A la une, Projets pour Beynac

Rassemblement citoyen réussi pour le contournement de Beynac

Le 16 novembre, plus de 1.000 périgourdins, bravant les intempéries, sont venus soutenir l’achèvement des travaux du contournement de Beynac ; au-delà, ils ont témoigné aux élus présents leur attachement à une ruralité vivante et leur amour du Périgord.

Ils ont écouté les intervenants* qui tous ont souligné, à leur manière, l’importance que revêtait la déviation de Beynac pour le développement économique du département.

Tous, quelle que soit leur étiquette politique (sauf la REM), ont montré une belle unanimité face aux défis que ces élus de la République ont à relever pour faire de la Dordogne un département moderne et dynamique où il fait bon vivre, où il est possible de trouver un emploi, où nos enfants peuvent grandir et étudier, où l’agriculture respecte l’environnement, où nos atouts sont mis en valeur.

Ils ont souligné le mépris qu’ils ressentaient de la part d’un Etat qui a beaucoup de mal à comprendre le monde rural et qui les empêche de mener à bien les actions pour lesquelles ils ont été élus.

Ils ont également dénoncé la situation ubuesque du contournement de Beynac qui, en raison d’une organisation juridique absurde, et alors que 60% des travaux ont été effectués, obligerait non seulement le conseil départemental à renoncer à cette déviation, déclarée d’utilité publique en 2001, mais à démolir les travaux réalisés en créant des dégâts écologiques sur la rivière lors de cette opération.

Enfin, ils ont condamné le gaspillage de l’argent public par un Etat inconséquent qui après avoir donné son autorisation pour engager les travaux est incapable d’assurer la protection juridique de ses propres décisions mais se décharge sur les collectivités locales ; en effet, ce n’est pas le projet de contournement qui a été retoqué par le tribunal administratif de Bordeaux mais bien l’autorisation donnée par la Préfète, représentante de l’Etat.

Thierry Gauthier, Président de l’Association J’aime Beynac et sa vallée, a exposé les raisons pour lesquelles le contournement de Beynac était vital : sécurité routière, pollution, fluidité du trafic routier, valorisation des sites de la vallée, accueil des touristes, qualité de vie des Beynacois et de tous les habitants de la vallée. Malgré la passerelle piétonnière, il a également rappelé que rien n’avait été réglé dans la Traverse de Beynac.

Enfin, l’intervention de l’ancien président Bernard Bioulac, qui a initié le projet de contournement de Beynac, a été un des temps forts de cette manifestation. Il a rappelé avec force que la voie de la vallée constituait un des axes majeurs du plan de routier, élaboré par le Conseil général de la Dordogne il y a plus de 30 ans, au même titre que la construction de l’A89, que l’aménagement de la N21 et, que tous ses successeurs, y compris Bernard Cazeau, avaient œuvré pour permettre la réalisation de cette voie de la vallée et de la déviation de Beynac.

Les adhérents de notre association – une centaine a participé à cette manifestation – sont fiers de soutenir le conseil départemental et le contournement routier de Beynac en raison de son impérieuse nécessité mais aussi pour la qualité de celui-ci dont l’intégration dans le paysage de notre magnifique vallée est remarquable avec la voie douce.

Nous sommes certains que le bon sens et l’intérêt général l’emporteront face aux intérêts particuliers et rétrogrades des opposants.

(*) Le maire de Périgueux Antoine Audi, le maire de Bergerac Daniel Garrigue , le maire de Sarlat Jean-Jacques De Peretti , le maire de Nontron Pascal Bourdeau , le président des maires de la Dordogne Bernard Mauriac, le président de l’agglomération de Périgueux Jacques Auzou, , le président de la région Nouvelle Aquitaine Alain Rousset représenté par Benjamin Delrieux, le président de l’Assemblée des départements de France Dominique Bussereau , le sénateur Claude Bérit-Debat , Thierry Gauthier président de l’association J’aime Beynac et sa vallée, Christophe Fauvel président de la Chambre de Commerce et d’Industrie , Didier Gouraud président de la Chambre des Métiers et de l’Artisanat , Jean-Philippe Granger président de la Chambre d’Agriculture , le président du Conseil Départemental Germinal Peiro.

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TOUS UNIS POUR LEUR TERRITOIRE

Germinal PEIRO Président du Conseil départemental de la Dordogne      

Claude BÉRIT-DÉBAT Sénateur de la Dordogne                                

Bernard VAURIAC Président de l’Union des Maires de la Dordogne  

 Jacques AUZOU Président de la Communauté d’agglomération Le Grand-Périgueux Vice-président du Conseil départemental chargé des routes    

Frédéric DELMARES Président de la Communauté d’agglomération Bergeracoise                 Antoine AUDI Maire de Périgueux 

Daniel GARRIGUE Maire de Bergerac

 Jean-Jacques DE PERETTI Ancien Ministre, Maire de Sarlat-la-Canéda                                    Pascal BOURDEAU Maire de Nontron

Christophe FAUVEL Président de la CCI Dordogne

Didier GOURAUD Président de la Chambre des Métiers et de l’Artisanat Dordogne               Jean-Philippe GRANGER Président de la Chambre d’Agriculture Dordogne                            Thierry GAUTHIER Président de l’association J’aime Beynac et sa vallée

 » Samedi 16 novembre 2019, à 10 heures, nous appelons à un rassemblement citoyen sur les allées de Tourny à Périgueux pour soutenir l’achèvement des travaux du contournement de Beynac et défendre le monde rural.

La situation ubuesque dans laquelle se trouve le chantier, arrêté après avoir obtenu tous les avis et autorisations requises, est symbolique du sentiment d’abandon et d’injustice aujourd’hui ressenti par le monde rural. Tandis que nous assistons à l’essor de métropoles tentaculaires, le monde rural voit ses projets essentiels pour le développement touristique et économique remis en question.

Nous ne pouvons accepter que les décisions d’assemblées démocratiquement élues, confirmées depuis trente ans par les majorités successives, soutenues par une écrasante majorité de maires et par les forces vives de notre département puissent être balayées par une poignée d’opposants qui, au profit de quelques intérêts particuliers, mettent en péril l’intérêt général des Périgourdins.

La défense de la ruralité, le maintien des services publics au plus près des usagers, la lutte contre l’enclavement, les déserts médicaux, la fracture numérique… sont des combats qui nous rassemblent.

Nous demandons à tous, élus et citoyens, de se rassembler samedi 16 novembre 2019 à Périgueux, pour affirmer haut et fort notre soutien à un monde rural vivant, dynamique et attractif qui, au travers d’un développement durable et harmonieux de nos territoires, regarde enfin l’avenir avec confiance et enthousiasme. »

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Rassemblement de soutien à l’achèvement du contournement de Beynac

Le Conseil départemental de la Dordogne, le Président de l’Union des Maires, les Présidents des trois chambres consulaires et notre association appellent à un rassemblement citoyen à Périgueux pour soutenir l’achèvement des travaux du contournement de Beynac et défendre le monde rural.

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Notre association met à votre disposition un service de bus gratuit, départ à 8h00, point de rendez-vous parking Delmond à Saint Vincent de Cosse (face à Monrecour) – retour en début d’après-midi

Pour le bus, inscription nécessaire avant le 13 novembre au plus tard

  par mail sur jaimebeynac@gmail.com

  ou au 06.08.21.19.10 (laisser un message)

– ou sur notre page Facebook

En précisant nombre de personnes et nom, prénom

Pour les autres, pensez au co-voiturage avec vos amis.

Venez nombreux, nous comptons sur vous, c’est très important pour la reprise du chantier et la protection du village de Beynac et Cazenac.

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Protéger et valoriser un environnement exceptionnel

Quelle chance de pouvoir vivre dans la vallée de la Dordogne ! C’est ce que disent les nombreux visiteurs qui viennent découvrir, chaque année, notre patrimoine, nos villages, nos paysages, notre nature, notre gastronomie, …

Ce lieu exceptionnel doit être protégé, mis en valeur mais ne doit pas être sanctuarisé. La route D703, axe routier de Bergerac à Souillac, est indispensable au développement du Sud Dordogne mais cause de graves nuisances au niveau de Beynac. En mars 2017, Jérôme Peyrat, Maire de la Roque Gageac et Inspecteur général de l’administration du développement durable écrivait dans l’Essor sarladais que « le classement de la vallée par l’Unesco en réserve de biosphère ne veut pas dire qu’on ne peut plus faire des aménagements et des routes».

Notre association est en phase avec cette déclaration. C’est pourquoi elle défend le contournement routier de Beynac, porté par le Conseil départemental. En effet, ce contournement présente des avantages indéniables pour notre vallée et ses habitants. D’ailleurs, Nicolas Forray, Commissaire enquêteur du Ministère de la Transition Ecologique et Solidaire, soulignait dans son rapport que « les conclusions du conseil national de la protection de la nature, l’avis de la commission départementale de la nature, des paysages et des sites ont confirmé l’aspect exemplaire du travail réalisé par le Département. La qualité du dossier (contournement de Beynac) porté à l’enquête est sensiblement au-dessus de celle de beaucoup de dossiers routiers, sans doute en lien avec la qualité des lieux et le risque de contestation. La mission n’a pas identifié de motif de fond pour refuser l’autorisation environnementale demandée».

A y regarder de plus près, si on est honnête intellectuellement et sans a priori et dogmatisme, de nombreuses mesures de protection et de valorisation de l’environnement sont prévues. Nous les avons classé en 4 catégories :

Insertion paysagère et valorisation du patrimoine

  • Création de modelés paysagers prévus pour limiter l’impact sur les vues depuis les châteaux et les villages environnants,
  • Design et architecture des ponts,
  • Plantations de plus de 27.000 végétaux (haies et arbres), …
  • Reconstitution des lisières au niveau des boisements aux abords des ponts en faveur de certaines espèces (reptiles, chiroptères, oiseaux et petits mammifères terrestres)
  • Plantations de noyers avec mise en place de conventions avec les agriculteurs pour leur entretien.

Protection de la nature

  • Mise en place de mesures d’évitement, de réduction vis-à-vis des impacts sur la faune protégée,
  • Mesures de compensation vis-à-vis des impacts sur les zones humides, les boisements alluviaux bordant la Dordogne et la faune protégée : site de compensation envisagé au droit du bras mort de Monrecour (dit : site de la ripisylve du Pech). L’objectif de cette mesure est d’améliorer la fonctionnalité écologique des boisements humides, par revitalisation des habitats favorables aux espèces emblématiques des abords de la Dordogne, et en premier lieu à la Loutre d’Europe et aux chiroptères,
  • Pour répondre à un besoin compensatoire pour les espèces d’oiseaux de milieux ouverts et semi-ouverts (telles que l’Alouette lulu, la Pie grièche écorcheur, la Chevêche d’Athéna), le Département a l’obligation de mettre en place une stratégie de conservation au droit du site de Coux et de Bigaroque
  • Amélioration de la gestion des colonisations de boisements par l’Erable negundo , espèce invasive et inadaptée , sont également prévues pour améliorer la qualité écologique des boisements humides .

Lutte contre la pollution

  • Mise en place de dispositifs d’assainissement des eaux ruisselant sur la plateforme routière et d’ouvrages de protection des eaux (4 bassins multifonctions permettant de traiter la pollution chronique, accidentelle et saisonnière et d’écrêter les débits avant rejet dans la rivière Dordogne),
  • Rétablissement des écoulements naturels par mise en place de fossés de collecte et de bassins de stockage et d’infiltration des eaux collectées,

Tourisme et aménagement responsable

  • Création et rétablissement des chemins de randonnée pédestre et VTT existants ou déviés sur environ 4 Km vers la voie mode douce
  • Réhabilitation des abords de l’ancienne Gare de Castelnaud-la-Chapelle

Qu’est ce qui explique qu’autant d’écolos et amis de la nature se mobilisent contre le projet de déviation ? Les engagements pour la nature de Madame Dubois et Messieurs d’Eaubonne, Rossillon, Pardo , Cazeaux et André sont unanimement reconnus et appréciés. C’est bien connu ! Il en est de même pour Monsieur Bern qui n’a jamais mis les orteils en Périgord Noir. Et que dire des théoriciens de l’écologie qui , au bistrot du coin philosophent  sur la qualité de l’air dans la vallée en tirant sur leur clope et dissertant sur l’impact sonore du trafic routier sur les chauves souris de la Treille sous le bruit assourdissant d’un concert métal.

Alors, pour pouvoir s’opposer au Conseil départemental, qui agit dans le cadre de ses missions et en toute légalité, ces personnes ont choisi de se muer en défenseur de l’environnement car, en ces temps difficiles pour la planète, c’est plus efficace. Ces pseudos écolos s’agitent frénétiquement depuis deux ans sur le rive gauche de la Dordogne, prêts à prendre la défense de tout ce qui bouge, vole et rampe de ce côté de la rivière ; ils surveillent la moindre crotte de la «grenouille à cinq pattes» ou du «daubon de la Treille» qui permettrait de faire déraper le projet de contournement.

Pourtant, ce sont les mêmes personnes qui ont fermé les yeux lorsque des centaines de tonnes de gravats ont été déversés dans la Dordogne pour la construction de la passerelle piétonne de Beynac. Ces personnes ne s’émeuvent nullement quand les eaux de ruissellement ainsi que le jus des voitures et poids lourds fréquentant la traverse de Beynac finissent directement dans la rivière à la première pluie.

Ils parlent de pollution mais acceptent que la pollution, liée au trafic routier dans Beynac, cause d’importantes nuisances aux habitants et aux visiteurs du village de Beynac.

Alors que le contournement de Beynac ne concerne que 3,5 km des 483 km de la Dordogne, ils continuent à expliquer que l’impact sur la rivière et la vallée est catastrophique. La biodiversité est plus présente sur les bords de route que dans les champs où le coquelicot et le bleuet ont disparu.  En février 2019, une agricultrice de la vallée témoignait en confiant : « j’ai la certitude qu’en utilisant les produits autorisés sur mes champs je détruis beaucoup plus la faune et la flore que l’entreprise Bouygues en construisant les ponts de la déviation ».

Ils tournent le dos à la rive droite et ne voient que ce qu’ils veulent voir. Ils ne voient pas que le Bacillus thuringienis ne détruit peut-être pas que la pyrale du buis ; que sur nos collines, sur des parcelles entières, les châtaigniers ont été remplacés par des pins bien alignés, changeant ainsi les paysages du Périgord Noir …

Pour cette toute petite poignée d’opposants, leur soi-disant défense de l’environnement est une supercherie. Pour l’instant, force est de constater, ça marche ! Mais les témoignages que notre association publient ou relaient tous les jours montrent leur mensonge et cela commence à se voir.

Mais n’en déplaisent à tous ces grincheux, le contournement de Beynac représente un bénéfice important en termes de développement durable de la vallée de la Dordogne ; les Périgourdins le savent …

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Beynac, lendemain de fête difficile

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Il se passe toujours quelque chose à Beynac. Alors que la veille au soir, le traditionnel feu d’artifice du 15 août a connu un beau succès, le lendemain, la vie du village revient à la normale ; la traverse de Beynac voit, comme tous les jours, passer sa cohorte de poids lourds et de véhicules en tous genres. Et ça bouche !

En ce matin du 16 août, c’est la catastrophe ; d’ailleurs, le Maire a dû se transformer en agent de la circulation pour tenter de résoudre cette situation de transit.

Le Maire, après avoir expliqué à la presse locale que tout allait bien à Beynac, doit se transformer lui-même en fluidificateur, sans grand succès, sous les cris de certains automobilistes et chauffeurs routiers locaux, excédés,  «vivement la déviation de   Beynac !».

L’édile n’a pas apprécié ce trait d’humeur.

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Traversée de Beynac : 3 millions d’euros pour rien

Beynac, ses bouchons dessus et ses bouchons dessous :

Récemment, dans Sud-Ouest, le Maire de Beynac, Alain Passerieux, affichait son satisfecit : « tout va bien à Beynac ». Mais à y regarder de plus près la situation réelle dans le village n’est pas celle décrite par l’édile !

Mais à quoi ont servi les 3 millions d’euros d’argent public dépensés par la commune de Beynac ?

  • 3 millions d’euros pour une passerelle piétonne qui donne sur les pots d’échappement des 7.000 véhicules/ jour minimum, dont 300 poids lourds, qui empruntent la traverse du village,
  • 3 millions d’euros pour un élargissement de la chaussée qui ne permet pas à 2 poids lourds de se croiser,
  • 3 millions d’euros pour ne pas avoir revu l’évacuation des eaux pluviales au niveau du croisement de la Balme,
  • 3 millions d’euros pour une chaussée en dévers qui, au lieu d’envoyer les eaux vers la rivière les envoie vers les commerces (hôtel du Château inondé pour la seconde fois depuis la fin des travaux, alors que rien de tel ne s’était produit durant les 15 années précédentes).
  • 3 millions d’euros pour maintenir les nuisances sonores et la pollution liées à ce trafic routier,
  • 3 millions d’euros pour un mur en béton qui défigure un des plus beaux villages de France,
  • 3 millions d’euros et ne pas avoir prévu le passage de canalisation d’alimentation en gaz de ville. Alors que le gouvernement prévoit la fin du chauffage au fioul dans dix ans et que de nombreux habitants de Beynac utilisent ce moyen de chauffage, avoir la possibilité de se raccorder au gaz de ville serait une alternative intéressante,
  • 3 millions d’euros et avoir oublié l’alimentation en eau pour l’arrosage des quelques plantes, qui font pourtant la fierté du Maire, obligeant les employés municipaux à arroser avec une tonne à eau stationnée sur la route ; ce qui a pour effet de gêner ou de bloquer la circulation,
  • 3 millions d’euros et mettre en danger une famille qui vit le long de la traverse, les véhicules et les poids lourds frôlant leur maison,

En fait, la dépense des 3 millions d’euros pour construire cette passerelle piétonne n’avait qu’un seul but, contrer le contournement de Beynac. Ce point a d’ailleurs été confirmé par Monsieur Cazeaux (Ancien Président du Conseil départemental et actuellement Sénateur LREM). Cette opération est en partie réussie puisque, les juges du Tribunal administratif ont annulé l’autorisation de la préfète pour la réalisation des travaux de la déviation et ce, malgré l’avis favorable du rapporteur et sans prendre en compte la situation de Beynac.

Comment le Maire peut-il affirmer avec un tel aplomb que « ça passe » alors que rien n’a été résolu et que de nombreux problèmes sont en train d’émerger ? Il se moque des habitants du village ; lui-même, alors que sa maison se trouve au-dessus de la traverse, s’est réfugié à Sarlat pour y vivre afin d’éviter probablement les nuisances de Beynac.

Mais il faut aller au-delà et rechercher la motivation d’Alain Passerieux dans son acharnement à vouloir, coûte que coûte, maintenir ce trafic routier dans Beynac. Pour la défense de la nature ? Pour la protection du patrimoine ? Pour une meilleure qualité de vie des habitants de Beynac ? Pour la lutte contre la pollution ? Pour le développement du tourisme et du commerce ? Pour la bonne gestion de la dépense publique ? Pour des intérêts politiques, économiques ou privés ? Pour s’opposer au président du Conseil départemental ?

Si vous avez la réponse, n’hésitez pas à nous la communiquer car aucune des propositions ne trouve de rationalité à s’opposer au contournement de Beynac.