A la une, Projets pour Beynac

4 mètres 60

4,60 mètres, c’est la largeur de la chaussée entre le trottoir coté du Restaurant Maleville et le pavement en pierres côté de l’hôtel du Château dans la traverse de Beynac. Si vous rajoutez 50 cm, il est possible de frôler soit les piétons, soit les murs des maisons, mais attention aux rétroviseurs. Cela permet juste le croisement de véhicules légers à vitesse réduite 30 km/h mais cela n’autorise pas le croisement de poids lourds ; 300 fréquentent journalièrement la D703 à la hauteur du village de Beynac.

4 mètres 60, c’est également la largeur de la Rue des Consuls à Sarlat. Qui oserait faire passer 2 poids lourds dans cette rue ? Personne.

Il n’est donc plus possible d’accepter cette situation à Beynac. L’état a cédé face à une petite minorité agissante. Le Conseil d’Etat a bien pris soin de ne pas juger l’affaire du contournement de Beynac sur le fond ; s’il avait accepté la requête du Département de la Dordogne, il aurait dû reconnaître l’intérêt général majeur à réaliser le contournement routier du village.

L’association J’aime Beynac et sa vallée continue à défendre le contournement de Beynac. C’est pourquoi elle a demandé à être reçue par le Préfet de la Dordogne et le Président du Conseil départemental de la Dordogne.

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« Le mensonge est la seule et facile ressource de la faiblesse » – Stendhal

L’article « La trouble histoire du muret de Beynac », publié sur la page Facebook de Sauvons la vallée, par des petites phrases insidieuses sème le trouble en sous entendant que les membres de la municipalité de Beynac auraient une responsabilité dans la chute d’un mur le 28 janvier dans la traversée du village : « Mais que faisait M. Parre… à cet endroit alors que l’on était à ce moment précis, en plein couvre-feu ? …. Nous nous interrogeons alors sur la probabilité pour ce type d’éboulement, … tombe à pile au moment ou Serge Parre et quelques conseillers sont sur place, juste avant un conseil municipal. Nous nous interrogeons aussi sur le fait que cela se produise en plein couvre-feu, c’est-à-dire lorsqu’il n’y a personne dans les rues du village et personne sur la D703 »

La réponse du maire de Beynac ne s’est pas faite attendre sur la page de Sauvons la Vallée :

« M. D’Eaubonne, un peu de vérité ne peut pas nuire au débat.

Jeudi soir, une patrouille de gendarmerie a été stoppée par une première chute de pierres qui s’est déclenchée à son arrivée et qu’elle a pu éviter de justesse.

Nous étions en séance de conseil municipal (bien évidemment, vous pouvez contrôler en sous-préfecture) et nous l’avons appris ¾ d’heure plus tard environ par la gendarmerie (là aussi vous pouvez contrôler) au moment où les services du département nettoyaient la route. 

Le problème semblait réglé, la route rouverte et la patrouille de gendarmerie continua son chemin. À la fin du conseil municipal vers 21h15, au retour sur le parking, seuls étaient présents (normal – couvre-feu, mais conseils municipaux autorisés suivant les consignes en vigueur) des conseillers municipaux et non des membres d’une association. La chute de pierre étant exactement en face de la sortie du parking, le premier chauffeur a eu son œil attiré par la chute de petites pierres. Bien évidemment les 4-5 voitures ont été stoppées et 1-2 minutes après environ, une nouvelle chute de pierres, beaucoup plus abondante que la première, c’est produite. Il faisait nuit et sans visibilité, l’ampleur de la fragilité de ce talus ne pouvait pas être apprécié, et avec M. le sous-préfet, il a été décidé de fermer la route en attendant une enquête approfondie. 

Ce qui a été une bonne décision de précaution, car ce WE le cabinet Geolithe expert en la matière, a préconisé en plus de purges immédiates, de faire une étude approfondie sur le risque.

En ce qui concerne le journal SO, vous connaissez bien le journaliste qui habite près de chez vous, il ne m’a interviewé (à sa demande) qu’une fois le vendredi et je ne maîtrise pas ses publications.

Quant à la personne qui était enfermée chez elle, comme tout le village à cette heure-là et en plein couvre-feu, loin du point de chute et qui n’a rien entendu, je ne vois pas très bien ce que cela vient faire dans cet éboulement.

Comme je suppose que vous souhaitez rester objectif et ne pas manipuler l’opinion de vos followers, je ne doute pas un instant que vous laisserez ce commentaire sur votre page.

Les paris sont ouverts : Combien de temps ce commentaire va rester sur la page de sauvons la vallée ? »

Pari gagné, la vérité est dure à entendre pour M. d’Eaubonne, quelques heures plus tard il retirait de sa page Facebook la réponse du maire de Beynac. 

Projets pour Beynac

La voie verte oubliée

Dans l’article de Sud-Ouest du 7 janvier « Les touristes dans la roue de Lawrence d’Arabie », le rédacteur évoque en 1908 le passage, à pied et à vélo, du célèbre aventurier que sa passion pour l’époque médiévale a conduit sur les routes du Périgord Noir.

Le journaliste parle de la pratique du vélo qui connaît un essor conséquent ces dernières années avec une augmentation de plus de 14% du passage en deux ans sur les vélo-routes et les voies vertes de France et que la randonnée pédestre est la première activité sportive pratiquée en vacances par les français. « Dans les années à venir le phénomène devrait s’amplifier. Les pouvoirs publics pédalent de plus en plus dans ce sens, pour le plus grand plaisir également des locaux. La randonnée est déjà bien développée avec de nombreux itinéraires balisés et entretenus. Du côté du Pays de Fénelon, un nouvel itinéraire « grande randonnée » devrait naître en 2022. Pour le vélo, la voie verte entre Sarlat et Cazoulès confirme son succès d’année en année ».

Le rédacteur de cet article cite le point noir du Pas du Raysse entre falaise et rivière, mais pas un mot du point noir de Beynac, ni du projet en cours pour le résoudre qui passe pourtant tout près de chez lui, à la Treille. Trop près peut-être, pour en parler ! 

Lorsque Lawrence d’Arabie pédalait sur les routes du Périgord, la traversée de Beynac était le domaine des charrettes et des oies ; elle est aujourd’hui encombrée par la circulation des poids- lourds.

Malgré son goût pour l’aventure, pensez-vous qu’en 2021, il prendrait le risque de traverser Beynac à vélo ?

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La traverse de Beynac enfin achevée

Ca y est, les travaux de la traverse de Beynac sont enfin achevés. Depuis plus de 3 ans, les usagers de la D703 empruntaient une chaussée dégradée entre le carrefour de la Balme et l’hôtel Bonnet.

En effet, l’ancienne équipe municipale s’était opposée au Département ; celui-ci voulant réaliser les travaux conformément au permis qui avait été validé en son temps par les autorités. En s’opposant ainsi au Département, l’édile de l’époque, Mr Passerieux, voulait éviter, à tout prix, que soit constaté qu’aucune amélioration n’avait été apportée à la suite des travaux qu’il avait entrepris à grands frais pour construire la passerelle piétonnière le long de la Dordogne.

Beynac décembre 2020

Comme le montre la photo, la distance entre le trottoir côté Restaurant de Maleville et l’hôtel du Château n’a pas changé et reste très insuffisante pour accueillir dans de bonnes conditions de sécurité le trafic routier journalier des quelques 7.000 véhicules (dont 300 poids lourds grand gabarit).

Serge Parre, le nouveau Maire de Beynac, a su trouver un accord rapide avec le Département pour terminer les travaux, améliorer la chaussée au niveau du Carrefour de la Balme et réduire l’impact du « hideux mur en béton » en abaissant sa hauteur. On peut ainsi à nouveau voir la Dordogne en traversant Beynac

Beynac décembre 2020

Même si le résultat obtenu est très satisfaisant, cela ne règle en rien les problèmes de circulation dans la traverse de Beynac qui justifient plus que jamais la nécessité de la déviation.

A la une, Projets pour Beynac

Monsieur Bern, les Périgourdins en ont assez de vos mensonges !

Lors des Grosses Têtes sur RMC le 10 décembre 2020, Monsieur Stéphane Bern a déclaré que Germinal Peiro « saccage la vallée de la Dordogne » et pratique le clientélisme en citant des supposés propos de maires périgourdins : « ce sont les maires qui me le disent, si on ne le soutient pas il nous supprime les subventions. »

Ce Monsieur n’a aucune légitimité dans ce dossier :

  • Sa connaissance du Département ?

Avant le mois d’octobre dernier, il n’avait jamais mis les pieds dans la vallée de la Dordogne, la confondant avec la vallée de l’Homme, la Vézère. C’est un comble !

  • Son expertise en matière de protection du patrimoine ?

Ce Monsieur n’a aucune qualification qui puisse lui permettre de se présenter comme un expert en matière de patrimoine. En sa qualité de Monsieur Patrimoine, il a su trouver les moyens auprès de la Française des Jeux pour organiser un loto national pour trouver des fonds afin de financer les travaux de restauration de monuments historiques en péril. C’est déjà pas mal !

  • Sa maîtrise des questions environnementales ?

Pas davantage. A notre connaissance et en public, il n’a jamais jusqu’à présent manifesté un quelconque intérêt pour ces questions. Est-ce désormais un engagement sincère ?

  • Sa compétence sur les questions d’aménagement du territoire ?

Pas plus.

Et pourtant, il utilise sa notoriété pour dénigrer les projets d’aménagement pour lesquels ses amis, ses connaissances l’ont saisi. Ses amis ne sont pas n’importe qui; les petites gens ne l’intéressent pas. Dans le cas de Beynac, ses amis sont les châtelains et le petit monde des médias ayant une résidence secondaire ou des attaches dans le Périgord. Citons les principaux: Kléber Rossillon, Albéric de Montgolfier, …

Voilà ce qui motive Stéphane Bern, ses amitiés.

A aucun moment, il n’est venu voir la situation de Beynac, « victime » du trafic routier qui traverse le bas du village, le long de la Dordogne. Le bon sens devrait conduire l’ensemble des parties prenantes à considérer que ce trafic routier n’a pas sa place dans un des plus beaux villages de France. Mais des intérêts particuliers l’empêchent d’avoir une réflexion d’ensemble pour évaluer la situation et y apporter une solution durable.

Pour nous, les habitants des villages de la vallée de la Dordogne, conscients de la chance que nous avons de vivre dans ce lieu exceptionnel, à bien des égards, la seule solution, c’est le contournement du village. N’en déplaise à ce Monsieur, nous sommes pour la déviation et nous soutenons le Département qui porte le projet. Finissons les travaux !

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La déferlante

3000 personnes venues à Beynac pour défendre le contournement du village. De nombreux Maires de Dordogne étaient présents (dont la nouvelle Maire de Périgueux) pour manifester leur soutien au projet et dire leur inquiétude face aux blocages de leurs actions en raison d’intérêts particuliers.Jean Lassalle a rappelé avec énergie et passion l’urgence de se battre pour la ruralité et l’aménagement des territoires.Germinal Peiro a souligné la nécessité de revoir le droit qui encadre les projets d’aménagement pour que Beynac ne soit pas la jurisprudence d’une République bloquée.

Beynac le 13 septembre 2020 3000 personnes venues soutenir le projet de contournement
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Droit de réponse à Mr Rossillon sur TF1

Lucien Grosso s’est retourné dans son urne le mardi 30 juin lorsque Kléber Rossillon s’est exprimé pour TF1 du haut des remparts du château de Beynac. De son perchoir, tel un Coq sarladais, il présentait à la France du 13h de TF1 la vallée de ses rêves, comme si  tout ce qui était postérieur à la construction de ses châteaux devait disparaitre . 

A la lecture des résultats des dernières élections municipales de Beynac, Mr Rossillon s’est rendu compte qu’il avait de moins en moins de beynacois à ses pieds, très peu, mais du haut des remparts de Beynac s’il s’était penché un peu, il aurait vu qu’au dessous de lui, le long de la route empruntée par 7000 véhicules par jour dont 300 poids lourds, il y a des gens qui vivent , qui travaillent et qui prennent des risques en sortant de chez eux . Des gens qui respirent un air pollué par la circulation automobile . Des gens excédés de voir qu’ils ont été sacrifiés pour le plaisir de quelques-uns. 

Les trois élus de l’ancienne équipe municipale de Beynac qui ont utilisé durant six ans les locaux de la mairie pour s’occuper uniquement de leur combat contre le projet du Département ont, avant de partir, fait le ménage pour ne laisser aucune trace de leur action mais ils ont semble-t-il oublié dans leur fuite des papiers très instructifs concernant le rôle de chacun dans leur lutte contre la déviation et donc contre leur village. 

En prenant symboliquement le château lors d’une manifestation improvisée le 4 juillet, les beynacois et les gens de la vallée ont montré leur colère contre Mr de Montgolfier , propriétaire du château de Beynac qui a permis au châtelain de l’autre rive de s’exprimer de son donjon. Colère contre celui qui avait exprimé clairement son opposition au projet de contournement de Beynac lors de l’enquête publique et qui n’a cessé d’agir dans l’ombre depuis. 

Lorsque Kléber Rossillon prétend que la volonté populaire s’est exprimée de façon démocratique lors de l’enquête publique pour la déviation de Beynac et que le résultat qui en est ressorti peut être comparé à un référendum , il se moque du monde. Kléber Rossillon est trop intelligent pour croire cela et, lorsqu’il dit cela, il nous prend tous pour des imbéciles.

Peut-on réellement considérer démocratique le fait de mettre à la disposition des visiteurs de ses châteaux  des ordinateurs pour signer un registre dématérialisé après leur avoir expliqué « qu’une autoroute allait balafrer la vallée de la Dordogne ». Quel que soit le résultat qui en ressort, ces chiffres n’ont aucune valeur . Vous avez, d’une certaine façon, tenu la main des signataires , Monsieur Rossillon, ne parlez pas de démocratie.

Par contre, aux dernières élections municipales de Beynac  la liste « Bien Vivre à Beynac et Cazenac » qui avait exprimé clairement son soutien à la poursuite des travaux de la déviation a battu, laminé, la liste du maire sortant qui avait consacré tout son dernier mandat à combattre le projet du Département. Les opposants les plus actifs à la déviation ont été balayés 28ème, 29ème et 30ème sur 30 . Kléber Rossillon qui n’a pas eu le courage de se présenter sur la liste du maire sortant, a préféré envoyer sa fille au casse-pipe pour un combat perdu d’avance. 

 Le nouveau conseil municipal de Beynac a voté à l’unanimité son soutien à la poursuite des travaux.

A Vézac, Castelnaud-la-Chapelle et Saint-Vincent-de-Cosse les maires pro-contournement ont tous été élus et ils étaient tous présents à Beynac le samedi 4 juillet à l’invitation de Serge Parre pour exprimer leur colère, lors d’une manifestation improvisée. 

Balayés les d’Eaubonne, de Bastard ,… des autres listes d’opposition.

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Nous étions près de 300 à Beynac samedi 4 juillet pour dire NON à la démolition

Merci à tous ceux qui ont pu faire le déplacement samedi matin à Beynac pour affirmer, encore une fois, leur soutien au contournement de Beynac.

Pour ceux qui n’y étaient pas, voici l’intégralité du discours de Fabrice Berbessou, Président de notre association :

 » Aujourd’hui, nous ne comprenons pas pourquoi l’Etat a abandonné le département l’année dernière en ne faisant pas appel de la décision du TA de Bordeaux, pourquoi le gouvernement n’est pas intervenu (alors qu’en 2018 le Président de la République avait dit qu’il n’y avait pas de problème avec la déviation de Beynac), pourquoi le Conseil d’Etat n’a pas accepté la requête du Département de la Dordogne privant ainsi d’un jugement sur le fond.

Tout simplement car le contournement de Beynac gène des personnes alors qu’en vérité il y a bien un intérêt général majeur à faire cette déviation compte tenu de la situation spécifique de du village de Beynac. 

C’est donc un scandale que nous devons dénoncer.

Car chacun sait que Beynac représente un véritable goulot d’étranglement pour le trafic routier de la D703 (plus de 7.000 véhicules jour dont plus de 300 poids lourds) provoquant régulièrement des embouteillages ; la traverse coincée entre la falaise, les maisons du village et la rivière Dordogne n’est pas adaptée pour accueillir ce trafic routier. Ce n’est pas la déviation piétonne réalisée par le précédent édile du village, Monsieur Passerieux, qui a amélioré la situation ; bien au contraire, celle-ci s’est dégradée avec la présence du mur en béton.

Comme le montrent toutes les photos que nous publions sur notre page FB, 2 poids lourds ne peuvent pas se croiser dans la traverse. Il y a de nombreux embouteillages tout au long de l’année ; et pas seulement en été. 

Cela représente des nuisances importantes pour toute la population de la vallée.

Car, Beynac, un des plus beaux villages de France avec sa forteresse médiévale, un des sites les plus visités du Périgord Noir, subit de très nombreuses nuisances liées à ce trafic routier ; pollution sonore, bruit, pollution de l’air, pollution de l’eau, vibrations.

Car le village de Beynac n’a plus une bonne image en raison de la présence de ce trafic routier et est devenu moins attractif que la Roque Gageac. De nombreux Périgourdins disent d’ailleurs ne plus vouloir venir à Beynac à cause des embouteillages.

Car la sécurité des habitants et des touristes n’est pas assurée dans la traverse. Les constats faits par les autorités montrent par exemple qu’il serait impossible d’évacuer un bus scolaire en cas d’incident (incendie) dans la traverse. Si cela devait arriver, qui sera responsable ? Nous avons évoqué ce point avec les autorités préfectorales locales ; elles baissaient la tête à l’évocation de cette éventuelle catastrophe.

Car les commerces et les restaurants sont pénalisés.

Car la vie dans le bas du village est dégradée par la simple présence de ce trafic routier de transit.

Car l’accès de Beynac aux cyclistes est impossible. Alors que le vélo redevient un mode de transport apprécié et qu’il se développe partout, cette pratique est rendue impossible dans la vallée en raison d’un trafic routier trop important sur la D703. La voie verte prévue aurait amélioré la sécurité des cyclistes et aurait permis d’attirer de nouveaux touristes. Dommage.

Car enfin elle prive le village de Beynac de l’égalité de traitement entre les administrés, fondement du droit public. D’autres villages ont droit à leur déviation mais pas Beynac. 

Le contournement de Beynac représentait un aménagement essentiel pour l’intégration de ce flux routier dans la vallée. Il était respectueux de l’environnement, du patrimoine et de la nature. C’est d’ailleurs ce qui a été constaté et mis en évidence par les différents services de l’Etat qui avait conduit à l’autorisation de la Préfète d’engager les travaux en janvier 2018.

Oui, le contournement a une dimension écolo et son impact sur la faune et la faune de la vallée de la Dordogne, zone Natura 2000, était négligeable.

C’est pourquoi nous devons continuer à nous mobiliser pour qu’un jour le contournement de Beynac se réalise. Nous devons donc nous mobiliser pour empêcher la démolition des travaux réalisés.

J’avais prévu de m’arrêter là mais l’interview récente de Kléber Rossillon à TF1 et les mensonges qu’il a proférés doivent être dénoncés. Il a osé dire que la population locale est contre ce projet et personne ne l’a contredit. C’EST UN MENTEUR.

Les élections municipales ont permis d’élire des listes favorables à la déviation. L’équipe de Serge Parre a balayé celle d’Alain Passerieux. Les Beynacois ont bien compris qu’il avait abandonné son village ; il a laissé « massacrer » son village.

Les opposants au contournement sont des gens « puissants » qui ont usé et abusé de toutes les ficelles, toutes les manipulations, toutes les failles de notre système administratif et de toutes les relations dont ils bénéficiaient pour torpiller le contournement pour défendre leurs intérêts particuliers

Je rappelle que la déviation a été déclarée d’utilité publique en 2001 et que le projet est porté par une collectivité locale, le CD de la Dordogne, dont les conseillers ont été élus démocratiquement. 

Pendant 3 ans, nous avons dû répondre à de nombreux mensonges. Tous ont été dénoncés et démasqués :

  • Construction d’une autoroute,
  • Budget travaux totalement farfelu,
  • Destruction d’un site archéologique remarquable
  • Atteinte à l’environnement/ destruction de terres agricoles
  • Opposition de la population locale,
  • Pollution de la rivière
  • A Beynac, il n’y a pas de problème

Ces gens ont réussi à attirer à leur cause quelques people au fort pouvoir médiatique et quelques écolos, totalement hors sol dont certains se glorifient même d’avoir réussi à retarder le financement des pistes cyclables du projet durant six mois et in fine voter contre sur cette question lorsque cela a été présenté au vote du Conseil Régional.

Ces gens sont tous des châtelains. Cela les gêne que nous les appelions comme cela. Citons les : 

  • Kléber Rossillon, propriétaire des châteaux de Castelnaud et de Marqueyssac, 
  • les Newell, famille texane propriétaire du château de Fayrac
  • Monsieur d’Eaubonne, propriétaire à La Treille, Président du collectif « sauvons la vallée ».
  • et, le dernier arrivé, le seigneur des lieux de Beynac, Albéric de Montgolfier

Remercions-les comme il se doit.

Il y a également quelques égarés : l’ancien Maire de Beynac, le Maire de la Roque Gageac et la députée, Madame Dubois.

Enfin, il y a les opposants à tout, des pseudo-écolos. Si on les avait écouté la déviation de Saint Cyprien n’existerait pas. 

Cet attelage hétéroclite a eu un allié, un soutien de choc, Stéphane Bern, Monsieur Patrimoine, un proche des Macron, connaissance de Monsieur de Montgolfier. Ce Monsieur ne connaît pas le dossier, au point de parler dans les médias d’une autoroute dans la Vallée de la Dordogne, il n’est jamais venu dans la vallée, n’a jamais pris le soin de répondre à nos courriers, n’a pas voulu échanger avec le Président du CD.

Remercions les tous de nous avoir privé du droit à vivre paisiblement dans notre vallée et à profiter de Beynac.

Disons oui à la déviation. Continuons à soutenir le contournement, les habitants de Beynac, les Maires des communes concernées, le Département. Résistons pour éviter la démolition.

Maintenant, je vous invite pour ceux qui le souhaitent à aller prendre symboliquement notre « bastille », le château de Beynac, siège d’un opposant zélé et discret : Monsieur de Montgolfier. »