A la une, Projets pour Beynac

4 mètres 60

4,60 mètres, c’est la largeur de la chaussée entre le trottoir coté du Restaurant Maleville et le pavement en pierres côté de l’hôtel du Château dans la traverse de Beynac. Si vous rajoutez 50 cm, il est possible de frôler soit les piétons, soit les murs des maisons, mais attention aux rétroviseurs. Cela permet juste le croisement de véhicules légers à vitesse réduite 30 km/h mais cela n’autorise pas le croisement de poids lourds ; 300 fréquentent journalièrement la D703 à la hauteur du village de Beynac.

4 mètres 60, c’est également la largeur de la Rue des Consuls à Sarlat. Qui oserait faire passer 2 poids lourds dans cette rue ? Personne.

Il n’est donc plus possible d’accepter cette situation à Beynac. L’état a cédé face à une petite minorité agissante. Le Conseil d’Etat a bien pris soin de ne pas juger l’affaire du contournement de Beynac sur le fond ; s’il avait accepté la requête du Département de la Dordogne, il aurait dû reconnaître l’intérêt général majeur à réaliser le contournement routier du village.

L’association J’aime Beynac et sa vallée continue à défendre le contournement de Beynac. C’est pourquoi elle a demandé à être reçue par le Préfet de la Dordogne et le Président du Conseil départemental de la Dordogne.

Projets pour Beynac

La voie verte oubliée

Dans l’article de Sud-Ouest du 7 janvier « Les touristes dans la roue de Lawrence d’Arabie », le rédacteur évoque en 1908 le passage, à pied et à vélo, du célèbre aventurier que sa passion pour l’époque médiévale a conduit sur les routes du Périgord Noir.

Le journaliste parle de la pratique du vélo qui connaît un essor conséquent ces dernières années avec une augmentation de plus de 14% du passage en deux ans sur les vélo-routes et les voies vertes de France et que la randonnée pédestre est la première activité sportive pratiquée en vacances par les français. « Dans les années à venir le phénomène devrait s’amplifier. Les pouvoirs publics pédalent de plus en plus dans ce sens, pour le plus grand plaisir également des locaux. La randonnée est déjà bien développée avec de nombreux itinéraires balisés et entretenus. Du côté du Pays de Fénelon, un nouvel itinéraire « grande randonnée » devrait naître en 2022. Pour le vélo, la voie verte entre Sarlat et Cazoulès confirme son succès d’année en année ».

Le rédacteur de cet article cite le point noir du Pas du Raysse entre falaise et rivière, mais pas un mot du point noir de Beynac, ni du projet en cours pour le résoudre qui passe pourtant tout près de chez lui, à la Treille. Trop près peut-être, pour en parler ! 

Lorsque Lawrence d’Arabie pédalait sur les routes du Périgord, la traversée de Beynac était le domaine des charrettes et des oies ; elle est aujourd’hui encombrée par la circulation des poids- lourds.

Malgré son goût pour l’aventure, pensez-vous qu’en 2021, il prendrait le risque de traverser Beynac à vélo ?

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Monsieur Bern, les Périgourdins en ont assez de vos mensonges !

Lors des Grosses Têtes sur RMC le 10 décembre 2020, Monsieur Stéphane Bern a déclaré que Germinal Peiro « saccage la vallée de la Dordogne » et pratique le clientélisme en citant des supposés propos de maires périgourdins : « ce sont les maires qui me le disent, si on ne le soutient pas il nous supprime les subventions. »

Ce Monsieur n’a aucune légitimité dans ce dossier :

  • Sa connaissance du Département ?

Avant le mois d’octobre dernier, il n’avait jamais mis les pieds dans la vallée de la Dordogne, la confondant avec la vallée de l’Homme, la Vézère. C’est un comble !

  • Son expertise en matière de protection du patrimoine ?

Ce Monsieur n’a aucune qualification qui puisse lui permettre de se présenter comme un expert en matière de patrimoine. En sa qualité de Monsieur Patrimoine, il a su trouver les moyens auprès de la Française des Jeux pour organiser un loto national pour trouver des fonds afin de financer les travaux de restauration de monuments historiques en péril. C’est déjà pas mal !

  • Sa maîtrise des questions environnementales ?

Pas davantage. A notre connaissance et en public, il n’a jamais jusqu’à présent manifesté un quelconque intérêt pour ces questions. Est-ce désormais un engagement sincère ?

  • Sa compétence sur les questions d’aménagement du territoire ?

Pas plus.

Et pourtant, il utilise sa notoriété pour dénigrer les projets d’aménagement pour lesquels ses amis, ses connaissances l’ont saisi. Ses amis ne sont pas n’importe qui; les petites gens ne l’intéressent pas. Dans le cas de Beynac, ses amis sont les châtelains et le petit monde des médias ayant une résidence secondaire ou des attaches dans le Périgord. Citons les principaux: Kléber Rossillon, Albéric de Montgolfier, …

Voilà ce qui motive Stéphane Bern, ses amitiés.

A aucun moment, il n’est venu voir la situation de Beynac, « victime » du trafic routier qui traverse le bas du village, le long de la Dordogne. Le bon sens devrait conduire l’ensemble des parties prenantes à considérer que ce trafic routier n’a pas sa place dans un des plus beaux villages de France. Mais des intérêts particuliers l’empêchent d’avoir une réflexion d’ensemble pour évaluer la situation et y apporter une solution durable.

Pour nous, les habitants des villages de la vallée de la Dordogne, conscients de la chance que nous avons de vivre dans ce lieu exceptionnel, à bien des égards, la seule solution, c’est le contournement du village. N’en déplaise à ce Monsieur, nous sommes pour la déviation et nous soutenons le Département qui porte le projet. Finissons les travaux !

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Dites NON à la démolition et au gaspillage d’argent public et OUI à la déviation

Chers amis,

L’heure de la résistance a sonné, nous devons faire entendre la voix des habitants de la vallée, largement favorables à l’achèvement de la déviation de Beynac.

Signez et faites signer notre pétition adressée au Président de la République et au Premier Ministre pour demander :

  • une modification du droit administratif pour qu’une autorisation préfectorale de travaux ne puisse pas être annulée dès lors que tous les services de l’Etat ont donné leur aval et que 50% du budget a été engagé sur un projet
  • une jurisprudence Beynac avec l’annulation de la décision de justice et l’achèvement des travaux.

Voir la pétition et signer : https://www.change.org/JeVote_POUR_la_déviation_de_Beynac

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Beynac 1910 – 2020

Ces 2 photos montrent bien que l’espace entre la falaise, les habitations et la Dordogne est très limité.

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Beynac de 1910 à 2020 

Les temps ont bien changé entre ces 2 dates. On voit bien que le trafic routier actuel n’a désormais plus sa place à cet endroit.

Ceux qui disent que ça passe racontent n’importe quoi ; les multiples photos que l’Association a publiées montrent l’inverse.

Ceux qui disent qu’il faut lutter contre la pollution et protéger l’environnement devraient être vent debout contre la situation de Beynac et soutenir le projet de déviation.

Ceux qui parlent de défense du patrimoine mentent et se moquent bien de la dégradation du « vieux village » de Beynac. Pour s’en rendre compte il suffit de voir le mur en béton construit par l’équipe de Mr Passerieux qui , en soutenant activement les opposants, aura travaillé contre son village.

Donc, finissons le contournement routier de Beynac pour retrouver un cadre de vie agréable et sécurisé dans le village pour les habitants et les visiteurs.

 

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La liste anti-contournement du maire sortant de Beynac est battue, balayée !

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La liste Bien Vivre à Beynac-et-Cazenac , que nous soutenions, conduite par Serge Parre sort victorieuse de ce scrutin, dès le premier tour, avec 15 élus sur 15 candidats.

Avec 88% de participation, les Beynacois se sont déplacés en masse pour mettre fin au règne d’Alain Passerieux et de son équipe.

Félicitations à Serge Parre et toute son équipe pour cette belle victoire, aujourd’hui, l’espoir a changé de camp.

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Alain Passerieux se disqualifie dans l’article du Monde

Dans un article du Monde du 6 mars 2020, l’édile du village, qui n’apprécie ni les débats, ni la contradiction (aucune réunion du conseil municipal, aucune de ses interventions auprès des habitants n’a trace d’une quelconque prise de position au sujet de la déviation), affiche clairement son opposition au contournement de Beynac sans aucune explication convaincante.

Il préfère laisser ses concitoyens face au danger que représente le trafic routier de transit, à ses nuisances (bruit, pollution), à ses dégradations sur le patrimoine et l’environnement ; il montre également le peu d’intérêt qu’il porte aux touristes qui visitent l’un des plus beaux villages de France leur offrant un accueil de piètre qualité avec ce flot incessant de véhicules. Pourquoi un tel désintérêt ? Probablement parce qu’il n’y vit plus.

Puisqu’il refuse le débat, apportons lui la contradiction.

« Il y a autre chose à faire » déclare t-il en ajoutant « les temps changent. Ca fait partie de ces projets, comme les giratoires qu’on mettait un peu partout dans le temps». Ainsi, il reprend à son compte les arguments des opposants (SEPANSO, Philippe d’Eaubonne, les écologistes, …) mais il oublie que le trafic routier, plus de 6.000 véhicules jour dont 300 poids lourds, traverse tous les jours son village. Dans la plupart des villes et des villages aujourd’hui les élus travaillent pour réduire la circulation routière de transit avec pour objectif l’amélioration de la qualité de vie. C’est le seul Maire qui défend encore cette vision d’un autre temps ; C’est parce que les temps changent que le trafic routier doit être aménagé ; c’est le projet de la déviation. 

« Il faut mettre de l’argent dans de bons projets ». Il vaut mieux être sourd que d’entendre de tels propos. En la matière, Alain Passerieux est un champion en investissement hasardeux, pour ne pas dire « foireux ». En effet, il a consacré plus de 3 millions pour la réalisation de la passerelle « piétonne » de Beynac avec pour son objectif de s’opposer au contournement de Beynac en expliquant dans les médias que désormais il n’y a plus de problèmes de circulation à Beynac ; « Ca passe ».

Il n’y a qu’à consulter notre page Facebook où l’association publie des photos de la traverse avec des poids lourds bloqués car ils ne peuvent se croiser, créant ainsi de nombreux embouteillages ; au-delà des photos, les témoignages des conducteurs de camion et des automobilistes sont éloquents des difficultés que représente la nouvelle traverse du village.

Alors quand on dépense 3 millions pour rien et que l’on a endetté les habitants de son village pendant plusieurs décennies pour la construction d’un mur affreux, véritable balafre, Alain Passerieux devrait la jouer plus modeste et moins donneur de leçon.

« La saison touristique, c’est la rançon de la gloire, c’est le problème général du tourisme en France ». Les propos d’Alain Passerieux sont hallucinants. Voici un Maire qui a de la chance d’être le responsable d’un des plus beaux village de France, avec un patrimoine exceptionnel et un environnement qui l’est tout autant et qui déclare que le tourisme « est le problème ». Le tourisme bien au contraire est une chance si l’on sait gérer l’accueil de ses visiteurs. Or, l’édile n’a rien fait pendant ses mandats : pas de parkings adaptés, pas de gestion des flux de véhicules réfléchie, pas de soutien aux commerçants, hôteliers et restaurateurs, pas de signalisations adaptées, berges de la Dordogne non aménagées, … Pour le grand gestionnaire qu’il semble être, puisqu’il se permet de donner des conseils, qu’a-t-il fait de l’argent que la commune tire des revenus issus du tourisme ? Les habitants du village en ont-ils une idée précise ?

« Traverser Beynac, c’est aussi s’y arrêter » Qui peut croire de tels propos ? Qui peut penser que les 300 chauffeurs de poids lourds qui traversent avec leurs camions le village à toute heure de la journée vont s’arrêter à l’hôtel du Château pour prendre un café, à l’épicerie Vival pour acheter une bouteille d’eau, à la boulangerie, une baguette et à la boucherie, un steack ? Vous imaginez les poids lourds garés sur les parkings de la Balme et du Capeyrou ou le long de la traverse ? Alain Passerieux n’est pas sérieux, la formulation est facile mais recouvre bien la réalité. Le Maire de Beynac est hors sol.

Non, le trafic routier de transit n’a aucun avantage pour village, ne bénéficie à personne ; bien au contraire, il ne représente que des nuisances pour les habitants, les usagers locaux de la D703 et les touristes.

Le contournement de Beynac au contraire, sans le trafic de transit apportera à tous une meilleure qualité de vie permettant ainsi une vie de village plus agréable, permettra le développement des commerces actuels, attirera de nouvelles activités, …

Avec cet article, notre association montre la supercherie du Maire actuel de Beynac et son absence de travail pendant ses mandats. Ses relations avec les maires de la  Communauté de Communes du Sarladais sont mauvaises car ils soutiennent tous la poursuite des travaux du contournement . Cet isolement n’est pas bon pour la commune de Beynac. C’est pourquoi, nous devons continuer à soutenir le projet de déviation.

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Selon le maire de Beynac, la déviation de Beynac n’est pas un sujet communal

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Alain Passerieux, maire de Beynac, à la manifestation des opposants à Périgueux 02/12/17 (France Bleu Périgord)

Avec deux de ses adjoints et un conseiller, ils auront consacré un mandat entier à combattre ce projet, alors qu’il n’avaient pas été élus pour cela, mais selon eux, la déviation n’est pas un sujet communal…

Projets pour Beynac

Pas sérieux, s’abstenir !

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Sud Ouest, 12 décembre 2017, manifestation des opposants à Périgueux

Derrière le Maire de Beynac se cache un serviteur de ceux qui veulent détruire le village en y maintenant dans sa traversée tout le trafic routier de transit de la vallée ; une aberration pour la plupart d’entre nous.

Lorsqu’il compose son équipe pour les municipales de mars 2014, Monsieur Passerieux fait figurer sur sa liste un petit noyau d’opposants au projet de contournement du village.

A la population de Beynac qu’ils savent largement favorable à la déviation, le Maire et ses colistiers cachent leur opposition au contournement. Pour se faire élire, ils vont même souligner dans leur profession de foi la nécessité de réaliser le contournement du village : « Cet aménagement (la traversée de Beynac) vise à résoudre les problèmes spécifiques de Beynac et ne se subsitue en aucune manière à une future déviation , seule susceptible, à terme , de réguler le trafic des poids lourds ».

En fait, sa seule volonté, son ambition, était d’élargir la chaussée pour maintenir dans Beynac tout le trafic routier de la vallée avec ses 300 poids lourds par jour. Pour obtenir l’accord du Conseil municipal et des autorités compétentes, il met en avant la sécurité des piétons comme témoigne un ancien conseiller : « j’ai été conseiller municipal à Beynac au moment du projet d’élargissement de la traversée du village . Je suis très étonné d’entendre que le maire , Mr Passerieux et ses adjoints se prononcent contre la déviation . Lorsque nous avons voté pour les travaux d’élargissement , ceux-ci devaient venir en complément et non en remplacement de la déviation . Ils étaient surtout prévus pour la sécurisation des piétons ».

Une fois élu, avec le soutien de sa garde rapprochée, Monsieur Passerieux accélère son projet de « traversée de Beynac » dans le seul but de contrer le projet du département ; ce que Monsieur Cazeau ancien Président du Conseil Général a confirmé dans les pages de Libération de décembre 2018 : « Pour éviter ça (la déviation), j’ai incité le maire du village à élargir la route, ce qu’il a fait ».

Il engage pour cela plus de trois millions d’euros de travaux , dont près de deux millions à la charge de la commune qu’il endette lourdement : la dette par habitant est passée de 878€  en 2014  à 4372€  en 2018  faisant de Beynac la deuxième commune la plus endettée du département .

Il aura ensuite passé cinq ans à combattre le projet du contournement :

    • Dans la presse : « Ce budget est irréaliste ! Mais ce n’est même pas le problème : ce contournement, personne n’en veut »…. « Ce projet de contournement ne se justifie plus, si tant est qu’un jour il se justifiait. Il n’est pas d’intérêt public majeur il a été forgé sur un tissu de mensonges de toutes natures .[ ] C’est un projet qui est inutile et qui est en plus dangereux »….
    • En écrivant au Président Macron : « Les blocages routiers ont disparu. La fluidité du trafic est assurée , avec quelques ralentissements l’été »,
    • Dans un courrier envoyé aux membres du CODERST pour tenter de les influencer : « Notre petite commune de 545 habitants n’a pas besoin d’une déviation qui n’a aucune justification rationnelle ».
    • En participant aux manifestations des opposants à Périgueux et à Beynac en compagnie de sa garde rapprochée qui a participé au carnaval et simulacre de décapitation du Président Départemental et aux petites fêtes à la zad de Fayrac,  d’où partira la couronne déposée au monument aux morts de Beynac le 11 novembre 2018.
    • En signant une tribune contre le contournement avec Stéphane Bern, Franck Dubosc et 19 autres personnes, pour la plupart totalement étrangères à la région, une tribune intitulée : « A Beynac, préservons le patrimoine culturel et naturel de la France ». Quelle curieuse manière pour un maire de préserver le patrimoine culturel et naturel de son village en y maintenant dans sa traversée jusqu’à 10 000 véhicules par jour dont 300 camions !

Nous avons choisi de ne pas réserver cette publication aux seuls habitants de Beynac car nous considérons que le Maire de Beynac est, en grande partie, responsable de la décision de l’arrêt du chantier du contournement que nous souhaitons tous voir aboutir.

« Je suis le maire de Beynac et je ne veux pas de la déviation de Beynac » . Ces paroles qu’il n’a jamais eu le courage de prononcer devant la population beynacoise sont tueuses pour le projet du contournement lorsqu’elles sont utilisées, dans les dossiers des procès , lorsque Monsieur Passerieux les prononce dans les ministères et aux journalistes parisiens, qui pensent que sur ce sujet le maire représente l’opinion générale de la commune, ce qui est totalement faux . Rappelons que la seule consultation officielle à bulletin secret concernant le contournement de Beynac s’est tenue en 1995 avec 78% de participation. Résultat : OUI 83%  NON 17%. Même résultat sur les communes de Saint-Vincent de Cosse , Castelnaud et Vézac.

C’est pour cela que notre association présidée par Fabrice Berbessou soutiendra la liste «Bien Vivre à Beynac et Cazenac» conduite par Serge Parre composée de personnes qui habitent toute l’année à Beynac et qui, si elles ne sont pas toutes membre de notre association, soutiennent toutes le projet de contournement et veulent que les choses changent à Beynac et Cazenac.