A la une, Projets pour Beynac

Protéger et valoriser un environnement exceptionnel

Quelle chance de pouvoir vivre dans la vallée de la Dordogne ! C’est ce que disent les nombreux visiteurs qui viennent découvrir, chaque année, notre patrimoine, nos villages, nos paysages, notre nature, notre gastronomie, …

Ce lieu exceptionnel doit être protégé, mis en valeur mais ne doit pas être sanctuarisé. La route D703, axe routier de Bergerac à Souillac, est indispensable au développement du Sud Dordogne mais cause de graves nuisances au niveau de Beynac. En mars 2017, Jérôme Peyrat, Maire de la Roque Gageac et Inspecteur général de l’administration du développement durable écrivait dans l’Essor sarladais que « le classement de la vallée par l’Unesco en réserve de biosphère ne veut pas dire qu’on ne peut plus faire des aménagements et des routes».

Notre association est en phase avec cette déclaration. C’est pourquoi elle défend le contournement routier de Beynac, porté par le Conseil départemental. En effet, ce contournement présente des avantages indéniables pour notre vallée et ses habitants. D’ailleurs, Nicolas Forray, Commissaire enquêteur du Ministère de la Transition Ecologique et Solidaire, soulignait dans son rapport que « les conclusions du conseil national de la protection de la nature, l’avis de la commission départementale de la nature, des paysages et des sites ont confirmé l’aspect exemplaire du travail réalisé par le Département. La qualité du dossier (contournement de Beynac) porté à l’enquête est sensiblement au-dessus de celle de beaucoup de dossiers routiers, sans doute en lien avec la qualité des lieux et le risque de contestation. La mission n’a pas identifié de motif de fond pour refuser l’autorisation environnementale demandée».

A y regarder de plus près, si on est honnête intellectuellement et sans a priori et dogmatisme, de nombreuses mesures de protection et de valorisation de l’environnement sont prévues. Nous les avons classé en 4 catégories :

Insertion paysagère et valorisation du patrimoine

  • Création de modelés paysagers prévus pour limiter l’impact sur les vues depuis les châteaux et les villages environnants,
  • Design et architecture des ponts,
  • Plantations de plus de 27.000 végétaux (haies et arbres), …
  • Reconstitution des lisières au niveau des boisements aux abords des ponts en faveur de certaines espèces (reptiles, chiroptères, oiseaux et petits mammifères terrestres)
  • Plantations de noyers avec mise en place de conventions avec les agriculteurs pour leur entretien.

Protection de la nature

  • Mise en place de mesures d’évitement, de réduction vis-à-vis des impacts sur la faune protégée,
  • Mesures de compensation vis-à-vis des impacts sur les zones humides, les boisements alluviaux bordant la Dordogne et la faune protégée : site de compensation envisagé au droit du bras mort de Monrecour (dit : site de la ripisylve du Pech). L’objectif de cette mesure est d’améliorer la fonctionnalité écologique des boisements humides, par revitalisation des habitats favorables aux espèces emblématiques des abords de la Dordogne, et en premier lieu à la Loutre d’Europe et aux chiroptères,
  • Pour répondre à un besoin compensatoire pour les espèces d’oiseaux de milieux ouverts et semi-ouverts (telles que l’Alouette lulu, la Pie grièche écorcheur, la Chevêche d’Athéna), le Département a l’obligation de mettre en place une stratégie de conservation au droit du site de Coux et de Bigaroque
  • Amélioration de la gestion des colonisations de boisements par l’Erable negundo , espèce invasive et inadaptée , sont également prévues pour améliorer la qualité écologique des boisements humides .

Lutte contre la pollution

  • Mise en place de dispositifs d’assainissement des eaux ruisselant sur la plateforme routière et d’ouvrages de protection des eaux (4 bassins multifonctions permettant de traiter la pollution chronique, accidentelle et saisonnière et d’écrêter les débits avant rejet dans la rivière Dordogne),
  • Rétablissement des écoulements naturels par mise en place de fossés de collecte et de bassins de stockage et d’infiltration des eaux collectées,

Tourisme et aménagement responsable

  • Création et rétablissement des chemins de randonnée pédestre et VTT existants ou déviés sur environ 4 Km vers la voie mode douce
  • Réhabilitation des abords de l’ancienne Gare de Castelnaud-la-Chapelle

Qu’est ce qui explique qu’autant d’écolos et amis de la nature se mobilisent contre le projet de déviation ? Les engagements pour la nature de Madame Dubois et Messieurs d’Eaubonne, Rossillon, Pardo , Cazeaux et André sont unanimement reconnus et appréciés. C’est bien connu ! Il en est de même pour Monsieur Bern qui n’a jamais mis les orteils en Périgord Noir. Et que dire des théoriciens de l’écologie qui , au bistrot du coin philosophent  sur la qualité de l’air dans la vallée en tirant sur leur clope et dissertant sur l’impact sonore du trafic routier sur les chauves souris de la Treille sous le bruit assourdissant d’un concert métal.

Alors, pour pouvoir s’opposer au Conseil départemental, qui agit dans le cadre de ses missions et en toute légalité, ces personnes ont choisi de se muer en défenseur de l’environnement car, en ces temps difficiles pour la planète, c’est plus efficace. Ces pseudos écolos s’agitent frénétiquement depuis deux ans sur le rive gauche de la Dordogne, prêts à prendre la défense de tout ce qui bouge, vole et rampe de ce côté de la rivière ; ils surveillent la moindre crotte de la «grenouille à cinq pattes» ou du «daubon de la Treille» qui permettrait de faire déraper le projet de contournement.

Pourtant, ce sont les mêmes personnes qui ont fermé les yeux lorsque des centaines de tonnes de gravats ont été déversés dans la Dordogne pour la construction de la passerelle piétonne de Beynac. Ces personnes ne s’émeuvent nullement quand les eaux de ruissellement ainsi que le jus des voitures et poids lourds fréquentant la traverse de Beynac finissent directement dans la rivière à la première pluie.

Ils parlent de pollution mais acceptent que la pollution, liée au trafic routier dans Beynac, cause d’importantes nuisances aux habitants et aux visiteurs du village de Beynac.

Alors que le contournement de Beynac ne concerne que 3,5 km des 483 km de la Dordogne, ils continuent à expliquer que l’impact sur la rivière et la vallée est catastrophique. La biodiversité est plus présente sur les bords de route que dans les champs où le coquelicot et le bleuet ont disparu.  En février 2019, une agricultrice de la vallée témoignait en confiant : « j’ai la certitude qu’en utilisant les produits autorisés sur mes champs je détruis beaucoup plus la faune et la flore que l’entreprise Bouygues en construisant les ponts de la déviation ».

Ils tournent le dos à la rive droite et ne voient que ce qu’ils veulent voir. Ils ne voient pas que le Bacillus thuringienis ne détruit peut-être pas que la pyrale du buis ; que sur nos collines, sur des parcelles entières, les châtaigniers ont été remplacés par des pins bien alignés, changeant ainsi les paysages du Périgord Noir …

Pour cette toute petite poignée d’opposants, leur soi-disant défense de l’environnement est une supercherie. Pour l’instant, force est de constater, ça marche ! Mais les témoignages que notre association publient ou relaient tous les jours montrent leur mensonge et cela commence à se voir.

Mais n’en déplaisent à tous ces grincheux, le contournement de Beynac représente un bénéfice important en termes de développement durable de la vallée de la Dordogne ; les Périgourdins le savent …

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Beynac, lendemain de fête difficile

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Il se passe toujours quelque chose à Beynac. Alors que la veille au soir, le traditionnel feu d’artifice du 15 août a connu un beau succès, le lendemain, la vie du village revient à la normale ; la traverse de Beynac voit, comme tous les jours, passer sa cohorte de poids lourds et de véhicules en tous genres. Et ça bouche !

En ce matin du 16 août, c’est la catastrophe ; d’ailleurs, le Maire a dû se transformer en agent de la circulation pour tenter de résoudre cette situation de transit.

Le Maire, après avoir expliqué à la presse locale que tout allait bien à Beynac, doit se transformer lui-même en fluidificateur, sans grand succès, sous les cris de certains automobilistes et chauffeurs routiers locaux, excédés,  «vivement la déviation de   Beynac !».

L’édile n’a pas apprécié ce trait d’humeur.

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Traversée de Beynac : 3 millions d’euros pour rien

Beynac, ses bouchons dessus et ses bouchons dessous :

Récemment, dans Sud-Ouest, le Maire de Beynac, Alain Passerieux, affichait son satisfecit : « tout va bien à Beynac ». Mais à y regarder de plus près la situation réelle dans le village n’est pas celle décrite par l’édile !

Mais à quoi ont servi les 3 millions d’euros d’argent public dépensés par la commune de Beynac ?

  • 3 millions d’euros pour une passerelle piétonne qui donne sur les pots d’échappement des 7.000 véhicules/ jour minimum, dont 300 poids lourds, qui empruntent la traverse du village,
  • 3 millions d’euros pour un élargissement de la chaussée qui ne permet pas à 2 poids lourds de se croiser,
  • 3 millions d’euros pour ne pas avoir revu l’évacuation des eaux pluviales au niveau du croisement de la Balme,
  • 3 millions d’euros pour une chaussée en dévers qui, au lieu d’envoyer les eaux vers la rivière les envoie vers les commerces (hôtel du Château inondé pour la seconde fois depuis la fin des travaux, alors que rien de tel ne s’était produit durant les 15 années précédentes).
  • 3 millions d’euros pour maintenir les nuisances sonores et la pollution liées à ce trafic routier,
  • 3 millions d’euros pour un mur en béton qui défigure un des plus beaux villages de France,
  • 3 millions d’euros et ne pas avoir prévu le passage de canalisation d’alimentation en gaz de ville. Alors que le gouvernement prévoit la fin du chauffage au fioul dans dix ans et que de nombreux habitants de Beynac utilisent ce moyen de chauffage, avoir la possibilité de se raccorder au gaz de ville serait une alternative intéressante,
  • 3 millions d’euros et avoir oublié l’alimentation en eau pour l’arrosage des quelques plantes, qui font pourtant la fierté du Maire, obligeant les employés municipaux à arroser avec une tonne à eau stationnée sur la route ; ce qui a pour effet de gêner ou de bloquer la circulation,
  • 3 millions d’euros et mettre en danger une famille qui vit le long de la traverse, les véhicules et les poids lourds frôlant leur maison,

En fait, la dépense des 3 millions d’euros pour construire cette passerelle piétonne n’avait qu’un seul but, contrer le contournement de Beynac. Ce point a d’ailleurs été confirmé par Monsieur Cazeaux (Ancien Président du Conseil départemental et actuellement Sénateur LREM). Cette opération est en partie réussie puisque, les juges du Tribunal administratif ont annulé l’autorisation de la préfète pour la réalisation des travaux de la déviation et ce, malgré l’avis favorable du rapporteur et sans prendre en compte la situation de Beynac.

Comment le Maire peut-il affirmer avec un tel aplomb que « ça passe » alors que rien n’a été résolu et que de nombreux problèmes sont en train d’émerger ? Il se moque des habitants du village ; lui-même, alors que sa maison se trouve au-dessus de la traverse, s’est réfugié à Sarlat pour y vivre afin d’éviter probablement les nuisances de Beynac.

Mais il faut aller au-delà et rechercher la motivation d’Alain Passerieux dans son acharnement à vouloir, coûte que coûte, maintenir ce trafic routier dans Beynac. Pour la défense de la nature ? Pour la protection du patrimoine ? Pour une meilleure qualité de vie des habitants de Beynac ? Pour la lutte contre la pollution ? Pour le développement du tourisme et du commerce ? Pour la bonne gestion de la dépense publique ? Pour des intérêts politiques, économiques ou privés ? Pour s’opposer au président du Conseil départemental ?

Si vous avez la réponse, n’hésitez pas à nous la communiquer car aucune des propositions ne trouve de rationalité à s’opposer au contournement de Beynac.

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De gauche, de droite, du centre, de la REM, des écologistes, etc… plus des trois quarts des maires de la Dordogne soutiennent l’appel lancé par le département , le 28 mai , pour l’achèvement des travaux du contournement de Beynac

Parmi le petit quart restant , deux maires sont carrément opposés au projet :

  • Alain Passerieux , maire de Beynac, qui , pour se faire élire en 2014 a trompé ses électeurs en leur faisant croire qu’il était POUR le contournement de son village .
  • Jérôme Peyrat , maire de La Roque Gageac qui, bien qu’il ait dit  «Le classement de la vallée par l’Unesco en réserve de biosphère ne veut pas dire qu’on ne peut plus faire des aménagements et des routes » et « qu’il faut savoir reconnaître que le projet n’est pas en soi une autoroute et les ouvrages projetés ne constituent pas une horreur, contrairement à ce qui est répété à l’envie » (Essor Sarladais du 2 mars 2017), s’oppose à ce projet et proposait même, au lendemain de la décision du Conseil d’Etat de raboter la falaise de Beynac. Pour y faire passer plus de camions ? Nous avons bien compris les raisons de Monsieur Peyrat ; si Beynac conserve tout le trafic, La Roque Gageac restera pour longtemps le village le plus attractif de la vallée. Passé à LaREM et nommé conseiller à l’Elysée, il est à présent bien placé pour souffler à l’oreille droite du Président Macron les mensonges que Stéphane Bern ne cesse de déclamer à son oreille gauche :  «Un projet d’autoroute va défigurer la vallée de la Dordogne !» .

Une députée et un sénateur les soutiennent dans leur opposition :

  • Jacqueline Dubois , députée LaREM , manifestait déjà contre le contournement de Beynac avant d’être députée . Elle souhaitait même faire passer les camions loin de la vallée , surtout loin de son domicile de Vézac . «Il y aurait peut-être une autre solution en déviant le transit de gros camions qui abîment les routes et polluent . On pourrait faire une déviation dès Siorac vers Les Eyzies, puis vers la déviation de Sarlat» , expliquait-elle à la veille du second tour des législatives .
  • Bernard Cazeau , Sénateur LaREM . Durant les 21 ans (de 1994 à 2015) à la tête du département le président, alors socialiste, aura soutenu le projet de contournement de Beynac en achetant 80% des terrains pour sa réalisation et le défendant dans la presse locale : « Sur le fond du problème, il faut rappeler que le projet de déviation de Beynac a été approuvé par l’ensemble des conseils municipaux des communes concernées (Saint Vincent de Cosse , Beynac, Castelnaud-la-Chappelle , Vézac) auxquels s’est joint le conseil municipal de Sarlat, qu’il a été approuvé par l’assemblée départementale par 49 voix pour et une abstention, et qu’il a reçu un avis favorable de la grande majorité de la population des quatre communes concernées qui s’est prononcée pour à 83% lors de la consultation organisée à bulletin secret en 1995 ». «Le conseil général de la Dordogne va réaliser la déviation de Beynac car il considère qu’elle est indispensable sur le plan de la sécurité eu égard aux problèmes d’instabilité des falaises de Beynac et sur le plan de la fluidité de la circulation, la traversée de Beynac et le passage sous la voie ferrée à Vézac constituant de véritables points noirs » (Essor Sarladais ,23/10/98). « Contrairement à ce que disent les opposants, l’étude du passage par les coteaux a été poussée jusqu’au bout, comme les autres tracés. Nous avons d’emblée écarté les possibilités d’un réaménagement de la route existante à Beynac et d’un passage direct sur les coteaux à partir de Saint Vincent de Cosse (trop pentu). Restaient en lice la voie des coteaux par Saint Cyprien et le tracé par les deux ponts sur la rivière. Dans le premier cas, il fallait d’abord envisager de gros mouvements de terre avec des murailles atteignant par endroit dix mètres de haut, des pentes à 10% dans un relief tourmenté, à la limite de la sécurité, et dans un deuxième temps une arrivée sur Saint Cyprien en plein centre ville, en cassant des maisons. Le projet que nous préconisons a été repris par deux fois après les enquêtes d’utilité publique. Nous en avons amélioré le tracé en passant sous la voie ferrée afin de limiter l’impact sur l’environnement et nous allons poursuivre ces efforts d’intégration esthétique. De plus, sur l’autre rive il s’agit simplement d’élargir la route existante d’un mètre. Il faut vivre avec son temps et désormais éviter à la falaise friable de Beynac toutes les vibrations engendrées par une circulation trop dense. Cette route doit certes garder son caractère touristique mais présenter une sécurité convenable par un itinéraire fluide, tel qu’il l’est désormais entre Le Buisson et Saint Cyprien ».« La polémique qui se poursuit est maintenant sans fondement et j’en appelle à la raison de tous. Des châtelains en Périgord Noir, il y en a partout et il faut compter avec des créations paysagères et le camouflage de la nature. Ce n’est quand même pas à moi, président, de dégrader mon département » (Le Journal du Périgord , 11/2002). Alors pourquoi est-il à présent contre ce qu’il a construit et défendu pendant plus de vingt ans ?  Son passage à LaREM a-t-il rendu la falaise de Beynac subitement moins friable ? Est-il fâché de ne pas avoir pu porter le projet jusqu’à sa réalisation ? Germinal Peiro n’a fait que le compléter avec une voie piétonne, Bernard Cazeau est-il contrarié de ne pas y avoir pensé ? C’est surement cela  ! … Le Marcheur est vexé d’avoir oublié la voie piétonne !

Projets pour Beynac

Le massacre de Beynac continue !

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Par un message Kléber Rossillon appelle à fêter la fermeture du Parc Archéologique .

Après avoir défiguré le village avec la construction de la passerelle piétonne et son affreux mur en béton jaune pour maintenir tout le trafic routier et de poids lourds dans son village (plus de 7.000 véhicules/ jour dont 300 poids lourds), après avoir laissé fermer une classe de l’école communale sans réagir, après avoir permis sans protester l’installation d’une banderole au cœur de Beynac , … le Maire, Monsieur Passerieux, donnerait-il sa bénédiction pour cette fermeture ? Cela ressemble à une véritable entreprise de démolition du village.

Pourtant, ce site attire de nombreux touristes et scolaires. Situé au cœur du Périgord Noir à Beynac et Cazenac, le parc archéologique de Beynac invitait à découvrir la vie quotidienne des premiers agriculteurs et métallurgistes d’Europe occidentale.

Pour vous faire revivre cette période, 17 bâtiments et structures agricoles avaient été installées. Aménagé sur l’emplacement d’un site datant de l’âge de Bronze, ce parc évoquait la vie quotidienne des premiers paysans et métallurgistes, du néolithique à la période gauloise (6000 à 52 av. J.-C.). Ce site fut également le lieu de tournage du film de Richard Dalle : Le mystère Otzi.

Ce parc présentait auprès des groupes scolaires un intérêt pédagogique important et recevait des avis élogieux :

« J’y étais en tant qu’accompagnatrice de CE1 et CE2 (parfaitement adapté à ce type d’âge). Le guide est un passionné, ce qui rend tout ce qu’il dit passionnant. La visite guidée, les explications, les reconstitutions d’habitation, de four… tout est intéressant. De plus, le cadre est verdoyant et on a une vue sur le château. Les ateliers proposés (poterie, bijoux, taille d aiguille…..) laissent aux enfants un souvenir fait de leurs mains à l’ancienne .Une visite inoubliable, très instructive. A faire absolument ! Avis écrit le 17 juillet 2018

Nous sommes venus par hasard et y sommes restés plus de 3 heures. Les enfants de 10 et 14 ans ont adoré. Juillet 2018

« Très grand intérêt pédagogique, ne fait pas assez de publicité et pourtant la visite vaut le coup. Nous sommes plongés dans la vie des hommes préhistoriques à partir de leur sédentarisation. Tout est bien expliqué. Un cours d’histoire en live ! » Avis écrit le 22 juillet 2016

Le Parc archéologique avait été créé, au pied du château de Beynac, par les parents de Kléber Rossillon en 1988. Mais voilà, les parents ne sont plus là ; ils avaient un très fort attachement et intérêt pour le village ; visiblement, ce n’est pas le cas de leur descendant.

Au père généreux a succédé un héritier avec un comportement de « businessman » implacable qui n’hésite pas à fermer un site s’il ne le trouve pas suffisamment rentable au lieu de chercher des solutions pour le rendre plus attractif.

Nous ne doutons pas qu’à la « fête » qu’il organise pour la fermeture du Parc archéologique tous les fossoyeurs de Beynac seront présents, le maire en tête avec ces affidés.

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De la mesure pour les élus qui divisent !

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Jacqueline Dubois, députée LREM à la manifestation des opposants à Beynac le 18 août 2018

Deux ans après son élection, la députée LREM Jacqueline Dubois, vient de publier sa première lettre d’information. Elle aurait pu se contenter de ne publier que la dernière page Contournement de Beynac : de la mesure pour un projet qui divise, car l’essentiel de son action, de ce qu’elle a fait, ou plutôt défait, est dans cette douzième page. Sur les pages précédentes des belles photos avec les maires et un titre éloquent, Rester à l’écoute des maires de la circonscription. Si elle était vraiment restée à l’écoute des maires de la circonscription, elle aurait défendu le contournement de Beynac car la très grande majorité de ces élus soutient ce projet.

A la veille du second tour des législatives, la candidate députée s’exprimait dans les pages de Sud-Ouest : «Il y aurait peut-être une autre solution en déviant le transit de gros camions qui abîment les routes et polluent . On pourrait faire une déviation dès Siorac vers Les Eyzies, puis vers la déviation de Sarlat». A-t-elle été élue par les périgourdins pour cette idée géniale ou plus vraisemblablement par la présence de la photo d’Emmanuel Macron sur son affiche de candidate ?

Elle reconnait que le passage de gros camions abîme les routes et pollue, mais n’est pas dérangée de voir ces mêmes gros camions passer et polluer le village de Beynac, un des plus beaux de France, et voudrait les envoyer vers la capitale mondiale de la préhistoire : Les Eyzies. Quelle incohérence de la part d’un membre des principaux élus de la République !

En proposant une déviation vers Les Eyzies , Madame Dubois a une arrière pensée qui pourrait expliquer son opposition à ce projet : ne plus avoir de poids lourds devant son domicile vézacois . De l’intérêt général bien placé , non bien pensé .

Alors , ce qu’elle souhaite pour elle-même, pourquoi le refuserait-elle aux beynacois qui vivent le long de la traverse de Beynac et subissent le trafic de 300 poids lourds journaliers. Cynisme, bêtise ou égoïsme de la part de cette élue du peuple , à vous de choisir !

Plus récemment, toujours dans Sud-Ouest, elle se disait « scandalisée par l’instrumentalisation systématique de ce sujet à chaque prise de parole » alors qu’elle a toujours œuvré contre le contournement de Beynac, auprès des medias, au plus haut de l’État et qu’elle était présente à la « grande » manifestation des opposants le 18 août 2018 à Beynac. Grande manifestation à laquelle un seul maire participait. 

Avant son élection Madame Dubois était contre le projet de contournement et exprimait son opposition en manifestant en avril 2017, à Sarlat, lors des 15ème Rencontres des réserves de biosphères ; c’était son droit. Mais, ensuite, en tant qu’élue de la République et après la validation du projet par les services de sa propre majorité, elle aurait dû avoir, au minimum, une attitude neutre. Œuvrer maintenant pour le gaspillage de plus de 40 millions d’euros n’est pas digne d’un membre de l’Assemblée Nationale .

Madame Dubois sollicitait un moratoire sur un projet défendu initialement par Mr Cazeau lors de ses différents mandats à la tête du département. Projet de 30 ans ayant su s’adapter aux évolutions des lois et des critères de plus en plus exigeants. Alors, rappelons aussi que sur ces bases tous les recours des opposants avaient été tous rejetés par le tribunal administratif .

Alors Oui Madame Dubois, ayons, je vous cite « le goût et la confiance en notre pays » dans la réalisation et la finalisation du contournement de Beynac pour donner enfin une réponse à toutes les attentes de nos citoyens. Ils étaient plus de 2500 lors du rassemblement de Février 2019 ainsi que tous les représentants que vous-même, Mme Dubois, avez écoutés et consultés durant ces deux années ! Ecoutés mais pas entendus !!

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Hommage à notre ami Alain Le Provost

 

Alain Le Provost, notre co-Président vient de nous quitter …

Alain, ta présence autour de nous était un vrai bonheur, toujours gai, souriant et enthousiaste.

Tu es arrivé à Beynac enfant au camping du Capeyrou avec tes parents. Tu as terminé tes études d’ébénisterie – marquèterie et les as rejoint dans la maison qu’ils venaient de construire au pied du village.

Tu as rejoint l’atelier de menuiserie d’André Laurier qui t’a transmis la passion de son métier, et comme lui, tu es devenu le grand spécialiste des escaliers bois.

Tu avais 20 ans lorsque tu t’es marié avec Yveline, et ensemble, vous avez construit votre vie, votre maison dans le parc du château. Puis tu t’es installé comme artisan et as transmis ta passion à ton fils Nicolas. Julien, ton autre fils, t’a comblé avec tes deux petits enfants.

Bien que travailleur acharné, tu as pu vivre tes deux autres passions : le canoë kayak et la randonnée. Tu as suscité l’admiration de tous après avoir traversé seul les Pyrénées, puis l’année d’après tu es allé à pied des Vosges jusqu’à Menton en traversant les Alpes, et le mois dernier, tu étais avec Yveline sur les chemins de Compostelle…

Tu aimais Beynac, ton village, tu nous laisses ton enthousiasme et ta générosité.

Salut notre ami !

Projets pour Beynac

Petite histoire et gros mensonges d’un amoureux des camions

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Sud Ouest, 12 décembre 2017, manifestation des opposants à Périgueux

Derrière le Maire de Beynac se cache un serviteur de ceux qui veulent détruire le village en y maintenant dans sa traversée tout le trafic routier de transit de la vallée ; une aberration pour la plupart d’entre nous.

Des membres de son ancienne équipe municipale témoignent de leur étonnement de voir le maire et les adjoints de l’équipe actuelle se prononcer contre la déviation : « Lorsque nous avons voté pour les travaux d’élargissement, ceux-ci devaient venir en complément et non en remplacement de la déviation . Ils étaient surtout prévus pour la sécurisation des piétons ».

Il s’est souvent exprimé auprès des médias et lors de manifestations d’opposants.

  • 21 juillet 2006 , Essor Sarladais

« Beynac est victime tout au long de l’année du passage des poids lourds qui rend impossible la vie de ses habitants. Chaque saison, une catastrophe majeure est à craindre, due au passage intempestif et dangereux de ces véhicules qui n’ont rien à faire dans notre village. Si rien n’est fait, c’est, à terme, l’ensemble des activités qui font vivre notre village qui auront à pâtir de cette situation. La déviation des poids lourds hors de Beynac est une nécessité et une priorité absolue ».

A l’époque, il cherchait des subventions pour son projet de traversée du village et allait pour cela dans le sens de Bernard Cazeau , Président du Conseil Général , qui défendait à l’époque le projet de contournement, achetait les terrains pour sa réalisation et avait déjà publié dans l’Essor Sarladais du 23 octobre 1998 : « Le Conseil Général de la Dordogne va réaliser la déviation de Beynac car il considère qu’elle est indispensable sur le plan de la sécurité eu égard aux problèmes d’instabilité des falaises de Beynac …»

  • 27 janvier 2009, Sud Ouest

« La logique de cette déviation est de résoudre les problèmes généraux de flux routier et non d’apporter une solution à la contrainte liée essentiellement à la configuration d’un site coincé entre la falaise et la Dordogne ».

  • 23 mars 2014 élections municipales

Lorsqu’il compose sa dernière équipe municipale, Monsieur Passerieux fait figurer sur sa liste un petit noyau d’opposants au projet de contournement du village.

A la population de Beynac qu’ils savent largement favorable à la déviation, le Maire et ses colistiers cachent leur opposition au contournement. Pour se faire élire, ils vont même souligner dans leur profession de foi la nécessité de réaliser le contournement du village : « Cet aménagement (la traversée de Beynac) vise à résoudre les problèmes spécifiques de Beynac et ne se subsitue en aucune manière à une future déviation , seule susceptible, à terme , de réguler le trafic des poids lourds ». Une fois élu, avec le soutien de sa garde rapprochée, Monsieur Passerieux accélère son projet de « traversée piétonne de Beynac » dans le seul but de contrer le projet du département ; ce que Monsieur Cazeau (qui entre temps a tourné sa veste) a confirmé dans les pages de Libération de décembre 2018 : « Pour éviter ça (la déviation), j’ai incité le maire du village à élargir la route, ce qu’il a fait « .

En fait, sa seule volonté, son ambition, étant d’élargir la chaussée pour maintenir dans Beynac tout le trafic routier de la vallée avec ses 300 poids lourds par jour. Pour obtenir l’accord du Conseil municipal et des autorités compétentes, il met en avant la sécurité des piétons et engage plus de trois millions de travaux , dont près de deux millions à la charge de la commune . Le « caprice du Prince » coûtera 3.646€ à chaque habitant de la commune (Part communale 1 987 320 euros / 545 habitants).

  • Octobre 2014 Observations du Maire/ Rapport de l’enquête publique pour la traversée de Beynac :

« Il n’y a aucune contradiction entre les deux projets qui apparaissent en fait complémentaires , chacun traitant un problème différent dans leur finalité . [ ] Le projet de la déviation répond à une autre problématique qui est le détournement d’une partie du flux routier qui n’a pas vocation à traverser le bourg (comme les poids lourds en transit). »

  • Avril 2017 – Création de notre Association « J’aime Beynac et sa Vallée »

Le Maire avait jusque là, caché son opposition au projet de contournement. Pour éviter tout débat , c’était même un sujet tabou lors des réunions du conseil municipal.

Il retire son masque et change son discours.

  • 7 mai 2017 – Le Figaro

« Ce budget est irréaliste ! Mais ce n’est même pas le problème : ce contournement, personne n’en veut ».

  • 3 décembre 2017 – Sud Ouest :

Manifestation des opposants à Périgueux le 2 décembre ou seulement 24 beynacois l’accompagnent malgré les bus mis à disposition et le casse-croûte offert : « Globalement le problème est résolu . Nous avons investi 3 millions d’euros dans des travaux d’agrandissement de la chaussée qui s’avèrent plutôt efficaces . Il n’y a pas besoin d’un plan B »       

  • 18 décembre 2017 – Extrait d’une lettre envoyée par Alain Passerieux aux membres du CODERST

Il agissait pour tenter de les influencer : « Notre petite commune de 545 habitants n’a pas besoin d’une déviation qui n’a aucune justification rationnelle ».

  • 29 janvier 2018 – autorisation de la préfète

Après l’autorisation de l’état et l’ouverture des travaux du contournement, la garde rapprochée du maire participera à toutes les manifestations d’opposants :

  • Le carnaval et le simulacre de décapitation de Germinal Peiro,
  • La manifestation des opposants du 18 août 2018 à Beynac.
  • Au Tribunal Administratif pour soutenir les recours des opposants,
  • En compagnie des zadistes de Notre-Dame-des-Landes aux réunions et petites fêtes de la zad de Fayrac, d’où partira la couronne déposée au monument aux morts de Beynac le 11 novembre 2018.
  • 18 août 2018 – Manifestation des opposants à Beynac

« Ce projet de contournement ne se justifie plus, si tant est qu’un jour il se justifiait. Il n’est pas d’intérêt public majeur il a été forgé sur un tissu de mensonges de toutes natures .[ ] C’est un projet qui est inutile et qui est en plus dangereux » .  Extrait du discours de Alain Passerieux qui regrettait l’absence de Jérôme Peyrat , le seul maire de la vallée à le soutenir « Il est à l’étranger mais il soutient notre cause, il est contre le contournement ». Ce dernier , dans les pages de l’Essor Sarladais du 2 mars 2017 jugeait pourtant que «Le classement de la vallée par l’Unesco en réserve de biosphère ne veut pas dire qu’on ne peut plus faire des aménagements et des routes » et « qu’il faut savoir reconnaître que le projet n’est pas en soi une autoroute et les ouvrages projetés ne constituent pas une horreur , contrairement à ce qui est répété à l’envie ». Il est a précisé que lors de cette manifestation seulement 27 beynacois participaient à cette mascarade, Maire, adjoints, commerçants très saisonniers et résidences secondaires comprises.

  • 9 décembre 2018 – Le Figaro

« Les blocages routiers ont disparu. La fluidité du trafic est assurée », avec quelques ralentissements l’été », note le maire de Beynac, Alain Passerieux, dans un courrier adressé à Emmanuel Macron.         

  • 28 décembre 2018 – suspension des travaux par le Conseil d’Etat

Monsieur Peyrat, seul maire de la vallée à soutenir monsieur Passerieux, a émis l’idée, soutenue par certains adjoints beynacois, de raboter la falaise pour faciliter le croisement des poids lourds dans Beynac. En fait, Monsieur Peyrat roule pour sa commune ; il a tout intérêt à ce que Beynac soit encombré par les véhicules pour dissuader les touristes de séjourner dans le bas du village préférant rester à La Roque Gageac. Un bon plan pour son village !

  • 21 janvier 2019 – installation d’un appareil de comptage des véhicules

le Maire de Beynac autorise Monsieur d’Eaubonne, Président de Sauvons la Vallée, à installer sur le domaine public de la commune un appareil de comptage des véhicules pour utiliser le résultat contre le projet de contournement au Tribunal Administratif de Bordeaux. Chacun sait que ce Monsieur ne mène ce combat que pour conserver le calme de sa résidence secondaire de la Treille. Il préfère que Beynac garde tout le trafic routier et se fait aider pour cela par le Maire et ses adjoints .

  • 22 mars 2019 – signature d’une tribune contre le contournement

Avant que le dossier du contournement ne passe devant le tribunal administratif de Bordeaux, Monsieur Passerieux, Maire de Beynac, signe avec Stéphane Bern, Franck Dubosc et 19 autres personnes, pour la plupart totalement étrangères à la région, une tribune intitulée : « A Beynac, préservons le patrimoine culturel et naturel de la France ».

Préserver le patrimoine en conservant dans Beynac tout le trafic de la vallée, 300 camions par jour, c ’est vraiment gonflé.

Nous avons choisi de ne pas réserver cette publication aux seuls habitants de Beynac car nous considérons que le Maire de Beynac est, en grande partie, responsable de la décision de blocage du chantier du contournement que nous souhaitons tous voir aboutir. S’il y avait eu à sa place un Maire favorable au projet de contournement, comme ses prédécesseurs Messieurs Bérubé et Albospeyre, le trafic routier de transit et ses poids lourds emprunteraient déjà le contournement. Aujourd’hui, aucun élu ne peut accepter de voir son village et ses habitants subir de telles nuisances.

L’association J’aime Beynac et sa vallée

A la une, Projets pour Beynac

Incompréhensible !

L’Etat ne fera pas appel de la décision du Tribunal administratif de Bordeaux, laissant le Département de la Dordogne seul défendre le projet de contournement de Beynac.

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Vue de la vallée depuis Beynac en juin 2019.
La déviation et ses ponts ne se voient pas. Où est le massacre ?

Pourtant, c’est bien la décision d’autoriser les travaux, rendue par l’Etat (représenté par la Préfète de la Dordogne de l’époque), qui a été annulée et non le projet de contournement de Beynac, porté par le Conseil départemental. D’ailleurs, l’utilité publique de cette infrastructure n’est pas remise en cause.

Qu’est ce qui peut expliquer un tel revirement ? Probablement des intérêts « politiciens ». En effet, il n’y a qu’à lire les déclarations satisfaites de la Député LREM, Jacqueline Dubois, pour comprendre. Elle indique dans Sud-Ouest que « la démolition n’entraînait pas d’atteinte excessive à l’intérêt général ». Précédemment le Secrétaire départemental de la REM et l’ancien socialiste, Bernard Cazeau, aujourd’hui, sénateur LREM, avait également dit tout le mal qu’il pensait de ce contournement. Pour ceux qui ne s’en souviendraient pas, c’est Bernard Cazeau, qui avait été le principal artisan de ce projet lorsqu’il occupait le fauteuil de Président du Conseil Départemental. Mais c’était avant, du temps de l’ancien monde. Aujourd’hui, dans le nouveau monde, depuis l’élection d’Emmanuel Macron, le retournement de veste et la trahison ont pignon sur rue.

Par son inaction, l’Etat met en difficulté le Président du Conseil Départemental, Germinal Peiro. A la tête de l’Etat, c’est aujourd’hui la REM qui dirige. Probablement, qu’elle estime que, pour s’implanter localement, le Département de la Dordogne est prenable.

Mais, nous les Périgourdins, et en particulier les habitants de la vallée, ces considérations politiciennes ne nous intéressent pas. Une grande majorité d’entre nous, de tendances politiques diverses, affiche clairement sa volonté de voir le contournement de Beynac se réaliser car il est nécessaire :

  • pour le développement économique du Sud Dordogne car il permet une meilleure fluidité du trafic routier,
  • pour la sécurité routière dans le village de Beynac car la route qui traverse le village n’est pas adaptée à la présence des 300 poids lourds journaliers, cars scolaires ,etc… .
  • pour l’environnement car il réduit la pollution dans le village de Beynac,
  • pour la protection de la faune, de la flore au travers des mesures compensatoires que le Département avaient prises.
  • pour la rivière Dordogne qui subit la pollution liée au flux routier par l’absence de traitement des eaux de ruissellement au niveau de la traverse de Beynac .
  • pour la sécurité des habitants de la vallée en permettant une approche plus rapide des véhicules de secours. 

Finalement, le plus grave dans cette histoire, c’est le gaspillage d’argent public. Alors que la France connaît un endettement public important pour lequel le gouvernement a engagé des mesures de réduction, le Tribunal administratif de Bordeaux a prononcé la démolition des travaux déjà réalisés, en ayant bien conscience que plus de 20 millions d’euros ont déjà été engagés et que probablement la même somme devra être engagée pour la remise en état.

Cette position est d’autant plus inadmissible que la démolition « va nécessairement porter des atteintes […] qui pourraient s’avérer irréversibles » pour l’environnement selon ce même Tribunal.

Certains s’apprêtent, mardi, à faire une conférence de presse au cours de laquelle ils diront probablement qu’il fallait attendre que toutes les procédures contentieuses soient purgées pour réaliser les travaux et que cette déviation n’a plus d’intérêt depuis la réalisation des travaux de la traverse de Beynac. Qui peut encore croire les mensonges des opposants, cet attelage hétéroclite composé de politiques opportunistes, de propriétaires de châteaux, d’écolos contre tout, de « people parisiens ». Pourtant, ces opposants, par leur activisme forcené, qui déposent recours sur recours, ont réussi à stopper un chantier d’une infrastructure dont la vallée de la Dordogne a besoin.

Qui devrait prendre ses responsabilités ? Qui devrait payer ? L’Etat, c’est-à-dire tous les contribuables français. Car s’il y a eu faute, ce sont les services de l’Etat qui l’ont commise en donnant l’autorisation de réaliser les travaux du contournement de Beynac. En l’espèce, l’Etat avait donné son autorisation pour lancer les travaux ; il l’avait fait après de nombreuses études et en tenant compte de la situation particulière de la vallée de la Dordogne (classement UNESCO, zone Natura 2000).

En outre, cette situation ubuesque est due également à une justice défaillante qui ne permet pas de sécuriser les procédures administratives et juridiques. La jurisprudence Beynac va donner des ailes aux opposants à tout et de tous poils pour bloquer d’autres chantiers ou projets d’infrastructure. La France est en panne.

En annulant l’autorisation des travaux, la Justice (l’Etat) reconnaît que l’Etat a commis une faute. C’est donc à lui de réparer ou de permettre la poursuite des travaux.

Pour tout dire, nous en avons assez de subir les nuisances dues au trafic routier (300 poids lourds/ jour dans la traverse) ; nous ne pouvons entendre les mensonges de cette toute petite minorité d’opposants, pseudo écolos mais vrais réac, repris benoitement par la presse ; nous refusons que « ces gens » bloquent le développement de notre vallée ; nous sommes choqués que les politiques instrumentalisent ce projet de contournement pour satisfaire leurs intérêts électoraux à court terme ;  nous sommes profondément meurtris par le manque de respect de l’Etat pour une collectivité locale qui investit pour son avenir dans le respect de la loi et dont le projet d’infrastructure a été salué pour sa qualité environnementale par les services de l’Etat ; nous sommes écoeurés par le gaspillage de l’argent public.

Mais nous espérons que le bon sens va prévaloir ; il n’est pas possible de considérer que l’intérêt des habitants de la vallée est inférieur à celui de la flore et de la faune comme l’a jugé le Tribunal administratif de Bordeaux.

L’association J’aime Beynac et sa vallée

Projets pour Beynac

Droit de réponse à la tribune de Gilbert Pélissier dans Sud Ouest

Les opposants de la déviation insinuent maintenant dans la presse que les pro-déviation sont agressifs et insultants et sont les auteurs de la division ; c’est ce que nous devons lire dans l’article de Monsieur Gilbert Pélissier, aujourd’hui fervent opposant au contournement routier de Beynac .

Il est intéressant de rappeler que ce dernier, en tant qu’adjoint, faisait partie intégrante de l’équipe de Max Albospeyre , Maire de Beynac ( 1984-1995 ) qui a soutenu le projet de déviation et a organisé en 1995 le vote qui a permis de prouver que 83% de la population de Beynac était POUR ce projet . 

Cette stratégie de victimisation n’a qu’un seul et unique but, redorer le blason de Monsieur Passerieux, Maire de Beynac.

Tout cela relève d’une certaine manipulation. Nous pourrions ressortir les propos haineux, insultants et diffamatoires tenus par les opposants à l’adresse des adhérents de l’association J’aime Beynac et du Président Départemental ainsi que sa famille.

Nous devons rappeler que Philippe d’Eaubonne Président de Sauvons la Vallée, a été condamné pour des propos diffamatoires à l’encontre de Germinal Peiro et que certains opposants font l’objet d’un procès pour avoir saccagé le domicile du Président du Département.

Souvenez-vous lors du carnaval à la ZAD de Fayrac, le simulacre de la pendaison de Germinal Peiro, déguisé habilement en GPétassou par les opposants.

Souvenez-vous du scandaleux dépôt de la gerbe des opposants le 11 novembre au monument aux morts de Beynac.

Que se cache t-il derrière cette initiative ? Serait-ce la crainte de voir l’édifice que les opposants au contournement de Beynac ont patiemment construit, s’effondrer autour de leurs mensonges ?…

* Le Maire s’est fait élire sur un mensonge puisqu’il écrivait dans sa profession de foi : « Cet aménagement vise à résoudre les problèmes spécifiques de Beynac et ne se substitue en aucune manière à une future déviation, seule susceptible, à terme de réguler le trafic des poids lourds»,

* Le Maire souligne qu’il n’y a plus de problèmes de circulation à Beynac ; or quotidiennement des poids lourds et bus sont bloqués dans la traverse de Beynac et ce, malgré les 3 millions de travaux réalisés par la commune pour élargir la chaussée.


* Le Maire indique qu’il n’y a pas de problèmes de sécurité routière ; or, l’étroitesse de la route dans la traverse ne permet pas de réguler en toute sécurité le trafic routier et piétonnier notamment au niveau de la Balme.

Maintenant que la décision de la Préfète d’autoriser les travaux du contournement de Beynac a été annulée par le Tribunal administratif de Bordeaux, arrêtant de ce fait les travaux engagés par le Département, les habitants sont révoltés face à ce gâchis d’argent public et constatent qu’aucun de leurs problèmes n’ont été réglés. Alors les citoyens se tournent vers les responsables de cette situation afin de demander des comptes. Tout cela est bien normal. Monsieur Passerieux se mure dans son habituel silence, aussi épais qu’un brouillard les petits matins froids dans la vallée de la Dordogne.

Notre association défend le projet de contournement car il est nécessaire pour la sécurité routière et la qualité de vie au travers de la lutte contre la pollution de Beynac , le développement économique d’une grande partie de la vallée de la Dordogne. Nous avons essayé de porter des arguments et des idées pour promouvoir la déviation mais nous n’avons jamais pu avoir de dialogue avec les opposants qui ont toujours préféré l’invective.

Dans l’intérêt de Beynac et au vu de tous ces mensonges ,notre association consciente de ses responsabilités, a indiqué, lors de son assemblée générale qui s’est tenue le 8 mai dernier, que « J’aime Beynac » présenterait une liste soutenant un Projet pour Beynac aux prochaines élections municipales.

En essayant de faire diversion de leurs responsabilités avec cet article et ces paroles soufflées à Monsieur Pélissier,  le Maire et ses adjoints anti-déviation auraient ils peur du débat et de la contradiction ?

L’association est en droit de se poser la question ; les Beynacois également !

Plus de 200 adhérents de l'association J'aime Beynac interpellent Jean Michel Blanquer le 12 mai
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Jean-Michel Blanquer interpellé par J’aime Beynac et sa vallée.

Lors de la visite de Jean-Michel Blanquer, Ministre de l’Education Nationale, à Saint Cyprien ce matin, plus de 200 adhérents de l’association J’aime Beynac et sa vallée l’ont interpellé au sujet du contournement de Beynac.

L’association a souligné que les habitants du village de Beynac étaient victimes des nuisances liées à la présence du trafic routier de transit, dont plus de 300 poids lourds par jour : pollution, bouchons, insécurité routière pour les habitants, les touristes, les cyclistes. Celle-ci a rappelé qu’il ne s’agissait pas de créer une autoroute dans la vallée, ni de détruire la vallée, comme certains le disent, mais de déplacer la route d’un kilomètre plus au sud pour éviter la traverse de Beynac qui n’est pas adaptée aujourd’hui à un tel flux de véhicules. Elle a également abordé l’aménagement spécifique de la voie verte.

Fort du soutien de Christian Six, Maire de Saint Cyprien, et de plus d’une quarantaine de maires et conseillers départementaux du Sud de la Dordogne, le Président du Conseil départemental de la Dordogne, a souligné la situation catastrophique vécue par les périgordins à la suite de la décision du Tribunal administratif de bordeaux d’annuler la décision de l’état d’autoriser les travaux ; il a évoqué les risques pour le transport des enfants en cas de blocage dans la traverse ; Il a également parlé de gaspillage d’argent public, plus de 20 millions d’euros ayant déjà été versés aux entreprises qui ont travaillé pour le chantier. Enfin, en saisissant le Premier Ministre, Edouard Philippe, il en appelle donc à la responsabilité de l’Etat afin qu’il fasse également appel.

Plus que jamais, notre association et ses adhérents demandent l’achèvement des travaux de la déviation de Beynac.

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OUI à PLUS DE 80% POUR LA DEVIATION DE BEYNAC : Tribune des élus de Saint Vincent de Cosse

C’est le résultat constant des différentes enquêtes publiques réalisées ces 30 dernières années auprès des habitants des communes concernées par le projet de déviation de Beynac ; c’est également l’image de l’adhésion des élus de Dordogne, à un projet devenu vital pour cette région qui n’en finit plus de mourir.

Entreprises qui déposent leur bilan, écoles qui ferment, services publics toujours plus éloignés, services de santé en diminution, infrastructures de transport à l’abandon …. Le département de la Dordogne est devenu le symbole d’une France rurale laissée pour compte.

En tant qu’élus, nous devons êtres exemplaires, et dans le respect de la démocratie, porter la voix du peuple qui se sent aujourd’hui méprisé et bafoué par une minorité défendant leurs intérêts privés.

Ce projet a franchi avec succès toutes les étapes nécessaires à sa validation, et son intérêt public n’a jamais été remis en question, jusqu’à l’intervention de quelques potentats médiatiques lointains, habilement manipulés. Les 15 millions d’Euros d’argent public déjà dépensés pour ce chantier ont été rayés d’un trait de plume, alors que notre région manque cruellement de moyens ; comment peut-on, en tant qu’élus de la République, demander aujourd’hui à nos administrés des efforts, face à une telle gabegie et surtout une telle injustice ?

Nous aurons tous à rendre des comptes, et c’est bien normal, sur notre manière de dépenser l’argent public ; c’est pourquoi nous demandons aujourd’hui un moratoire concernant la décision du tribunal administratif de Bordeaux exigeant l’arrêt des travaux et la démolition.

Que d’énergie, d’argent et de temps perdu. Mais malheureusement aussi combien de projets futurs à l’arrêt ? il est temps de redonner une perspective d’avenir à nos campagnes françaises qui ne doivent pas être réduites à un simple lieu de villégiature pour citadins proches du burn out.

Ceci est un appel de détresse ; ne nous laissez pas tomber !

A la une, Projets pour Beynac

STUPEFACTION ET DECEPTION

Le Tribunal administratif de Bordeaux vient de rendre sa décision. Il annule l’arrêté délivré par la Préfète du 28 janvier 2018 et enjoint le Conseil départemental a procéder à la démolition des constructions déjà réalisées et à la remise en état des sites. Le Tribunal administratif a suivi en quelque sorte la position du Conseil d’Etat du 28 décembre 2018.

Notre association et ses adhérents sont stupéfaits par ce jugement qui ne tient pas compte de la réalité de la situation de Beynac et de la vallée ; comment comprendre que l’Etat, après avoir donné son accord, par l’intermédiaire de la Préfète, pour réaliser les travaux, reconnaissant de ce fait l’intérêt général de ce projet, revienne sur sa décision plus de 12 mois plus tard ?

Notre association et ses adhérents prenons acte de cette décision mais nous ne pouvons nous en réjouir. En effet, le statu quo, c’est-à-dire la présence de ce trafic routier de transit et de poids lourds, est une catastrophe pour le village de Beynac, un des plus beaux de France, et plus largement pour la vallée. D’ailleurs, d’une certaine manière dans son jugement, le tribunal administratif confirme bien les chiffrages du flux de véhicules (7.000/ jour avec plus de 300 poids lourds/ jour hors saison et plus de 10.000 en saison) mais considère que cela ne représente pas une gène ou un problème suffisamment grave pour justifier l’intérêt général majeur. Et en même temps, le tribunal ne remet pas en cause la déclaration d’intérêt public de 2001…

C’est en cela que la situation est totalement ubuesque !

En effet, le tribunal administratif estime que l’intérêt public majeur n’étant plus démontré compte tenu de la saisonnalité du trafic et des améliorations apportées par la traverse piétonnière, la Préfète n’aurait pas du déroger à la loi portant sur la protection des espaces animales et la faune en zone protégée ; pourtant, les rapports des experts qui ont été saisis montraient que l’impact du contournement était infime sur l’environnement et que les mesures compensatoires étaient exemplaires. En outre, c’est faire peu de cas des habitants de Beynac qui souffrent des nuisances de ce flux routier. La Mairie de Beynac devra apporter des réponses à ces habitants pour leur assurer une meilleure sécurité et qualité de vie. Nous attendons avec impatience les réponses de l’édile du village.

Par ailleurs, le tribunal n’a pas pris en compte l’importance des travaux déjà réalisés et le budget déjà engagé. La remise en état des sites sera à la charge de la collectivité ; au final ce sont les contribuables qui paieront les carences des errements de l’Etat. Finalement, la gestion de l’argent public ne semble plus être un problème pourtant notre pays est fortement endetté.

Enfin, les juges n’ont pas pris en compte les besoins des habitants de la vallée qui ont manifesté franchement leur volonté de voir réaliser cet aménagement pour améliorer leurs conditions de circulation en signant la pétition lancée par notre association (près de 4500 signataires) et en participant à la manifestation du 16 février dernier. Ils ont retenu les quelques arguments d’une minorité d’opposants, pseudo écolo qui depuis des décennies, sont contre tout en Dordogne.

Nous allons continuer à soutenir ce projet de contournement car il est essentiel au développement économique de la vallée, à l’amélioration de la qualité de vie dans le village de Beynac et de l’accueil des touristes et appelons toutes les bonnes volontés à se joindre à nous.

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L’intérêt public du contournement de Beynac confirmé

Dans son rapport présenté au Tribunal Administratif de Bordeaux mardi 26 mars, la rapporteur publique souligne que le contournement de Beynac a bien un intérêt public majeur en raison de l’insécurité routière et des nuisances liées au trafic de transit, en particulier celui des poids lourds.

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De surcroît, elle précise que les impacts sur l’environnement sont minimes et modestes et souligne que les mesures compensatoires prévues par le Département sont de nature à améliorer la situation.

De ce fait, ce rapport, favorable à la reprise des travaux de la déviation, invalide les arguments des opposants qui déclarent que, depuis la réalisation de la passerelle piétonne à Beynac, il n’y avait plus de problèmes.

La rapporteur publique confirme donc la position de notre association qui n’a eu de cesse de démontrer que le trafic routier de transit et, en particulier celui des poids lourds, représente une nuisance insupportable pour les habitants de Beynac qui vivent mal la présence de ce flux de véhicules et de poids lourds et pose des problèmes de sécurité.

Ce rapport est un camouflet pour le Maire de Beynac qui, selon notre association, ne défend pas les habitants de Beynac  

Notre association attend donc sereinement la décision du Tribunal Administratif de Bordeaux prévue le 9 avril et remercie tous les Périgordins qui se mobilisent depuis le 28 décembre pour soutenir l’achèvement des travaux du contournement.

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Incroyable !

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Le comité du site de Beynac, créé et financé  par les parents Rossillon pour préserver ce village magnifique est à présent utilisé par leur héritier dans son combat contre le projet de déviation quitte à sacrifier le village de Beynac . Ses membres dévoués ont fermé les yeux lors de la construction de l’affreux mur en béton de la traversée de Beynac et lorsque Monsieur Rossillon a procédé à  l’installation de la banderole qui a pollué notre village durant six mois . 
Le Comité du Site de Beynac était représenté devant le Tribunal Administratif de Bordeaux le 26 mars pour défendre l’idée que Beynac, vitrine du Périgord , peut et doit garder tout le trafic routier de la vallée (de 200 à 300 camions par jour). 

Curieuse manière de préserver un si beau village ! 

Projets pour Beynac

Il faut sauver Beynac !

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Notre association J’aime Beynac et sa vallée a été créée en avril 2017 et est aujourd’hui forte de 330 adhérents dont près de la moitié sont habitants de Beynac. Nous soutenons le projet de contournement de Beynac car c’est la seule manière de protéger le village des nuisances de la circulation routière de transit et, en particulier, des poids lourds. C’est d’ailleurs aussi ce que disait l’équipe municipale actuelle lors de sa campagne pour les élections de 2014, expliquant que le projet d’aménagement de la traversée de Beynac qu’ils souhaitaient réaliser «…ne se substitue en aucune manière à une future déviation, seule susceptible , à terme , de réguler le trafic des poids lourds ».

Les objectifs de notre association :

Améliorer le bien vivre et la convivialité

Aujourd’hui, le trafic routier à Beynac rend impossible l’accueil des touristes dans de bonnes conditions : trop de voitures, trop de bruit, trop de fumées d’échappement.

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Les berges de la Dordogne, le carrefour devant les hôtels et les restaurants, la montée de la Balme doivent pouvoir devenir des lieux de promenade permettant l’accès au Château avec des commerces. Les touristes doivent pouvoir rester à Beynac ; ce qui n’est pas le cas aujourd’hui.

C’est bien évidemment possible mais avec une circulation moindre.

Favoriser le développement de l’économie locale

Les problèmes de circulation sont un frein au développement de l’activité économique locale qui est créatrice d’emplois locaux, permettant à nos habitants de rester dans la région :

Les artisans et les petites entreprises ont besoin d’avoir des axes de circulation fluides et pratiques pour se déplacer localement,

Les agriculteurs doivent pouvoir emprunter les routes sans risquer de tout bloquer,

La D703 représente pour les habitants un des seuls moyens de se déplacer dans la vallée et vaquer à leurs occupations dans de bonnes conditions.

Nous sommes intimement convaincus que la déviation va renforcer l’attractivité de Beynac et de ses environs. Les commerçants du village n’ont aucune crainte à avoir ;  Brantôme est un bon exemple de réussite (la déviation y a généré un développement de 15% du C.A des commerces de la ville).

Le projet de contournement permet également de désenclaver la rive gauche de la Dordogne et rend plus accessible le château des Milandes. il améliorera également la fluidité du trafic à Castelnaud.

Protéger l’environnement et le patrimoine

La circulation routière est une réalité dans la vallée. Plusieurs milliers de véhicules l’empruntent chaque jour ; plus de la moitié de ce trafic est en transit vers Sarlat ou vers Bergerac.

Les projets de développement touristiques du département sont très ambitieux ; en effet, dans les prochaines années, il s’agit d’attirer 5 millions de visiteurs contre 3 millions actuellement. Bien évidemment tous ne viendront pas à Beynac et dans sa vallée mais le flux va augmenter.

La D703 sera touchée. Ne rien faire, comme le proposent les opposants à ce projet, est irresponsable et dangereux pour l’environnement de la vallée.

Investir pour les futures générations nous parait essentiel. Cela aura un coût mais notre vallée et Beynac, l’un des plus beaux villages de France le méritent bien….

L’environnement, l’écologie ainsi que la protection du patrimoine sont des sujets qui nous  tiennent particulièrement à coeur. Nous souhaitions que ce contournement s’intègre sans dommage pour notre vallée et respecte notre patrimoine.

Or le projet autorisé par l’Etat et engagé par le Département correspond à nos souhaits ; en effet, un soin particulier a été apporté à son intégration dans le paysage. Une voie douce a été ajoutée au projet initial. Cet investissement prend tout son sens pour un tourisme vert, respectueux de l’environnement,…

Cette déviation est le moyen le plus raisonnable économiquement et écologiquement de protéger le site unique de Beynac et de permettre à cette vallée, ses châteaux et ses villages emblématiques de devenir une référence pour l’art de vivre, la culture, l’environnement et le développement touristique.

Réduire la pollution et l’insécurité routière

La présence de la circulation dans Beynac représente un grave problème de pollution, de nuisance sonore et de sécurité routière, notamment en raison de la présence des poids lourds qui transitent par le village.

Nos adhérents Beynacois témoignent régulièrement auprès de nous des nuisances sonores liées à la circulation routière au pied du village, nuisances qui se sont même aggravées depuis les travaux réalisés par la commune (le haut mur construit le long de la déviation piétonne créant un écho qui renvoie le bruit vers les riverains de la traverse).

Par ailleurs, nous sommes très inquiets des risques causés par les vibrations engendrées par le passage des poids-lourds (très nombreux chaque jour de l’année comme en témoignent les photos en annexe), la falaise et les murs le long de la traverse de Beynac étant en zone rouge. Les riverains nous ont d’ailleurs fait constater des fissures à deux endroits : sur un mur ancien surplombant la route et sur un mur créé lors des travaux réalisés en 2017 et déjà fissuré.

Faudra-t-il qu’un morceau de mur de la traverse se détache et tombe sur la route pour comprendre que la circulation des poids lourds n’a rien à faire dans un des plus beaux villages de France ?

En outre, nous sommes aussi inquiets pour la sécurité des passagers traversant le village en bus (écoliers, touristes…), et qui peuvent à tout moment se trouver coincés par un poids lourd arrivant en sens inverse comme le montre l’exemple ci-dessous d’un camion de gaz en train de livrer dans le village et d’un car scolaire arrivant à peine à le croiser (le mur en béton à droite rend impossible l’évacuation des passagers en cas d’incident) :

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En effet, les travaux de la déviation piétonne réalisés par la commune de Beynac n’ont en rien résolu le problème de croisement des poids lourds à cause de 3 goulots d’étranglement : devant l’hôtel du château, dans le virage et au niveau de l’ancien hôtel Bonnet.

Du fait du haut muret en béton réalisé par la commune, et de l’étroitesse persistante de la route, s’il arrivait un incident entre un bus et un poids lourd, le bus serait dans l’incapacité de faire évacuer ses passagers. Rappelons-nous de la catastrophe de Puysseguin …

Autre point fréquemment remonté par nos adhérents : les cyclistes ne peuvent traverser le village en sécurité car ils se trouvent coincés entre les véhicules, le mur le long de la Dordogne ou la falaise. C’est pourquoi la voie verte prévue dans le projet de contournement était très attendue par les habitants.

Avec le contournement, le flux de transit sera transféré vers la nouvelle route ce qui réduira la dangerosité de la route dans Beynac, et réduira les pollutions,…

Dans le monde entier les écologistes sont vent debout contre les véhicules dans les zones urbanisées, ils prônent la qualité de vie.

L’environnement, c’est aussi défendre le bien-être des habitants alors achevons cette déviation !

Cela améliorera la qualité de vie à Beynac, sans pour autant transférer le problème chez les autres.

Sur ce thème, encore une fois, dans un monde en mouvement, ne rien faire serait irresponsable.

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Non classé

Paroles d’un périgordin : Stéphane Bern, le syndrome de Pinocchio ou la dialectique du mensonge

Nous publions ci-dessous, le message envoyé par un de nos sympathisants, avec lequel nous sommes sur la même longueur d’onde.

« Stéphane Bern est une vedette. Une vedette du petit écran dont la spécialité est de raconter l’Histoire, essentiellement de la France, à travers celle des rois, des reines et de la noblesse. On peut partager, ou pas, cette vision, bien éloignée de celle des peuples, mais à travers ce choix éditorial on comprend bien pourquoi cet animateur de télévision s’investit avec autant d’acharnement dans le combat qui aujourd’hui oppose le peuple du Périgord à une poignée de châtelains et leurs dévoués serviteurs, à propos de la déviation routière que le département de la Dordogne essaie depuis trente ans de mettre en place pour soulager le trafic infernal et dangereux qui menace le village de Beynac.
Pour cela, Stéphane Bern n’hésite pas à se répandre sur les plateaux de ses collègues de la télévision parisienne, en usant et abusant du mensonge avec un aplomb sidérant. Devant leurs étranges lucarnes, les habitants du Périgord observent impuissants le nez de Stéphane Bern s’allonger, tel celui de Pinocchio au fur et à mesure qu’il débite ses mensonges et ses attaques indécentes contre le Président du département de la Dordogne. Sans doute sommes-nous les seuls à observer ce phénomène, parce que nous sommes les seuls à connaitre le dossier. Les journalistes parisiens ne le connaissent pas et nous ne leur en voulons d’ailleurs pas pour cela… encore que l’on puisse considérer qu’ils auraient pu se renseigner sur le dossier !
Il semble que « le fou du Roi » comme il s’est lui-même baptisé, ait une haine tenace envers Germinal Peiro. Est-ce le fait que celui-ci porte un prénom emblématiquement républicain qui défrise l’ami des monarques ? Toujours est-il qu’il nous semble bon de rappeler ici quelques évidences pour remettre la Vérité au centre du débat.
Rappelons tout d’abord à monsieur Bern, que celui qu’il traite de dictateur est un élu du peuple du Périgord. Germinal Peiro a été élu et réélu avec des majorités significatives par les habitants de la vallée de la Dordogne. Il n’est pas un héritier… lui ! Insulter Germinal Peiro, c’est insulter les Périgourdins. Le comparer à Ceausescu, l’assassin de Bucarest c’est insulter le Périgord. Au Conseil Départemental, il a été élu Président par une large majorité d’élus du Périgord. Cela s’appelle la République et la Démocratie. Au fond, Il serait bien que Monsieur Bern se décide à nous présenter ses excuses pour ses propos déplacés et insultants.
Dans cette affaire, la justice a débouté 10 fois les opposants au contournement, l’Etat a donné plusieurs fois son accord pour faire les travaux, puis s’est déjugé à travers la décision du Conseil d’Etat. S’il y a un scandale, il est bien là.
Stéphane Bern met souvent en avant que la vallée de la Dordogne, quand il ne la confond pas avec celle de la Vézère, est classée Réserve biosphère au Patrimoine Mondial de l’Unesco. C’est vrai. Et à qui doit-on ce classement ? Au travail d’Epidor qui œuvre à la préservation de la rivière, dont le président n’est autre que Germinal Peiro. Mais Bern n’a aucune pudeur à détourner les faits à son avantage pour avancer ses mensonges. Monsieur Peiro, ancien vice-champion du monde de canoé est toute l’année, au moins une fois par semaine, sur la Dordogne en bateau, pendant qu’à Paris, monsieur Bern passe son temps à dire du mal de lui à la télévision. Pourquoi voudrions-nous que monsieur Peiro veuille détruire cette vallée, que de toute évidence il aime avec sincérité ? Qui sont ces gens qui prétendent lui donner – et nous donner – des leçons d’amour de la Dordogne ?
Lorsque monsieur Bern, dit et répète qu’on construit une autoroute à Beynac, il sait qu’il ment. Et malgré cela, il continue à le dire encore comme récemment sur France 5. Les premières fois qu’il disait cela, on pouvait penser qu’il commettait une erreur – une de plus – que ses amis lui avaient racontée. On était presque prêts à lui pardonner de s’être fait berner. Mais on s’aperçoit aujourd’hui qu’il a toujours menti en connaissance de cause.
Monsieur Bern ne supporte pas que Germinal Peiro ait dit à la ministre des transports, qu’il avait acheté son château au département d’Eure et Loire, à l’époque présidé par le propriétaire du château de Beynac et opposant au contournement du village. Il n’y a rien d’illégal à cela. Personne ne dit le contraire et cependant monsieur Bern aurait, sans doute, souhaité que cela ne se sache pas. Nous sommes désolés, ça nous intéresse de le savoir.
Nous pensons qu’il serait bien que France 5, télévision publique financée avec les impôts de tous et maintenant informée des bobards racontés par Stéphane Bern, puisse donner un temps de parole égal au Département de la Dordogne, afin que les téléspectateurs éloignés du Périgord soient correctement informés du scandale qui est en train de se dérouler dans la vallée de la Dordogne avec l’arrêt des travaux du contournement de Beynac.  »

Jacques Ferral

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La photo qui parle !

Cette photo, prise par les opposants au contournement de Beynac, est extrêmement intéressante, car elle démontre que ceux-ci sont prêts à toutes les falsifications pour appuyer leurs actions.

image[1]

Que l’on puisse prétendre qu’il n’y avait que 822 personnes (quelle précision !!!) samedi 16 février à Saint Vincent de Cosse, est tellement énorme que cela fait soit sourire, soit mettre en colère, tous ceux qui s’étaient déplacés pour dire leur amour de la vallée de la Dordogne et soutenir la nécessité de préserver le village de Beynac !

Cela sous-entend, tout d’abord, que la Gendarmerie Nationale mentirait sciemment à la population. Celle-ci a estimé à 2300 le nombre de personnes rassemblées près du chantier du pont de Saint Vincent de Cosse. Pour ceux qui étaient présents sur le site, il semble que ce chiffre soit celui de l’estimation basse du rassemblement. Peu importe, 2300 ou 3000, on est loin du chiffre ridicule de 822 avancé par les opposants.

La location d’un avion et les photos qui ont été publiées par les opposants, en disent long sur leur méthodes de manipulation et de falsification de l’information. On savait que monsieur Stéphane Bern par exemple mentait grossièrement en affirmant « que l’on construisait une autoroute dans la Vallée de l’Homme » (sic). Chacun sait en Périgord que c’est faux et qu’il n’a jamais été question d’une autoroute, mais d’une route doublée d’une voie verte piétonnière et d’une piste cyclable pour une circulation douce et écologique. Peu importe ! On ment grossièrement pour continuer à envoyer le flot de voitures, de camions et de bus dans le petit village de Beynac. Pourquoi cet acharnement ? Cela reste un grand mystère. Monsieur Bern qui n’hésite pas à insulter gravement monsieur Germinal Peiro en le traitant de « Caucescu du Périgord » Cela est grave et même très grave. Caucescu était un assassin. Comparer Germinal Peiro à un assassin est insupportable !

Le dernier épisode en date, celui de la photo aérienne s’inscrit dans la ligne de ce qui se dit et se fait depuis 30 ans maintenant.

Que voit-on sur cette photo ? D’abord qu’elle a été recadrée afin qu’on ne voit pas les parkings remplis de voitures qui auraient évidemment empêché d’avancer le chiffre ridicule de 822 personnes rassemblées.

Ensuite, si on regarde la gauche de cette photo, on s’aperçoit que la scène est entièrement vide. Au moment fort du rassemblement, il y avait une bonne cinquantaine d’élus représentant le peuple du Périgord. Cela veut dire que cette photo a été prise au moment où les gens commençaient à arriver, bien avant le moment où ils seraient entre 2300 et 3000 pour entendre les diverses prises de parole.

Tel est pris qui croyait prendre. La photo qui devait appuyer la thèse ridicule avancée par les opposants a parlé.

Dans quel but ont-ils fait cela ? Cela ne change rien au fond du problème, si ce n’est que de souligner le dépit de ceux, qui n’ayant jamais réussi à mobiliser plus de quelques dizaines de personnes, n’ont cessé d’affirmer que le projet de contournement de Beynac se faisait contre la population du Périgord. Vu de Paris, ça peut passer, vu d’ici, ça ne passe pas.

Merci à Jacques Ferral (de Fanlac) qui nous a envoyé cet excellent texte

 

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INDIGNEZ-VOUS !

Vous étiez nombreux, très nombreux samedi matin à vous être déplacés pour manifester votre soutien à l’achèvement des travaux du contournement de Beynac.

L’ambiance était fraternelle et chaleureuse, et beaucoup d’entre vous nous ont remerciés d’être là pour faire enfin entendre la voix de la majorité silencieuse, celle dont on ne parle jamais mais qui est pourtant si nombreuse : celle qui dit OUI à la déviation de Beynac.

Les journalistes présents se sont eux-mêmes étonnés du succès de notre rassemblement. Qui aurait pu croire que nous aurions réussi à réunir plus de 2 500 Périgordins (2 540 d’après nos comptages, 2 300 d’après les Renseignements Territoriaux présents sur place) dont une centaine de Beynacois ?

Ce succès contredit toutes les allégations des opposants.

Une très grande majorité des habitants de la vallée soutiennent le contournement routier de Beynac. Or, ces opposants ont fait croire pendant  des mois que les habitants de la vallée étaient contre le contournement. Aujourd’hui, leur mensonge apparaît au grand jour ; Ils ne décolèrent pas et usent de tous les moyens pour nous voler ce succès.

Ils avouent ce matin sur la radio locale qu’ils avaient loué un avion pour survoler le rassemblement et vérifier le nombre de participants ; c’est bien la preuve qu’ils avaient peur de notre succès.

Ne vous laissez pas berner, ne vous laissez pas voler votre succès, indignez-vous et faites entendre votre voix, vous qui étiez présents samedi, faites-le savoir !

Merci de votre soutien.

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Nous avons tous les talents ! 

Talent de metteur en scène d’abord , puisque les opposants nous accusaient d’avoir organisé le blocage de deux camions dans la traversée de Beynac et à présent talent d’artiste peintre puisque selon eux nous ferions du Soulages sur le magnifique mur du maire . Soyons sérieux , à certains endroits un camion et un tracteur , ça ne passe pas sans forcer un peu , et en forçant , ça laisse des traces . Des traces de pneu que le maire a demandé aux services municipaux d’enlever au plus vite .
Que les preuves de l’étroitesse de la route disparaissent au plus vite !

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Témoignage d’un élu

 » A titre personnel, je suis favorable au projet de déviation parce que j’ai la conviction qu’il participe à résoudre les encombrements de Beynac et à désenclaver le Sarladais, vœu de désenclavement d’ailleurs largement formulé par les habitants de notre Périgord Noir depuis plus de 50 ans.

J’ai également le sentiment que le projet a évolué positivement  pour prendre en compte les légitimes attentes dans le domaine de la protection de l’environnement et des sites remarquables qui composent la vallée. A l’analyse de tous les éléments, je reste persuadé qu’il convient de reprendre et terminer les travaux.

Depuis le début de ce débat, j’ai toujours été respectueux des avis contraires et ma conduite restera la même.

Toutefois, à la lecture récente de certains articles ou interventions, j’ai eu la triste certitude que le respect n’était pas, ou plus, mutuel. Passons sur les violences et les invectives indignes visant les protagonistes ou leurs familles. Elles sont inadmissibles.

Ce qui retient notamment mon attention est qu’il a été dit, ou largement supposé, que les très nombreux élus favorables à la déviation étaient « sous l’influence du Président du Conseil départemental et avaient peur de ne pas voir aboutir leurs demandes de subventions». C’est faire peu de cas de nos honnêtetés !

Personne ne m’a jamais tenu le crachoir pour dire ce que j’ai à dire sur tel ou tel sujet. Je n’ai pas l’audace de prétendre détenir la vérité. J’ai toujours eu mon libre arbitre. Je le garde. Je le garderai.

J’ai à cœur de respecter paisiblement celui des autres. Merci de respecter le mien. »

Patrick Salinié, Maire de Saint André d’Allas

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Ils font trembler les murs et les falaises

Le 22 décembre vers 22h les services de l’équipement sont intervenus sur la route à la sortie de Beynac  pour dégager un rocher tombé de la falaise et percuté par un automobiliste de Saint Cyprien, endommageant son véhicule.
En effet, Beynac est construit sur un rocher qui transmet toutes les vibrations (travaux, passage des poids lourds ,etc).
Ainsi, lorsque il y a quelques années, un escalier a été cassé dans le village pour tenter de faciliter le croisement des camions, les vibrations causées par le marteau piqueur se sont fait ressentir dans tout le village, de même lors de certaines opérations des travaux de la traversée de Beynac.

Avant que les camions ne traversent le village  les  rochers tombaient déjà :

– Le 14 décembre 1896 un bloc de rocher de 20 m3 se détache de la falaise des Sarrasins et s’écrase sur deux maisons (à l’emplacement actuel des propriétés Lelu et Dutheil) et en décembre 2017, du même endroit, un rocher a d’ailleurs chuté sur la maison Lelu, endommageant une cuisine d’été .

– Des murs sont aussi tombés : une grande partie du mur des Sarrasins en 1944 et d’autres plus récemment : au chemin de l’église, au dessus des propriétés Francès et Rossillon et un autre au bas de la piscine des Sarrasins.

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Le passage des poids lourds de plus en plus nombreux dans la traversée de Beynac augmente donc considérablement le risque de décrochage des hauts murs qui la bordent .

Or les travaux de la traversée de Beynac n’ont pas réduit les risques ; en effet, la route repose par endroit sur des blocs de béton liés au rocher à qui ils transmettent  toutes les vibrations des gros véhicules qui utilisent cette voie .

 

Cette partie de Beynac est classée en zone rouge du plan de prévention des risques naturels prévisibles pour glissement de terrain, chute de mur et de falaise, et les murs des propriétés qui surplombent la route peuvent s’écrouler à tout moment .

Pour que les travaux de la déviation se terminent et que Beynac et ceux qui le traversent  respirent enfin, signez la pétition en ligne : https://bit.ly/2F1ZOx3

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Parler pour ne rien dire mais agir en douce

Le Maire s’est plié à l’exercice des vœux pour la nouvelle année dimanche dernier, avant de partager la galette avec ses administrés.

Notre Maire s’est surtout félicité de ce qu’il a fait au cours de l’année écoulée : le rond-point du parking de la Balme. Comme vous pouvez le constater c’est un bilan remarquable mais à peine remarqué.

Ce bien maigre bilan s’explique par le fait qu’il a passé son temps à s’opposer au contournement du village de Beynac ; il y a consacré toute son énergie ; l’amélioration de la vie des habitants attendra ! Il a passé tout son temps devant la presse et à participer ou à organiser des manifestations contre la déviation ; en particulier, il a co-organisé le défilé des opposants le 18 août qui a emprunté la passerelle piétonne, la grande œuvre de ce grand bâtisseur.

Mais, lors de son discours, aucune allusion au contournement routier de Beynac, ni des conséquences de la suspension des travaux sur l’activité des commerces du village, qui restera donc asphyxié par la circulation des poids lourds. Pourtant, ce contournement est très important pour l’avenir de Beynac et, il eut été intéressant de connaître sa réelle position sur le sujet et ses projets pour améliorer la sécurité des visiteurs et réduire la pollution liée au trafic routier dans la traverse. L’édile n’en a pas parlé comme si le sujet n’existait pas. C’est étonnant et inquiétant.

Est-ce par manque de courage car il sait qu’une majorité de Beynacois est favorable à ce contournement ? Considère-t-il que ses administrés ne sont pas suffisamment intelligents pour comprendre le sens profond de son choix sur ce sujet ? Est-il difficile pour lui de trouver un quelconque argument pour justifier sa position. Nul ne le sait ! Il se tait.

En revanche, trois jours après la cérémonie, notre bon Maire a tenté d’empêcher le Département, qui a agi dans le cadre de ses prérogatives, sous le contrôle d’huissier de justice, d’effectuer les mesures de la chaussée à plusieurs endroits de la traversée de Beynac et de réaliser des simulations de croisement entre un poids lourd et un bus ; cet exercice devant évaluer et mettre en évidence les difficultés de croisement et également l’impossibilité d’évacuation des passagers en toute sécurité en cas d’incident.

Maintenant, nous comprenons mieux son attitude. En effet, il craint que toutes ces mesures, évaluations et tests mettent en évidence que les travaux, que nous pouvons effectivement qualifier de pharaoniques, n’ont servi à rien et que la situation du point de vue de la sécurité routière présente des risques graves pour les habitants, les passagers des véhicules et des piétons.

Pharaoniques, nous avons écrit ; l’élargissement de quelques dizaines de centimètres représente un coût par habitant Beynacois de plus de 3.000€ . Là encore aucune information ….

Il n’a pas évoqué non plus, dimanche dernier, la banderole sauvage apposée par Monsieur Kléber Rossilon et les 43 000€ d’amende dus à la commune.

Finalement, le Maire semble dire « faites-moi confiance, dormez en paix Beynacois » ou « tout va très bien Madame la Marquise, tout va très bien, tout va très bien »

En attendant, notez bien la date du rassemblement samedi 16 février à 10h sur le chantier à Saint Vincent de Cosse pour manifester pour la reprise des travaux.

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Paroles d’habitants de la vallée

 » On n’en peut plus de se taire, de laisser dire tout et n’importe quoi et dès qu’on ose émettre une question ou un autre avis, on est tout de suite insultés ou considérés comme des suppôts du Satanas Germinal Peiro.Clignement d'œil
Nous ne sommes jamais allés sur le territoire occupés par les “zadistes”, on ne les a jamais invectivés.
Pour certains d’entre eux, ce sont des copains ou des connaissances et bien ça n’existe plus, on est considérés comme des ennemis parce qu’on ne pense pas comme eux. On est des massacreurs de vallée.
Expériences vécues et relatées: transport ambulancier aux urgences à Sarlat par la route des 101 tournants (route de Meyrals)! Urgence assurée en prenant cet itinéraire, pour être sûr d’arriver à temps….
On fait tout pour sauver notre hôpital et on refuse un accès routier décent pour s’y rendre! Mise en danger de la vie d’autrui?
Nous nous rappelons tous qu’il y eu une époque où on circulait sur le pont du Gard, heureusement que quelques uns ont réussi à imposer le contournement. On passait au pied de Carcassonne, etc… Victoire des massacreurs?
Existe t-il en France, un lieu comme Beynac au pied duquel passe une route à fort transit ( cars scolaires, camions desservant la voie de la vallée, pompiers, ambulances, artisans, commerçants, touristes, loueurs de canoés et nous tous …)
Bof si ça arrive d’être bloqué, c’est juste quelques jours de l’année, nous rétorque t-on. Alors souhaitons qu’il n’arrive pas une catastrophe.
Peut-être que les mêmes pensent que le pont de Millau défigure le paysage, massacre la vallée et que l’on aurait du continuer à passer dans Millau?
Mais le plus important dans tout ça c’est que les travaux ont débuté en toute légalité. Non? Est-ce que l’Etat rembourserait les frais engagés suite à son accord? Les contribuables périgourdins, non!
Alors, il nous reste encore un espoir que la raison et le droit triomphent, sinon on pourra à l’avenir faire visiter les ruines d’un pont qui n’a jamais vu le jour!
Dordogne, réveille-toi, ils sont devenus fous!
Ginette Fiol »
« Ubu n’est pas concerné par les bouchons de Beynac, il y n’y habite pas et d’ailleurs quand est il dans l a région ce Monsieur. En été, il faut 1h30 dans chaque sens pour traverser Beynac. Comment peut on oser dire qu’il n’y a plus de bouchons ? Quelle mauvaise foi, quel mensonge! Alors, je me vois obliger , comme beaucoup d’autres, d’aller faire mes courses à St Cyprien. C’est cela défendre Beynac ?
Mr Ridet « 
« Lors de la campagne des législatives j’ai interrogé les candidats qui ont bien voulu rencontrer les élus ou les habitants de St Vincent de Cosse..Ce maire, que vous citez, a précisé qu’il était contre cette déviation mais que, si les autorisations étaient données, il ne s’y opposerait pas…et je crois qu’il a toujours eu le même discours ….J’ai eu la même réponse du maire de La Roque Gageac ,par contre lui il a continué à s’opposer (je pense qu’il souhaitait gagner ces élections. ..)Quant à notre députée, la question lui a été posée par mail (elle n’a pas souhaité nous rencontrer. ..ou peut-être qu’ elle ne voulait pas traverser Beynac) . Nous n’avons jamais eu de réponse. …..!!! Je pensais naïvement qu’elle représentait tous les habitants de sa circonscription et qu’elle pouvait écouter les avis de tous ,même si je respecte ses convictions personnelles…Donc je suis extrêmement déçue !!!!
Notre petit village avait tout à gagner avec l’ouverture de la voie verte..Nous avons tous les inconvénients à cause des châteaux ( contraintes architecturales ….) et aucun avantage
Alors oui il faut que les travaux reprennent!!!
Marie-Eve Beyneix »
« Il n’est pas normal de revenir sur un projet qui a été signé par différents organismes , entreprises,propriétaires surtout l’état qui avait donné son,accord.
Comment aujourd’hui peux-t-on revenir sur une décision qui a été longuement étudiée et viable . Au point où en sont les travaux , et vu l’avancement de ceux-ci il est difficile de faire marche arrière….
LES TRAVAUX DOIVENT CONTINUER
Jean-Jacques Grezis »
« En perigord nous avons des truffes, des noix, des cèpes…..
Vu que le climat se réchauffe nous devrions nous lancer dans la cacahuète….
Ainsi les touristes pourrons nous les lancer dans notre réserve!
Comme les singes au zoo…
Quelle tristesse ce pays gouvernė par des incapables!
Maryse Cassant »
« Je suis si triste…
Pour moi bien sûr, Infirmiere autoctone qui doit tous les étés organiser ma tournée ou refuser les patients en fonction du bouchon de Beynac qui débute depuis la barriére de Bézenac dès 11 heures, et moi, simple périgourdine vivant du mauvais côté : Saint Cyprien, qui doit faire une croix sur la sous préfecture : Sarlat, pour tout service administratif, comptable, fournisseur, ect..à moins d’emprunter la tres dangereuse route « par les coteau « où malheureusement je rencontre mes concitoyens stressés, au milieu de touristes égarés, camping cars, camionneurs pressés..
Je suis si triste
Pour tous les usagers se rendant sur leur lieu de travail, obligés de ruser à leur risque et péril pour éviter Beynac..
Et pourtant
Il est si beau Beynac.. vu de cette très désirée et utile déviation.. D’ailleurs, si l’envie me prend apres avoir pu découvrir son château autrement qu’en me tordant le coup, prise dans le bouchon, je n’hésiterai pas à m’y rendre et apprécier autrement que dans le bruit des moteurs et fumées d’échappement tout son charme..
Je parie même qu’étant donné l’effort environnemental prévu, loutres et chauves-souris ne tarderont pas à réinvestir leur territoire, à un ou deux ponts près..
Un peu de realisme..
Claudine Dulac »
« Enfin BEYNAC à retrouvé son vrai visage.
En effet une banderole grotesque et macabre à été retirée.Depuis plus de six mois elle à pollué visuellement le village..nous espérons que l’auteur de ces actes inadmissibles va payer le prix fort et que cet argent servira à financer les suppléments( pose de clôtures,blocage des travaux,surveillance du chantier etc etc…) occasionnés par de zadistes venus d’ailleurs.
Dommage qu’il y ai encore les bouchons,bruit,nuisances,dégradations et pollutions dù aux camions et engins hors gabarit en tous genre.
VIVE LA VOIE DE LA VALLEE
Josette Grezis »
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Le seigneur local retire ses banderoles

Ca y est Monseigneur Kléber Rossillon vient de retirer ses affreuses banderoles qui massacraient le paysage de la vallée des 5 châteaux.

banderole

Maintenant, dans sa grande mansuétude et sa grande générosité, ce gentilhomme (selon la définition du dictionnaire, homme généreux, noble et ouvert d’esprit)  va pouvoir payer aux communes leurs dus, c’est à dire plus de 130.000 €.

Eh bien non, il s’y refuse, car il estime avoir, par son engagement personnel, contribué au bien commun ; donc il nous dit, à nous les manants, « j’ai déjà payé, passez votre chemin ». Il se prend pour la Justice, tel Salomon ou Saint Louis sous son chêne.

C’est purement et simplement inacceptable. Ce monsieur est un citoyen, comme tout le monde. Il a enfreint la loi en apposant sans autorisation ses banderoles pendant plusieurs mois sur les murs de ses propriétés. Il doit respecter les lois républicaines comme tout le monde.

La question est de savoir maintenant si le maire de Beynac va faire le nécessaire pour récupérer la somme de 43.000€ due à la commune pour cette infraction.

Soyons vigilants !

Signer la pétition pour l’achèvement des travaux

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Les cyclistes pour la déviation (par Jean Louis Favard de la Périgordine CYCLO)

« Bonjour,

je viens de signer la pétition en ligne: faites comme moi!

Ce qui arrive me sidère: Comment quelques individus ont réussi à stopper un chantier en cours, jamais vu: potentats locaux et châtelains aux bras long comme la vallée, ils ont l’écoute du pouvoir avec des relais monarques médiatiques qui se déshonorent: le temps jugera…

Ces prétendus écolos sont des fossoyeurs, des égoïstes! La vraie écologie invite à réfléchir en posant tous les aspects, ce qui a été fait, sans tenir compte de deux ou trois intérêts privés – encore que personne ne soit vraiment impacté négativement par ce projet parfaitement conçu.

La vraie écologie, c’est pour nous cyclistes que les véhicules motorisés soient détournés des bourgs, pour notre sécurité et le bonheur de tous les modes de déplacement doux! Combien des morts à vélos découleront de cette décision? Hélas… sans compter les routes que nous aimons emprunter par les Milandes et vers Saint André d’Allas, toujours encombrées par les petits malins, dès fois des poids lourds, qui pour contourner Beynac les empruntent allègrement et à vive allure – et qui grâce à la déviation nous seraient rendus plus fréquentables et moins dangereuses!

Oui, la déviation sauvera des vies à vélo! Oui, sans déviation, il y  aura des morts à vélo!

En terme d’effet de serre, je vous renvoie au raisonnement ci dessus: comme tout le monde l’empruntera en transit, gain de temps, gain de carburant, fluidité… que des bénéfices environnementaux! Et quid de l’amélioration de la liaison Bergerac/Sarlat/Souillac?

Sans compter l’intérêt touristique pour le plus que constitue les voies vertes créées pour les familles et les moins sportifs!

Sans compter que la déviation permettrait d’organiser des randonnées sécurisées dans le secteur, donc de l’animation supplémentaire – pourquoi pas un jour le passage de La Périgordine, guère envisageable aujourd’hui?

Mais aussi: ces fossoyeurs égoïstes n’ont que faire de l’intérêt économique de la Dordogne, eux n’ont besoin de rien… Or la Dordogne a besoin d’une réflexion forte en matière de désenclavement: Périgueux est la seule vile de France sans contournement: une déviation nord permettrait du dynamisme, quel avenir pour l’agglo? Il n’y a qu’à voir la prise de t^te pour l’organisation du réseau Péribus!

Quel avenir sans par exemple une liaison rapide Périgueux-Bergerac – tout au moins une route sans ralentissements et sans traversée… Car la pauvreté de la Dordogne se mesure à ça: le département qui a le plus long réseau routier et le moins de passages dénivelés: sans ponts, point d’amélioration de la sécurité: nos routes “principales” sont ankylosées de carrefours, de sorties de chemins, mortifères bien entendu… Comment réduire le nombre de victimes sans investir dans des ouvrages de franchissement?

Mais c’est aussi une liaison directe depuis la sortie 17 de l’A89 (Terrasson) vers l’aéroport par un barreau depuis la D60 à Nadaillac… gain de temps, de carburant et de sécurité… profitable aussi au Sarladais en améliorant la liaison vers Montignac et la D704 vers Sarlat…

C’est aussi l’amélioration vers le nord, Nontron et Angoulême et Limoges, qu’il faut peut être revoir en partant de l’ouest de Périgueux vers la D709, et vers le sud, Langon depuis Mussidan pour éviter Bordeaux et ses bouchons…

Ces liaisons rapides désengorgerait le reste du réseau routier, surtout des gros poids lourds qui défoncent tout – on ne parle même plus des barrières de dégel…

Ces liaisons rendraient la pratique du vélo “sur les autres routes” plus zen, plus sécurisé, plus touristique!

Je n’oublie pas le besoin d’investissement en matière de ferroviaire, car nous avons la chance de disposer d’un réseau en étoile hélas sous utilisé et qui, pour devenir plus performant, doit être modernisé surtout en matière de signalisation et de suppression de PN (ponts!) l’arrivée du train propre à hydrogène étant pour presque demain! Et “ils” veulent tout supprimer: pas rentable “directement”!

La Dordogne ne doit pas devenir une réserve de “ceux qui ont le temps”, autrement dit se vider de toute activité… tant de richesses, tant de possibilités grâce à son climat tempéré sans égal, grâce au dynamisme des PME que je découvre encore plus chaque jour en les démarchant pour La Périgordine, et qui sont fiers de leur identité!

Il est des combats qui valent d’être menés, celui-ci est vital pour notre avenir!

Jean-Louis FAVARD

Organisateur de La Périgordine CYCLO »

Signer la pétition en ligne

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Beynac, Ubu roi vient de sévir …

Notre association vient de prendre connaissance de la décision du Conseil d’Etat. Dans son arrêt du 28 décembre 2018, le Conseil d’Etat a suspendu la décision de la Préfète d’autoriser les travaux du contournement de Beynac au motif que la préservation des habitats des espèces animales revêtait une importance supérieure à l’intérêt de la déviation. Nous en prenons acte et nous la respectons.

Toutefois, notre liberté d’expression nous amène à réagir. En effet, cette décision est stupéfiante, incompréhensible et ubuesque. En effet, opposer, comme le fait la rapporteure devant le Conseil d’Etat, l’intérêt général (le développement économique et la qualité de vie des habitants de la vallée ainsi que l’accueil des touristes) à la protection de quelques espèces  qui ne seront dérangées que le temps du chantier est une absurdité manifeste, voire une bêtise.

Comment comprendre que l’Etat qui avait donné son accord à la réalisation de ce projet par l’intermédiaire de la représentante de la République, décide par une décision du Conseil d’Etat, après plus de 11 mois de travaux, de les suspendre dans l’attente … de quoi ?

Il est important de rappeler qu’en février dernier la Préfète avait pris sa décision en s’appuyant sur plusieurs enquêtes et rapports effectués par différents services compétents (environnement, culture, transport, …) qui montraient que le projet présenté par le Département était exemplaire à bien des égards en termes de réalisation et de mesures compensatoires au bénéfice de l’environnement et de la nature.

Le temps perdu va être lourd de conséquences pour les habitants de la vallée, l’économie locale, les activités touristiques, et en particulier celles qui utilisent la rivière Dordogne. Visiblement, ces conséquences n’ont pas été évaluées par les juges administratifs. En revanche, à défaut des plantations d’arbres prévues par le Département, les libellules, les chauves-souris vont bien profiter des piles des ponts déjà construites qui leur serviront de perchoir…

Les travaux vont donc être arrêtés temporairement et le chantier restera en l’état.

Mais la facture est déjà lourde : 15 millions d’euros ont déjà été engagés par le Département tel que cela était prévu dans le plan d’avancement des travaux. D’ailleurs, la quasi-totalité des piles des 2 ponts est réalisée.

Le Président du Département a respecté toutes les procédures administratives et démocratiques ainsi que toutes les contraintes techniques et environnementales. Les opportunistes, les bien-penseurs et les moralisateurs de tous poils se répandent sans connaître le projet et ses enjeux. En ce qui nous concerne, les opposants et leur aveuglement sont les responsables de cette situation. Qui sont-ils ?

Un châtelain obsédé par ce projet, un maire amoureux des camions, une dizaine d’écolos contre-tout, trois ou quatre zadistes, venus de Notre-Dame des Landes et un animateur télé ont suffi à créer un trouble dans le microcosme parisien qui ne connaît pas notre vallée.

Kleber Rossillon héritier de la famille Schlumberger, qui a fait fortune dans le pétrole (c’est une ironie pour un défenseur de la nature et du patrimoine) était prêt à mettre une partie de sa fortune dans ce combat, selon ses propres déclarations. En revanche, il n’a pas encore versé un euro aux communes dont les immenses banderoles, qu’il a fait installer dans ses propriétés, défigurent la vallée depuis début de l’été. Il a usé de ses réseaux parisiens et la presse nationale, venue à Beynac, dans la quinzaine qui a précédé le jugement du Conseil d’État, a publié des articles à charge. Un vrai travail de sape !

Le Maire de Beynac, seul maire d’un village classé, prêt à tout pour maintenir le trafic routier de transit et les poids lourds dans la traversée de son village. Il considère que la pollution routière est bonne pour les habitants et la sécurité des piétons dans la traverse n’est pas un problème.

Les contre-tout locaux, pseudo-écologistes, dont certains étaient déjà opposés à la déviation de Saint Cyprien. Si nous avions suivi ces conservateurs quelle serait la situation dans ce village ? Aujourd’hui, peut-on imaginer que le trafic routier actuel de la vallée passe, comme il y a une trentaine d’années, à double sens, dans la traverse de Saint Cyprien ?

Que dire des zadistes, venus de Notre-Dame des Landes, pour épauler le châtelain et les opposants en organisant pendant plusieurs semaines des actions pour ralentir les travaux.

Quant à Stéphane Bern, Monsieur Patrimoine n’a cessé de démolir le contournement de Beynac sur les ondes et à la télévision sans connaître réellement le projet. D’ailleurs, il ne fait pas la différence entre la vallée de l’Homme et la vallée de la Dordogne.

Et enfin, les politiques en tout genre, en particulier l’antenne locale de LREM, qui se met désormais à critiquer Germinal Peiro. La perspective des élections donne des ailes à certains sans se rendre compte de la situation.

Notre association continue à soutenir le contournement de Beynac qui est la seule solution pour supprimer le trafic routier de transit qui passe dans le village de Beynac, améliorer la fluidité du trafic, réduire la pollution liée aux embouteillages durant les fortes périodes touristiques, assurer une plus grande sécurité des piétons. Comme nous l’avions déjà écrit récemment, ce contournement représente également une opportunité de développement touristique importante avec la voie douce et les aménagements prévus pour les promeneurs et les cyclistes ainsi que pour les sociétés de canoës.

Quoi qu’en disent les opposants au contournement, Beynac est et restera le goulot d’étranglement de l’axe routier le plus important du sud du département (plus de 6.000 véhicules par jour). Les travaux réalisés par la Mairie de Beynac n’ont rien résolu car il n’y a pas assez de place entre la falaise et la rivière Dordogne pour élargir la voirie.

Combien de temps faudra-t-il attendre pour que la raison l’emporte et que les travaux puissent reprendre ? Nous ne le savons pas. Le tribunal administratif de Bordeaux devra prochainement statuer sur le fond du dossier. Comme nous l’avons déjà écrit, nous sommes pour la protection de notre environnement et de notre patrimoine, mais, dans cette affaire, nous espérons que les intérêts légitimes des habitants de la vallée seront pris en compte.

Notre association appelle aujourd’hui les habitants de la vallée à signer la pétition appelant à l’achèvement des travaux de la déviation : https://bit.ly/2EWMLgE

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Quelques vérités bonnes à dire

Le candidat Passerieux , opposant au projet de contournement du village , se présentait masqué aux élections  municipales de 2014 . Pour ne pas se mettre à dos une  majorité de beynacois favorable à ce projet,  il affirmait dans sa profession de foi :

« Cet aménagement (la traversée de Beynac) vise à résoudre les problèmes spécifiques de Beynac et ne se substitue en aucune manière à une future déviation , seule susceptible , à terme, de réguler le trafic des poids lourds ».

Dès son élection, il a engagé des travaux coûteux pour notre petite commune dans le seul but de contrer le projet de contournement.

De son côté, Bernard Cazeau, ancien Président du conseil général,  a fait acheter au département 80% des terrains nécessaires à la réalisation du contournement ;  en conflit avec son successeur Germinal Peiro, il affirme aujourd’hui dans les colonnes de Libération :

« Pour éviter ça (le contournement de Beynac) , j’ai incité le maire du village à élargir la route, ce qu’il a fait » .

Le Maire a suivi benoitement les conseils de Bernard Cazeau et a engagé 3 376 246 € de travaux pour réaliser la traverse de Beynac. Cela représente un coût de 3 646 € par beynacois, sur la seule part communale.

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« Mon indignation à l’article de Libération »

Lettre de Jean Manuel Peiro

 » Bonjour à tous,

Trop c’est trop !

Après avoir lu l’article de Libération paru cette semaine, j’éprouve le besoin de vous écrire. Dans un premier temps cet article m’a laissé sans voix. Aujourd’hui, je suis indigné.

Dans ma famille, nous avons l’habitude d’attaques personnelles mais là, les opposants vont trop loin. Ils attaquent directement ma famille, mon père et mon frère. Il est clair que la journaliste a écrit l’article en reprenant les dires de Messieurs Rossillon et Doublier qu’elle a rencontré discrètement à l’hôtel du Château. Comment cette journaliste a-t-elle pu rédiger son article en ramassant dans le caniveau, les poubelles, des ragots colportés par ces personnes et faire parler des morts, mon père et Philippe Rossillon.

J’ai eu la chance d’avoir un père entier et je peux vous assurer de sa profonde et sincère amitié avec Philippe Rossillon ; ils n’étaient pas toujours d’accord mais ils avaient la même vision humaniste et généreuse pour les habitants de la vallée et au-delà.

Mes souvenirs d’enfance sont remplis d’anecdotes, de joie, de nombreux fous rires et de complicité entre ces 2 hommes. Kléber, comment peux-tu gommer toutes ces années d’enfance, de jeux avec mon frère ?

Cette situation m’attriste profondément. »

Jean-Manuel Peiro

PS : je tiens également à rétablir la vérité. En effet, quand mes parents ont vendu notre maison familiale de Beynac en 1970, ils se sont rapprochés de l’entreprise de mon père qui se situait à Vézac ; j’avais 11 ans et mon frère 17 ans. Mon père s’est présenté aux élections à la mairie de Vézac. Il n’a donc jamais été en opposition à Philippe Rossillon à la mairie de Beynac.

Lien vers l’article de Libération : https://bit.ly/2Bk52jt

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Sabotage du chantier de Beynac : les zadistes en action avec à leur tête Kléber Rossillon

Depuis plusieurs semaines, notre association a constaté la montée en puissance des actions pour ralentir et saboter le chantier du contournement de Beynac : dégradation des matériels et engins de chantier, harcèlement et insultes des ouvriers, …

Capture d_écran 2018-11-17 à 21.04.33Cette situation est le fait d’un nouveau groupe de zadistes venant de NDDL (Notre Dame Des Landes) ; des activistes professionnels qui viennent et s’installent là où on les appelle. Ils se présentent comme pacifistes et écologistes ; en fait, ils appartiennent à la mouvance anarchiste et black block. Ces gens n’ont rien à voir avec des défenseurs de la nature, de l’environnement et du patrimoine.

 

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Qui a osé appeler ces zadistes qui ne sont pas de notre région, ne vivent pas dans la vallée, ne partagent pas nos valeurs ?

Kléber Rossillon, le propriétaire des châteaux de Marqueyssac, de Castelnaud et de nombreuses maisons dans le village de Beynac et héritier d’une fortune faite avec le pétrole.

Notre association avait déjà dénoncé les agissements de Kléber Rossillon en soulignant « l’union de la carpe et du lapin »

Il apparait aujourd’hui que Kléber Rossillon est le chef, l’organisateur et le financier de la ZAD de Fayrac et de ses nouveaux zadistes.

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Qui sont les autres soutiens de ces zadistes ?

– Certains médias et en particulier le journal Sud-Ouest. Nous avons étudié les articles publiés par ce journal : plus de 70% sont favorables ou complaisants avec les opposants. C’est normal un de leurs journalistes habite à La Treille, zone où va passer la nouvelle route. Nous rendons publique cette information car trop c’est trop et nous avons déjà informé la direction du journal du manque d’objectivité de leurs publications.

– Stéphane Bern, monsieur Patrimoine et animateur de télé, connaissance de Kléber Rossillon s’est encore une fois déclaré comme un opposant en retweetant un message des opposants . En plus, Monsieur Bern raconte des mensonges. Voici ce qu’il disait lors de l’émission de France 5 du 15 octobre dernier concernant le projet de contournement de Beynac : « quand je vois ce que l’on fait à Beynac, on a donné l’autorisation. La Préfète de Dordogne a fait cette autoroute. C’est une saignée alors qu’il n’y a plus d’encombrements pour rentrer dans Beynac. Est-ce qu’il fallait détruire la vallée de la Dordogne ? ».

S’il est indéniable que Stéphane Bern a un véritable et sincère engagement pour le patrimoine et sa préservation, s’il est vrai qu’il est libre de sa parole, en revanche, compte tenu de sa position et de son rôle, il se doit de connaître les sujets dont il parle et ne peut pas dire n’importe quoi, ce n’est pas une autoroute mais une 2 x 1 voie qui va dévier Beynac.

– Le Maire de Beynac dont son second adjoint,  Daniel Doublier, est présent à toutes les réunions à la ZAD en compagnie des nouveaux zadistes de Notre Dame des Landes.Capture d_écran 2018-11-17 à 21.05.23

Le Maire de Beynac est finalement depuis le début un farouche opposant à la déviation préférant avoir le trafic routier de transit et de poids lourds dans son village.

 

 

Lors des premières actions de perturbations, nous avions envisagé d’écrire à la Madame la Préféte pour que ces troubles cessent.

Aujourd’hui, les nouvelles actions engagées par les zadistes sont clairement des tentatives de sabotage, maquillées en actions de résistance non violentes.

Pour nous, simples citoyens, qui respectons les lois de la République, nous sommes à la fois choqués par l’attitude des pouvoirs publics et en colère. En effet, combien de temps va durer cette mascarade ?

Nous demandons donc à Madame la Préfète de bien vouloir intervenir pour déloger les zadistes.

Dans quel monde vivons-nous, comment aujourd’hui une minorité d’individus peuvent-ils enfreindre la loi et rester impunis alors que nous tous, travailleurs et bons citoyens, n’avons d’autre choix que celui de respecter la loi ?

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Offense aux Héros de 14-18

20181111_173914En ce 100e anniversaire de la fin de la première guerre mondiale, au cours de laquelle près de 1,4 millions de soldats français sont morts pour défendre notre pays, le Maire et les habitants de Beynac se sont recueillis en ce dimanche matin 11 novembre 2018 devant le monument aux morts et ont honoré la mémoire des Beynacois tombés aux champs d’honneur.

Quelques minutes après cette commémoration solennelle et émouvante, un individu, de la bande des opposants, a osé l’impensable, l’inacceptable, l’odieux : déposer une couronne sur laquelle est inscrite la formule « massacre de la vallée, regrets éternels ». Cet acte abject ne doit pas rester impuni.

Qui sont ces gens qui ne respectent rien ? Maintenant, ils offensent la mémoire de nos anciens qui se sont battus pour nous. Quelle honte !

Ces gens méritent notre indignation et notre mépris.

Ils n’ont rien à faire dans notre vallée ; ils ne partagent pas nos valeurs.

Nous espérons que ceux qui ont permis leur installation et les soutiennent comprendront enfin que, même si nous ne sommes pas tous d’accord avec le projet de contournement de Beynac, nous devons travailler ensemble pour notre avenir commun.

Nous demandons à la Mairie de Beynac de déposer une plainte.

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Dites NON à la ZAD

Voilà nous y sommes. Ce que notre association redoutait est en train d’arriver. Les zadistes veulent organiser des blocages et des sabotages. Cette situation est très grave et, pour les citoyens que nous sommes, totalement inacceptable.

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Qui sont les responsables ?

Ceux qui ont organisé cette opposition : Kléber Rossillon, le propriétaire des châteaux de Marqueyssac et de Castelnaud et Alain Passerieux, le Maire de Beynac. En effet, depuis le début, ils soutiennent et encouragent cette opposition. Face à leurs échecs répétés, toutes les décisions de justice pour contrer le projet ou le ralentir leurs ayant été défavorables, depuis plusieurs semaines, nous observons une forme de radicalisation d’abord des propos (voir l’agressivité des posts sur notre page Facebook) et maintenant dans les actes. Ce sont les mêmes qui prônent le respect de la démocratie et la lutte « pacifique » ; mais quand ils sont mis en échec ou qu’ils n’obtiennent pas le soutien des habitants, ils se réfugient dans la violence. C’est malheureusement classique.

Alors que toutes les procédures ont été validées par les autorités administratives et que le projet a été voté par les élus du Conseil départemental de la Dordogne, les opposants expliquent que la démocratie n’est pas respectée. C’est une falsification et une manipulation qui doivent être dénoncées.

Mais que dire d’un élu de la République qui a la responsabilité de faire appliquer les lois de la République, le Maire de Beynac, qui volontairement agit, de façon détournée et cachée, pour encourager ces actions violentes. En revanche, même s’il est apparu au grand jour comme un opposant à la déviation de Beynac en soutenant et en participant à leurs manifestations, il avance toujours masqué car il envoie ses conseillers les plus fidèles participer à la ZAD. Nous pouvons les citer puisqu’ils s’affichent en public : Messieurs Doublier et Altman.

L’attitude de Monsieur Passerieux doit également être dénoncée.

DITES NON A LA ZAD

Si vous partagez notre inquiétude et notre rejet de cette violence annoncée, venez le dire sur notre page Facebook en cliquant sur le lien.

 

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Rétablir la vérité

Une seule lettre peut changer tout le sens d’un article .

Dans l’article de Sud Ouest du 17 octobre « Blocage des opposants » , nous pouvions lire :

article SO du 17-10

« LES élus de Beynac et de Vézac et les opposants historiques […] ont bloqué le passage du convoi avec des banderoles … ».

« LES élus » , sous-entend que tous les élus de Beynac et de Vézac participaient à ce blocage .

Il eut été plus juste d’écrire « DES élus » (avec un D comme Déviation) puisque parmi la petite quinzaine de manifestants , seulement 3 élus de ces deux communes étaient présents ; Messieurs Doublier et Altmann pour Beynac et Madame Caillé pour Vézac . Tous les trois membres du collectif d’opposants Sauvons la Vallée .

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Kléber Rossillon sommé de payer 60.000€ aux communes de Beynac, Castelnaud-la-Chapelle et Vézac

Les opposants, aux premiers rangs desquels Kléber Rossillon doivent désormais payer 60.000 € aux communes de Beynac, de Castelnaud et de Vézac pour l’accrochage des banderoles « Non au massacre de la vallée » que ce dernier a fait installer sur les murs de ses propriétés (autour de 20 000 euros par bannière).

Dans un précédent article, nous avions déjà fustigé l’attitude de Kléber Rossillon qui ne se sent pas un citoyen comme les autres, respectueux des lois. En effet, malgré les demandes que lui avaient adressées les 3 communes et les autorités administratives, il avait maintenu ces 3 banderoles pendant toute la durée de l’été.

Nous étions outrés par ce comportement qui nuit à notre vallée, à l’économie touristique de la région, et à ses habitants. De nombreux touristes ont exprimé leur étonnement et leur incompréhension ; de nombreux habitants ont quant à eux été choqués par l’attitude de Kléber Rossillon qui semble considérer cette partie de la vallée comme son domaine privé et par l’impunité qu’il revendiquait.

Nous sommes donc satisfaits par la notification des amendes administratives correspondant aux infractions qu’il a commises.

Mais nous sommes stupéfaits par les propos qu’il a tenu à Sud-Ouest expliquant que ce qui est scandaleux ce ne sont pas ces 3 bannières mais le contournement de Beynac qui va défigurer la vallée et que le fait de retirer ces banderoles porte atteinte à sa liberté d’expression.

Cela montre que ce Monsieur se considère au-dessus des lois et n’entend pas respecter les règles de la République alors qu’elles s’appliquent à tout citoyen. La fortune ne peut pas tout acheter ; la vallée n’est pas à vendre.

Enfin, chacun sait dans la vallée que le projet répond à un besoin et que le projet porté par le Département est sérieux et que son impact dans la vallée sera faible avec des mesures compensatoires saluées par les experts.

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PAROLES DE MAIRES (sur le contournement de leur village)

« Nous allons pouvoir apprécier ce contournement tant attendu, à la fois des riverains pour le calme retrouvé, mais aussi des usagers pour le gain de temps sur leur trajet ». Il rend hommage à son prédécesseur, Fernand Vidal, décédé il y a peu. « Il a défendu avec opiniâtreté ce contournement tout au long de son mandat, un combat pour son village, son école ».

 Jacques Lutz, maire de Cambes (Lot) Actu Lot 04/09/18

« J’ai rencontré plusieurs fois la présidente du conseil général en charge des routes départementales, elle m’a assuré que l’on faisait le nécessaire. Si vous voulez tout savoir, pour moi cela n’avance pas assez vite ».

Roger Ferrer , maire d’Estagel (Pyrénées-Orientales) , L’Indépendant 14/02/15

« C’est la déviation non pas d’une ville mais d’un territoire. J’y tiens pour la sécurité de la population » Didier Reveau , Le Maine Libre 04/05/2018

« Etre conscient du coût d’une déviation mais surtout conscient des problèmes de sécurité et de nuisances que connaissent les habitants du centre-ville depuis des années » .

Didier Reveau , maire de la Ferté-Bernard (Sarthe) L’Echo Sarthois 14/09/18

« J’ai dû me pincer pour y croire . C’est quelque chose qu’on attendait depuis longtemps , on vit un très grand moment. »

Yann Llopis , maire de Montagnac (Hérault) à l’inauguration de la déviation . France Bleu le 11/06/18

La déviation est très souhaitée. La circulation est devenue insupportable et dangereuse. C’est même étonnant qu’il n’y ait pas plus d’accidents».

Michel Rieu maire de Suze-la-Rousse (Drôme) La Tribune 19/05/16

« Cela fait plus de soixante ans qu’une déviation doit être réalisée pour le contournement du centre-ville de Montlignon et plus de trente ans que je me bats pour que les travaux commencent ».

Alain Goujon , maire de Montlignon (Val-d’Oise) L’Echo 15/05/17

« Pour un maire, ce n’est que du bonheur . Globalement, on peut dire que ça nous a changé la vie. Et je ne vois pas beaucoup de gens venir me voir pour se plaindre que c’était mieux avant »

Thierry Déchereux , maire de Brion (Deux-Sèvres) La Nouvelle République 14/05/18

« La RD 703 a déjà été fermée suite à des éboulements . Le contournement de Beynac permet de dévier de ces zones d’exposition tout le trafic de transit qui n’a pas vocation à utiliser la route en pied des falaises »

Max Albospeyre , maire de Beynac et Cazenac de 1984 à 1995 . Compte-rendu de gestion .

« Notre petite commune rurale de 545 habitants n’a pas besoin d’une déviation de 3,5 km qui n’a aucune justification rationnelle ».

Alain Passerieux , maire de Beynac et Cazenac . Lettre aux membres du CODERST du 18/12/17 pour tenter d’influencer leur vote du 22/12/17 .

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Nos réponses à un habitant de la vallée

Objet : Re: Manifestation du 18 août, tout ça pour ça ! 

Bonjour

Je n’ai pas aimé votre message . Ne soyez pas aussi sarcastique et préparez l’avenir ………….

Surtout comment maintenir l’affluence des mois d’été sur Beynac et la survie des principaux commerces qui ne survivent que grace aux 4 mois d’été .

Combien des habitants de Beynac permettent aux commerces  de Beynac de vivre en hiver ?? On peut aussi sortir un chiffre édifiant ….

 Avant de publier et d’affirmer des contre-vérités , il faut savoir penser au futur et au vivre ensemble des années qui viennent ….

Merci de votre compréhension et bonne semaine 

Cordialement

Bernard BLAY 

Message du 23/08/18 16:26
De : « J’aime Beynac et sa vallée » <jaimebeynac@gmail.com>
A : « bernard blay »

Bonjour Monsieur,

Nous sommes désolés que vous n’ayez pas aimé notre dernier message . Six mois après la signature de la Préfète et le début des travaux du contournement de Beynac nous pensions avoir tourné la page des conflits avec les opposants au projet et nous concentrer sur les projets pour l’avenir de Beynac .

Nous avons publié et vous avez reçu le 5 juin 2018 « Les projets pour l’avenir de Beynac » concernant les parkings . Nous vous invitons à relire cet article où nous proposons entre autres la création d’une nouvelle aire de stationnement au Capeyrou et un réaménagement du parking de la Balme .

Il semblerait que l’opposition affichée de certains commerçants de la Balme au projet de contournement les empêche de voir les erreurs du Maire et son manque de concertation concernant :

– La mauvaise gestion et le retard des travaux de la traversée de Beynac dont tous les commerces ont souffert .

– Le passage en moins de cinq ans du tarif minimum du parking de la Balme de 50 centimes à 2 euros , puis 2,50 et à présent 3 euros .

– Et pour les restaurants la suppression de la gratuité entre 12h et 14h

Les problèmes de fréquentation des commerces de la Balme peuvent être réglés rapidement en organisant intelligemment son parking .

Nous avions proposé son réaménagement en deux zones avec une entrée commune rapprochée de la Poste . A droite en entrant 70 places pour les visiteurs du village avec une sortie prés du parking des bus . A gauche en entrant une douzaine de places gratuites à durée limitée avec sa sortie d’origine réouverte face à la rue de la Balme . Ce parking en zone bleu , comme aux commerces du Capeyrou , permettra au habitants des communes voisines et au gens de passage de faire leurs achats rapides dans les commerces de ce quartier .

Les commerces saisonniers sont moins concernés par ce problème de stationnement .

Le parking de la Balme est payant toute l’année , non contrôlé en hiver mais payant à 3 euros minimum . Notre village à besoin de ses commerces de proximité ouverts à l’année et nous pensons que la seule solution pour les maintenir dans cette partie du village est l’aménagement d’une zone de stationnement gratuit .

Contrairement à ce que vous écrivez , nous pensons chaque jour à l’avenir de Beynac après son contournement contrairement au Maire qui s’obstine dans son opposition au projet allant jusqu’à accepter , organiser et participer à la manifestation des opposants du 18 août .

Il n’a su rassembler que 27 habitants de notre commune ( comptés et vérifié lors de l’aller et du retour du cortège sur le cheminement piétonnier) .

J’aime Beynac .

Bjr

Merci de votre réponse  qui se focalise sur les parkings de Beynac , alors que je n’avais pas évoqué le mot parking  dans mon mail .

 L’implantation d’un nouveau parking à Beynac est un moyen pour améliorer l’attractivité du village , mais l’animation du village est un moyen encore plus important….etc (voir l’évolution de La roque )

Enfin , hormis toute mauvaise foi , il faut reconnaître : 

  – l’amélioration du parking de la Balme depuis la mise en place du nouveau giratoire ….(malgré certains doutes au départ ) 

   – l’amélioration de la fluidité du trafic sur la route principale depuis les travaux réalisés l’été dernier . 

Il y a encore beaucoup à faire , mais les choses avancent et l’important c’est d’apporter de la sérénité dans ce village . Et votre message sur la manifestation du 18 août n’apporte pas la sérénité nécessaire ….

A votre disposition pour tout complément d’information ou discussion sur ce sujet .

Cordialement

Bernard BLAY 

Notre réponse :

Monsieur Blay

Nous ne pouvons pas vous laisser dire que nous n’apportons pas la sérénité dans le village.

Effectivement qui a autorisé et organisé la manifestation du 18 août à Beynac Qui était l’élu à la tête du cortège ?

Nous sommes dans un pays de droit, le droit permet à chacun de s’exprimer pour ou contre un projet, l’opposition est normale.

Quand chacun a pu s’exprimer durant 30 ans , que le dossier est clos et validé par tous les organismes d’Etat , il faut l’accepter et appliquer la loi .

Appliquer la loi est le premier rôle d’un Maire , qui a été élu pour tous.

En 2020 la déviation de Beynac sera terminée !!

Vous citez La Roque Gageac, effectivement l’aménagement du trottoir le long du bourg est une réussite . mais le village est mort dès le mois d’octobre. Ce n’est pas ce que nous souhaitons pour Beynac .

Nous avons une autre vision pour notre village :

Encourager certains commerces saisonniers à ouvrir toute l’année ou au moins les week-end pour animer le village .

– Nous le savons tous, l’avenir ne peut s’envisager sans les jeunes , l’école et une certaine qualité de vie.

Permettre aux jeunes de construire leur maison et installer leur famille à Beynac pour pérenniser l’école plutôt que d’être obligés de partir dans les communes voisines qui les accueillent à bras ouverts.
Nous avons un village magnifique, de très bons commerces
mais une vie de village endormie par une gestion à court terme sans projet d’avenir et une ambiance déplorable entretenue par une minorité qui n’accepte pas la décision d’autoriser les travaux de contournement .

C’est pour Beynac et sa vallée que nous avons créé notre Association.

Monsieur Blay, nous comprenons votre inquiétude en tant que père de Laurence , pharmacienne à Beynac . Les commerces traditionnels en milieu rural ont tous des difficultés, nous ne voulons pas les voir disparaître.

Vous n’aviez pas évoqué le mot « parking » mais nous pensons que le maintien et la réussite des commerces à la Balme ne dépendent que du réaménagement de son parking. La déviation de Beynac permettra aux clients des communes voisines de venir plus nombreux dans nos commerces et permettra d’envisager de nouveaux projets pour Beynac que nous ne manquerons pas d’évoquer dans des publications à venir .

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Manifestation du 18 août : tout ça pour ça !

Nous n’avions pas l’intention de réagir à la manifestation du 18 août, organisée par Kléber Rossillon, pardon par le collectif « sauvons la vallée ». Mais face au satisfecit général pour cet évènement qui a rassemblé probablement autour de 400 personnes, nous avons choisi d’apporter quelques clarifications.

La manifestation « sauvons la vallée », « non au massacre de la vallée », « sauvons Beynac », nous ne savons pas très bien comment il faut l’appeler, a été un succès, selon le Maire de Beynac ; l’édile paradait samedi, sur son chemin piétonnier avec deux de ses adjoints Messieurs Doublier et Grézis ainsi que son conseiller spécial Monsieur Altmann. Il en a également profité pour s’afficher avec Monsieur Rossillon, grand orchestrateur de ce gigantesque, énorme, massif, extraordinaire évènement, …

Euh, en fait, seulement 27 habitants (nous les avons comptés) dont deux agriculteurs et deux couples de commerçants saisonniers.

La grande majorité des beynacois ont tourné la page de la déviation. Il ne reste finalement que les obstinés.

Avec l’accord et la participation appuyée du maire, le grand organisateur de ce cirque, Kleber Rossillon, a réussi à rassembler ce 18 août à Beynac autour de 400 personnes, selon la Police. Il en attendait 1.500. Pourtant, il avait mis le paquet : des dizaines de milliers de tracts distribués sur les marchés de la Dordogne, des demi-pages de journaux achetées à prix d’or pour ratisser large et des centaines d’emails envoyés à ses fournisseurs , employés , collègues et amis.

Tout ça pour ça. Oui, vu l’investissement réalisé par Kléber Rossillon, c’est un flop.

Il nous avait promis des personnalités, des people, comme on dit, de premier plan : Yann Arthus Bertrand, Stéphane Bern, Franck Dubosc , Noël Mamère, 

Ont participé à cette manifestation, David Corman, Président EELV, un illustre inconnu, C’est tout. Ah, non, nous avions oublié notre Députée, Madame Jacqueline Dubois. Elle a oublié qu’elle appartient à la majorité.et que le Premier Ministre a validé  ce projet .

Concernant les chiffres de la manifestation, les organisateurs ont annoncé sur le site « sauvons la vallée » près de mille participants, France Bleu indiquait entre 800 et 850 manifestants, Sud Ouest entre 500 et 600, la Police autour de 400. Beaucoup de chiffres mais ceux-ci sont très loin de l’ambition affichée.

70 % des manifestants étaient des touristes drainés sur les marchés de la région ou racolés dans les sites exploités par la société de Kleber Rossillon.

Les habitants de Beynac représentaient moins de 6% des manifestants présents. Pour le Maire, c’est une claque.

Dans leur manifestation, ils disent qu’ils veulent sauver « Beynac en danger ». Oui, effectivement du trafic routier de transit et des poids lourds qui empruntent chaque jour la D703. Comment peut-on justifier défendre le village en y maintenant le trafic routier ?

De qui se moque-t-on ? Les beynacois l’ont bien compris. Seulement 27 habitants de Beynac ont participé à cette mascarade soit 5% de la population de la commune.

Monsieur le Maire, comptez vos soutiens …

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Lettre ouverte au Maire de Beynac

Pour des raisons de sécurité et de tranquillité publique, vous avez refusé en septembre 2017 à notre association beynacoise l’utilisation du domaine public de la commune pour un rassemblement de nos adhérents et nos soutiens .

Lettre du Maire de Beynac du 23 août 2017 :

« Je tiens à vous préciser que cette interdiction n’a aucun rapport avec les convictions que vous défendez dans votre association mais qu’elle s’applique à toutes associations ou personnes qui feraient la même demande et ceci uniquement pour des raisons de sécurité et de tranquillité publique ».

« Pour votre information, sachez qu’une autre association , « Sauvons la Vallée Dordogne » , défavorable au contournement de Beynac et de laquelle font partie de nombreux beynacois , a demandé , comme vous , de pouvoir manifester le 3 septembre 2017 sur la commune . Ma réponse à sa demande d’autorisation de l’occupation temporaire du domaine public a été également un refus catégorique ».

« Vous comprendrez que je ne puisse prendre aucun risque de débordements ou d’affrontements sur le domaine public de la commune »     

Notre association a pu tenir son rassemblement sur le terrain de foot de Vézac. A cette occasion, plus de 300 personnes était réunies avec la participation de 80 maires de la vallée de la Dordogne.

Par courrier du 9 Août 2018, nous vous avons informé, de notre intention de réunir le samedi 18 août 2018 , place du marché du Capeyrou et sur le cheminement piétonnier les soutiens et les adhérents de notre association « J’aime Beynac et sa Vallée » forte de plus de 300 membres , pour la plupart beynacois.

Vous nous avez répondu le 12 Août 2018 : « Qu’après avoir consulté les services de l’Etat, lors d’une réunion tenue le vendredi 10 août en Sous-Préfecture, il apparaît que la tenue de ce rassemblement, alors qu’une autre association a déjà demandé une autorisation préalable, pourrait être de nature à porter atteinte à l’ordre public ».

Vous avez effectivement participé à la réunion du 10 août à la Sous-Préfecture ; vous étiez accompagné de votre conseiller spécial anti-déviation, monsieur Altmann .

Lors de cette réunion, vous n’avez jamais évoqué le refus « d’une quelconque manifestation sur la commune ». En revanche, vous avez accepté, soutenu et organisé la demande de manifestation déposée par les opposants au contournement de Beynac du samedi 18 août. Votre conseiller particulier Altmann et votre adjoint Doublier font partie de l’organisation de la manifestation des opposants et profitent de leur statut d’élu pour faire le porte à porte à Beynac pour tenter de convaincre les indécis .

C’est votre droit de vous opposer au contournement mais dites-le clairement aux habitants de la commune.

L’ autorisation que vous avez donné au collectif « sauvons la vallée » est bien en rapport direct avec les convictions que vous défendez silencieusement.

Monsieur Rossillon et Sauvons la Vallée , association externe à la commune , massacrent déjà Beynac depuis début juillet avec une immense banderole noire et blanche qui défigure le site de Beynac et inquiète les touristes étrangers car ils pensent que cela les concerne.

Les opposants, qui n’ont jamais réussi à réunir plus de 70 personnes de la région lors de leurs divers rassemblements à la Treille, ont inondé les marchés de la région de plus de 60 000 tracts invitant à participer à leur rassemblement de Beynac du 18 août . 1500 personnes seraient attendues ?

Les opposants à la déviation et, en particulier Monsieur d’Eaubonne, président de Sauvons la Vallée, souhaitent que Beynac conserve la circulation routière de transit et de poids lourds ; ce dernier, en fait, ne souhaite pas voir passer à la Treille , sous ses fenêtres cette circulation. Quant au grand organisateur de tout ce « cirque », Monsieur Rossillon, sous prétexte de sa défense du patrimoine, il s’oppose à ce projet car il estime que cela va dénaturer la vue des terrasses de ses châteaux.

Le chantier de la déviation est en cours et sera terminé en juillet 2020. Les Beynacois ne comprennent pas pourquoi vous êtes le seul maire des communes concernées à n’être jamais présent , ni représenté , au comité de dialogue et de suivi du chantier.

Cette déviation est vitale pour notre village et, que l’on soit pour ou contre , nous devrons travailler tous ensemble pour le futur de Beynac .

Monsieur le Maire, si votre souci est vraiment de garantir un certain apaisement des relations entre les citoyens de notre commune, la sagesse voudrait que vous tourniez enfin la page de votre opposition à la déviation et que vous annuliez votre autorisation, donnée à la manifestation des opposants prévue le 18 août.

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Ne laissons pas passer l’occasion ; faisons du contournement de Beynac une chance pour le village et la vallée

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Nous n’avons pas le support de certains médias qui ont pris fait et cause pour les opposants, ni de certains « people » parisiens qui viennent faire leur propre promotion, ni des écolos qui veulent que rien ne change et qui sont opposés à tout, ni d’anciens politiques locaux qui ont retourné leur veste. Au contraire, nous sommes des gens simples, du crû, qui vivent dans le village et dans la vallée, que nous aimons tous, et qui se sont engagés pour redonner un avenir à Beynac et sa vallée dont le contournement routier est la seule solution crédible pour détourner le trafic routier de transit. Nous avons défendu un contournement exemplaire respectueux de notre environnement car, pour nous, il n’était pas question de déplacer le problème. C’est le projet, porté par le Département, qui est en cours de réalisation et qui a reçu toutes les validations, autorisations administratives et démocratiques.

Depuis quelques jours, Kléber Rossillon et ses amis mettent le paquet pour leur manifestation du 18 août prochain. Des dizaines de milliers de flyers et de tracts sont distribués dans les lieux touristiques et sur les marchés (Sarlat et Saint Cyprien). Si le droit à manifester, à défendre ses idées, ses convictions n’a pas lieu d’être contesté, en revanche, il est inacceptable de voir sur des tracts des informations mensongères, véritables caricatures qui n’ont pour but que de désinformer et de faire peur.

Kléber Rossillon agit en leader « maximo » de cette opposition car il estime depuis le début, c’est lui qui l’écrit, que la déviation va dénaturer la vue des châteaux de Marqueyssac et de Castelnaud dont il est le propriétaire. Il a usé de toutes les astuces, de tous les stratagèmes, de tous les moyens, de tous les réseaux de toutes les manœuvres pour empêcher que ce projet voit le jour. Il a échoué sur toute la ligne. Pourquoi ?

Jusqu’à présent les arguments développés par Kléber Rossillon et ses amis de l’Association « Sauvons la vallée » reposaient sur une approche qui consistait à défendre la nature, les paysages, l’environnement pour préserver la vallée ; thèses totalement dogmatiques car, au final, elles sous-entendent que l’Homme n’avait plus sa place aujourd’hui dans la vallée car, selon eux, celle-ci était immuable. Pourtant cela fait bien longtemps que l’Homme vit dans la vallée et l’a aménagée. Utiliser cet argument est effectivement absurde.

Au XXIe siècle, nous considérons qu’il est urgent d’investir en soutenant le Département pour enfin réaliser cette déviation de Beynac afin de réduire les nuisances de la circulation routière dans le village de Beynac sans impacter la vallée qui lui sert d’écrin.

Pourtant, sans vergogne, ils continuent à écrire que le projet remet en cause le certification Natura 2000 de la vallée de la Dordogne. Les commissaires dépêchés l’été  dernier ont balayé cet argument car l’emprise de cette déviation est de 0,72%  sur l’ensemble de la vallée de la Dordogne. Mettre en avant cet argument frôle le ridicule.

D’ailleurs, les experts et les commissaires qui ont réalisé les études conduisant à l’autorisation d’engager les travaux par la Préfète en février dernier ont tous souligné la qualité du projet présenté par le Département et ont mis en évidence l’importance des mesures compensatoires prévues par celui-ci.

Nous considérons que ce contournement en cours de réalisation avec tous les aménagements qui sont prévus par le Département sont en fait une véritable opportunité pour valoriser notre patrimoine et notre environnement.

En Parallèle, voyant que leurs arguments n’étaient pas très solides, certains niaient l’existence même du trafic routier ou le minimisaient. Effectivement, c’est plus facile si on enlève le problème ! Or ce trafic de plusieurs milliers de véhicules jour est bien là avec en plus son lot de poids lourds. Certains, conscients de la situation avaient imaginé des solutions alternatives, qu’ils savent totalement irréalisables, comme emprunter la route des crêtes via Saint Cyprien, transformer les ponts de chemin de fer en ponts pour les poids lourds. A l’heure actuelle, où les départements et les régions se battent pour maintenir la présence de lignes TER, cela parait totalement incongru.

Mieux, ils ont soutenu le Maire de Beynac afin qu’il réalise une passerelle pour les piétons avec pour seul objectif d’élargir la route coincée entre la falaise et la Dordogne avec la construction d’un mur en béton jaune qui défigure le village, comme une cicatrice, une balafre.

En fait, leur idée était de maintenir coûte que coûte le trafic routier de transit dans le village. Comment peut-on vouloir défendre Beynac en y maintenant un trafic routier qui empêche le développement d’une vie de village à Beynac, qui présente des risques pour la santé de ses habitants du fait de la pollution routière et pour la sécurité des piétons au niveau du carrefour de la Balme et de l’hôtel Bonnet.

Notre association estime que l’on ne peut pas prétendre défendre Beynac en y maintenant ce trafic routier de transit.

Pour faire peur, Kléber Rossillon avec ses amis se sont très tôt positionnés sur le gaspillage de l’argent public en faisant état de montants, pour la réalisation de ces travaux, totalement astronomiques. Ce sont des présentations mensongères. Les commissaires enquêteurs dans leur rapport ont confirmé les chiffres présentés par le Conseil départemental : autour de 32 millions d’euros. D’ailleurs, le Département a confirmé que les réponses aux appels d’offre pour ce chantier se situaient dans la fourchette indiquée

Nous pensons qu’en réalisant des aménagements durables et de long terme, nous investissons pour notre avenir. La déviation est encore une fois un aménagement qui va permettre d’améliorer la vie des habitants de Beynac et de la vallée et également l’accueil de tous les touristes qui veulent visiter notre région exceptionnelle.

Enfin, les opposants osent expliquer que la démocratie est bafouée. Comme dirait l’autre, « plus c’est gros, plus ça passe ». En effet, la dernière consultation sur le sujet date du 26 février 1995 . A l’époque, 83% de la population consultée de façon démocratique avait répondu favorablement au projet de déviation. Ce dont parle Kléber Rossillon se sont des pétitions qu’il a organisées auprès des touristes. Il en est de même lors de l’enquête qui a été réalisée à l’automne dernier où les opposants se sont organisés pour remplir les registres papier et « digitaux » mis à disposition de la population.

Les pétitions participent de l’expression de la population certes mais elles ne sont pas une consultation démocratique. C’est encore une falsification de la réalité.

Par ailleurs, nous considérons que la démocratie s’est exprimée longuement et largement au travers des délibérations intervenues au niveau du Conseil Départemental et des décisions administratives et juridiques prononcées par la République. Certains opposants veulent probablement revenir au suffrage censitaire, c’est-à-dire réservé à ceux qui ont de l’argent et des biens. Comment peut-on se déclarer démocrate quand systématiquement vous contestez les décisions des instances administratives et démocratiques de notre pays ? Cette attitude s’inscrit dans une période où les populistes de tout poil prospèrent.

Nous aimerions pouvoir construire un beau projet de vie citoyenne à Beynac et dans sa vallée. Mais aujourd’hui, une poignée d’opposants historiques font tout pour empêcher le renouveau de Beynac. Ils portent tort à ce village. il n’y a qu’à observer ce qui se passe à La Roque Gageac pour comprendre que la commune a fait les efforts et les investissements nécessaires pour faire de ce village un lieu où il fait bon vivre. 

Le contournement routier de Beynac est une chance pour notre village, ne laissons pas passer l’occasion de manifester notre soutien à ce projet en cours de réalisation.

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Supprimer le trafic routier de transit(*), une priorité pour Beynac

Quand nous avons créé l’association J’aime Beynac et sa vallée, nous avions pour objectif de soutenir le projet de contournement de Beynac car le village est, dans sa partie basse, asphyxié par le trafic routier de transit. Ce trafic empêche d’y créer une vie de village agréable et conviviale, d’accueillir dans de bonnes conditions les touristes et de permettre aux commerçants situés soit dans le quartier de la Balme, soit au Capeyrou, d’y développer leurs activités.

En effet, nous sommes convaincus que c’est la seule façon de créer les conditions indispensables pour faire de notre village un endroit agréable pour tous et une référence en matière d’accueil et de séjour des touristes.

Le site de Beynac est un lieu exceptionnel avec sa falaise, son château, son village médiéval, sa rivière et son environnement. Nous devons absolument préserver cet écrin car tous les habitants de la vallée partagent le même patrimoine (nature, paysage, habitat, culture, …) et le même environnement.

Réduire significativement, voire supprimer le trafic routier de transit de la D703 (voitures et poids lourds de passage qui ne s’arrêtent pas dans Beynac) est essentiel ; c’est une priorité, pour la préservation du village et de la vallée ; n’en déplaise aux opposants de tous poils.

En fait, s’opposer à la déviation, s’est s’opposer à Beynac.

(*) véhicules (voitures, poids lourds, autocars de passage effectuant des trajets depuis Bordeaux, Bergerac, allant vers Sarlat, Souillac, …)

Les opposants au projet de déviation, comme Monsieur K, ne s’étaient, jusqu’à présent , jamais intéressés à la situation de Beynac ; leurs intérêts personnels ou économiques sont ailleurs. Après avoir développé de pseudo-arguments écologistes ou en faveur de la préservation du patrimoine et de la nature, tous battus en brèche par les commissaires enquêteurs et par les tribunaux, il semblerait, que de façon opportuniste, ils aient changé leur fusil d’épaule. Désormais, ils pensent à Beynac ; et visiblement, ils estiment que pour le bien du village, de ses habitants il est nécessaire de laisser les poids lourds et véhicules en tout genre dans la traverse en présence de piétons (enfants, personnes âgées, touristes, …).

En fait, ils ont compris un peu tard que les arguments utilisés jusqu’à présent par l’association Sauvons la vallée n’étaient pas efficaces. Qu’à cela ne tienne, ils en changent. Ils prennent les habitants de la vallée pour des gogos …

Contrairement aux détracteurs de la déviation, nous sommes lucides sur la situation dans la vallée qui a toujours été un lieu de passage. Le trafic routier existant est là, et bien là ! Il est même probable qu’il se développe encore car le Périgord noir attire de plus en plus de touristes désireux d’admirer nos châteaux, nos sites préhistoriques, nos paysages, partager notre savoir vivre, déguster notre cuisine. Bref, profiter de tout ce que nous aimons. La déviation piétonne voulue par le Maire de Beynac n’a rien arrangé et les problèmes de sécurité pour les passants n’ont pas réellement été résolus. Du point de vue esthétique (vue côté piétons, vue côté Dordogne ou vue depuis les airs), c’est une catastrophe.

Pouvons-nous continuer à supporter ce trafic pour nous, nos enfants et les touristes que nous accueillons ? Franchement, non. Toute personne censée se dit que ces véhicules et poids lourds n’ont rien à faire dans un des plus beaux villages de France. Sauf, le Maire…

Ce trafic nuit à Beynac. Vivement que le contournement routier soit achevé pour pouvoir profiter du village et des berges de la Dordogne.

Les travaux ont débuté depuis plus de 6 mois et avancent au rythme prévu ; les piles des 2 ponts (Fayrac et Le Pech) sont en cours de réalisation, dans le respect de l’environnement.

Attendons les prochains mois, pour apprécier la qualité des ouvrages en construction.