Projets pour Beynac

Droit de réponse à la tribune de Gilbert Pélissier dans Sud Ouest

Les opposants de la déviation insinuent maintenant dans la presse que les pro-déviation sont agressifs et insultants et sont les auteurs de la division ; c’est ce que nous devons lire dans l’article de Monsieur Gilbert Pélissier, aujourd’hui fervent opposant au contournement routier de Beynac .

Il est intéressant de rappeler que ce dernier, en tant qu’adjoint, faisait partie intégrante de l’équipe de Max Albospeyre , Maire de Beynac ( 1984-1995 ) qui a soutenu le projet de déviation et a organisé en 1995 le vote qui a permis de prouver que 83% de la population de Beynac était POUR ce projet . 

Cette stratégie de victimisation n’a qu’un seul et unique but, redorer le blason de Monsieur Passerieux, Maire de Beynac.

Tout cela relève d’une certaine manipulation. Nous pourrions ressortir les propos haineux, insultants et diffamatoires tenus par les opposants à l’adresse des adhérents de l’association J’aime Beynac et du Président Départemental ainsi que sa famille.

Nous devons rappeler que Philippe d’Eaubonne Président de Sauvons la Vallée, a été condamné pour des propos diffamatoires à l’encontre de Germinal Peiro et que certains opposants font l’objet d’un procès pour avoir saccagé le domicile du Président du Département.

Souvenez-vous lors du carnaval à la ZAD de Fayrac, le simulacre de la pendaison de Germinal Peiro, déguisé habilement en GPétassou par les opposants.

Souvenez-vous du scandaleux dépôt de la gerbe des opposants le 11 novembre au monument aux morts de Beynac.

Que se cache t-il derrière cette initiative ? Serait-ce la crainte de voir l’édifice que les opposants au contournement de Beynac ont patiemment construit, s’effondrer autour de leurs mensonges ?…

* Le Maire s’est fait élire sur un mensonge puisqu’il écrivait dans sa profession de foi : « Cet aménagement vise à résoudre les problèmes spécifiques de Beynac et ne se substitue en aucune manière à une future déviation, seule susceptible, à terme de réguler le trafic des poids lourds»,

* Le Maire souligne qu’il n’y a plus de problèmes de circulation à Beynac ; or quotidiennement des poids lourds et bus sont bloqués dans la traverse de Beynac et ce, malgré les 3 millions de travaux réalisés par la commune pour élargir la chaussée.


* Le Maire indique qu’il n’y a pas de problèmes de sécurité routière ; or, l’étroitesse de la route dans la traverse ne permet pas de réguler en toute sécurité le trafic routier et piétonnier notamment au niveau de la Balme.

Maintenant que la décision de la Préfète d’autoriser les travaux du contournement de Beynac a été annulée par le Tribunal administratif de Bordeaux, arrêtant de ce fait les travaux engagés par le Département, les habitants sont révoltés face à ce gâchis d’argent public et constatent qu’aucun de leurs problèmes n’ont été réglés. Alors les citoyens se tournent vers les responsables de cette situation afin de demander des comptes. Tout cela est bien normal. Monsieur Passerieux se mure dans son habituel silence, aussi épais qu’un brouillard les petits matins froids dans la vallée de la Dordogne.

Notre association défend le projet de contournement car il est nécessaire pour la sécurité routière et la qualité de vie au travers de la lutte contre la pollution de Beynac , le développement économique d’une grande partie de la vallée de la Dordogne. Nous avons essayé de porter des arguments et des idées pour promouvoir la déviation mais nous n’avons jamais pu avoir de dialogue avec les opposants qui ont toujours préféré l’invective.

Dans l’intérêt de Beynac et au vu de tous ces mensonges ,notre association consciente de ses responsabilités, a indiqué, lors de son assemblée générale qui s’est tenue le 8 mai dernier, que « J’aime Beynac » présenterait une liste soutenant un Projet pour Beynac aux prochaines élections municipales.

En essayant de faire diversion de leurs responsabilités avec cet article et ces paroles soufflées à Monsieur Pélissier,  le Maire et ses adjoints anti-déviation auraient ils peur du débat et de la contradiction ?

L’association est en droit de se poser la question ; les Beynacois également !

Plus de 200 adhérents de l'association J'aime Beynac interpellent Jean Michel Blanquer le 12 mai
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Jean-Michel Blanquer interpellé par J’aime Beynac et sa vallée.

Lors de la visite de Jean-Michel Blanquer, Ministre de l’Education Nationale, à Saint Cyprien ce matin, plus de 200 adhérents de l’association J’aime Beynac et sa vallée l’ont interpellé au sujet du contournement de Beynac.

L’association a souligné que les habitants du village de Beynac étaient victimes des nuisances liées à la présence du trafic routier de transit, dont plus de 300 poids lourds par jour : pollution, bouchons, insécurité routière pour les habitants, les touristes, les cyclistes. Celle-ci a rappelé qu’il ne s’agissait pas de créer une autoroute dans la vallée, ni de détruire la vallée, comme certains le disent, mais de déplacer la route d’un kilomètre plus au sud pour éviter la traverse de Beynac qui n’est pas adaptée aujourd’hui à un tel flux de véhicules. Elle a également abordé l’aménagement spécifique de la voie verte.

Fort du soutien de Christian Six, Maire de Saint Cyprien, et de plus d’une quarantaine de maires et conseillers départementaux du Sud de la Dordogne, le Président du Conseil départemental de la Dordogne, a souligné la situation catastrophique vécue par les périgordins à la suite de la décision du Tribunal administratif de bordeaux d’annuler la décision de l’état d’autoriser les travaux ; il a évoqué les risques pour le transport des enfants en cas de blocage dans la traverse ; Il a également parlé de gaspillage d’argent public, plus de 20 millions d’euros ayant déjà été versés aux entreprises qui ont travaillé pour le chantier. Enfin, en saisissant le Premier Ministre, Edouard Philippe, il en appelle donc à la responsabilité de l’Etat afin qu’il fasse également appel.

Plus que jamais, notre association et ses adhérents demandent l’achèvement des travaux de la déviation de Beynac.

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OUI à PLUS DE 80% POUR LA DEVIATION DE BEYNAC : Tribune des élus de Saint Vincent de Cosse

C’est le résultat constant des différentes enquêtes publiques réalisées ces 30 dernières années auprès des habitants des communes concernées par le projet de déviation de Beynac ; c’est également l’image de l’adhésion des élus de Dordogne, à un projet devenu vital pour cette région qui n’en finit plus de mourir.

Entreprises qui déposent leur bilan, écoles qui ferment, services publics toujours plus éloignés, services de santé en diminution, infrastructures de transport à l’abandon …. Le département de la Dordogne est devenu le symbole d’une France rurale laissée pour compte.

En tant qu’élus, nous devons êtres exemplaires, et dans le respect de la démocratie, porter la voix du peuple qui se sent aujourd’hui méprisé et bafoué par une minorité défendant leurs intérêts privés.

Ce projet a franchi avec succès toutes les étapes nécessaires à sa validation, et son intérêt public n’a jamais été remis en question, jusqu’à l’intervention de quelques potentats médiatiques lointains, habilement manipulés. Les 15 millions d’Euros d’argent public déjà dépensés pour ce chantier ont été rayés d’un trait de plume, alors que notre région manque cruellement de moyens ; comment peut-on, en tant qu’élus de la République, demander aujourd’hui à nos administrés des efforts, face à une telle gabegie et surtout une telle injustice ?

Nous aurons tous à rendre des comptes, et c’est bien normal, sur notre manière de dépenser l’argent public ; c’est pourquoi nous demandons aujourd’hui un moratoire concernant la décision du tribunal administratif de Bordeaux exigeant l’arrêt des travaux et la démolition.

Que d’énergie, d’argent et de temps perdu. Mais malheureusement aussi combien de projets futurs à l’arrêt ? il est temps de redonner une perspective d’avenir à nos campagnes françaises qui ne doivent pas être réduites à un simple lieu de villégiature pour citadins proches du burn out.

Ceci est un appel de détresse ; ne nous laissez pas tomber !

A la une, Projets pour Beynac

STUPEFACTION ET DECEPTION

Le Tribunal administratif de Bordeaux vient de rendre sa décision. Il annule l’arrêté délivré par la Préfète du 28 janvier 2018 et enjoint le Conseil départemental a procéder à la démolition des constructions déjà réalisées et à la remise en état des sites. Le Tribunal administratif a suivi en quelque sorte la position du Conseil d’Etat du 28 décembre 2018.

Notre association et ses adhérents sont stupéfaits par ce jugement qui ne tient pas compte de la réalité de la situation de Beynac et de la vallée ; comment comprendre que l’Etat, après avoir donné son accord, par l’intermédiaire de la Préfète, pour réaliser les travaux, reconnaissant de ce fait l’intérêt général de ce projet, revienne sur sa décision plus de 12 mois plus tard ?

Notre association et ses adhérents prenons acte de cette décision mais nous ne pouvons nous en réjouir. En effet, le statu quo, c’est-à-dire la présence de ce trafic routier de transit et de poids lourds, est une catastrophe pour le village de Beynac, un des plus beaux de France, et plus largement pour la vallée. D’ailleurs, d’une certaine manière dans son jugement, le tribunal administratif confirme bien les chiffrages du flux de véhicules (7.000/ jour avec plus de 300 poids lourds/ jour hors saison et plus de 10.000 en saison) mais considère que cela ne représente pas une gène ou un problème suffisamment grave pour justifier l’intérêt général majeur. Et en même temps, le tribunal ne remet pas en cause la déclaration d’intérêt public de 2001…

C’est en cela que la situation est totalement ubuesque !

En effet, le tribunal administratif estime que l’intérêt public majeur n’étant plus démontré compte tenu de la saisonnalité du trafic et des améliorations apportées par la traverse piétonnière, la Préfète n’aurait pas du déroger à la loi portant sur la protection des espaces animales et la faune en zone protégée ; pourtant, les rapports des experts qui ont été saisis montraient que l’impact du contournement était infime sur l’environnement et que les mesures compensatoires étaient exemplaires. En outre, c’est faire peu de cas des habitants de Beynac qui souffrent des nuisances de ce flux routier. La Mairie de Beynac devra apporter des réponses à ces habitants pour leur assurer une meilleure sécurité et qualité de vie. Nous attendons avec impatience les réponses de l’édile du village.

Par ailleurs, le tribunal n’a pas pris en compte l’importance des travaux déjà réalisés et le budget déjà engagé. La remise en état des sites sera à la charge de la collectivité ; au final ce sont les contribuables qui paieront les carences des errements de l’Etat. Finalement, la gestion de l’argent public ne semble plus être un problème pourtant notre pays est fortement endetté.

Enfin, les juges n’ont pas pris en compte les besoins des habitants de la vallée qui ont manifesté franchement leur volonté de voir réaliser cet aménagement pour améliorer leurs conditions de circulation en signant la pétition lancée par notre association (près de 4500 signataires) et en participant à la manifestation du 16 février dernier. Ils ont retenu les quelques arguments d’une minorité d’opposants, pseudo écolo qui depuis des décennies, sont contre tout en Dordogne.

Nous allons continuer à soutenir ce projet de contournement car il est essentiel au développement économique de la vallée, à l’amélioration de la qualité de vie dans le village de Beynac et de l’accueil des touristes et appelons toutes les bonnes volontés à se joindre à nous.