur à celui des femmes et des hommes qui vivent dans la vallée dès lors que le contournement routier de Beynac s’intègre dans le paysage et respecte parfaitement l’environnement comme l’a souligné le rapport Forrey ?
Si la réponse est oui nous irons vers de graves déconvenues et notre République en subira à coups sûr les conséquences ; si la réponse est non, il s’agit alors de trouver la solution la plus adaptée à la situation de Beynac et de la vallée pour permettre de libérer Beynac de ce trafic routier de transit qui ne lui apporte que des nuisances dans un endroit inadapté où les croisements sont très compliqués et risqués.

L’intérêt général devrait nous pousser à être raisonnable et accepter la réalisation de ce contournement en l’améliorant si cela s’avère nécessaire.

A la une, Projets pour Beynac

Rassemblement citoyen réussi pour le contournement de Beynac

Le 16 novembre, plus de 1.000 périgourdins, bravant les intempéries, sont venus soutenir l’achèvement des travaux du contournement de Beynac ; au-delà, ils ont témoigné aux élus présents leur attachement à une ruralité vivante et leur amour du Périgord.

Ils ont écouté les intervenants* qui tous ont souligné, à leur manière, l’importance que revêtait la déviation de Beynac pour le développement économique du département.

Tous, quelle que soit leur étiquette politique (sauf la REM), ont montré une belle unanimité face aux défis que ces élus de la République ont à relever pour faire de la Dordogne un département moderne et dynamique où il fait bon vivre, où il est possible de trouver un emploi, où nos enfants peuvent grandir et étudier, où l’agriculture respecte l’environnement, où nos atouts sont mis en valeur.

Ils ont souligné le mépris qu’ils ressentaient de la part d’un Etat qui a beaucoup de mal à comprendre le monde rural et qui les empêche de mener à bien les actions pour lesquelles ils ont été élus.

Ils ont également dénoncé la situation ubuesque du contournement de Beynac qui, en raison d’une organisation juridique absurde, et alors que 60% des travaux ont été effectués, obligerait non seulement le conseil départemental à renoncer à cette déviation, déclarée d’utilité publique en 2001, mais à démolir les travaux réalisés en créant des dégâts écologiques sur la rivière lors de cette opération.

Enfin, ils ont condamné le gaspillage de l’argent public par un Etat inconséquent qui après avoir donné son autorisation pour engager les travaux est incapable d’assurer la protection juridique de ses propres décisions mais se décharge sur les collectivités locales ; en effet, ce n’est pas le projet de contournement qui a été retoqué par le tribunal administratif de Bordeaux mais bien l’autorisation donnée par la Préfète, représentante de l’Etat.

Thierry Gauthier, Président de l’Association J’aime Beynac et sa vallée, a exposé les raisons pour lesquelles le contournement de Beynac était vital : sécurité routière, pollution, fluidité du trafic routier, valorisation des sites de la vallée, accueil des touristes, qualité de vie des Beynacois et de tous les habitants de la vallée. Malgré la passerelle piétonnière, il a également rappelé que rien n’avait été réglé dans la Traverse de Beynac.

Enfin, l’intervention de l’ancien président Bernard Bioulac, qui a initié le projet de contournement de Beynac, a été un des temps forts de cette manifestation. Il a rappelé avec force que la voie de la vallée constituait un des axes majeurs du plan de routier, élaboré par le Conseil général de la Dordogne il y a plus de 30 ans, au même titre que la construction de l’A89, que l’aménagement de la N21 et, que tous ses successeurs, y compris Bernard Cazeau, avaient œuvré pour permettre la réalisation de cette voie de la vallée et de la déviation de Beynac.

Les adhérents de notre association – une centaine a participé à cette manifestation – sont fiers de soutenir le conseil départemental et le contournement routier de Beynac en raison de son impérieuse nécessité mais aussi pour la qualité de celui-ci dont l’intégration dans le paysage de notre magnifique vallée est remarquable avec la voie douce.

Nous sommes certains que le bon sens et l’intérêt général l’emporteront face aux intérêts particuliers et rétrogrades des opposants.

(*) Le maire de Périgueux Antoine Audi, le maire de Bergerac Daniel Garrigue , le maire de Sarlat Jean-Jacques De Peretti , le maire de Nontron Pascal Bourdeau , le président des maires de la Dordogne Bernard Mauriac, le président de l’agglomération de Périgueux Jacques Auzou, , le président de la région Nouvelle Aquitaine Alain Rousset représenté par Benjamin Delrieux, le président de l’Assemblée des départements de France Dominique Bussereau , le sénateur Claude Bérit-Debat , Thierry Gauthier président de l’association J’aime Beynac et sa vallée, Christophe Fauvel président de la Chambre de Commerce et d’Industrie , Didier Gouraud président de la Chambre des Métiers et de l’Artisanat , Jean-Philippe Granger président de la Chambre d’Agriculture , le président du Conseil Départemental Germinal Peiro.

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TOUS UNIS POUR LEUR TERRITOIRE

Germinal PEIRO Président du Conseil départemental de la Dordogne      

Claude BÉRIT-DÉBAT Sénateur de la Dordogne                                

Bernard VAURIAC Président de l’Union des Maires de la Dordogne  

 Jacques AUZOU Président de la Communauté d’agglomération Le Grand-Périgueux Vice-président du Conseil départemental chargé des routes    

Frédéric DELMARES Président de la Communauté d’agglomération Bergeracoise                 Antoine AUDI Maire de Périgueux 

Daniel GARRIGUE Maire de Bergerac

 Jean-Jacques DE PERETTI Ancien Ministre, Maire de Sarlat-la-Canéda                                    Pascal BOURDEAU Maire de Nontron

Christophe FAUVEL Président de la CCI Dordogne

Didier GOURAUD Président de la Chambre des Métiers et de l’Artisanat Dordogne               Jean-Philippe GRANGER Président de la Chambre d’Agriculture Dordogne                            Thierry GAUTHIER Président de l’association J’aime Beynac et sa vallée

 » Samedi 16 novembre 2019, à 10 heures, nous appelons à un rassemblement citoyen sur les allées de Tourny à Périgueux pour soutenir l’achèvement des travaux du contournement de Beynac et défendre le monde rural.

La situation ubuesque dans laquelle se trouve le chantier, arrêté après avoir obtenu tous les avis et autorisations requises, est symbolique du sentiment d’abandon et d’injustice aujourd’hui ressenti par le monde rural. Tandis que nous assistons à l’essor de métropoles tentaculaires, le monde rural voit ses projets essentiels pour le développement touristique et économique remis en question.

Nous ne pouvons accepter que les décisions d’assemblées démocratiquement élues, confirmées depuis trente ans par les majorités successives, soutenues par une écrasante majorité de maires et par les forces vives de notre département puissent être balayées par une poignée d’opposants qui, au profit de quelques intérêts particuliers, mettent en péril l’intérêt général des Périgourdins.

La défense de la ruralité, le maintien des services publics au plus près des usagers, la lutte contre l’enclavement, les déserts médicaux, la fracture numérique… sont des combats qui nous rassemblent.

Nous demandons à tous, élus et citoyens, de se rassembler samedi 16 novembre 2019 à Périgueux, pour affirmer haut et fort notre soutien à un monde rural vivant, dynamique et attractif qui, au travers d’un développement durable et harmonieux de nos territoires, regarde enfin l’avenir avec confiance et enthousiasme. »

A la une

Rassemblement de soutien à l’achèvement du contournement de Beynac

Le Conseil départemental de la Dordogne, le Président de l’Union des Maires, les Présidents des trois chambres consulaires et notre association appellent à un rassemblement citoyen à Périgueux pour soutenir l’achèvement des travaux du contournement de Beynac et défendre le monde rural.

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Notre association met à votre disposition un service de bus gratuit, départ à 8h00, point de rendez-vous parking Delmond à Saint Vincent de Cosse (face à Monrecour) – retour en début d’après-midi

Pour le bus, inscription nécessaire avant le 13 novembre au plus tard

  par mail sur jaimebeynac@gmail.com

  ou au 06.08.21.19.10 (laisser un message)

– ou sur notre page Facebook

En précisant nombre de personnes et nom, prénom

Pour les autres, pensez au co-voiturage avec vos amis.

Venez nombreux, nous comptons sur vous, c’est très important pour la reprise du chantier et la protection du village de Beynac et Cazenac.

A la une, Projets pour Beynac

Protéger et valoriser un environnement exceptionnel

Quelle chance de pouvoir vivre dans la vallée de la Dordogne ! C’est ce que disent les nombreux visiteurs qui viennent découvrir, chaque année, notre patrimoine, nos villages, nos paysages, notre nature, notre gastronomie, …

Ce lieu exceptionnel doit être protégé, mis en valeur mais ne doit pas être sanctuarisé. La route D703, axe routier de Bergerac à Souillac, est indispensable au développement du Sud Dordogne mais cause de graves nuisances au niveau de Beynac. En mars 2017, Jérôme Peyrat, Maire de la Roque Gageac et Inspecteur général de l’administration du développement durable écrivait dans l’Essor sarladais que « le classement de la vallée par l’Unesco en réserve de biosphère ne veut pas dire qu’on ne peut plus faire des aménagements et des routes».

Notre association est en phase avec cette déclaration. C’est pourquoi elle défend le contournement routier de Beynac, porté par le Conseil départemental. En effet, ce contournement présente des avantages indéniables pour notre vallée et ses habitants. D’ailleurs, Nicolas Forray, Commissaire enquêteur du Ministère de la Transition Ecologique et Solidaire, soulignait dans son rapport que « les conclusions du conseil national de la protection de la nature, l’avis de la commission départementale de la nature, des paysages et des sites ont confirmé l’aspect exemplaire du travail réalisé par le Département. La qualité du dossier (contournement de Beynac) porté à l’enquête est sensiblement au-dessus de celle de beaucoup de dossiers routiers, sans doute en lien avec la qualité des lieux et le risque de contestation. La mission n’a pas identifié de motif de fond pour refuser l’autorisation environnementale demandée».

A y regarder de plus près, si on est honnête intellectuellement et sans a priori et dogmatisme, de nombreuses mesures de protection et de valorisation de l’environnement sont prévues. Nous les avons classé en 4 catégories :

Insertion paysagère et valorisation du patrimoine

  • Création de modelés paysagers prévus pour limiter l’impact sur les vues depuis les châteaux et les villages environnants,
  • Design et architecture des ponts,
  • Plantations de plus de 27.000 végétaux (haies et arbres), …
  • Reconstitution des lisières au niveau des boisements aux abords des ponts en faveur de certaines espèces (reptiles, chiroptères, oiseaux et petits mammifères terrestres)
  • Plantations de noyers avec mise en place de conventions avec les agriculteurs pour leur entretien.

Protection de la nature

  • Mise en place de mesures d’évitement, de réduction vis-à-vis des impacts sur la faune protégée,
  • Mesures de compensation vis-à-vis des impacts sur les zones humides, les boisements alluviaux bordant la Dordogne et la faune protégée : site de compensation envisagé au droit du bras mort de Monrecour (dit : site de la ripisylve du Pech). L’objectif de cette mesure est d’améliorer la fonctionnalité écologique des boisements humides, par revitalisation des habitats favorables aux espèces emblématiques des abords de la Dordogne, et en premier lieu à la Loutre d’Europe et aux chiroptères,
  • Pour répondre à un besoin compensatoire pour les espèces d’oiseaux de milieux ouverts et semi-ouverts (telles que l’Alouette lulu, la Pie grièche écorcheur, la Chevêche d’Athéna), le Département a l’obligation de mettre en place une stratégie de conservation au droit du site de Coux et de Bigaroque
  • Amélioration de la gestion des colonisations de boisements par l’Erable negundo , espèce invasive et inadaptée , sont également prévues pour améliorer la qualité écologique des boisements humides .

Lutte contre la pollution

  • Mise en place de dispositifs d’assainissement des eaux ruisselant sur la plateforme routière et d’ouvrages de protection des eaux (4 bassins multifonctions permettant de traiter la pollution chronique, accidentelle et saisonnière et d’écrêter les débits avant rejet dans la rivière Dordogne),
  • Rétablissement des écoulements naturels par mise en place de fossés de collecte et de bassins de stockage et d’infiltration des eaux collectées,

Tourisme et aménagement responsable

  • Création et rétablissement des chemins de randonnée pédestre et VTT existants ou déviés sur environ 4 Km vers la voie mode douce
  • Réhabilitation des abords de l’ancienne Gare de Castelnaud-la-Chapelle

Qu’est ce qui explique qu’autant d’écolos et amis de la nature se mobilisent contre le projet de déviation ? Les engagements pour la nature de Madame Dubois et Messieurs d’Eaubonne, Rossillon, Pardo , Cazeaux et André sont unanimement reconnus et appréciés. C’est bien connu ! Il en est de même pour Monsieur Bern qui n’a jamais mis les orteils en Périgord Noir. Et que dire des théoriciens de l’écologie qui , au bistrot du coin philosophent  sur la qualité de l’air dans la vallée en tirant sur leur clope et dissertant sur l’impact sonore du trafic routier sur les chauves souris de la Treille sous le bruit assourdissant d’un concert métal.

Alors, pour pouvoir s’opposer au Conseil départemental, qui agit dans le cadre de ses missions et en toute légalité, ces personnes ont choisi de se muer en défenseur de l’environnement car, en ces temps difficiles pour la planète, c’est plus efficace. Ces pseudos écolos s’agitent frénétiquement depuis deux ans sur le rive gauche de la Dordogne, prêts à prendre la défense de tout ce qui bouge, vole et rampe de ce côté de la rivière ; ils surveillent la moindre crotte de la «grenouille à cinq pattes» ou du «daubon de la Treille» qui permettrait de faire déraper le projet de contournement.

Pourtant, ce sont les mêmes personnes qui ont fermé les yeux lorsque des centaines de tonnes de gravats ont été déversés dans la Dordogne pour la construction de la passerelle piétonne de Beynac. Ces personnes ne s’émeuvent nullement quand les eaux de ruissellement ainsi que le jus des voitures et poids lourds fréquentant la traverse de Beynac finissent directement dans la rivière à la première pluie.

Ils parlent de pollution mais acceptent que la pollution, liée au trafic routier dans Beynac, cause d’importantes nuisances aux habitants et aux visiteurs du village de Beynac.

Alors que le contournement de Beynac ne concerne que 3,5 km des 483 km de la Dordogne, ils continuent à expliquer que l’impact sur la rivière et la vallée est catastrophique. La biodiversité est plus présente sur les bords de route que dans les champs où le coquelicot et le bleuet ont disparu.  En février 2019, une agricultrice de la vallée témoignait en confiant : « j’ai la certitude qu’en utilisant les produits autorisés sur mes champs je détruis beaucoup plus la faune et la flore que l’entreprise Bouygues en construisant les ponts de la déviation ».

Ils tournent le dos à la rive droite et ne voient que ce qu’ils veulent voir. Ils ne voient pas que le Bacillus thuringienis ne détruit peut-être pas que la pyrale du buis ; que sur nos collines, sur des parcelles entières, les châtaigniers ont été remplacés par des pins bien alignés, changeant ainsi les paysages du Périgord Noir …

Pour cette toute petite poignée d’opposants, leur soi-disant défense de l’environnement est une supercherie. Pour l’instant, force est de constater, ça marche ! Mais les témoignages que notre association publient ou relaient tous les jours montrent leur mensonge et cela commence à se voir.

Mais n’en déplaisent à tous ces grincheux, le contournement de Beynac représente un bénéfice important en termes de développement durable de la vallée de la Dordogne ; les Périgourdins le savent …

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Beynac, lendemain de fête difficile

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Il se passe toujours quelque chose à Beynac. Alors que la veille au soir, le traditionnel feu d’artifice du 15 août a connu un beau succès, le lendemain, la vie du village revient à la normale ; la traverse de Beynac voit, comme tous les jours, passer sa cohorte de poids lourds et de véhicules en tous genres. Et ça bouche !

En ce matin du 16 août, c’est la catastrophe ; d’ailleurs, le Maire a dû se transformer en agent de la circulation pour tenter de résoudre cette situation de transit.

Le Maire, après avoir expliqué à la presse locale que tout allait bien à Beynac, doit se transformer lui-même en fluidificateur, sans grand succès, sous les cris de certains automobilistes et chauffeurs routiers locaux, excédés,  «vivement la déviation de   Beynac !».

L’édile n’a pas apprécié ce trait d’humeur.

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Traversée de Beynac : 3 millions d’euros pour rien

Beynac, ses bouchons dessus et ses bouchons dessous :

Récemment, dans Sud-Ouest, le Maire de Beynac, Alain Passerieux, affichait son satisfecit : « tout va bien à Beynac ». Mais à y regarder de plus près la situation réelle dans le village n’est pas celle décrite par l’édile !

Mais à quoi ont servi les 3 millions d’euros d’argent public dépensés par la commune de Beynac ?

  • 3 millions d’euros pour une passerelle piétonne qui donne sur les pots d’échappement des 7.000 véhicules/ jour minimum, dont 300 poids lourds, qui empruntent la traverse du village,
  • 3 millions d’euros pour un élargissement de la chaussée qui ne permet pas à 2 poids lourds de se croiser,
  • 3 millions d’euros pour ne pas avoir revu l’évacuation des eaux pluviales au niveau du croisement de la Balme,
  • 3 millions d’euros pour une chaussée en dévers qui, au lieu d’envoyer les eaux vers la rivière les envoie vers les commerces (hôtel du Château inondé pour la seconde fois depuis la fin des travaux, alors que rien de tel ne s’était produit durant les 15 années précédentes).
  • 3 millions d’euros pour maintenir les nuisances sonores et la pollution liées à ce trafic routier,
  • 3 millions d’euros pour un mur en béton qui défigure un des plus beaux villages de France,
  • 3 millions d’euros et ne pas avoir prévu le passage de canalisation d’alimentation en gaz de ville. Alors que le gouvernement prévoit la fin du chauffage au fioul dans dix ans et que de nombreux habitants de Beynac utilisent ce moyen de chauffage, avoir la possibilité de se raccorder au gaz de ville serait une alternative intéressante,
  • 3 millions d’euros et avoir oublié l’alimentation en eau pour l’arrosage des quelques plantes, qui font pourtant la fierté du Maire, obligeant les employés municipaux à arroser avec une tonne à eau stationnée sur la route ; ce qui a pour effet de gêner ou de bloquer la circulation,
  • 3 millions d’euros et mettre en danger une famille qui vit le long de la traverse, les véhicules et les poids lourds frôlant leur maison,

En fait, la dépense des 3 millions d’euros pour construire cette passerelle piétonne n’avait qu’un seul but, contrer le contournement de Beynac. Ce point a d’ailleurs été confirmé par Monsieur Cazeaux (Ancien Président du Conseil départemental et actuellement Sénateur LREM). Cette opération est en partie réussie puisque, les juges du Tribunal administratif ont annulé l’autorisation de la préfète pour la réalisation des travaux de la déviation et ce, malgré l’avis favorable du rapporteur et sans prendre en compte la situation de Beynac.

Comment le Maire peut-il affirmer avec un tel aplomb que « ça passe » alors que rien n’a été résolu et que de nombreux problèmes sont en train d’émerger ? Il se moque des habitants du village ; lui-même, alors que sa maison se trouve au-dessus de la traverse, s’est réfugié à Sarlat pour y vivre afin d’éviter probablement les nuisances de Beynac.

Mais il faut aller au-delà et rechercher la motivation d’Alain Passerieux dans son acharnement à vouloir, coûte que coûte, maintenir ce trafic routier dans Beynac. Pour la défense de la nature ? Pour la protection du patrimoine ? Pour une meilleure qualité de vie des habitants de Beynac ? Pour la lutte contre la pollution ? Pour le développement du tourisme et du commerce ? Pour la bonne gestion de la dépense publique ? Pour des intérêts politiques, économiques ou privés ? Pour s’opposer au président du Conseil départemental ?

Si vous avez la réponse, n’hésitez pas à nous la communiquer car aucune des propositions ne trouve de rationalité à s’opposer au contournement de Beynac.

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De gauche, de droite, du centre, de la REM, des écologistes, etc… plus des trois quarts des maires de la Dordogne soutiennent l’appel lancé par le département , le 28 mai , pour l’achèvement des travaux du contournement de Beynac

Parmi le petit quart restant , deux maires sont carrément opposés au projet :

  • Alain Passerieux , maire de Beynac, qui , pour se faire élire en 2014 a trompé ses électeurs en leur faisant croire qu’il était POUR le contournement de son village .
  • Jérôme Peyrat , maire de La Roque Gageac qui, bien qu’il ait dit  «Le classement de la vallée par l’Unesco en réserve de biosphère ne veut pas dire qu’on ne peut plus faire des aménagements et des routes » et « qu’il faut savoir reconnaître que le projet n’est pas en soi une autoroute et les ouvrages projetés ne constituent pas une horreur, contrairement à ce qui est répété à l’envie » (Essor Sarladais du 2 mars 2017), s’oppose à ce projet et proposait même, au lendemain de la décision du Conseil d’Etat de raboter la falaise de Beynac. Pour y faire passer plus de camions ? Nous avons bien compris les raisons de Monsieur Peyrat ; si Beynac conserve tout le trafic, La Roque Gageac restera pour longtemps le village le plus attractif de la vallée. Passé à LaREM et nommé conseiller à l’Elysée, il est à présent bien placé pour souffler à l’oreille droite du Président Macron les mensonges que Stéphane Bern ne cesse de déclamer à son oreille gauche :  «Un projet d’autoroute va défigurer la vallée de la Dordogne !» .

Une députée et un sénateur les soutiennent dans leur opposition :

  • Jacqueline Dubois , députée LaREM , manifestait déjà contre le contournement de Beynac avant d’être députée . Elle souhaitait même faire passer les camions loin de la vallée , surtout loin de son domicile de Vézac . «Il y aurait peut-être une autre solution en déviant le transit de gros camions qui abîment les routes et polluent . On pourrait faire une déviation dès Siorac vers Les Eyzies, puis vers la déviation de Sarlat» , expliquait-elle à la veille du second tour des législatives .
  • Bernard Cazeau , Sénateur LaREM . Durant les 21 ans (de 1994 à 2015) à la tête du département le président, alors socialiste, aura soutenu le projet de contournement de Beynac en achetant 80% des terrains pour sa réalisation et le défendant dans la presse locale : « Sur le fond du problème, il faut rappeler que le projet de déviation de Beynac a été approuvé par l’ensemble des conseils municipaux des communes concernées (Saint Vincent de Cosse , Beynac, Castelnaud-la-Chappelle , Vézac) auxquels s’est joint le conseil municipal de Sarlat, qu’il a été approuvé par l’assemblée départementale par 49 voix pour et une abstention, et qu’il a reçu un avis favorable de la grande majorité de la population des quatre communes concernées qui s’est prononcée pour à 83% lors de la consultation organisée à bulletin secret en 1995 ». «Le conseil général de la Dordogne va réaliser la déviation de Beynac car il considère qu’elle est indispensable sur le plan de la sécurité eu égard aux problèmes d’instabilité des falaises de Beynac et sur le plan de la fluidité de la circulation, la traversée de Beynac et le passage sous la voie ferrée à Vézac constituant de véritables points noirs » (Essor Sarladais ,23/10/98). « Contrairement à ce que disent les opposants, l’étude du passage par les coteaux a été poussée jusqu’au bout, comme les autres tracés. Nous avons d’emblée écarté les possibilités d’un réaménagement de la route existante à Beynac et d’un passage direct sur les coteaux à partir de Saint Vincent de Cosse (trop pentu). Restaient en lice la voie des coteaux par Saint Cyprien et le tracé par les deux ponts sur la rivière. Dans le premier cas, il fallait d’abord envisager de gros mouvements de terre avec des murailles atteignant par endroit dix mètres de haut, des pentes à 10% dans un relief tourmenté, à la limite de la sécurité, et dans un deuxième temps une arrivée sur Saint Cyprien en plein centre ville, en cassant des maisons. Le projet que nous préconisons a été repris par deux fois après les enquêtes d’utilité publique. Nous en avons amélioré le tracé en passant sous la voie ferrée afin de limiter l’impact sur l’environnement et nous allons poursuivre ces efforts d’intégration esthétique. De plus, sur l’autre rive il s’agit simplement d’élargir la route existante d’un mètre. Il faut vivre avec son temps et désormais éviter à la falaise friable de Beynac toutes les vibrations engendrées par une circulation trop dense. Cette route doit certes garder son caractère touristique mais présenter une sécurité convenable par un itinéraire fluide, tel qu’il l’est désormais entre Le Buisson et Saint Cyprien ».« La polémique qui se poursuit est maintenant sans fondement et j’en appelle à la raison de tous. Des châtelains en Périgord Noir, il y en a partout et il faut compter avec des créations paysagères et le camouflage de la nature. Ce n’est quand même pas à moi, président, de dégrader mon département » (Le Journal du Périgord , 11/2002). Alors pourquoi est-il à présent contre ce qu’il a construit et défendu pendant plus de vingt ans ?  Son passage à LaREM a-t-il rendu la falaise de Beynac subitement moins friable ? Est-il fâché de ne pas avoir pu porter le projet jusqu’à sa réalisation ? Germinal Peiro n’a fait que le compléter avec une voie piétonne, Bernard Cazeau est-il contrarié de ne pas y avoir pensé ? C’est surement cela  ! … Le Marcheur est vexé d’avoir oublié la voie piétonne !

Projets pour Beynac

Le massacre de Beynac continue !

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Par un message Kléber Rossillon appelle à fêter la fermeture du Parc Archéologique .

Après avoir défiguré le village avec la construction de la passerelle piétonne et son affreux mur en béton jaune pour maintenir tout le trafic routier et de poids lourds dans son village (plus de 7.000 véhicules/ jour dont 300 poids lourds), après avoir laissé fermer une classe de l’école communale sans réagir, après avoir permis sans protester l’installation d’une banderole au cœur de Beynac , … le Maire, Monsieur Passerieux, donnerait-il sa bénédiction pour cette fermeture ? Cela ressemble à une véritable entreprise de démolition du village.

Pourtant, ce site attire de nombreux touristes et scolaires. Situé au cœur du Périgord Noir à Beynac et Cazenac, le parc archéologique de Beynac invitait à découvrir la vie quotidienne des premiers agriculteurs et métallurgistes d’Europe occidentale.

Pour vous faire revivre cette période, 17 bâtiments et structures agricoles avaient été installées. Aménagé sur l’emplacement d’un site datant de l’âge de Bronze, ce parc évoquait la vie quotidienne des premiers paysans et métallurgistes, du néolithique à la période gauloise (6000 à 52 av. J.-C.). Ce site fut également le lieu de tournage du film de Richard Dalle : Le mystère Otzi.

Ce parc présentait auprès des groupes scolaires un intérêt pédagogique important et recevait des avis élogieux :

« J’y étais en tant qu’accompagnatrice de CE1 et CE2 (parfaitement adapté à ce type d’âge). Le guide est un passionné, ce qui rend tout ce qu’il dit passionnant. La visite guidée, les explications, les reconstitutions d’habitation, de four… tout est intéressant. De plus, le cadre est verdoyant et on a une vue sur le château. Les ateliers proposés (poterie, bijoux, taille d aiguille…..) laissent aux enfants un souvenir fait de leurs mains à l’ancienne .Une visite inoubliable, très instructive. A faire absolument ! Avis écrit le 17 juillet 2018

Nous sommes venus par hasard et y sommes restés plus de 3 heures. Les enfants de 10 et 14 ans ont adoré. Juillet 2018

« Très grand intérêt pédagogique, ne fait pas assez de publicité et pourtant la visite vaut le coup. Nous sommes plongés dans la vie des hommes préhistoriques à partir de leur sédentarisation. Tout est bien expliqué. Un cours d’histoire en live ! » Avis écrit le 22 juillet 2016

Le Parc archéologique avait été créé, au pied du château de Beynac, par les parents de Kléber Rossillon en 1988. Mais voilà, les parents ne sont plus là ; ils avaient un très fort attachement et intérêt pour le village ; visiblement, ce n’est pas le cas de leur descendant.

Au père généreux a succédé un héritier avec un comportement de « businessman » implacable qui n’hésite pas à fermer un site s’il ne le trouve pas suffisamment rentable au lieu de chercher des solutions pour le rendre plus attractif.

Nous ne doutons pas qu’à la « fête » qu’il organise pour la fermeture du Parc archéologique tous les fossoyeurs de Beynac seront présents, le maire en tête avec ces affidés.

A la une

De la mesure pour les élus qui divisent !

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Jacqueline Dubois, députée LREM à la manifestation des opposants à Beynac le 18 août 2018

Deux ans après son élection, la députée LREM Jacqueline Dubois, vient de publier sa première lettre d’information. Elle aurait pu se contenter de ne publier que la dernière page Contournement de Beynac : de la mesure pour un projet qui divise, car l’essentiel de son action, de ce qu’elle a fait, ou plutôt défait, est dans cette douzième page. Sur les pages précédentes des belles photos avec les maires et un titre éloquent, Rester à l’écoute des maires de la circonscription. Si elle était vraiment restée à l’écoute des maires de la circonscription, elle aurait défendu le contournement de Beynac car la très grande majorité de ces élus soutient ce projet.

A la veille du second tour des législatives, la candidate députée s’exprimait dans les pages de Sud-Ouest : «Il y aurait peut-être une autre solution en déviant le transit de gros camions qui abîment les routes et polluent . On pourrait faire une déviation dès Siorac vers Les Eyzies, puis vers la déviation de Sarlat». A-t-elle été élue par les périgourdins pour cette idée géniale ou plus vraisemblablement par la présence de la photo d’Emmanuel Macron sur son affiche de candidate ?

Elle reconnait que le passage de gros camions abîme les routes et pollue, mais n’est pas dérangée de voir ces mêmes gros camions passer et polluer le village de Beynac, un des plus beaux de France, et voudrait les envoyer vers la capitale mondiale de la préhistoire : Les Eyzies. Quelle incohérence de la part d’un membre des principaux élus de la République !

En proposant une déviation vers Les Eyzies , Madame Dubois a une arrière pensée qui pourrait expliquer son opposition à ce projet : ne plus avoir de poids lourds devant son domicile vézacois . De l’intérêt général bien placé , non bien pensé .

Alors , ce qu’elle souhaite pour elle-même, pourquoi le refuserait-elle aux beynacois qui vivent le long de la traverse de Beynac et subissent le trafic de 300 poids lourds journaliers. Cynisme, bêtise ou égoïsme de la part de cette élue du peuple , à vous de choisir !

Plus récemment, toujours dans Sud-Ouest, elle se disait « scandalisée par l’instrumentalisation systématique de ce sujet à chaque prise de parole » alors qu’elle a toujours œuvré contre le contournement de Beynac, auprès des medias, au plus haut de l’État et qu’elle était présente à la « grande » manifestation des opposants le 18 août 2018 à Beynac. Grande manifestation à laquelle un seul maire participait. 

Avant son élection Madame Dubois était contre le projet de contournement et exprimait son opposition en manifestant en avril 2017, à Sarlat, lors des 15ème Rencontres des réserves de biosphères ; c’était son droit. Mais, ensuite, en tant qu’élue de la République et après la validation du projet par les services de sa propre majorité, elle aurait dû avoir, au minimum, une attitude neutre. Œuvrer maintenant pour le gaspillage de plus de 40 millions d’euros n’est pas digne d’un membre de l’Assemblée Nationale .

Madame Dubois sollicitait un moratoire sur un projet défendu initialement par Mr Cazeau lors de ses différents mandats à la tête du département. Projet de 30 ans ayant su s’adapter aux évolutions des lois et des critères de plus en plus exigeants. Alors, rappelons aussi que sur ces bases tous les recours des opposants avaient été tous rejetés par le tribunal administratif .

Alors Oui Madame Dubois, ayons, je vous cite « le goût et la confiance en notre pays » dans la réalisation et la finalisation du contournement de Beynac pour donner enfin une réponse à toutes les attentes de nos citoyens. Ils étaient plus de 2500 lors du rassemblement de Février 2019 ainsi que tous les représentants que vous-même, Mme Dubois, avez écoutés et consultés durant ces deux années ! Ecoutés mais pas entendus !!

A la une

Hommage à notre ami Alain Le Provost

 

Alain Le Provost, notre co-Président vient de nous quitter …

Alain, ta présence autour de nous était un vrai bonheur, toujours gai, souriant et enthousiaste.

Tu es arrivé à Beynac enfant au camping du Capeyrou avec tes parents. Tu as terminé tes études d’ébénisterie – marquèterie et les as rejoint dans la maison qu’ils venaient de construire au pied du village.

Tu as rejoint l’atelier de menuiserie d’André Laurier qui t’a transmis la passion de son métier, et comme lui, tu es devenu le grand spécialiste des escaliers bois.

Tu avais 20 ans lorsque tu t’es marié avec Yveline, et ensemble, vous avez construit votre vie, votre maison dans le parc du château. Puis tu t’es installé comme artisan et as transmis ta passion à ton fils Nicolas. Julien, ton autre fils, t’a comblé avec tes deux petits enfants.

Bien que travailleur acharné, tu as pu vivre tes deux autres passions : le canoë kayak et la randonnée. Tu as suscité l’admiration de tous après avoir traversé seul les Pyrénées, puis l’année d’après tu es allé à pied des Vosges jusqu’à Menton en traversant les Alpes, et le mois dernier, tu étais avec Yveline sur les chemins de Compostelle…

Tu aimais Beynac, ton village, tu nous laisses ton enthousiasme et ta générosité.

Salut notre ami !

Projets pour Beynac

Petite histoire et gros mensonges d’un amoureux des camions

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Sud Ouest, 12 décembre 2017, manifestation des opposants à Périgueux

Derrière le Maire de Beynac se cache un serviteur de ceux qui veulent détruire le village en y maintenant dans sa traversée tout le trafic routier de transit de la vallée ; une aberration pour la plupart d’entre nous.

Des membres de son ancienne équipe municipale témoignent de leur étonnement de voir le maire et les adjoints de l’équipe actuelle se prononcer contre la déviation : « Lorsque nous avons voté pour les travaux d’élargissement, ceux-ci devaient venir en complément et non en remplacement de la déviation . Ils étaient surtout prévus pour la sécurisation des piétons ».

Il s’est souvent exprimé auprès des médias et lors de manifestations d’opposants.

  • 21 juillet 2006 , Essor Sarladais

« Beynac est victime tout au long de l’année du passage des poids lourds qui rend impossible la vie de ses habitants. Chaque saison, une catastrophe majeure est à craindre, due au passage intempestif et dangereux de ces véhicules qui n’ont rien à faire dans notre village. Si rien n’est fait, c’est, à terme, l’ensemble des activités qui font vivre notre village qui auront à pâtir de cette situation. La déviation des poids lourds hors de Beynac est une nécessité et une priorité absolue ».

A l’époque, il cherchait des subventions pour son projet de traversée du village et allait pour cela dans le sens de Bernard Cazeau , Président du Conseil Général , qui défendait à l’époque le projet de contournement, achetait les terrains pour sa réalisation et avait déjà publié dans l’Essor Sarladais du 23 octobre 1998 : « Le Conseil Général de la Dordogne va réaliser la déviation de Beynac car il considère qu’elle est indispensable sur le plan de la sécurité eu égard aux problèmes d’instabilité des falaises de Beynac …»

  • 27 janvier 2009, Sud Ouest

« La logique de cette déviation est de résoudre les problèmes généraux de flux routier et non d’apporter une solution à la contrainte liée essentiellement à la configuration d’un site coincé entre la falaise et la Dordogne ».

  • 23 mars 2014 élections municipales

Lorsqu’il compose sa dernière équipe municipale, Monsieur Passerieux fait figurer sur sa liste un petit noyau d’opposants au projet de contournement du village.

A la population de Beynac qu’ils savent largement favorable à la déviation, le Maire et ses colistiers cachent leur opposition au contournement. Pour se faire élire, ils vont même souligner dans leur profession de foi la nécessité de réaliser le contournement du village : « Cet aménagement (la traversée de Beynac) vise à résoudre les problèmes spécifiques de Beynac et ne se subsitue en aucune manière à une future déviation , seule susceptible, à terme , de réguler le trafic des poids lourds ». Une fois élu, avec le soutien de sa garde rapprochée, Monsieur Passerieux accélère son projet de « traversée piétonne de Beynac » dans le seul but de contrer le projet du département ; ce que Monsieur Cazeau (qui entre temps a tourné sa veste) a confirmé dans les pages de Libération de décembre 2018 : « Pour éviter ça (la déviation), j’ai incité le maire du village à élargir la route, ce qu’il a fait « .

En fait, sa seule volonté, son ambition, étant d’élargir la chaussée pour maintenir dans Beynac tout le trafic routier de la vallée avec ses 300 poids lourds par jour. Pour obtenir l’accord du Conseil municipal et des autorités compétentes, il met en avant la sécurité des piétons et engage plus de trois millions de travaux , dont près de deux millions à la charge de la commune . Le « caprice du Prince » coûtera 3.646€ à chaque habitant de la commune (Part communale 1 987 320 euros / 545 habitants).

  • Octobre 2014 Observations du Maire/ Rapport de l’enquête publique pour la traversée de Beynac :

« Il n’y a aucune contradiction entre les deux projets qui apparaissent en fait complémentaires , chacun traitant un problème différent dans leur finalité . [ ] Le projet de la déviation répond à une autre problématique qui est le détournement d’une partie du flux routier qui n’a pas vocation à traverser le bourg (comme les poids lourds en transit). »

  • Avril 2017 – Création de notre Association « J’aime Beynac et sa Vallée »

Le Maire avait jusque là, caché son opposition au projet de contournement. Pour éviter tout débat , c’était même un sujet tabou lors des réunions du conseil municipal.

Il retire son masque et change son discours.

  • 7 mai 2017 – Le Figaro

« Ce budget est irréaliste ! Mais ce n’est même pas le problème : ce contournement, personne n’en veut ».

  • 3 décembre 2017 – Sud Ouest :

Manifestation des opposants à Périgueux le 2 décembre ou seulement 24 beynacois l’accompagnent malgré les bus mis à disposition et le casse-croûte offert : « Globalement le problème est résolu . Nous avons investi 3 millions d’euros dans des travaux d’agrandissement de la chaussée qui s’avèrent plutôt efficaces . Il n’y a pas besoin d’un plan B »       

  • 18 décembre 2017 – Extrait d’une lettre envoyée par Alain Passerieux aux membres du CODERST

Il agissait pour tenter de les influencer : « Notre petite commune de 545 habitants n’a pas besoin d’une déviation qui n’a aucune justification rationnelle ».

  • 29 janvier 2018 – autorisation de la préfète

Après l’autorisation de l’état et l’ouverture des travaux du contournement, la garde rapprochée du maire participera à toutes les manifestations d’opposants :

  • Le carnaval et le simulacre de décapitation de Germinal Peiro,
  • La manifestation des opposants du 18 août 2018 à Beynac.
  • Au Tribunal Administratif pour soutenir les recours des opposants,
  • En compagnie des zadistes de Notre-Dame-des-Landes aux réunions et petites fêtes de la zad de Fayrac, d’où partira la couronne déposée au monument aux morts de Beynac le 11 novembre 2018.
  • 18 août 2018 – Manifestation des opposants à Beynac

« Ce projet de contournement ne se justifie plus, si tant est qu’un jour il se justifiait. Il n’est pas d’intérêt public majeur il a été forgé sur un tissu de mensonges de toutes natures .[ ] C’est un projet qui est inutile et qui est en plus dangereux » .  Extrait du discours de Alain Passerieux qui regrettait l’absence de Jérôme Peyrat , le seul maire de la vallée à le soutenir « Il est à l’étranger mais il soutient notre cause, il est contre le contournement ». Ce dernier , dans les pages de l’Essor Sarladais du 2 mars 2017 jugeait pourtant que «Le classement de la vallée par l’Unesco en réserve de biosphère ne veut pas dire qu’on ne peut plus faire des aménagements et des routes » et « qu’il faut savoir reconnaître que le projet n’est pas en soi une autoroute et les ouvrages projetés ne constituent pas une horreur , contrairement à ce qui est répété à l’envie ». Il est a précisé que lors de cette manifestation seulement 27 beynacois participaient à cette mascarade, Maire, adjoints, commerçants très saisonniers et résidences secondaires comprises.

  • 9 décembre 2018 – Le Figaro

« Les blocages routiers ont disparu. La fluidité du trafic est assurée », avec quelques ralentissements l’été », note le maire de Beynac, Alain Passerieux, dans un courrier adressé à Emmanuel Macron.         

  • 28 décembre 2018 – suspension des travaux par le Conseil d’Etat

Monsieur Peyrat, seul maire de la vallée à soutenir monsieur Passerieux, a émis l’idée, soutenue par certains adjoints beynacois, de raboter la falaise pour faciliter le croisement des poids lourds dans Beynac. En fait, Monsieur Peyrat roule pour sa commune ; il a tout intérêt à ce que Beynac soit encombré par les véhicules pour dissuader les touristes de séjourner dans le bas du village préférant rester à La Roque Gageac. Un bon plan pour son village !

  • 21 janvier 2019 – installation d’un appareil de comptage des véhicules

le Maire de Beynac autorise Monsieur d’Eaubonne, Président de Sauvons la Vallée, à installer sur le domaine public de la commune un appareil de comptage des véhicules pour utiliser le résultat contre le projet de contournement au Tribunal Administratif de Bordeaux. Chacun sait que ce Monsieur ne mène ce combat que pour conserver le calme de sa résidence secondaire de la Treille. Il préfère que Beynac garde tout le trafic routier et se fait aider pour cela par le Maire et ses adjoints .

  • 22 mars 2019 – signature d’une tribune contre le contournement

Avant que le dossier du contournement ne passe devant le tribunal administratif de Bordeaux, Monsieur Passerieux, Maire de Beynac, signe avec Stéphane Bern, Franck Dubosc et 19 autres personnes, pour la plupart totalement étrangères à la région, une tribune intitulée : « A Beynac, préservons le patrimoine culturel et naturel de la France ».

Préserver le patrimoine en conservant dans Beynac tout le trafic de la vallée, 300 camions par jour, c ’est vraiment gonflé.

Nous avons choisi de ne pas réserver cette publication aux seuls habitants de Beynac car nous considérons que le Maire de Beynac est, en grande partie, responsable de la décision de blocage du chantier du contournement que nous souhaitons tous voir aboutir. S’il y avait eu à sa place un Maire favorable au projet de contournement, comme ses prédécesseurs Messieurs Bérubé et Albospeyre, le trafic routier de transit et ses poids lourds emprunteraient déjà le contournement. Aujourd’hui, aucun élu ne peut accepter de voir son village et ses habitants subir de telles nuisances.

L’association J’aime Beynac et sa vallée

A la une, Projets pour Beynac

Incompréhensible !

L’Etat ne fera pas appel de la décision du Tribunal administratif de Bordeaux, laissant le Département de la Dordogne seul défendre le projet de contournement de Beynac.

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Vue de la vallée depuis Beynac en juin 2019.
La déviation et ses ponts ne se voient pas. Où est le massacre ?

Pourtant, c’est bien la décision d’autoriser les travaux, rendue par l’Etat (représenté par la Préfète de la Dordogne de l’époque), qui a été annulée et non le projet de contournement de Beynac, porté par le Conseil départemental. D’ailleurs, l’utilité publique de cette infrastructure n’est pas remise en cause.

Qu’est ce qui peut expliquer un tel revirement ? Probablement des intérêts « politiciens ». En effet, il n’y a qu’à lire les déclarations satisfaites de la Député LREM, Jacqueline Dubois, pour comprendre. Elle indique dans Sud-Ouest que « la démolition n’entraînait pas d’atteinte excessive à l’intérêt général ». Précédemment le Secrétaire départemental de la REM et l’ancien socialiste, Bernard Cazeau, aujourd’hui, sénateur LREM, avait également dit tout le mal qu’il pensait de ce contournement. Pour ceux qui ne s’en souviendraient pas, c’est Bernard Cazeau, qui avait été le principal artisan de ce projet lorsqu’il occupait le fauteuil de Président du Conseil Départemental. Mais c’était avant, du temps de l’ancien monde. Aujourd’hui, dans le nouveau monde, depuis l’élection d’Emmanuel Macron, le retournement de veste et la trahison ont pignon sur rue.

Par son inaction, l’Etat met en difficulté le Président du Conseil Départemental, Germinal Peiro. A la tête de l’Etat, c’est aujourd’hui la REM qui dirige. Probablement, qu’elle estime que, pour s’implanter localement, le Département de la Dordogne est prenable.

Mais, nous les Périgourdins, et en particulier les habitants de la vallée, ces considérations politiciennes ne nous intéressent pas. Une grande majorité d’entre nous, de tendances politiques diverses, affiche clairement sa volonté de voir le contournement de Beynac se réaliser car il est nécessaire :

  • pour le développement économique du Sud Dordogne car il permet une meilleure fluidité du trafic routier,
  • pour la sécurité routière dans le village de Beynac car la route qui traverse le village n’est pas adaptée à la présence des 300 poids lourds journaliers, cars scolaires ,etc… .
  • pour l’environnement car il réduit la pollution dans le village de Beynac,
  • pour la protection de la faune, de la flore au travers des mesures compensatoires que le Département avaient prises.
  • pour la rivière Dordogne qui subit la pollution liée au flux routier par l’absence de traitement des eaux de ruissellement au niveau de la traverse de Beynac .
  • pour la sécurité des habitants de la vallée en permettant une approche plus rapide des véhicules de secours. 

Finalement, le plus grave dans cette histoire, c’est le gaspillage d’argent public. Alors que la France connaît un endettement public important pour lequel le gouvernement a engagé des mesures de réduction, le Tribunal administratif de Bordeaux a prononcé la démolition des travaux déjà réalisés, en ayant bien conscience que plus de 20 millions d’euros ont déjà été engagés et que probablement la même somme devra être engagée pour la remise en état.

Cette position est d’autant plus inadmissible que la démolition « va nécessairement porter des atteintes […] qui pourraient s’avérer irréversibles » pour l’environnement selon ce même Tribunal.

Certains s’apprêtent, mardi, à faire une conférence de presse au cours de laquelle ils diront probablement qu’il fallait attendre que toutes les procédures contentieuses soient purgées pour réaliser les travaux et que cette déviation n’a plus d’intérêt depuis la réalisation des travaux de la traverse de Beynac. Qui peut encore croire les mensonges des opposants, cet attelage hétéroclite composé de politiques opportunistes, de propriétaires de châteaux, d’écolos contre tout, de « people parisiens ». Pourtant, ces opposants, par leur activisme forcené, qui déposent recours sur recours, ont réussi à stopper un chantier d’une infrastructure dont la vallée de la Dordogne a besoin.

Qui devrait prendre ses responsabilités ? Qui devrait payer ? L’Etat, c’est-à-dire tous les contribuables français. Car s’il y a eu faute, ce sont les services de l’Etat qui l’ont commise en donnant l’autorisation de réaliser les travaux du contournement de Beynac. En l’espèce, l’Etat avait donné son autorisation pour lancer les travaux ; il l’avait fait après de nombreuses études et en tenant compte de la situation particulière de la vallée de la Dordogne (classement UNESCO, zone Natura 2000).

En outre, cette situation ubuesque est due également à une justice défaillante qui ne permet pas de sécuriser les procédures administratives et juridiques. La jurisprudence Beynac va donner des ailes aux opposants à tout et de tous poils pour bloquer d’autres chantiers ou projets d’infrastructure. La France est en panne.

En annulant l’autorisation des travaux, la Justice (l’Etat) reconnaît que l’Etat a commis une faute. C’est donc à lui de réparer ou de permettre la poursuite des travaux.

Pour tout dire, nous en avons assez de subir les nuisances dues au trafic routier (300 poids lourds/ jour dans la traverse) ; nous ne pouvons entendre les mensonges de cette toute petite minorité d’opposants, pseudo écolos mais vrais réac, repris benoitement par la presse ; nous refusons que « ces gens » bloquent le développement de notre vallée ; nous sommes choqués que les politiques instrumentalisent ce projet de contournement pour satisfaire leurs intérêts électoraux à court terme ;  nous sommes profondément meurtris par le manque de respect de l’Etat pour une collectivité locale qui investit pour son avenir dans le respect de la loi et dont le projet d’infrastructure a été salué pour sa qualité environnementale par les services de l’Etat ; nous sommes écoeurés par le gaspillage de l’argent public.

Mais nous espérons que le bon sens va prévaloir ; il n’est pas possible de considérer que l’intérêt des habitants de la vallée est inférieur à celui de la flore et de la faune comme l’a jugé le Tribunal administratif de Bordeaux.

L’association J’aime Beynac et sa vallée

Projets pour Beynac

Droit de réponse à la tribune de Gilbert Pélissier dans Sud Ouest

Les opposants de la déviation insinuent maintenant dans la presse que les pro-déviation sont agressifs et insultants et sont les auteurs de la division ; c’est ce que nous devons lire dans l’article de Monsieur Gilbert Pélissier, aujourd’hui fervent opposant au contournement routier de Beynac .

Il est intéressant de rappeler que ce dernier, en tant qu’adjoint, faisait partie intégrante de l’équipe de Max Albospeyre , Maire de Beynac ( 1984-1995 ) qui a soutenu le projet de déviation et a organisé en 1995 le vote qui a permis de prouver que 83% de la population de Beynac était POUR ce projet . 

Cette stratégie de victimisation n’a qu’un seul et unique but, redorer le blason de Monsieur Passerieux, Maire de Beynac.

Tout cela relève d’une certaine manipulation. Nous pourrions ressortir les propos haineux, insultants et diffamatoires tenus par les opposants à l’adresse des adhérents de l’association J’aime Beynac et du Président Départemental ainsi que sa famille.

Nous devons rappeler que Philippe d’Eaubonne Président de Sauvons la Vallée, a été condamné pour des propos diffamatoires à l’encontre de Germinal Peiro et que certains opposants font l’objet d’un procès pour avoir saccagé le domicile du Président du Département.

Souvenez-vous lors du carnaval à la ZAD de Fayrac, le simulacre de la pendaison de Germinal Peiro, déguisé habilement en GPétassou par les opposants.

Souvenez-vous du scandaleux dépôt de la gerbe des opposants le 11 novembre au monument aux morts de Beynac.

Que se cache t-il derrière cette initiative ? Serait-ce la crainte de voir l’édifice que les opposants au contournement de Beynac ont patiemment construit, s’effondrer autour de leurs mensonges ?…

* Le Maire s’est fait élire sur un mensonge puisqu’il écrivait dans sa profession de foi : « Cet aménagement vise à résoudre les problèmes spécifiques de Beynac et ne se substitue en aucune manière à une future déviation, seule susceptible, à terme de réguler le trafic des poids lourds»,

* Le Maire souligne qu’il n’y a plus de problèmes de circulation à Beynac ; or quotidiennement des poids lourds et bus sont bloqués dans la traverse de Beynac et ce, malgré les 3 millions de travaux réalisés par la commune pour élargir la chaussée.


* Le Maire indique qu’il n’y a pas de problèmes de sécurité routière ; or, l’étroitesse de la route dans la traverse ne permet pas de réguler en toute sécurité le trafic routier et piétonnier notamment au niveau de la Balme.

Maintenant que la décision de la Préfète d’autoriser les travaux du contournement de Beynac a été annulée par le Tribunal administratif de Bordeaux, arrêtant de ce fait les travaux engagés par le Département, les habitants sont révoltés face à ce gâchis d’argent public et constatent qu’aucun de leurs problèmes n’ont été réglés. Alors les citoyens se tournent vers les responsables de cette situation afin de demander des comptes. Tout cela est bien normal. Monsieur Passerieux se mure dans son habituel silence, aussi épais qu’un brouillard les petits matins froids dans la vallée de la Dordogne.

Notre association défend le projet de contournement car il est nécessaire pour la sécurité routière et la qualité de vie au travers de la lutte contre la pollution de Beynac , le développement économique d’une grande partie de la vallée de la Dordogne. Nous avons essayé de porter des arguments et des idées pour promouvoir la déviation mais nous n’avons jamais pu avoir de dialogue avec les opposants qui ont toujours préféré l’invective.

Dans l’intérêt de Beynac et au vu de tous ces mensonges ,notre association consciente de ses responsabilités, a indiqué, lors de son assemblée générale qui s’est tenue le 8 mai dernier, que « J’aime Beynac » présenterait une liste soutenant un Projet pour Beynac aux prochaines élections municipales.

En essayant de faire diversion de leurs responsabilités avec cet article et ces paroles soufflées à Monsieur Pélissier,  le Maire et ses adjoints anti-déviation auraient ils peur du débat et de la contradiction ?

L’association est en droit de se poser la question ; les Beynacois également !

Plus de 200 adhérents de l'association J'aime Beynac interpellent Jean Michel Blanquer le 12 mai
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Jean-Michel Blanquer interpellé par J’aime Beynac et sa vallée.

Lors de la visite de Jean-Michel Blanquer, Ministre de l’Education Nationale, à Saint Cyprien ce matin, plus de 200 adhérents de l’association J’aime Beynac et sa vallée l’ont interpellé au sujet du contournement de Beynac.

L’association a souligné que les habitants du village de Beynac étaient victimes des nuisances liées à la présence du trafic routier de transit, dont plus de 300 poids lourds par jour : pollution, bouchons, insécurité routière pour les habitants, les touristes, les cyclistes. Celle-ci a rappelé qu’il ne s’agissait pas de créer une autoroute dans la vallée, ni de détruire la vallée, comme certains le disent, mais de déplacer la route d’un kilomètre plus au sud pour éviter la traverse de Beynac qui n’est pas adaptée aujourd’hui à un tel flux de véhicules. Elle a également abordé l’aménagement spécifique de la voie verte.

Fort du soutien de Christian Six, Maire de Saint Cyprien, et de plus d’une quarantaine de maires et conseillers départementaux du Sud de la Dordogne, le Président du Conseil départemental de la Dordogne, a souligné la situation catastrophique vécue par les périgordins à la suite de la décision du Tribunal administratif de bordeaux d’annuler la décision de l’état d’autoriser les travaux ; il a évoqué les risques pour le transport des enfants en cas de blocage dans la traverse ; Il a également parlé de gaspillage d’argent public, plus de 20 millions d’euros ayant déjà été versés aux entreprises qui ont travaillé pour le chantier. Enfin, en saisissant le Premier Ministre, Edouard Philippe, il en appelle donc à la responsabilité de l’Etat afin qu’il fasse également appel.

Plus que jamais, notre association et ses adhérents demandent l’achèvement des travaux de la déviation de Beynac.

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OUI à PLUS DE 80% POUR LA DEVIATION DE BEYNAC : Tribune des élus de Saint Vincent de Cosse

C’est le résultat constant des différentes enquêtes publiques réalisées ces 30 dernières années auprès des habitants des communes concernées par le projet de déviation de Beynac ; c’est également l’image de l’adhésion des élus de Dordogne, à un projet devenu vital pour cette région qui n’en finit plus de mourir.

Entreprises qui déposent leur bilan, écoles qui ferment, services publics toujours plus éloignés, services de santé en diminution, infrastructures de transport à l’abandon …. Le département de la Dordogne est devenu le symbole d’une France rurale laissée pour compte.

En tant qu’élus, nous devons êtres exemplaires, et dans le respect de la démocratie, porter la voix du peuple qui se sent aujourd’hui méprisé et bafoué par une minorité défendant leurs intérêts privés.

Ce projet a franchi avec succès toutes les étapes nécessaires à sa validation, et son intérêt public n’a jamais été remis en question, jusqu’à l’intervention de quelques potentats médiatiques lointains, habilement manipulés. Les 15 millions d’Euros d’argent public déjà dépensés pour ce chantier ont été rayés d’un trait de plume, alors que notre région manque cruellement de moyens ; comment peut-on, en tant qu’élus de la République, demander aujourd’hui à nos administrés des efforts, face à une telle gabegie et surtout une telle injustice ?

Nous aurons tous à rendre des comptes, et c’est bien normal, sur notre manière de dépenser l’argent public ; c’est pourquoi nous demandons aujourd’hui un moratoire concernant la décision du tribunal administratif de Bordeaux exigeant l’arrêt des travaux et la démolition.

Que d’énergie, d’argent et de temps perdu. Mais malheureusement aussi combien de projets futurs à l’arrêt ? il est temps de redonner une perspective d’avenir à nos campagnes françaises qui ne doivent pas être réduites à un simple lieu de villégiature pour citadins proches du burn out.

Ceci est un appel de détresse ; ne nous laissez pas tomber !

A la une, Projets pour Beynac

STUPEFACTION ET DECEPTION

Le Tribunal administratif de Bordeaux vient de rendre sa décision. Il annule l’arrêté délivré par la Préfète du 28 janvier 2018 et enjoint le Conseil départemental a procéder à la démolition des constructions déjà réalisées et à la remise en état des sites. Le Tribunal administratif a suivi en quelque sorte la position du Conseil d’Etat du 28 décembre 2018.

Notre association et ses adhérents sont stupéfaits par ce jugement qui ne tient pas compte de la réalité de la situation de Beynac et de la vallée ; comment comprendre que l’Etat, après avoir donné son accord, par l’intermédiaire de la Préfète, pour réaliser les travaux, reconnaissant de ce fait l’intérêt général de ce projet, revienne sur sa décision plus de 12 mois plus tard ?

Notre association et ses adhérents prenons acte de cette décision mais nous ne pouvons nous en réjouir. En effet, le statu quo, c’est-à-dire la présence de ce trafic routier de transit et de poids lourds, est une catastrophe pour le village de Beynac, un des plus beaux de France, et plus largement pour la vallée. D’ailleurs, d’une certaine manière dans son jugement, le tribunal administratif confirme bien les chiffrages du flux de véhicules (7.000/ jour avec plus de 300 poids lourds/ jour hors saison et plus de 10.000 en saison) mais considère que cela ne représente pas une gène ou un problème suffisamment grave pour justifier l’intérêt général majeur. Et en même temps, le tribunal ne remet pas en cause la déclaration d’intérêt public de 2001…

C’est en cela que la situation est totalement ubuesque !

En effet, le tribunal administratif estime que l’intérêt public majeur n’étant plus démontré compte tenu de la saisonnalité du trafic et des améliorations apportées par la traverse piétonnière, la Préfète n’aurait pas du déroger à la loi portant sur la protection des espaces animales et la faune en zone protégée ; pourtant, les rapports des experts qui ont été saisis montraient que l’impact du contournement était infime sur l’environnement et que les mesures compensatoires étaient exemplaires. En outre, c’est faire peu de cas des habitants de Beynac qui souffrent des nuisances de ce flux routier. La Mairie de Beynac devra apporter des réponses à ces habitants pour leur assurer une meilleure sécurité et qualité de vie. Nous attendons avec impatience les réponses de l’édile du village.

Par ailleurs, le tribunal n’a pas pris en compte l’importance des travaux déjà réalisés et le budget déjà engagé. La remise en état des sites sera à la charge de la collectivité ; au final ce sont les contribuables qui paieront les carences des errements de l’Etat. Finalement, la gestion de l’argent public ne semble plus être un problème pourtant notre pays est fortement endetté.

Enfin, les juges n’ont pas pris en compte les besoins des habitants de la vallée qui ont manifesté franchement leur volonté de voir réaliser cet aménagement pour améliorer leurs conditions de circulation en signant la pétition lancée par notre association (près de 4500 signataires) et en participant à la manifestation du 16 février dernier. Ils ont retenu les quelques arguments d’une minorité d’opposants, pseudo écolo qui depuis des décennies, sont contre tout en Dordogne.

Nous allons continuer à soutenir ce projet de contournement car il est essentiel au développement économique de la vallée, à l’amélioration de la qualité de vie dans le village de Beynac et de l’accueil des touristes et appelons toutes les bonnes volontés à se joindre à nous.

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L’intérêt public du contournement de Beynac confirmé

Dans son rapport présenté au Tribunal Administratif de Bordeaux mardi 26 mars, la rapporteur publique souligne que le contournement de Beynac a bien un intérêt public majeur en raison de l’insécurité routière et des nuisances liées au trafic de transit, en particulier celui des poids lourds.

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De surcroît, elle précise que les impacts sur l’environnement sont minimes et modestes et souligne que les mesures compensatoires prévues par le Département sont de nature à améliorer la situation.

De ce fait, ce rapport, favorable à la reprise des travaux de la déviation, invalide les arguments des opposants qui déclarent que, depuis la réalisation de la passerelle piétonne à Beynac, il n’y avait plus de problèmes.

La rapporteur publique confirme donc la position de notre association qui n’a eu de cesse de démontrer que le trafic routier de transit et, en particulier celui des poids lourds, représente une nuisance insupportable pour les habitants de Beynac qui vivent mal la présence de ce flux de véhicules et de poids lourds et pose des problèmes de sécurité.

Ce rapport est un camouflet pour le Maire de Beynac qui, selon notre association, ne défend pas les habitants de Beynac  

Notre association attend donc sereinement la décision du Tribunal Administratif de Bordeaux prévue le 9 avril et remercie tous les Périgordins qui se mobilisent depuis le 28 décembre pour soutenir l’achèvement des travaux du contournement.

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Incroyable !

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Le comité du site de Beynac, créé et financé  par les parents Rossillon pour préserver ce village magnifique est à présent utilisé par leur héritier dans son combat contre le projet de déviation quitte à sacrifier le village de Beynac . Ses membres dévoués ont fermé les yeux lors de la construction de l’affreux mur en béton de la traversée de Beynac et lorsque Monsieur Rossillon a procédé à  l’installation de la banderole qui a pollué notre village durant six mois . 
Le Comité du Site de Beynac était représenté devant le Tribunal Administratif de Bordeaux le 26 mars pour défendre l’idée que Beynac, vitrine du Périgord , peut et doit garder tout le trafic routier de la vallée (de 200 à 300 camions par jour). 

Curieuse manière de préserver un si beau village ! 

Projets pour Beynac

Il faut sauver Beynac !

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Notre association J’aime Beynac et sa vallée a été créée en avril 2017 et est aujourd’hui forte de 330 adhérents dont près de la moitié sont habitants de Beynac. Nous soutenons le projet de contournement de Beynac car c’est la seule manière de protéger le village des nuisances de la circulation routière de transit et, en particulier, des poids lourds. C’est d’ailleurs aussi ce que disait l’équipe municipale actuelle lors de sa campagne pour les élections de 2014, expliquant que le projet d’aménagement de la traversée de Beynac qu’ils souhaitaient réaliser «…ne se substitue en aucune manière à une future déviation, seule susceptible , à terme , de réguler le trafic des poids lourds ».

Les objectifs de notre association :

Améliorer le bien vivre et la convivialité

Aujourd’hui, le trafic routier à Beynac rend impossible l’accueil des touristes dans de bonnes conditions : trop de voitures, trop de bruit, trop de fumées d’échappement.

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Les berges de la Dordogne, le carrefour devant les hôtels et les restaurants, la montée de la Balme doivent pouvoir devenir des lieux de promenade permettant l’accès au Château avec des commerces. Les touristes doivent pouvoir rester à Beynac ; ce qui n’est pas le cas aujourd’hui.

C’est bien évidemment possible mais avec une circulation moindre.

Favoriser le développement de l’économie locale

Les problèmes de circulation sont un frein au développement de l’activité économique locale qui est créatrice d’emplois locaux, permettant à nos habitants de rester dans la région :

Les artisans et les petites entreprises ont besoin d’avoir des axes de circulation fluides et pratiques pour se déplacer localement,

Les agriculteurs doivent pouvoir emprunter les routes sans risquer de tout bloquer,

La D703 représente pour les habitants un des seuls moyens de se déplacer dans la vallée et vaquer à leurs occupations dans de bonnes conditions.

Nous sommes intimement convaincus que la déviation va renforcer l’attractivité de Beynac et de ses environs. Les commerçants du village n’ont aucune crainte à avoir ;  Brantôme est un bon exemple de réussite (la déviation y a généré un développement de 15% du C.A des commerces de la ville).

Le projet de contournement permet également de désenclaver la rive gauche de la Dordogne et rend plus accessible le château des Milandes. il améliorera également la fluidité du trafic à Castelnaud.

Protéger l’environnement et le patrimoine

La circulation routière est une réalité dans la vallée. Plusieurs milliers de véhicules l’empruntent chaque jour ; plus de la moitié de ce trafic est en transit vers Sarlat ou vers Bergerac.

Les projets de développement touristiques du département sont très ambitieux ; en effet, dans les prochaines années, il s’agit d’attirer 5 millions de visiteurs contre 3 millions actuellement. Bien évidemment tous ne viendront pas à Beynac et dans sa vallée mais le flux va augmenter.

La D703 sera touchée. Ne rien faire, comme le proposent les opposants à ce projet, est irresponsable et dangereux pour l’environnement de la vallée.

Investir pour les futures générations nous parait essentiel. Cela aura un coût mais notre vallée et Beynac, l’un des plus beaux villages de France le méritent bien….

L’environnement, l’écologie ainsi que la protection du patrimoine sont des sujets qui nous  tiennent particulièrement à coeur. Nous souhaitions que ce contournement s’intègre sans dommage pour notre vallée et respecte notre patrimoine.

Or le projet autorisé par l’Etat et engagé par le Département correspond à nos souhaits ; en effet, un soin particulier a été apporté à son intégration dans le paysage. Une voie douce a été ajoutée au projet initial. Cet investissement prend tout son sens pour un tourisme vert, respectueux de l’environnement,…

Cette déviation est le moyen le plus raisonnable économiquement et écologiquement de protéger le site unique de Beynac et de permettre à cette vallée, ses châteaux et ses villages emblématiques de devenir une référence pour l’art de vivre, la culture, l’environnement et le développement touristique.

Réduire la pollution et l’insécurité routière

La présence de la circulation dans Beynac représente un grave problème de pollution, de nuisance sonore et de sécurité routière, notamment en raison de la présence des poids lourds qui transitent par le village.

Nos adhérents Beynacois témoignent régulièrement auprès de nous des nuisances sonores liées à la circulation routière au pied du village, nuisances qui se sont même aggravées depuis les travaux réalisés par la commune (le haut mur construit le long de la déviation piétonne créant un écho qui renvoie le bruit vers les riverains de la traverse).

Par ailleurs, nous sommes très inquiets des risques causés par les vibrations engendrées par le passage des poids-lourds (très nombreux chaque jour de l’année comme en témoignent les photos en annexe), la falaise et les murs le long de la traverse de Beynac étant en zone rouge. Les riverains nous ont d’ailleurs fait constater des fissures à deux endroits : sur un mur ancien surplombant la route et sur un mur créé lors des travaux réalisés en 2017 et déjà fissuré.

Faudra-t-il qu’un morceau de mur de la traverse se détache et tombe sur la route pour comprendre que la circulation des poids lourds n’a rien à faire dans un des plus beaux villages de France ?

En outre, nous sommes aussi inquiets pour la sécurité des passagers traversant le village en bus (écoliers, touristes…), et qui peuvent à tout moment se trouver coincés par un poids lourd arrivant en sens inverse comme le montre l’exemple ci-dessous d’un camion de gaz en train de livrer dans le village et d’un car scolaire arrivant à peine à le croiser (le mur en béton à droite rend impossible l’évacuation des passagers en cas d’incident) :

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En effet, les travaux de la déviation piétonne réalisés par la commune de Beynac n’ont en rien résolu le problème de croisement des poids lourds à cause de 3 goulots d’étranglement : devant l’hôtel du château, dans le virage et au niveau de l’ancien hôtel Bonnet.

Du fait du haut muret en béton réalisé par la commune, et de l’étroitesse persistante de la route, s’il arrivait un incident entre un bus et un poids lourd, le bus serait dans l’incapacité de faire évacuer ses passagers. Rappelons-nous de la catastrophe de Puysseguin …

Autre point fréquemment remonté par nos adhérents : les cyclistes ne peuvent traverser le village en sécurité car ils se trouvent coincés entre les véhicules, le mur le long de la Dordogne ou la falaise. C’est pourquoi la voie verte prévue dans le projet de contournement était très attendue par les habitants.

Avec le contournement, le flux de transit sera transféré vers la nouvelle route ce qui réduira la dangerosité de la route dans Beynac, et réduira les pollutions,…

Dans le monde entier les écologistes sont vent debout contre les véhicules dans les zones urbanisées, ils prônent la qualité de vie.

L’environnement, c’est aussi défendre le bien-être des habitants alors achevons cette déviation !

Cela améliorera la qualité de vie à Beynac, sans pour autant transférer le problème chez les autres.

Sur ce thème, encore une fois, dans un monde en mouvement, ne rien faire serait irresponsable.

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Paroles d’un périgordin : Stéphane Bern, le syndrome de Pinocchio ou la dialectique du mensonge

Nous publions ci-dessous, le message envoyé par un de nos sympathisants, avec lequel nous sommes sur la même longueur d’onde.

« Stéphane Bern est une vedette. Une vedette du petit écran dont la spécialité est de raconter l’Histoire, essentiellement de la France, à travers celle des rois, des reines et de la noblesse. On peut partager, ou pas, cette vision, bien éloignée de celle des peuples, mais à travers ce choix éditorial on comprend bien pourquoi cet animateur de télévision s’investit avec autant d’acharnement dans le combat qui aujourd’hui oppose le peuple du Périgord à une poignée de châtelains et leurs dévoués serviteurs, à propos de la déviation routière que le département de la Dordogne essaie depuis trente ans de mettre en place pour soulager le trafic infernal et dangereux qui menace le village de Beynac.
Pour cela, Stéphane Bern n’hésite pas à se répandre sur les plateaux de ses collègues de la télévision parisienne, en usant et abusant du mensonge avec un aplomb sidérant. Devant leurs étranges lucarnes, les habitants du Périgord observent impuissants le nez de Stéphane Bern s’allonger, tel celui de Pinocchio au fur et à mesure qu’il débite ses mensonges et ses attaques indécentes contre le Président du département de la Dordogne. Sans doute sommes-nous les seuls à observer ce phénomène, parce que nous sommes les seuls à connaitre le dossier. Les journalistes parisiens ne le connaissent pas et nous ne leur en voulons d’ailleurs pas pour cela… encore que l’on puisse considérer qu’ils auraient pu se renseigner sur le dossier !
Il semble que « le fou du Roi » comme il s’est lui-même baptisé, ait une haine tenace envers Germinal Peiro. Est-ce le fait que celui-ci porte un prénom emblématiquement républicain qui défrise l’ami des monarques ? Toujours est-il qu’il nous semble bon de rappeler ici quelques évidences pour remettre la Vérité au centre du débat.
Rappelons tout d’abord à monsieur Bern, que celui qu’il traite de dictateur est un élu du peuple du Périgord. Germinal Peiro a été élu et réélu avec des majorités significatives par les habitants de la vallée de la Dordogne. Il n’est pas un héritier… lui ! Insulter Germinal Peiro, c’est insulter les Périgourdins. Le comparer à Ceausescu, l’assassin de Bucarest c’est insulter le Périgord. Au Conseil Départemental, il a été élu Président par une large majorité d’élus du Périgord. Cela s’appelle la République et la Démocratie. Au fond, Il serait bien que Monsieur Bern se décide à nous présenter ses excuses pour ses propos déplacés et insultants.
Dans cette affaire, la justice a débouté 10 fois les opposants au contournement, l’Etat a donné plusieurs fois son accord pour faire les travaux, puis s’est déjugé à travers la décision du Conseil d’Etat. S’il y a un scandale, il est bien là.
Stéphane Bern met souvent en avant que la vallée de la Dordogne, quand il ne la confond pas avec celle de la Vézère, est classée Réserve biosphère au Patrimoine Mondial de l’Unesco. C’est vrai. Et à qui doit-on ce classement ? Au travail d’Epidor qui œuvre à la préservation de la rivière, dont le président n’est autre que Germinal Peiro. Mais Bern n’a aucune pudeur à détourner les faits à son avantage pour avancer ses mensonges. Monsieur Peiro, ancien vice-champion du monde de canoé est toute l’année, au moins une fois par semaine, sur la Dordogne en bateau, pendant qu’à Paris, monsieur Bern passe son temps à dire du mal de lui à la télévision. Pourquoi voudrions-nous que monsieur Peiro veuille détruire cette vallée, que de toute évidence il aime avec sincérité ? Qui sont ces gens qui prétendent lui donner – et nous donner – des leçons d’amour de la Dordogne ?
Lorsque monsieur Bern, dit et répète qu’on construit une autoroute à Beynac, il sait qu’il ment. Et malgré cela, il continue à le dire encore comme récemment sur France 5. Les premières fois qu’il disait cela, on pouvait penser qu’il commettait une erreur – une de plus – que ses amis lui avaient racontée. On était presque prêts à lui pardonner de s’être fait berner. Mais on s’aperçoit aujourd’hui qu’il a toujours menti en connaissance de cause.
Monsieur Bern ne supporte pas que Germinal Peiro ait dit à la ministre des transports, qu’il avait acheté son château au département d’Eure et Loire, à l’époque présidé par le propriétaire du château de Beynac et opposant au contournement du village. Il n’y a rien d’illégal à cela. Personne ne dit le contraire et cependant monsieur Bern aurait, sans doute, souhaité que cela ne se sache pas. Nous sommes désolés, ça nous intéresse de le savoir.
Nous pensons qu’il serait bien que France 5, télévision publique financée avec les impôts de tous et maintenant informée des bobards racontés par Stéphane Bern, puisse donner un temps de parole égal au Département de la Dordogne, afin que les téléspectateurs éloignés du Périgord soient correctement informés du scandale qui est en train de se dérouler dans la vallée de la Dordogne avec l’arrêt des travaux du contournement de Beynac.  »

Jacques Ferral

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La photo qui parle !

Cette photo, prise par les opposants au contournement de Beynac, est extrêmement intéressante, car elle démontre que ceux-ci sont prêts à toutes les falsifications pour appuyer leurs actions.

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Que l’on puisse prétendre qu’il n’y avait que 822 personnes (quelle précision !!!) samedi 16 février à Saint Vincent de Cosse, est tellement énorme que cela fait soit sourire, soit mettre en colère, tous ceux qui s’étaient déplacés pour dire leur amour de la vallée de la Dordogne et soutenir la nécessité de préserver le village de Beynac !

Cela sous-entend, tout d’abord, que la Gendarmerie Nationale mentirait sciemment à la population. Celle-ci a estimé à 2300 le nombre de personnes rassemblées près du chantier du pont de Saint Vincent de Cosse. Pour ceux qui étaient présents sur le site, il semble que ce chiffre soit celui de l’estimation basse du rassemblement. Peu importe, 2300 ou 3000, on est loin du chiffre ridicule de 822 avancé par les opposants.

La location d’un avion et les photos qui ont été publiées par les opposants, en disent long sur leur méthodes de manipulation et de falsification de l’information. On savait que monsieur Stéphane Bern par exemple mentait grossièrement en affirmant « que l’on construisait une autoroute dans la Vallée de l’Homme » (sic). Chacun sait en Périgord que c’est faux et qu’il n’a jamais été question d’une autoroute, mais d’une route doublée d’une voie verte piétonnière et d’une piste cyclable pour une circulation douce et écologique. Peu importe ! On ment grossièrement pour continuer à envoyer le flot de voitures, de camions et de bus dans le petit village de Beynac. Pourquoi cet acharnement ? Cela reste un grand mystère. Monsieur Bern qui n’hésite pas à insulter gravement monsieur Germinal Peiro en le traitant de « Caucescu du Périgord » Cela est grave et même très grave. Caucescu était un assassin. Comparer Germinal Peiro à un assassin est insupportable !

Le dernier épisode en date, celui de la photo aérienne s’inscrit dans la ligne de ce qui se dit et se fait depuis 30 ans maintenant.

Que voit-on sur cette photo ? D’abord qu’elle a été recadrée afin qu’on ne voit pas les parkings remplis de voitures qui auraient évidemment empêché d’avancer le chiffre ridicule de 822 personnes rassemblées.

Ensuite, si on regarde la gauche de cette photo, on s’aperçoit que la scène est entièrement vide. Au moment fort du rassemblement, il y avait une bonne cinquantaine d’élus représentant le peuple du Périgord. Cela veut dire que cette photo a été prise au moment où les gens commençaient à arriver, bien avant le moment où ils seraient entre 2300 et 3000 pour entendre les diverses prises de parole.

Tel est pris qui croyait prendre. La photo qui devait appuyer la thèse ridicule avancée par les opposants a parlé.

Dans quel but ont-ils fait cela ? Cela ne change rien au fond du problème, si ce n’est que de souligner le dépit de ceux, qui n’ayant jamais réussi à mobiliser plus de quelques dizaines de personnes, n’ont cessé d’affirmer que le projet de contournement de Beynac se faisait contre la population du Périgord. Vu de Paris, ça peut passer, vu d’ici, ça ne passe pas.

Merci à Jacques Ferral (de Fanlac) qui nous a envoyé cet excellent texte

 

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INDIGNEZ-VOUS !

Vous étiez nombreux, très nombreux samedi matin à vous être déplacés pour manifester votre soutien à l’achèvement des travaux du contournement de Beynac.

L’ambiance était fraternelle et chaleureuse, et beaucoup d’entre vous nous ont remerciés d’être là pour faire enfin entendre la voix de la majorité silencieuse, celle dont on ne parle jamais mais qui est pourtant si nombreuse : celle qui dit OUI à la déviation de Beynac.

Les journalistes présents se sont eux-mêmes étonnés du succès de notre rassemblement. Qui aurait pu croire que nous aurions réussi à réunir plus de 2 500 Périgordins (2 540 d’après nos comptages, 2 300 d’après les Renseignements Territoriaux présents sur place) dont une centaine de Beynacois ?

Ce succès contredit toutes les allégations des opposants.

Une très grande majorité des habitants de la vallée soutiennent le contournement routier de Beynac. Or, ces opposants ont fait croire pendant  des mois que les habitants de la vallée étaient contre le contournement. Aujourd’hui, leur mensonge apparaît au grand jour ; Ils ne décolèrent pas et usent de tous les moyens pour nous voler ce succès.

Ils avouent ce matin sur la radio locale qu’ils avaient loué un avion pour survoler le rassemblement et vérifier le nombre de participants ; c’est bien la preuve qu’ils avaient peur de notre succès.

Ne vous laissez pas berner, ne vous laissez pas voler votre succès, indignez-vous et faites entendre votre voix, vous qui étiez présents samedi, faites-le savoir !

Merci de votre soutien.

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Nous avons tous les talents ! 

Talent de metteur en scène d’abord , puisque les opposants nous accusaient d’avoir organisé le blocage de deux camions dans la traversée de Beynac et à présent talent d’artiste peintre puisque selon eux nous ferions du Soulages sur le magnifique mur du maire . Soyons sérieux , à certains endroits un camion et un tracteur , ça ne passe pas sans forcer un peu , et en forçant , ça laisse des traces . Des traces de pneu que le maire a demandé aux services municipaux d’enlever au plus vite .
Que les preuves de l’étroitesse de la route disparaissent au plus vite !

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Témoignage d’un élu

 » A titre personnel, je suis favorable au projet de déviation parce que j’ai la conviction qu’il participe à résoudre les encombrements de Beynac et à désenclaver le Sarladais, vœu de désenclavement d’ailleurs largement formulé par les habitants de notre Périgord Noir depuis plus de 50 ans.

J’ai également le sentiment que le projet a évolué positivement  pour prendre en compte les légitimes attentes dans le domaine de la protection de l’environnement et des sites remarquables qui composent la vallée. A l’analyse de tous les éléments, je reste persuadé qu’il convient de reprendre et terminer les travaux.

Depuis le début de ce débat, j’ai toujours été respectueux des avis contraires et ma conduite restera la même.

Toutefois, à la lecture récente de certains articles ou interventions, j’ai eu la triste certitude que le respect n’était pas, ou plus, mutuel. Passons sur les violences et les invectives indignes visant les protagonistes ou leurs familles. Elles sont inadmissibles.

Ce qui retient notamment mon attention est qu’il a été dit, ou largement supposé, que les très nombreux élus favorables à la déviation étaient « sous l’influence du Président du Conseil départemental et avaient peur de ne pas voir aboutir leurs demandes de subventions». C’est faire peu de cas de nos honnêtetés !

Personne ne m’a jamais tenu le crachoir pour dire ce que j’ai à dire sur tel ou tel sujet. Je n’ai pas l’audace de prétendre détenir la vérité. J’ai toujours eu mon libre arbitre. Je le garde. Je le garderai.

J’ai à cœur de respecter paisiblement celui des autres. Merci de respecter le mien. »

Patrick Salinié, Maire de Saint André d’Allas

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Ils font trembler les murs et les falaises

Le 22 décembre vers 22h les services de l’équipement sont intervenus sur la route à la sortie de Beynac  pour dégager un rocher tombé de la falaise et percuté par un automobiliste de Saint Cyprien, endommageant son véhicule.
En effet, Beynac est construit sur un rocher qui transmet toutes les vibrations (travaux, passage des poids lourds ,etc).
Ainsi, lorsque il y a quelques années, un escalier a été cassé dans le village pour tenter de faciliter le croisement des camions, les vibrations causées par le marteau piqueur se sont fait ressentir dans tout le village, de même lors de certaines opérations des travaux de la traversée de Beynac.

Avant que les camions ne traversent le village  les  rochers tombaient déjà :

– Le 14 décembre 1896 un bloc de rocher de 20 m3 se détache de la falaise des Sarrasins et s’écrase sur deux maisons (à l’emplacement actuel des propriétés Lelu et Dutheil) et en décembre 2017, du même endroit, un rocher a d’ailleurs chuté sur la maison Lelu, endommageant une cuisine d’été .

– Des murs sont aussi tombés : une grande partie du mur des Sarrasins en 1944 et d’autres plus récemment : au chemin de l’église, au dessus des propriétés Francès et Rossillon et un autre au bas de la piscine des Sarrasins.

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Le passage des poids lourds de plus en plus nombreux dans la traversée de Beynac augmente donc considérablement le risque de décrochage des hauts murs qui la bordent .

Or les travaux de la traversée de Beynac n’ont pas réduit les risques ; en effet, la route repose par endroit sur des blocs de béton liés au rocher à qui ils transmettent  toutes les vibrations des gros véhicules qui utilisent cette voie .

 

Cette partie de Beynac est classée en zone rouge du plan de prévention des risques naturels prévisibles pour glissement de terrain, chute de mur et de falaise, et les murs des propriétés qui surplombent la route peuvent s’écrouler à tout moment .

Pour que les travaux de la déviation se terminent et que Beynac et ceux qui le traversent  respirent enfin, signez la pétition en ligne : https://bit.ly/2F1ZOx3

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Parler pour ne rien dire mais agir en douce

Le Maire s’est plié à l’exercice des vœux pour la nouvelle année dimanche dernier, avant de partager la galette avec ses administrés.

Notre Maire s’est surtout félicité de ce qu’il a fait au cours de l’année écoulée : le rond-point du parking de la Balme. Comme vous pouvez le constater c’est un bilan remarquable mais à peine remarqué.

Ce bien maigre bilan s’explique par le fait qu’il a passé son temps à s’opposer au contournement du village de Beynac ; il y a consacré toute son énergie ; l’amélioration de la vie des habitants attendra ! Il a passé tout son temps devant la presse et à participer ou à organiser des manifestations contre la déviation ; en particulier, il a co-organisé le défilé des opposants le 18 août qui a emprunté la passerelle piétonne, la grande œuvre de ce grand bâtisseur.

Mais, lors de son discours, aucune allusion au contournement routier de Beynac, ni des conséquences de la suspension des travaux sur l’activité des commerces du village, qui restera donc asphyxié par la circulation des poids lourds. Pourtant, ce contournement est très important pour l’avenir de Beynac et, il eut été intéressant de connaître sa réelle position sur le sujet et ses projets pour améliorer la sécurité des visiteurs et réduire la pollution liée au trafic routier dans la traverse. L’édile n’en a pas parlé comme si le sujet n’existait pas. C’est étonnant et inquiétant.

Est-ce par manque de courage car il sait qu’une majorité de Beynacois est favorable à ce contournement ? Considère-t-il que ses administrés ne sont pas suffisamment intelligents pour comprendre le sens profond de son choix sur ce sujet ? Est-il difficile pour lui de trouver un quelconque argument pour justifier sa position. Nul ne le sait ! Il se tait.

En revanche, trois jours après la cérémonie, notre bon Maire a tenté d’empêcher le Département, qui a agi dans le cadre de ses prérogatives, sous le contrôle d’huissier de justice, d’effectuer les mesures de la chaussée à plusieurs endroits de la traversée de Beynac et de réaliser des simulations de croisement entre un poids lourd et un bus ; cet exercice devant évaluer et mettre en évidence les difficultés de croisement et également l’impossibilité d’évacuation des passagers en toute sécurité en cas d’incident.

Maintenant, nous comprenons mieux son attitude. En effet, il craint que toutes ces mesures, évaluations et tests mettent en évidence que les travaux, que nous pouvons effectivement qualifier de pharaoniques, n’ont servi à rien et que la situation du point de vue de la sécurité routière présente des risques graves pour les habitants, les passagers des véhicules et des piétons.

Pharaoniques, nous avons écrit ; l’élargissement de quelques dizaines de centimètres représente un coût par habitant Beynacois de plus de 3.000€ . Là encore aucune information ….

Il n’a pas évoqué non plus, dimanche dernier, la banderole sauvage apposée par Monsieur Kléber Rossilon et les 43 000€ d’amende dus à la commune.

Finalement, le Maire semble dire « faites-moi confiance, dormez en paix Beynacois » ou « tout va très bien Madame la Marquise, tout va très bien, tout va très bien »

En attendant, notez bien la date du rassemblement samedi 16 février à 10h sur le chantier à Saint Vincent de Cosse pour manifester pour la reprise des travaux.

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Paroles d’habitants de la vallée

 » On n’en peut plus de se taire, de laisser dire tout et n’importe quoi et dès qu’on ose émettre une question ou un autre avis, on est tout de suite insultés ou considérés comme des suppôts du Satanas Germinal Peiro.Clignement d'œil
Nous ne sommes jamais allés sur le territoire occupés par les “zadistes”, on ne les a jamais invectivés.
Pour certains d’entre eux, ce sont des copains ou des connaissances et bien ça n’existe plus, on est considérés comme des ennemis parce qu’on ne pense pas comme eux. On est des massacreurs de vallée.
Expériences vécues et relatées: transport ambulancier aux urgences à Sarlat par la route des 101 tournants (route de Meyrals)! Urgence assurée en prenant cet itinéraire, pour être sûr d’arriver à temps….
On fait tout pour sauver notre hôpital et on refuse un accès routier décent pour s’y rendre! Mise en danger de la vie d’autrui?
Nous nous rappelons tous qu’il y eu une époque où on circulait sur le pont du Gard, heureusement que quelques uns ont réussi à imposer le contournement. On passait au pied de Carcassonne, etc… Victoire des massacreurs?
Existe t-il en France, un lieu comme Beynac au pied duquel passe une route à fort transit ( cars scolaires, camions desservant la voie de la vallée, pompiers, ambulances, artisans, commerçants, touristes, loueurs de canoés et nous tous …)
Bof si ça arrive d’être bloqué, c’est juste quelques jours de l’année, nous rétorque t-on. Alors souhaitons qu’il n’arrive pas une catastrophe.
Peut-être que les mêmes pensent que le pont de Millau défigure le paysage, massacre la vallée et que l’on aurait du continuer à passer dans Millau?
Mais le plus important dans tout ça c’est que les travaux ont débuté en toute légalité. Non? Est-ce que l’Etat rembourserait les frais engagés suite à son accord? Les contribuables périgourdins, non!
Alors, il nous reste encore un espoir que la raison et le droit triomphent, sinon on pourra à l’avenir faire visiter les ruines d’un pont qui n’a jamais vu le jour!
Dordogne, réveille-toi, ils sont devenus fous!
Ginette Fiol »
« Ubu n’est pas concerné par les bouchons de Beynac, il y n’y habite pas et d’ailleurs quand est il dans l a région ce Monsieur. En été, il faut 1h30 dans chaque sens pour traverser Beynac. Comment peut on oser dire qu’il n’y a plus de bouchons ? Quelle mauvaise foi, quel mensonge! Alors, je me vois obliger , comme beaucoup d’autres, d’aller faire mes courses à St Cyprien. C’est cela défendre Beynac ?
Mr Ridet « 
« Lors de la campagne des législatives j’ai interrogé les candidats qui ont bien voulu rencontrer les élus ou les habitants de St Vincent de Cosse..Ce maire, que vous citez, a précisé qu’il était contre cette déviation mais que, si les autorisations étaient données, il ne s’y opposerait pas…et je crois qu’il a toujours eu le même discours ….J’ai eu la même réponse du maire de La Roque Gageac ,par contre lui il a continué à s’opposer (je pense qu’il souhaitait gagner ces élections. ..)Quant à notre députée, la question lui a été posée par mail (elle n’a pas souhaité nous rencontrer. ..ou peut-être qu’ elle ne voulait pas traverser Beynac) . Nous n’avons jamais eu de réponse. …..!!! Je pensais naïvement qu’elle représentait tous les habitants de sa circonscription et qu’elle pouvait écouter les avis de tous ,même si je respecte ses convictions personnelles…Donc je suis extrêmement déçue !!!!
Notre petit village avait tout à gagner avec l’ouverture de la voie verte..Nous avons tous les inconvénients à cause des châteaux ( contraintes architecturales ….) et aucun avantage
Alors oui il faut que les travaux reprennent!!!
Marie-Eve Beyneix »
« Il n’est pas normal de revenir sur un projet qui a été signé par différents organismes , entreprises,propriétaires surtout l’état qui avait donné son,accord.
Comment aujourd’hui peux-t-on revenir sur une décision qui a été longuement étudiée et viable . Au point où en sont les travaux , et vu l’avancement de ceux-ci il est difficile de faire marche arrière….
LES TRAVAUX DOIVENT CONTINUER
Jean-Jacques Grezis »
« En perigord nous avons des truffes, des noix, des cèpes…..
Vu que le climat se réchauffe nous devrions nous lancer dans la cacahuète….
Ainsi les touristes pourrons nous les lancer dans notre réserve!
Comme les singes au zoo…
Quelle tristesse ce pays gouvernė par des incapables!
Maryse Cassant »
« Je suis si triste…
Pour moi bien sûr, Infirmiere autoctone qui doit tous les étés organiser ma tournée ou refuser les patients en fonction du bouchon de Beynac qui débute depuis la barriére de Bézenac dès 11 heures, et moi, simple périgourdine vivant du mauvais côté : Saint Cyprien, qui doit faire une croix sur la sous préfecture : Sarlat, pour tout service administratif, comptable, fournisseur, ect..à moins d’emprunter la tres dangereuse route « par les coteau « où malheureusement je rencontre mes concitoyens stressés, au milieu de touristes égarés, camping cars, camionneurs pressés..
Je suis si triste
Pour tous les usagers se rendant sur leur lieu de travail, obligés de ruser à leur risque et péril pour éviter Beynac..
Et pourtant
Il est si beau Beynac.. vu de cette très désirée et utile déviation.. D’ailleurs, si l’envie me prend apres avoir pu découvrir son château autrement qu’en me tordant le coup, prise dans le bouchon, je n’hésiterai pas à m’y rendre et apprécier autrement que dans le bruit des moteurs et fumées d’échappement tout son charme..
Je parie même qu’étant donné l’effort environnemental prévu, loutres et chauves-souris ne tarderont pas à réinvestir leur territoire, à un ou deux ponts près..
Un peu de realisme..
Claudine Dulac »
« Enfin BEYNAC à retrouvé son vrai visage.
En effet une banderole grotesque et macabre à été retirée.Depuis plus de six mois elle à pollué visuellement le village..nous espérons que l’auteur de ces actes inadmissibles va payer le prix fort et que cet argent servira à financer les suppléments( pose de clôtures,blocage des travaux,surveillance du chantier etc etc…) occasionnés par de zadistes venus d’ailleurs.
Dommage qu’il y ai encore les bouchons,bruit,nuisances,dégradations et pollutions dù aux camions et engins hors gabarit en tous genre.
VIVE LA VOIE DE LA VALLEE
Josette Grezis »
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Le seigneur local retire ses banderoles

Ca y est Monseigneur Kléber Rossillon vient de retirer ses affreuses banderoles qui massacraient le paysage de la vallée des 5 châteaux.

banderole

Maintenant, dans sa grande mansuétude et sa grande générosité, ce gentilhomme (selon la définition du dictionnaire, homme généreux, noble et ouvert d’esprit)  va pouvoir payer aux communes leurs dus, c’est à dire plus de 130.000 €.

Eh bien non, il s’y refuse, car il estime avoir, par son engagement personnel, contribué au bien commun ; donc il nous dit, à nous les manants, « j’ai déjà payé, passez votre chemin ». Il se prend pour la Justice, tel Salomon ou Saint Louis sous son chêne.

C’est purement et simplement inacceptable. Ce monsieur est un citoyen, comme tout le monde. Il a enfreint la loi en apposant sans autorisation ses banderoles pendant plusieurs mois sur les murs de ses propriétés. Il doit respecter les lois républicaines comme tout le monde.

La question est de savoir maintenant si le maire de Beynac va faire le nécessaire pour récupérer la somme de 43.000€ due à la commune pour cette infraction.

Soyons vigilants !

Signer la pétition pour l’achèvement des travaux

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Les cyclistes pour la déviation (par Jean Louis Favard de la Périgordine CYCLO)

« Bonjour,

je viens de signer la pétition en ligne: faites comme moi!

Ce qui arrive me sidère: Comment quelques individus ont réussi à stopper un chantier en cours, jamais vu: potentats locaux et châtelains aux bras long comme la vallée, ils ont l’écoute du pouvoir avec des relais monarques médiatiques qui se déshonorent: le temps jugera…

Ces prétendus écolos sont des fossoyeurs, des égoïstes! La vraie écologie invite à réfléchir en posant tous les aspects, ce qui a été fait, sans tenir compte de deux ou trois intérêts privés – encore que personne ne soit vraiment impacté négativement par ce projet parfaitement conçu.

La vraie écologie, c’est pour nous cyclistes que les véhicules motorisés soient détournés des bourgs, pour notre sécurité et le bonheur de tous les modes de déplacement doux! Combien des morts à vélos découleront de cette décision? Hélas… sans compter les routes que nous aimons emprunter par les Milandes et vers Saint André d’Allas, toujours encombrées par les petits malins, dès fois des poids lourds, qui pour contourner Beynac les empruntent allègrement et à vive allure – et qui grâce à la déviation nous seraient rendus plus fréquentables et moins dangereuses!

Oui, la déviation sauvera des vies à vélo! Oui, sans déviation, il y  aura des morts à vélo!

En terme d’effet de serre, je vous renvoie au raisonnement ci dessus: comme tout le monde l’empruntera en transit, gain de temps, gain de carburant, fluidité… que des bénéfices environnementaux! Et quid de l’amélioration de la liaison Bergerac/Sarlat/Souillac?

Sans compter l’intérêt touristique pour le plus que constitue les voies vertes créées pour les familles et les moins sportifs!

Sans compter que la déviation permettrait d’organiser des randonnées sécurisées dans le secteur, donc de l’animation supplémentaire – pourquoi pas un jour le passage de La Périgordine, guère envisageable aujourd’hui?

Mais aussi: ces fossoyeurs égoïstes n’ont que faire de l’intérêt économique de la Dordogne, eux n’ont besoin de rien… Or la Dordogne a besoin d’une réflexion forte en matière de désenclavement: Périgueux est la seule vile de France sans contournement: une déviation nord permettrait du dynamisme, quel avenir pour l’agglo? Il n’y a qu’à voir la prise de t^te pour l’organisation du réseau Péribus!

Quel avenir sans par exemple une liaison rapide Périgueux-Bergerac – tout au moins une route sans ralentissements et sans traversée… Car la pauvreté de la Dordogne se mesure à ça: le département qui a le plus long réseau routier et le moins de passages dénivelés: sans ponts, point d’amélioration de la sécurité: nos routes “principales” sont ankylosées de carrefours, de sorties de chemins, mortifères bien entendu… Comment réduire le nombre de victimes sans investir dans des ouvrages de franchissement?

Mais c’est aussi une liaison directe depuis la sortie 17 de l’A89 (Terrasson) vers l’aéroport par un barreau depuis la D60 à Nadaillac… gain de temps, de carburant et de sécurité… profitable aussi au Sarladais en améliorant la liaison vers Montignac et la D704 vers Sarlat…

C’est aussi l’amélioration vers le nord, Nontron et Angoulême et Limoges, qu’il faut peut être revoir en partant de l’ouest de Périgueux vers la D709, et vers le sud, Langon depuis Mussidan pour éviter Bordeaux et ses bouchons…

Ces liaisons rapides désengorgerait le reste du réseau routier, surtout des gros poids lourds qui défoncent tout – on ne parle même plus des barrières de dégel…

Ces liaisons rendraient la pratique du vélo “sur les autres routes” plus zen, plus sécurisé, plus touristique!

Je n’oublie pas le besoin d’investissement en matière de ferroviaire, car nous avons la chance de disposer d’un réseau en étoile hélas sous utilisé et qui, pour devenir plus performant, doit être modernisé surtout en matière de signalisation et de suppression de PN (ponts!) l’arrivée du train propre à hydrogène étant pour presque demain! Et “ils” veulent tout supprimer: pas rentable “directement”!

La Dordogne ne doit pas devenir une réserve de “ceux qui ont le temps”, autrement dit se vider de toute activité… tant de richesses, tant de possibilités grâce à son climat tempéré sans égal, grâce au dynamisme des PME que je découvre encore plus chaque jour en les démarchant pour La Périgordine, et qui sont fiers de leur identité!

Il est des combats qui valent d’être menés, celui-ci est vital pour notre avenir!

Jean-Louis FAVARD

Organisateur de La Périgordine CYCLO »

Signer la pétition en ligne

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Beynac, Ubu roi vient de sévir …

Notre association vient de prendre connaissance de la décision du Conseil d’Etat. Dans son arrêt du 28 décembre 2018, le Conseil d’Etat a suspendu la décision de la Préfète d’autoriser les travaux du contournement de Beynac au motif que la préservation des habitats des espèces animales revêtait une importance supérieure à l’intérêt de la déviation. Nous en prenons acte et nous la respectons.

Toutefois, notre liberté d’expression nous amène à réagir. En effet, cette décision est stupéfiante, incompréhensible et ubuesque. En effet, opposer, comme le fait la rapporteure devant le Conseil d’Etat, l’intérêt général (le développement économique et la qualité de vie des habitants de la vallée ainsi que l’accueil des touristes) à la protection de quelques espèces  qui ne seront dérangées que le temps du chantier est une absurdité manifeste, voire une bêtise.

Comment comprendre que l’Etat qui avait donné son accord à la réalisation de ce projet par l’intermédiaire de la représentante de la République, décide par une décision du Conseil d’Etat, après plus de 11 mois de travaux, de les suspendre dans l’attente … de quoi ?

Il est important de rappeler qu’en février dernier la Préfète avait pris sa décision en s’appuyant sur plusieurs enquêtes et rapports effectués par différents services compétents (environnement, culture, transport, …) qui montraient que le projet présenté par le Département était exemplaire à bien des égards en termes de réalisation et de mesures compensatoires au bénéfice de l’environnement et de la nature.

Le temps perdu va être lourd de conséquences pour les habitants de la vallée, l’économie locale, les activités touristiques, et en particulier celles qui utilisent la rivière Dordogne. Visiblement, ces conséquences n’ont pas été évaluées par les juges administratifs. En revanche, à défaut des plantations d’arbres prévues par le Département, les libellules, les chauves-souris vont bien profiter des piles des ponts déjà construites qui leur serviront de perchoir…

Les travaux vont donc être arrêtés temporairement et le chantier restera en l’état.

Mais la facture est déjà lourde : 15 millions d’euros ont déjà été engagés par le Département tel que cela était prévu dans le plan d’avancement des travaux. D’ailleurs, la quasi-totalité des piles des 2 ponts est réalisée.

Le Président du Département a respecté toutes les procédures administratives et démocratiques ainsi que toutes les contraintes techniques et environnementales. Les opportunistes, les bien-penseurs et les moralisateurs de tous poils se répandent sans connaître le projet et ses enjeux. En ce qui nous concerne, les opposants et leur aveuglement sont les responsables de cette situation. Qui sont-ils ?

Un châtelain obsédé par ce projet, un maire amoureux des camions, une dizaine d’écolos contre-tout, trois ou quatre zadistes, venus de Notre-Dame des Landes et un animateur télé ont suffi à créer un trouble dans le microcosme parisien qui ne connaît pas notre vallée.

Kleber Rossillon héritier de la famille Schlumberger, qui a fait fortune dans le pétrole (c’est une ironie pour un défenseur de la nature et du patrimoine) était prêt à mettre une partie de sa fortune dans ce combat, selon ses propres déclarations. En revanche, il n’a pas encore versé un euro aux communes dont les immenses banderoles, qu’il a fait installer dans ses propriétés, défigurent la vallée depuis début de l’été. Il a usé de ses réseaux parisiens et la presse nationale, venue à Beynac, dans la quinzaine qui a précédé le jugement du Conseil d’État, a publié des articles à charge. Un vrai travail de sape !

Le Maire de Beynac, seul maire d’un village classé, prêt à tout pour maintenir le trafic routier de transit et les poids lourds dans la traversée de son village. Il considère que la pollution routière est bonne pour les habitants et la sécurité des piétons dans la traverse n’est pas un problème.

Les contre-tout locaux, pseudo-écologistes, dont certains étaient déjà opposés à la déviation de Saint Cyprien. Si nous avions suivi ces conservateurs quelle serait la situation dans ce village ? Aujourd’hui, peut-on imaginer que le trafic routier actuel de la vallée passe, comme il y a une trentaine d’années, à double sens, dans la traverse de Saint Cyprien ?

Que dire des zadistes, venus de Notre-Dame des Landes, pour épauler le châtelain et les opposants en organisant pendant plusieurs semaines des actions pour ralentir les travaux.

Quant à Stéphane Bern, Monsieur Patrimoine n’a cessé de démolir le contournement de Beynac sur les ondes et à la télévision sans connaître réellement le projet. D’ailleurs, il ne fait pas la différence entre la vallée de l’Homme et la vallée de la Dordogne.

Et enfin, les politiques en tout genre, en particulier l’antenne locale de LREM, qui se met désormais à critiquer Germinal Peiro. La perspective des élections donne des ailes à certains sans se rendre compte de la situation.

Notre association continue à soutenir le contournement de Beynac qui est la seule solution pour supprimer le trafic routier de transit qui passe dans le village de Beynac, améliorer la fluidité du trafic, réduire la pollution liée aux embouteillages durant les fortes périodes touristiques, assurer une plus grande sécurité des piétons. Comme nous l’avions déjà écrit récemment, ce contournement représente également une opportunité de développement touristique importante avec la voie douce et les aménagements prévus pour les promeneurs et les cyclistes ainsi que pour les sociétés de canoës.

Quoi qu’en disent les opposants au contournement, Beynac est et restera le goulot d’étranglement de l’axe routier le plus important du sud du département (plus de 6.000 véhicules par jour). Les travaux réalisés par la Mairie de Beynac n’ont rien résolu car il n’y a pas assez de place entre la falaise et la rivière Dordogne pour élargir la voirie.

Combien de temps faudra-t-il attendre pour que la raison l’emporte et que les travaux puissent reprendre ? Nous ne le savons pas. Le tribunal administratif de Bordeaux devra prochainement statuer sur le fond du dossier. Comme nous l’avons déjà écrit, nous sommes pour la protection de notre environnement et de notre patrimoine, mais, dans cette affaire, nous espérons que les intérêts légitimes des habitants de la vallée seront pris en compte.

Notre association appelle aujourd’hui les habitants de la vallée à signer la pétition appelant à l’achèvement des travaux de la déviation : https://bit.ly/2EWMLgE

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Quelques vérités bonnes à dire

Le candidat Passerieux , opposant au projet de contournement du village , se présentait masqué aux élections  municipales de 2014 . Pour ne pas se mettre à dos une  majorité de beynacois favorable à ce projet,  il affirmait dans sa profession de foi :

« Cet aménagement (la traversée de Beynac) vise à résoudre les problèmes spécifiques de Beynac et ne se substitue en aucune manière à une future déviation , seule susceptible , à terme, de réguler le trafic des poids lourds ».

Dès son élection, il a engagé des travaux coûteux pour notre petite commune dans le seul but de contrer le projet de contournement.

De son côté, Bernard Cazeau, ancien Président du conseil général,  a fait acheter au département 80% des terrains nécessaires à la réalisation du contournement ;  en conflit avec son successeur Germinal Peiro, il affirme aujourd’hui dans les colonnes de Libération :

« Pour éviter ça (le contournement de Beynac) , j’ai incité le maire du village à élargir la route, ce qu’il a fait » .

Le Maire a suivi benoitement les conseils de Bernard Cazeau et a engagé 3 376 246 € de travaux pour réaliser la traverse de Beynac. Cela représente un coût de 3 646 € par beynacois, sur la seule part communale.