A la une, Projets pour Beynac

Lettre au Président du Conseil départemental

Monsieur le Président du Département de la Dordogne,

La situation à Beynac liée à la présence du trafic routier de la D703 s’est aggravée. En effet, le flux journalier de plus de 10.000 véhicules, dont 300 poids lourds, cause de graves nuisances pour les habitants du village et pour les visiteurs d’un des plus beaux villages de France.

Les problèmes de sécurité routière que pose la présence de ce trafic routier dans un lieu qui n’est pas, qui n’est plus, adapté à recevoir autant de voitures et de camions sont de plus en plus graves et préoccupants : difficultés de croisements, poids lourds qui roulent sur les trottoirs, embouteillages, blocages fréquents des services d’urgence, … La liste est trop longue pour être exhaustive ; le page facebook de notre Association témoigne des nombreux incidents rencontrés dans la traverse. D’ailleurs, quand nous montrons ces photos la plupart de nos interlocuteurs restent interloqués, y compris les autorités préfectorales que nous avons récemment rencontrées. Mais l’inaction des pouvoirs publics, qui se retranchent derrière une décision de justice, nous interroge sur leur compréhension des problèmes et leur capacité ou leur volonté à trouver une solution.

En outre, la pollution du site est aujourd’hui manifeste. Cette pollution est principalement causée par les ralentissements et les embouteillages des véhicules, trop nombreux dans un endroit qui ne peut plus supporter un tel trafic.

Enfin, ce trafic dégrade un lieu apprécié par les touristes qui sont de plus en plus nombreux à vouloir visiter le Périgord Noir et la vallée de la Dordogne.

Ce territoire a besoin d’une infrastructure routière qui permettrait de canaliser et de fluidifier le flux de véhicules de la D703 qui est le seul axe ouest-est du Sud du département. Ce contournement doit respecter l’environnement et le patrimoine exceptionnel de ce territoire si particulier et d’une singularité exceptionnelle qui en fait un endroit remarquable. Il est de notre responsabilité de le protéger pour les générations futures.

Les dernières élections municipales, sénatoriales, régionales et départementales ont toutes vu la victoire des listes et des candidat(e)s qui soutenaient le contournement de Beynac. La démocratie a parlé. Dans une démocratie comme la nôtre, le peuple est souverain, c’est lui qui décide des orientations qu’il souhaite pour la gestion de la « vie de la cité ». Les habitants des communes concernées et du département sont favorables à la déviation de Beynac sans aucune ambiguïté. Nous espérons que les autorités départementales et nationales auront entendu le message.

C’est pourquoi notre Association vous demande de tout mettre en œuvre pour terminer les travaux déjà réalisés. Notre association considère que la somme des intérêts particuliers, qui se sont coalisés pour mettre en échec la construction du contournement de Beynac, ne constitue pas l’intérêt général, surtout quand, par démagogie, les opposants ont endossé les habits écologistes. Ses membres ne comprendraient pas que nous en restions là ; ils n’acceptent pas cette injustice, cette différence de traitement, cette rupture d’égalité qui les privent d’une infrastructure qui améliorerait leur vie et protégerait l’environnement.

Ses membres sont prêts à soutenir toute action du Département permettant l’achèvement de la déviation de Beynac.

Le contournement de Beynac répond bien à un intérêt public majeur et s’inscrit dans un processus de protection de l’environnement si particulier de la vallée de la Dordogne entre Cenac, La Roque Gageac, Castelnaud la Chapelle, Vezac, Beynac et Cazenac et Saint Vincent de Cosse. Si vous avez besoin, notre association est prête à apporter sa contribution à l’amélioration du « projet actuel ».

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de notre haute bienveillance

Fabrice Berbessou

Président 

Non classé

Contournement de Beynac, la démocratie s’est exprimée lors des élections départementales

Du Bergeracois jusqu’aux limites du Lot, tous les cantons qui longent la RD703 et la rivière Dordogne ont voté pour la majorité sortante. 
Sur les cantons de vallée de la Dordogne et Sarlat, les électeurs ont clairement voté pour des binômes favorables à la déviation de Beynac : 64,96% Lafond Gauthier-Peiro et 59,96% Lagoubie-Secrestat.

Que dire des communes de Castelnaud, de Vezac, de Saint Vincent de Cosse et de Beynac, communes concernées par la déviation, qui ont toutes très majoritairement, une nouvelle fois, voté pour des candidat(e)s qui défendent le contournement de Beynac.

A ceux qui affirmaient que les habitants étaient opposés à ce projet, le camouflet est important. Il n’y a plus aucun doute les habitants de la vallée de la Dordogne et du Sarladais sont derrière le Conseil départemental et le prochain Président, qui devrait être en toute logique Germinal Peiro, pour achever les travaux de cette déviation tant attendue par les Périgourdins. L’intérêt général a primé.

L’association J’aime Beynac et sa vallée qui avait pris position clairement pour soutenir les binômes « pro-déviation » est satisfaite de ces résultats et formule l’espoir que le bon sens l’emportera et, que l’Etat prendra ses responsabilités en permettant l’achèvement des travaux ; les prétextes et faux semblants ont été tous levés et la démocratie vient de s’exprimer.
Non classé

Elections départementales, J’aime Beynac et sa vallée dit oui aux candidat.e.s favorables au contournement de Beynac

Qu’importe la couleur politique du Président Départemental, si le projet qu’il défend sert le Perigord et les gens qui y vivent.

En devenant membre de notre association , un demi-millier de nos concitoyens de tous bords l’ont bien compris, ils ont adhéré pour défendre un projet de contournement de Beynac indispensable pour la vallée de la Dordogne et le sarladais, sans se soucier de l’appartenance politique de son promoteur. 

Le 13 septembre 2020, c’est une foule de près de 3000 personnes, politiquement multicolore, qui a défilé dans Beynac pour demander la reprise des travaux de la déviation.

Aussi, pour que le destin de notre vallée ne se joue pas dans les salons des ministères parisiens en privilégiant la défense d’intérêts privés de quelques personnes influentes habitant épisodiquement la région, pour les élections départementales et régionales de juin, notre association choisit le Perigord en appelant à voter lors des élections départementales pour les candidates et candidats qui soutiennent le projet du contournement de Beynac.

A la une, Projets pour Beynac

Contournement de Beynac : sortons des oppositions entre individus, privilégions l’intérêt général

La plupart des articles de presse récents et anciens qui traitent du contournement de Beynac, présentent le sujet comme l’opposition entre Germinal Peiro, le Président actuel du Conseil départemental et quelques personnalités locales, « les châtelains », résultat de « vieux » conflits de personnes. En revanche, peu d’articles font état des batailles politiques entre La République En Marche, les Ecologistes et d’autres forces politiques qui luttent pour augmenter leur influence, voire prendre le Département car nous le savons, l’abandon de l’Etat dans cette affaire – le gouvernement précédent ayant refusé de faire appel devant la cour administrative d’appel – est bien une décision politique.

Notre Association considère que tout cela n’a pas lieu d’être considérant que seul l’intérêt général devrait primer concernant la déviation de Beynac. Donc, sortons de ce débat stérile.

Le projet de contournement de Beynac est très ancien, plus de 30 ans

Plusieurs exécutifs départementaux ont œuvré de façon concrète pour permettre la réalisation de cette déviation :

  • De 1982 à 1992, Bernard Bioulac
  • De 1992 à 1994, Gérard Fayolle
  • De 1994 à 2015, Bernard Cazeau
  • Depuis 2015, Germinal Peiro

Après plus de 30 ans d’études, de projets et d’hésitations en tout genre, face à l’absence d’alternative crédible et aux problèmes causés par le trafic routier dans la traverse de Beynac, la déviation de Beynac a été reconnue d’utilité publique le 26 décembre 2001. Cette reconnaissance est irrévocable ; c’est-à-dire qu’elle ne peut plus être remise en cause.

Pour autant, ce n’est pas un projet du passé. La mobilité et sa gestion sont des sujets d’actualité pour les villes, les départements, les régions, la France toute entière. Toutes les collectivités territoriales, car c’est de leurs compétences, travaillent sur des plans de déplacement, de mobilité. Ce n’est pas parce que nous nous préoccupons du réchauffement climatique que, du jour au lendemain, il n’y aura plus de déplacements en voiture et de transport de marchandises par poids lourds. Nous aurons besoin de voies de circulation et de ponts qui respectent l’environnement.

Depuis 2001, la situation ne s’est pas améliorée, elle s’est même dégradée

La reconnaissance d’utilité publique en 2001 signifiait que l’Etat considérait qu’il y avait un problème de circulation routière dans la traverse de Beynac lié à la présence du trafic routier de la D703. A cette époque, l’autoroute A89, qui est souvent présentée par les opposants comme une solution pour dévier les poids lourds qui fréquentent la D703, existait déjà. Depuis cette date, le trafic a progressé, en particulier celui des camions.

Les travaux réalisés sous le dernier mandat d’Alain Passerieux, pour créer une passerelle piétonnière, permettent désormais aux visiteurs de longer la Dordogne, ce qui était impossible précédemment, mais n’ont apporté aucune solution sur le plan de la circulation en terme de sécurité, de fluidité, de pollution, etc … Plusieurs endroits ne permettent pas le croisement de 2 poids lourds. Ca coince régulièrement en toute période de l’année, comme le montrent les photos prises par les usagers de la D703 et publiées sur notre page Facebook. 

La traverse de Beynac reste un point noir pour les déplacements dans la vallée

Depuis décembre 2018, date de la décision de suspendre les travaux de Beynac par le Conseil d’Etat, notre association publie des témoignages d’usagers de la D703 confrontés à des situations de circulation avec des risques et des nuisances pour les riverains, pour les visiteurs d’un des plus beaux villages de France et pour les conducteurs, qui ne seraient acceptés dans aucun autre village, aucune ville de France. A plusieurs endroits de la traversée du village, les poids-lourds sont obligés de monter sur le trottoir pour pouvoir se croiser.

Ce sont plusieurs dizaines de photos publiées sur notre page Facebook et dans le carnet « Beynac massacré » que nous avons édité.

Par ailleurs, la situation actuelle ne permet pas le développement du vélo dans de bonnes conditions compte tenu des risques entre Saint Vincent de Cosse et la sortie du village de Beynac. Encore une fois, Beynac et sa forteresse bloquent. Le cyclotourisme mériterait d’avoir une voie dédiée ; c’est la voie douce qui relierait Libourne à xxxxxxx.

C’est pourquoi le vote des écologistes de la région contre le financement de cette voie douce (en 2020 ??) est totalement incompréhensible ; alors qu’ils se disent adeptes des déplacements « doux » dans les grandes métropoles. Y aurait-il des arrières-pensées politiques ? 

Y a-t-il une solution alternative dans la vallée ?

La chaussée dans la traverse de Beynac n’est pas adaptée pour recevoir un tel trafic routier : plus de 7.000 véhicules (12.000 / jour durant la période estivale dont 300 poids lourds). Elle a été construite dans le rocher entre la falaise, les murs des maisons et la Dordogne. Il n’est donc pas possible de l’élargir; à moins de construire une pont qui longerait la rivière !

La situation juridique du contournement de Beynac est « ubuesque »

D’un côté, la déviation de Beynac est reconnue d’utilité publique et c’est irrévocable.

De l’autre, une décision du Tribunal administratif, confirmée par la Cour administrative d’appel, annule l’autorisation de réaliser les travaux rendue par la Préfecture de la Dordogne en janvier 2018 au motif que l’intérêt public majeur n’est pas reconnu; cette condition étant nécessaire pour réaliser des travaux dans une zone Natura 2000.

La situation est pour le moins ubuesque. Ce serait drôle si ce n’était à pleurer. 

En effet, comment les services de l’Etat et les experts ont-ils pu rendre des avis favorables lors des études préliminaires et de l’enquête publique qui ont permis à la Préfète de donner l’autorisation de travaux ? 

Sont-ils incompétents ou ont-ils rendu des avis conformes à la déclaration d’utilité publique considérant que la situation très dégradée présentant d’importants risques en terme de sécurité justifiait ce contournement ?

Dans cette affaire, l’égalité des citoyens devant la loi n’est pas assurée. En effet, la plupart des demandes d’autorisation de réaliser des déviations de n’importe quel village, ou ville est accordée alors qu’elle est refusée au village de Beynac ; pourtant l’un des plus beaux villages de France.

D’autres projets de contournement sont également repris comme celui d’Orléans pour lequel la construction d’un pont sur la Loire est également prévue ; la Loire est inscrite zone Natura 2000 et inscrite à l’inventaire du patrimoine de l’UNESCO.

L’Etat dans cette affaire est le seul responsable de la situation de blocage à Beynac

L’Etat a failli à ses obligations dans ce qui est désormais appelé l’affaire de la déviation de Beynac, car il a donné son accord pour réaliser les travaux. C’est lui et lui seul le responsable de cette impasse. 

Il a laissé le Département investir dans cette infrastructure nécessaire pour un développement durable de la vallée. Rappelons que cette zone du département de la Dordogne est une des plus touristiques du territoire métropolitain.

Après avoir autorisé les travaux, le gouvernement d’Edouard Philippe a ensuite abandonné le département de la Dordogne en ne faisant pas appel de la décision du Tribunal Administratif de Bordeaux ; pourtant, c’est l’autorisation de réaliser les travaux qui a été annulée. 

Est-ce de la tactique politicienne ou de l’amateurisme ? A chacun sa réponse.

Comble du cynisme, l’Etat demande au Département de supporter le coût total de destruction des travaux qu’il avait lui-même autorisé.

Comment sortir de cette situation ?

La seule manière de sortir par le haut aujourd’hui serait pour le gouvernement de demander au Préfet de la Dordogne de prendre un nouvel arrêté préfectoral pour permettre l’achèvement des travaux du contournement de Beynac.

A la une

Le vélo c’est la liberté !

Quel bonheur de pouvoir enfin pédaler en famille avec ses enfants, entre amis dans la vallée de la Dordogne, grâce à la nouvelle piste cyclable au départ de Sarlat qui rejoindra Vitrac en passant par Montfort, La Roque-Gageac et les bords de la Dordogne en prenant le chemin de halage jusqu’à Vézac.
On empruntera la voie douce en traversant la rivière Dordogne, au château de Fayrac nous choisirons soit de rejoindre la vallée du Céou soit de continuer sur la voie douce, on profitera de la magnifique vue sur le village de Beynac.
Deuxième traversée de la rivière Dordogne à Saint Vincent de Cosse en longeant les chemins empierrés, nous arriverons à Saint Cyprien et par l’ancienne départementale jusqu’au Coux et Bigaroque.
Quel bonheur, quel rêve nous faisons tous pour profiter pleinement de notre si belle vallée !
Ce rêve nous le faisons avec vous.
C’est pour cette raison que nous nous battons pour la déviation de Beynac et la création de la voie douce.

J’aime Beynac et sa Vallée.

A la une, Projets pour Beynac

4 mètres 60

4,60 mètres, c’est la largeur de la chaussée entre le trottoir coté du Restaurant Maleville et le pavement en pierres côté de l’hôtel du Château dans la traverse de Beynac. Si vous rajoutez 50 cm, il est possible de frôler soit les piétons, soit les murs des maisons, mais attention aux rétroviseurs. Cela permet juste le croisement de véhicules légers à vitesse réduite 30 km/h mais cela n’autorise pas le croisement de poids lourds ; 300 fréquentent journalièrement la D703 à la hauteur du village de Beynac.

4 mètres 60, c’est également la largeur de la Rue des Consuls à Sarlat. Qui oserait faire passer 2 poids lourds dans cette rue ? Personne.

Il n’est donc plus possible d’accepter cette situation à Beynac. L’état a cédé face à une petite minorité agissante. Le Conseil d’Etat a bien pris soin de ne pas juger l’affaire du contournement de Beynac sur le fond ; s’il avait accepté la requête du Département de la Dordogne, il aurait dû reconnaître l’intérêt général majeur à réaliser le contournement routier du village.

L’association J’aime Beynac et sa vallée continue à défendre le contournement de Beynac. C’est pourquoi elle a demandé à être reçue par le Préfet de la Dordogne et le Président du Conseil départemental de la Dordogne.

A la une

« Le mensonge est la seule et facile ressource de la faiblesse » – Stendhal

L’article « La trouble histoire du muret de Beynac », publié sur la page Facebook de Sauvons la vallée, par des petites phrases insidieuses sème le trouble en sous entendant que les membres de la municipalité de Beynac auraient une responsabilité dans la chute d’un mur le 28 janvier dans la traversée du village : « Mais que faisait M. Parre… à cet endroit alors que l’on était à ce moment précis, en plein couvre-feu ? …. Nous nous interrogeons alors sur la probabilité pour ce type d’éboulement, … tombe à pile au moment ou Serge Parre et quelques conseillers sont sur place, juste avant un conseil municipal. Nous nous interrogeons aussi sur le fait que cela se produise en plein couvre-feu, c’est-à-dire lorsqu’il n’y a personne dans les rues du village et personne sur la D703 »

La réponse du maire de Beynac ne s’est pas faite attendre sur la page de Sauvons la Vallée :

« M. D’Eaubonne, un peu de vérité ne peut pas nuire au débat.

Jeudi soir, une patrouille de gendarmerie a été stoppée par une première chute de pierres qui s’est déclenchée à son arrivée et qu’elle a pu éviter de justesse.

Nous étions en séance de conseil municipal (bien évidemment, vous pouvez contrôler en sous-préfecture) et nous l’avons appris ¾ d’heure plus tard environ par la gendarmerie (là aussi vous pouvez contrôler) au moment où les services du département nettoyaient la route. 

Le problème semblait réglé, la route rouverte et la patrouille de gendarmerie continua son chemin. À la fin du conseil municipal vers 21h15, au retour sur le parking, seuls étaient présents (normal – couvre-feu, mais conseils municipaux autorisés suivant les consignes en vigueur) des conseillers municipaux et non des membres d’une association. La chute de pierre étant exactement en face de la sortie du parking, le premier chauffeur a eu son œil attiré par la chute de petites pierres. Bien évidemment les 4-5 voitures ont été stoppées et 1-2 minutes après environ, une nouvelle chute de pierres, beaucoup plus abondante que la première, c’est produite. Il faisait nuit et sans visibilité, l’ampleur de la fragilité de ce talus ne pouvait pas être apprécié, et avec M. le sous-préfet, il a été décidé de fermer la route en attendant une enquête approfondie. 

Ce qui a été une bonne décision de précaution, car ce WE le cabinet Geolithe expert en la matière, a préconisé en plus de purges immédiates, de faire une étude approfondie sur le risque.

En ce qui concerne le journal SO, vous connaissez bien le journaliste qui habite près de chez vous, il ne m’a interviewé (à sa demande) qu’une fois le vendredi et je ne maîtrise pas ses publications.

Quant à la personne qui était enfermée chez elle, comme tout le village à cette heure-là et en plein couvre-feu, loin du point de chute et qui n’a rien entendu, je ne vois pas très bien ce que cela vient faire dans cet éboulement.

Comme je suppose que vous souhaitez rester objectif et ne pas manipuler l’opinion de vos followers, je ne doute pas un instant que vous laisserez ce commentaire sur votre page.

Les paris sont ouverts : Combien de temps ce commentaire va rester sur la page de sauvons la vallée ? »

Pari gagné, la vérité est dure à entendre pour M. d’Eaubonne, quelques heures plus tard il retirait de sa page Facebook la réponse du maire de Beynac. 

Projets pour Beynac

La voie verte oubliée

Dans l’article de Sud-Ouest du 7 janvier « Les touristes dans la roue de Lawrence d’Arabie », le rédacteur évoque en 1908 le passage, à pied et à vélo, du célèbre aventurier que sa passion pour l’époque médiévale a conduit sur les routes du Périgord Noir.

Le journaliste parle de la pratique du vélo qui connaît un essor conséquent ces dernières années avec une augmentation de plus de 14% du passage en deux ans sur les vélo-routes et les voies vertes de France et que la randonnée pédestre est la première activité sportive pratiquée en vacances par les français. « Dans les années à venir le phénomène devrait s’amplifier. Les pouvoirs publics pédalent de plus en plus dans ce sens, pour le plus grand plaisir également des locaux. La randonnée est déjà bien développée avec de nombreux itinéraires balisés et entretenus. Du côté du Pays de Fénelon, un nouvel itinéraire « grande randonnée » devrait naître en 2022. Pour le vélo, la voie verte entre Sarlat et Cazoulès confirme son succès d’année en année ».

Le rédacteur de cet article cite le point noir du Pas du Raysse entre falaise et rivière, mais pas un mot du point noir de Beynac, ni du projet en cours pour le résoudre qui passe pourtant tout près de chez lui, à la Treille. Trop près peut-être, pour en parler ! 

Lorsque Lawrence d’Arabie pédalait sur les routes du Périgord, la traversée de Beynac était le domaine des charrettes et des oies ; elle est aujourd’hui encombrée par la circulation des poids- lourds.

Malgré son goût pour l’aventure, pensez-vous qu’en 2021, il prendrait le risque de traverser Beynac à vélo ?

Non classé

La traverse de Beynac enfin achevée

Ca y est, les travaux de la traverse de Beynac sont enfin achevés. Depuis plus de 3 ans, les usagers de la D703 empruntaient une chaussée dégradée entre le carrefour de la Balme et l’hôtel Bonnet.

En effet, l’ancienne équipe municipale s’était opposée au Département ; celui-ci voulant réaliser les travaux conformément au permis qui avait été validé en son temps par les autorités. En s’opposant ainsi au Département, l’édile de l’époque, Mr Passerieux, voulait éviter, à tout prix, que soit constaté qu’aucune amélioration n’avait été apportée à la suite des travaux qu’il avait entrepris à grands frais pour construire la passerelle piétonnière le long de la Dordogne.

Beynac décembre 2020

Comme le montre la photo, la distance entre le trottoir côté Restaurant de Maleville et l’hôtel du Château n’a pas changé et reste très insuffisante pour accueillir dans de bonnes conditions de sécurité le trafic routier journalier des quelques 7.000 véhicules (dont 300 poids lourds grand gabarit).

Serge Parre, le nouveau Maire de Beynac, a su trouver un accord rapide avec le Département pour terminer les travaux, améliorer la chaussée au niveau du Carrefour de la Balme et réduire l’impact du « hideux mur en béton » en abaissant sa hauteur. On peut ainsi à nouveau voir la Dordogne en traversant Beynac

Beynac décembre 2020

Même si le résultat obtenu est très satisfaisant, cela ne règle en rien les problèmes de circulation dans la traverse de Beynac qui justifient plus que jamais la nécessité de la déviation.