A la une, Projets pour Beynac

Protéger et valoriser un environnement exceptionnel

Quelle chance de pouvoir vivre dans la vallée de la Dordogne ! C’est ce que disent les nombreux visiteurs qui viennent découvrir, chaque année, notre patrimoine, nos villages, nos paysages, notre nature, notre gastronomie, …

Ce lieu exceptionnel doit être protégé, mis en valeur mais ne doit pas être sanctuarisé. La route D703, axe routier de Bergerac à Souillac, est indispensable au développement du Sud Dordogne mais cause de graves nuisances au niveau de Beynac. En mars 2017, Jérôme Peyrat, Maire de la Roque Gageac et Inspecteur général de l’administration du développement durable écrivait dans l’Essor sarladais que « le classement de la vallée par l’Unesco en réserve de biosphère ne veut pas dire qu’on ne peut plus faire des aménagements et des routes».

Notre association est en phase avec cette déclaration. C’est pourquoi elle défend le contournement routier de Beynac, porté par le Conseil départemental. En effet, ce contournement présente des avantages indéniables pour notre vallée et ses habitants. D’ailleurs, Nicolas Forray, Commissaire enquêteur du Ministère de la Transition Ecologique et Solidaire, soulignait dans son rapport que « les conclusions du conseil national de la protection de la nature, l’avis de la commission départementale de la nature, des paysages et des sites ont confirmé l’aspect exemplaire du travail réalisé par le Département. La qualité du dossier (contournement de Beynac) porté à l’enquête est sensiblement au-dessus de celle de beaucoup de dossiers routiers, sans doute en lien avec la qualité des lieux et le risque de contestation. La mission n’a pas identifié de motif de fond pour refuser l’autorisation environnementale demandée».

A y regarder de plus près, si on est honnête intellectuellement et sans a priori et dogmatisme, de nombreuses mesures de protection et de valorisation de l’environnement sont prévues. Nous les avons classé en 4 catégories :

Insertion paysagère et valorisation du patrimoine

  • Création de modelés paysagers prévus pour limiter l’impact sur les vues depuis les châteaux et les villages environnants,
  • Design et architecture des ponts,
  • Plantations de plus de 27.000 végétaux (haies et arbres), …
  • Reconstitution des lisières au niveau des boisements aux abords des ponts en faveur de certaines espèces (reptiles, chiroptères, oiseaux et petits mammifères terrestres)
  • Plantations de noyers avec mise en place de conventions avec les agriculteurs pour leur entretien.

Protection de la nature

  • Mise en place de mesures d’évitement, de réduction vis-à-vis des impacts sur la faune protégée,
  • Mesures de compensation vis-à-vis des impacts sur les zones humides, les boisements alluviaux bordant la Dordogne et la faune protégée : site de compensation envisagé au droit du bras mort de Monrecour (dit : site de la ripisylve du Pech). L’objectif de cette mesure est d’améliorer la fonctionnalité écologique des boisements humides, par revitalisation des habitats favorables aux espèces emblématiques des abords de la Dordogne, et en premier lieu à la Loutre d’Europe et aux chiroptères,
  • Pour répondre à un besoin compensatoire pour les espèces d’oiseaux de milieux ouverts et semi-ouverts (telles que l’Alouette lulu, la Pie grièche écorcheur, la Chevêche d’Athéna), le Département a l’obligation de mettre en place une stratégie de conservation au droit du site de Coux et de Bigaroque
  • Amélioration de la gestion des colonisations de boisements par l’Erable negundo , espèce invasive et inadaptée , sont également prévues pour améliorer la qualité écologique des boisements humides .

Lutte contre la pollution

  • Mise en place de dispositifs d’assainissement des eaux ruisselant sur la plateforme routière et d’ouvrages de protection des eaux (4 bassins multifonctions permettant de traiter la pollution chronique, accidentelle et saisonnière et d’écrêter les débits avant rejet dans la rivière Dordogne),
  • Rétablissement des écoulements naturels par mise en place de fossés de collecte et de bassins de stockage et d’infiltration des eaux collectées,

Tourisme et aménagement responsable

  • Création et rétablissement des chemins de randonnée pédestre et VTT existants ou déviés sur environ 4 Km vers la voie mode douce
  • Réhabilitation des abords de l’ancienne Gare de Castelnaud-la-Chapelle

Qu’est ce qui explique qu’autant d’écolos et amis de la nature se mobilisent contre le projet de déviation ? Les engagements pour la nature de Madame Dubois et Messieurs d’Eaubonne, Rossillon, Pardo , Cazeaux et André sont unanimement reconnus et appréciés. C’est bien connu ! Il en est de même pour Monsieur Bern qui n’a jamais mis les orteils en Périgord Noir. Et que dire des théoriciens de l’écologie qui , au bistrot du coin philosophent  sur la qualité de l’air dans la vallée en tirant sur leur clope et dissertant sur l’impact sonore du trafic routier sur les chauves souris de la Treille sous le bruit assourdissant d’un concert métal.

Alors, pour pouvoir s’opposer au Conseil départemental, qui agit dans le cadre de ses missions et en toute légalité, ces personnes ont choisi de se muer en défenseur de l’environnement car, en ces temps difficiles pour la planète, c’est plus efficace. Ces pseudos écolos s’agitent frénétiquement depuis deux ans sur le rive gauche de la Dordogne, prêts à prendre la défense de tout ce qui bouge, vole et rampe de ce côté de la rivière ; ils surveillent la moindre crotte de la «grenouille à cinq pattes» ou du «daubon de la Treille» qui permettrait de faire déraper le projet de contournement.

Pourtant, ce sont les mêmes personnes qui ont fermé les yeux lorsque des centaines de tonnes de gravats ont été déversés dans la Dordogne pour la construction de la passerelle piétonne de Beynac. Ces personnes ne s’émeuvent nullement quand les eaux de ruissellement ainsi que le jus des voitures et poids lourds fréquentant la traverse de Beynac finissent directement dans la rivière à la première pluie.

Ils parlent de pollution mais acceptent que la pollution, liée au trafic routier dans Beynac, cause d’importantes nuisances aux habitants et aux visiteurs du village de Beynac.

Alors que le contournement de Beynac ne concerne que 3,5 km des 483 km de la Dordogne, ils continuent à expliquer que l’impact sur la rivière et la vallée est catastrophique. La biodiversité est plus présente sur les bords de route que dans les champs où le coquelicot et le bleuet ont disparu.  En février 2019, une agricultrice de la vallée témoignait en confiant : « j’ai la certitude qu’en utilisant les produits autorisés sur mes champs je détruis beaucoup plus la faune et la flore que l’entreprise Bouygues en construisant les ponts de la déviation ».

Ils tournent le dos à la rive droite et ne voient que ce qu’ils veulent voir. Ils ne voient pas que le Bacillus thuringienis ne détruit peut-être pas que la pyrale du buis ; que sur nos collines, sur des parcelles entières, les châtaigniers ont été remplacés par des pins bien alignés, changeant ainsi les paysages du Périgord Noir …

Pour cette toute petite poignée d’opposants, leur soi-disant défense de l’environnement est une supercherie. Pour l’instant, force est de constater, ça marche ! Mais les témoignages que notre association publient ou relaient tous les jours montrent leur mensonge et cela commence à se voir.

Mais n’en déplaisent à tous ces grincheux, le contournement de Beynac représente un bénéfice important en termes de développement durable de la vallée de la Dordogne ; les Périgourdins le savent …

Projets pour Beynac

Le massacre de Beynac continue !

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Par un message Kléber Rossillon appelle à fêter la fermeture du Parc Archéologique .

Après avoir défiguré le village avec la construction de la passerelle piétonne et son affreux mur en béton jaune pour maintenir tout le trafic routier et de poids lourds dans son village (plus de 7.000 véhicules/ jour dont 300 poids lourds), après avoir laissé fermer une classe de l’école communale sans réagir, après avoir permis sans protester l’installation d’une banderole au cœur de Beynac , … le Maire, Monsieur Passerieux, donnerait-il sa bénédiction pour cette fermeture ? Cela ressemble à une véritable entreprise de démolition du village.

Pourtant, ce site attire de nombreux touristes et scolaires. Situé au cœur du Périgord Noir à Beynac et Cazenac, le parc archéologique de Beynac invitait à découvrir la vie quotidienne des premiers agriculteurs et métallurgistes d’Europe occidentale.

Pour vous faire revivre cette période, 17 bâtiments et structures agricoles avaient été installées. Aménagé sur l’emplacement d’un site datant de l’âge de Bronze, ce parc évoquait la vie quotidienne des premiers paysans et métallurgistes, du néolithique à la période gauloise (6000 à 52 av. J.-C.). Ce site fut également le lieu de tournage du film de Richard Dalle : Le mystère Otzi.

Ce parc présentait auprès des groupes scolaires un intérêt pédagogique important et recevait des avis élogieux :

« J’y étais en tant qu’accompagnatrice de CE1 et CE2 (parfaitement adapté à ce type d’âge). Le guide est un passionné, ce qui rend tout ce qu’il dit passionnant. La visite guidée, les explications, les reconstitutions d’habitation, de four… tout est intéressant. De plus, le cadre est verdoyant et on a une vue sur le château. Les ateliers proposés (poterie, bijoux, taille d aiguille…..) laissent aux enfants un souvenir fait de leurs mains à l’ancienne .Une visite inoubliable, très instructive. A faire absolument ! Avis écrit le 17 juillet 2018

Nous sommes venus par hasard et y sommes restés plus de 3 heures. Les enfants de 10 et 14 ans ont adoré. Juillet 2018

« Très grand intérêt pédagogique, ne fait pas assez de publicité et pourtant la visite vaut le coup. Nous sommes plongés dans la vie des hommes préhistoriques à partir de leur sédentarisation. Tout est bien expliqué. Un cours d’histoire en live ! » Avis écrit le 22 juillet 2016

Le Parc archéologique avait été créé, au pied du château de Beynac, par les parents de Kléber Rossillon en 1988. Mais voilà, les parents ne sont plus là ; ils avaient un très fort attachement et intérêt pour le village ; visiblement, ce n’est pas le cas de leur descendant.

Au père généreux a succédé un héritier avec un comportement de « businessman » implacable qui n’hésite pas à fermer un site s’il ne le trouve pas suffisamment rentable au lieu de chercher des solutions pour le rendre plus attractif.

Nous ne doutons pas qu’à la « fête » qu’il organise pour la fermeture du Parc archéologique tous les fossoyeurs de Beynac seront présents, le maire en tête avec ces affidés.

Projets pour Beynac

Petite histoire et gros mensonges d’un amoureux des camions

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Sud Ouest, 12 décembre 2017, manifestation des opposants à Périgueux

Derrière le Maire de Beynac se cache un serviteur de ceux qui veulent détruire le village en y maintenant dans sa traversée tout le trafic routier de transit de la vallée ; une aberration pour la plupart d’entre nous.

Des membres de son ancienne équipe municipale témoignent de leur étonnement de voir le maire et les adjoints de l’équipe actuelle se prononcer contre la déviation : « Lorsque nous avons voté pour les travaux d’élargissement, ceux-ci devaient venir en complément et non en remplacement de la déviation . Ils étaient surtout prévus pour la sécurisation des piétons ».

Il s’est souvent exprimé auprès des médias et lors de manifestations d’opposants.

  • 21 juillet 2006 , Essor Sarladais

« Beynac est victime tout au long de l’année du passage des poids lourds qui rend impossible la vie de ses habitants. Chaque saison, une catastrophe majeure est à craindre, due au passage intempestif et dangereux de ces véhicules qui n’ont rien à faire dans notre village. Si rien n’est fait, c’est, à terme, l’ensemble des activités qui font vivre notre village qui auront à pâtir de cette situation. La déviation des poids lourds hors de Beynac est une nécessité et une priorité absolue ».

A l’époque, il cherchait des subventions pour son projet de traversée du village et allait pour cela dans le sens de Bernard Cazeau , Président du Conseil Général , qui défendait à l’époque le projet de contournement, achetait les terrains pour sa réalisation et avait déjà publié dans l’Essor Sarladais du 23 octobre 1998 : « Le Conseil Général de la Dordogne va réaliser la déviation de Beynac car il considère qu’elle est indispensable sur le plan de la sécurité eu égard aux problèmes d’instabilité des falaises de Beynac …»

  • 27 janvier 2009, Sud Ouest

« La logique de cette déviation est de résoudre les problèmes généraux de flux routier et non d’apporter une solution à la contrainte liée essentiellement à la configuration d’un site coincé entre la falaise et la Dordogne ».

  • 23 mars 2014 élections municipales

Lorsqu’il compose sa dernière équipe municipale, Monsieur Passerieux fait figurer sur sa liste un petit noyau d’opposants au projet de contournement du village.

A la population de Beynac qu’ils savent largement favorable à la déviation, le Maire et ses colistiers cachent leur opposition au contournement. Pour se faire élire, ils vont même souligner dans leur profession de foi la nécessité de réaliser le contournement du village : « Cet aménagement (la traversée de Beynac) vise à résoudre les problèmes spécifiques de Beynac et ne se subsitue en aucune manière à une future déviation , seule susceptible, à terme , de réguler le trafic des poids lourds ». Une fois élu, avec le soutien de sa garde rapprochée, Monsieur Passerieux accélère son projet de « traversée piétonne de Beynac » dans le seul but de contrer le projet du département ; ce que Monsieur Cazeau (qui entre temps a tourné sa veste) a confirmé dans les pages de Libération de décembre 2018 : « Pour éviter ça (la déviation), j’ai incité le maire du village à élargir la route, ce qu’il a fait « .

En fait, sa seule volonté, son ambition, étant d’élargir la chaussée pour maintenir dans Beynac tout le trafic routier de la vallée avec ses 300 poids lourds par jour. Pour obtenir l’accord du Conseil municipal et des autorités compétentes, il met en avant la sécurité des piétons et engage plus de trois millions de travaux , dont près de deux millions à la charge de la commune . Le « caprice du Prince » coûtera 3.646€ à chaque habitant de la commune (Part communale 1 987 320 euros / 545 habitants).

  • Octobre 2014 Observations du Maire/ Rapport de l’enquête publique pour la traversée de Beynac :

« Il n’y a aucune contradiction entre les deux projets qui apparaissent en fait complémentaires , chacun traitant un problème différent dans leur finalité . [ ] Le projet de la déviation répond à une autre problématique qui est le détournement d’une partie du flux routier qui n’a pas vocation à traverser le bourg (comme les poids lourds en transit). »

  • Avril 2017 – Création de notre Association « J’aime Beynac et sa Vallée »

Le Maire avait jusque là, caché son opposition au projet de contournement. Pour éviter tout débat , c’était même un sujet tabou lors des réunions du conseil municipal.

Il retire son masque et change son discours.

  • 7 mai 2017 – Le Figaro

« Ce budget est irréaliste ! Mais ce n’est même pas le problème : ce contournement, personne n’en veut ».

  • 3 décembre 2017 – Sud Ouest :

Manifestation des opposants à Périgueux le 2 décembre ou seulement 24 beynacois l’accompagnent malgré les bus mis à disposition et le casse-croûte offert : « Globalement le problème est résolu . Nous avons investi 3 millions d’euros dans des travaux d’agrandissement de la chaussée qui s’avèrent plutôt efficaces . Il n’y a pas besoin d’un plan B »       

  • 18 décembre 2017 – Extrait d’une lettre envoyée par Alain Passerieux aux membres du CODERST

Il agissait pour tenter de les influencer : « Notre petite commune de 545 habitants n’a pas besoin d’une déviation qui n’a aucune justification rationnelle ».

  • 29 janvier 2018 – autorisation de la préfète

Après l’autorisation de l’état et l’ouverture des travaux du contournement, la garde rapprochée du maire participera à toutes les manifestations d’opposants :

  • Le carnaval et le simulacre de décapitation de Germinal Peiro,
  • La manifestation des opposants du 18 août 2018 à Beynac.
  • Au Tribunal Administratif pour soutenir les recours des opposants,
  • En compagnie des zadistes de Notre-Dame-des-Landes aux réunions et petites fêtes de la zad de Fayrac, d’où partira la couronne déposée au monument aux morts de Beynac le 11 novembre 2018.
  • 18 août 2018 – Manifestation des opposants à Beynac

« Ce projet de contournement ne se justifie plus, si tant est qu’un jour il se justifiait. Il n’est pas d’intérêt public majeur il a été forgé sur un tissu de mensonges de toutes natures .[ ] C’est un projet qui est inutile et qui est en plus dangereux » .  Extrait du discours de Alain Passerieux qui regrettait l’absence de Jérôme Peyrat , le seul maire de la vallée à le soutenir « Il est à l’étranger mais il soutient notre cause, il est contre le contournement ». Ce dernier , dans les pages de l’Essor Sarladais du 2 mars 2017 jugeait pourtant que «Le classement de la vallée par l’Unesco en réserve de biosphère ne veut pas dire qu’on ne peut plus faire des aménagements et des routes » et « qu’il faut savoir reconnaître que le projet n’est pas en soi une autoroute et les ouvrages projetés ne constituent pas une horreur , contrairement à ce qui est répété à l’envie ». Il est a précisé que lors de cette manifestation seulement 27 beynacois participaient à cette mascarade, Maire, adjoints, commerçants très saisonniers et résidences secondaires comprises.

  • 9 décembre 2018 – Le Figaro

« Les blocages routiers ont disparu. La fluidité du trafic est assurée », avec quelques ralentissements l’été », note le maire de Beynac, Alain Passerieux, dans un courrier adressé à Emmanuel Macron.         

  • 28 décembre 2018 – suspension des travaux par le Conseil d’Etat

Monsieur Peyrat, seul maire de la vallée à soutenir monsieur Passerieux, a émis l’idée, soutenue par certains adjoints beynacois, de raboter la falaise pour faciliter le croisement des poids lourds dans Beynac. En fait, Monsieur Peyrat roule pour sa commune ; il a tout intérêt à ce que Beynac soit encombré par les véhicules pour dissuader les touristes de séjourner dans le bas du village préférant rester à La Roque Gageac. Un bon plan pour son village !

  • 21 janvier 2019 – installation d’un appareil de comptage des véhicules

le Maire de Beynac autorise Monsieur d’Eaubonne, Président de Sauvons la Vallée, à installer sur le domaine public de la commune un appareil de comptage des véhicules pour utiliser le résultat contre le projet de contournement au Tribunal Administratif de Bordeaux. Chacun sait que ce Monsieur ne mène ce combat que pour conserver le calme de sa résidence secondaire de la Treille. Il préfère que Beynac garde tout le trafic routier et se fait aider pour cela par le Maire et ses adjoints .

  • 22 mars 2019 – signature d’une tribune contre le contournement

Avant que le dossier du contournement ne passe devant le tribunal administratif de Bordeaux, Monsieur Passerieux, Maire de Beynac, signe avec Stéphane Bern, Franck Dubosc et 19 autres personnes, pour la plupart totalement étrangères à la région, une tribune intitulée : « A Beynac, préservons le patrimoine culturel et naturel de la France ».

Préserver le patrimoine en conservant dans Beynac tout le trafic de la vallée, 300 camions par jour, c ’est vraiment gonflé.

Nous avons choisi de ne pas réserver cette publication aux seuls habitants de Beynac car nous considérons que le Maire de Beynac est, en grande partie, responsable de la décision de blocage du chantier du contournement que nous souhaitons tous voir aboutir. S’il y avait eu à sa place un Maire favorable au projet de contournement, comme ses prédécesseurs Messieurs Bérubé et Albospeyre, le trafic routier de transit et ses poids lourds emprunteraient déjà le contournement. Aujourd’hui, aucun élu ne peut accepter de voir son village et ses habitants subir de telles nuisances.

L’association J’aime Beynac et sa vallée

A la une, Projets pour Beynac

Incompréhensible !

L’Etat ne fera pas appel de la décision du Tribunal administratif de Bordeaux, laissant le Département de la Dordogne seul défendre le projet de contournement de Beynac.

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Vue de la vallée depuis Beynac en juin 2019.
La déviation et ses ponts ne se voient pas. Où est le massacre ?

Pourtant, c’est bien la décision d’autoriser les travaux, rendue par l’Etat (représenté par la Préfète de la Dordogne de l’époque), qui a été annulée et non le projet de contournement de Beynac, porté par le Conseil départemental. D’ailleurs, l’utilité publique de cette infrastructure n’est pas remise en cause.

Qu’est ce qui peut expliquer un tel revirement ? Probablement des intérêts « politiciens ». En effet, il n’y a qu’à lire les déclarations satisfaites de la Député LREM, Jacqueline Dubois, pour comprendre. Elle indique dans Sud-Ouest que « la démolition n’entraînait pas d’atteinte excessive à l’intérêt général ». Précédemment le Secrétaire départemental de la REM et l’ancien socialiste, Bernard Cazeau, aujourd’hui, sénateur LREM, avait également dit tout le mal qu’il pensait de ce contournement. Pour ceux qui ne s’en souviendraient pas, c’est Bernard Cazeau, qui avait été le principal artisan de ce projet lorsqu’il occupait le fauteuil de Président du Conseil Départemental. Mais c’était avant, du temps de l’ancien monde. Aujourd’hui, dans le nouveau monde, depuis l’élection d’Emmanuel Macron, le retournement de veste et la trahison ont pignon sur rue.

Par son inaction, l’Etat met en difficulté le Président du Conseil Départemental, Germinal Peiro. A la tête de l’Etat, c’est aujourd’hui la REM qui dirige. Probablement, qu’elle estime que, pour s’implanter localement, le Département de la Dordogne est prenable.

Mais, nous les Périgourdins, et en particulier les habitants de la vallée, ces considérations politiciennes ne nous intéressent pas. Une grande majorité d’entre nous, de tendances politiques diverses, affiche clairement sa volonté de voir le contournement de Beynac se réaliser car il est nécessaire :

  • pour le développement économique du Sud Dordogne car il permet une meilleure fluidité du trafic routier,
  • pour la sécurité routière dans le village de Beynac car la route qui traverse le village n’est pas adaptée à la présence des 300 poids lourds journaliers, cars scolaires ,etc… .
  • pour l’environnement car il réduit la pollution dans le village de Beynac,
  • pour la protection de la faune, de la flore au travers des mesures compensatoires que le Département avaient prises.
  • pour la rivière Dordogne qui subit la pollution liée au flux routier par l’absence de traitement des eaux de ruissellement au niveau de la traverse de Beynac .
  • pour la sécurité des habitants de la vallée en permettant une approche plus rapide des véhicules de secours. 

Finalement, le plus grave dans cette histoire, c’est le gaspillage d’argent public. Alors que la France connaît un endettement public important pour lequel le gouvernement a engagé des mesures de réduction, le Tribunal administratif de Bordeaux a prononcé la démolition des travaux déjà réalisés, en ayant bien conscience que plus de 20 millions d’euros ont déjà été engagés et que probablement la même somme devra être engagée pour la remise en état.

Cette position est d’autant plus inadmissible que la démolition « va nécessairement porter des atteintes […] qui pourraient s’avérer irréversibles » pour l’environnement selon ce même Tribunal.

Certains s’apprêtent, mardi, à faire une conférence de presse au cours de laquelle ils diront probablement qu’il fallait attendre que toutes les procédures contentieuses soient purgées pour réaliser les travaux et que cette déviation n’a plus d’intérêt depuis la réalisation des travaux de la traverse de Beynac. Qui peut encore croire les mensonges des opposants, cet attelage hétéroclite composé de politiques opportunistes, de propriétaires de châteaux, d’écolos contre tout, de « people parisiens ». Pourtant, ces opposants, par leur activisme forcené, qui déposent recours sur recours, ont réussi à stopper un chantier d’une infrastructure dont la vallée de la Dordogne a besoin.

Qui devrait prendre ses responsabilités ? Qui devrait payer ? L’Etat, c’est-à-dire tous les contribuables français. Car s’il y a eu faute, ce sont les services de l’Etat qui l’ont commise en donnant l’autorisation de réaliser les travaux du contournement de Beynac. En l’espèce, l’Etat avait donné son autorisation pour lancer les travaux ; il l’avait fait après de nombreuses études et en tenant compte de la situation particulière de la vallée de la Dordogne (classement UNESCO, zone Natura 2000).

En outre, cette situation ubuesque est due également à une justice défaillante qui ne permet pas de sécuriser les procédures administratives et juridiques. La jurisprudence Beynac va donner des ailes aux opposants à tout et de tous poils pour bloquer d’autres chantiers ou projets d’infrastructure. La France est en panne.

En annulant l’autorisation des travaux, la Justice (l’Etat) reconnaît que l’Etat a commis une faute. C’est donc à lui de réparer ou de permettre la poursuite des travaux.

Pour tout dire, nous en avons assez de subir les nuisances dues au trafic routier (300 poids lourds/ jour dans la traverse) ; nous ne pouvons entendre les mensonges de cette toute petite minorité d’opposants, pseudo écolos mais vrais réac, repris benoitement par la presse ; nous refusons que « ces gens » bloquent le développement de notre vallée ; nous sommes choqués que les politiques instrumentalisent ce projet de contournement pour satisfaire leurs intérêts électoraux à court terme ;  nous sommes profondément meurtris par le manque de respect de l’Etat pour une collectivité locale qui investit pour son avenir dans le respect de la loi et dont le projet d’infrastructure a été salué pour sa qualité environnementale par les services de l’Etat ; nous sommes écoeurés par le gaspillage de l’argent public.

Mais nous espérons que le bon sens va prévaloir ; il n’est pas possible de considérer que l’intérêt des habitants de la vallée est inférieur à celui de la flore et de la faune comme l’a jugé le Tribunal administratif de Bordeaux.

L’association J’aime Beynac et sa vallée

Projets pour Beynac

Droit de réponse à la tribune de Gilbert Pélissier dans Sud Ouest

Les opposants de la déviation insinuent maintenant dans la presse que les pro-déviation sont agressifs et insultants et sont les auteurs de la division ; c’est ce que nous devons lire dans l’article de Monsieur Gilbert Pélissier, aujourd’hui fervent opposant au contournement routier de Beynac .

Il est intéressant de rappeler que ce dernier, en tant qu’adjoint, faisait partie intégrante de l’équipe de Max Albospeyre , Maire de Beynac ( 1984-1995 ) qui a soutenu le projet de déviation et a organisé en 1995 le vote qui a permis de prouver que 83% de la population de Beynac était POUR ce projet . 

Cette stratégie de victimisation n’a qu’un seul et unique but, redorer le blason de Monsieur Passerieux, Maire de Beynac.

Tout cela relève d’une certaine manipulation. Nous pourrions ressortir les propos haineux, insultants et diffamatoires tenus par les opposants à l’adresse des adhérents de l’association J’aime Beynac et du Président Départemental ainsi que sa famille.

Nous devons rappeler que Philippe d’Eaubonne Président de Sauvons la Vallée, a été condamné pour des propos diffamatoires à l’encontre de Germinal Peiro et que certains opposants font l’objet d’un procès pour avoir saccagé le domicile du Président du Département.

Souvenez-vous lors du carnaval à la ZAD de Fayrac, le simulacre de la pendaison de Germinal Peiro, déguisé habilement en GPétassou par les opposants.

Souvenez-vous du scandaleux dépôt de la gerbe des opposants le 11 novembre au monument aux morts de Beynac.

Que se cache t-il derrière cette initiative ? Serait-ce la crainte de voir l’édifice que les opposants au contournement de Beynac ont patiemment construit, s’effondrer autour de leurs mensonges ?…

* Le Maire s’est fait élire sur un mensonge puisqu’il écrivait dans sa profession de foi : « Cet aménagement vise à résoudre les problèmes spécifiques de Beynac et ne se substitue en aucune manière à une future déviation, seule susceptible, à terme de réguler le trafic des poids lourds»,

* Le Maire souligne qu’il n’y a plus de problèmes de circulation à Beynac ; or quotidiennement des poids lourds et bus sont bloqués dans la traverse de Beynac et ce, malgré les 3 millions de travaux réalisés par la commune pour élargir la chaussée.


* Le Maire indique qu’il n’y a pas de problèmes de sécurité routière ; or, l’étroitesse de la route dans la traverse ne permet pas de réguler en toute sécurité le trafic routier et piétonnier notamment au niveau de la Balme.

Maintenant que la décision de la Préfète d’autoriser les travaux du contournement de Beynac a été annulée par le Tribunal administratif de Bordeaux, arrêtant de ce fait les travaux engagés par le Département, les habitants sont révoltés face à ce gâchis d’argent public et constatent qu’aucun de leurs problèmes n’ont été réglés. Alors les citoyens se tournent vers les responsables de cette situation afin de demander des comptes. Tout cela est bien normal. Monsieur Passerieux se mure dans son habituel silence, aussi épais qu’un brouillard les petits matins froids dans la vallée de la Dordogne.

Notre association défend le projet de contournement car il est nécessaire pour la sécurité routière et la qualité de vie au travers de la lutte contre la pollution de Beynac , le développement économique d’une grande partie de la vallée de la Dordogne. Nous avons essayé de porter des arguments et des idées pour promouvoir la déviation mais nous n’avons jamais pu avoir de dialogue avec les opposants qui ont toujours préféré l’invective.

Dans l’intérêt de Beynac et au vu de tous ces mensonges ,notre association consciente de ses responsabilités, a indiqué, lors de son assemblée générale qui s’est tenue le 8 mai dernier, que « J’aime Beynac » présenterait une liste soutenant un Projet pour Beynac aux prochaines élections municipales.

En essayant de faire diversion de leurs responsabilités avec cet article et ces paroles soufflées à Monsieur Pélissier,  le Maire et ses adjoints anti-déviation auraient ils peur du débat et de la contradiction ?

L’association est en droit de se poser la question ; les Beynacois également !

A la une, Projets pour Beynac

STUPEFACTION ET DECEPTION

Le Tribunal administratif de Bordeaux vient de rendre sa décision. Il annule l’arrêté délivré par la Préfète du 28 janvier 2018 et enjoint le Conseil départemental a procéder à la démolition des constructions déjà réalisées et à la remise en état des sites. Le Tribunal administratif a suivi en quelque sorte la position du Conseil d’Etat du 28 décembre 2018.

Notre association et ses adhérents sont stupéfaits par ce jugement qui ne tient pas compte de la réalité de la situation de Beynac et de la vallée ; comment comprendre que l’Etat, après avoir donné son accord, par l’intermédiaire de la Préfète, pour réaliser les travaux, reconnaissant de ce fait l’intérêt général de ce projet, revienne sur sa décision plus de 12 mois plus tard ?

Notre association et ses adhérents prenons acte de cette décision mais nous ne pouvons nous en réjouir. En effet, le statu quo, c’est-à-dire la présence de ce trafic routier de transit et de poids lourds, est une catastrophe pour le village de Beynac, un des plus beaux de France, et plus largement pour la vallée. D’ailleurs, d’une certaine manière dans son jugement, le tribunal administratif confirme bien les chiffrages du flux de véhicules (7.000/ jour avec plus de 300 poids lourds/ jour hors saison et plus de 10.000 en saison) mais considère que cela ne représente pas une gène ou un problème suffisamment grave pour justifier l’intérêt général majeur. Et en même temps, le tribunal ne remet pas en cause la déclaration d’intérêt public de 2001…

C’est en cela que la situation est totalement ubuesque !

En effet, le tribunal administratif estime que l’intérêt public majeur n’étant plus démontré compte tenu de la saisonnalité du trafic et des améliorations apportées par la traverse piétonnière, la Préfète n’aurait pas du déroger à la loi portant sur la protection des espaces animales et la faune en zone protégée ; pourtant, les rapports des experts qui ont été saisis montraient que l’impact du contournement était infime sur l’environnement et que les mesures compensatoires étaient exemplaires. En outre, c’est faire peu de cas des habitants de Beynac qui souffrent des nuisances de ce flux routier. La Mairie de Beynac devra apporter des réponses à ces habitants pour leur assurer une meilleure sécurité et qualité de vie. Nous attendons avec impatience les réponses de l’édile du village.

Par ailleurs, le tribunal n’a pas pris en compte l’importance des travaux déjà réalisés et le budget déjà engagé. La remise en état des sites sera à la charge de la collectivité ; au final ce sont les contribuables qui paieront les carences des errements de l’Etat. Finalement, la gestion de l’argent public ne semble plus être un problème pourtant notre pays est fortement endetté.

Enfin, les juges n’ont pas pris en compte les besoins des habitants de la vallée qui ont manifesté franchement leur volonté de voir réaliser cet aménagement pour améliorer leurs conditions de circulation en signant la pétition lancée par notre association (près de 4500 signataires) et en participant à la manifestation du 16 février dernier. Ils ont retenu les quelques arguments d’une minorité d’opposants, pseudo écolo qui depuis des décennies, sont contre tout en Dordogne.

Nous allons continuer à soutenir ce projet de contournement car il est essentiel au développement économique de la vallée, à l’amélioration de la qualité de vie dans le village de Beynac et de l’accueil des touristes et appelons toutes les bonnes volontés à se joindre à nous.

Projets pour Beynac

Il faut sauver Beynac !

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Notre association J’aime Beynac et sa vallée a été créée en avril 2017 et est aujourd’hui forte de 330 adhérents dont près de la moitié sont habitants de Beynac. Nous soutenons le projet de contournement de Beynac car c’est la seule manière de protéger le village des nuisances de la circulation routière de transit et, en particulier, des poids lourds. C’est d’ailleurs aussi ce que disait l’équipe municipale actuelle lors de sa campagne pour les élections de 2014, expliquant que le projet d’aménagement de la traversée de Beynac qu’ils souhaitaient réaliser «…ne se substitue en aucune manière à une future déviation, seule susceptible , à terme , de réguler le trafic des poids lourds ».

Les objectifs de notre association :

Améliorer le bien vivre et la convivialité

Aujourd’hui, le trafic routier à Beynac rend impossible l’accueil des touristes dans de bonnes conditions : trop de voitures, trop de bruit, trop de fumées d’échappement.

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Les berges de la Dordogne, le carrefour devant les hôtels et les restaurants, la montée de la Balme doivent pouvoir devenir des lieux de promenade permettant l’accès au Château avec des commerces. Les touristes doivent pouvoir rester à Beynac ; ce qui n’est pas le cas aujourd’hui.

C’est bien évidemment possible mais avec une circulation moindre.

Favoriser le développement de l’économie locale

Les problèmes de circulation sont un frein au développement de l’activité économique locale qui est créatrice d’emplois locaux, permettant à nos habitants de rester dans la région :

Les artisans et les petites entreprises ont besoin d’avoir des axes de circulation fluides et pratiques pour se déplacer localement,

Les agriculteurs doivent pouvoir emprunter les routes sans risquer de tout bloquer,

La D703 représente pour les habitants un des seuls moyens de se déplacer dans la vallée et vaquer à leurs occupations dans de bonnes conditions.

Nous sommes intimement convaincus que la déviation va renforcer l’attractivité de Beynac et de ses environs. Les commerçants du village n’ont aucune crainte à avoir ;  Brantôme est un bon exemple de réussite (la déviation y a généré un développement de 15% du C.A des commerces de la ville).

Le projet de contournement permet également de désenclaver la rive gauche de la Dordogne et rend plus accessible le château des Milandes. il améliorera également la fluidité du trafic à Castelnaud.

Protéger l’environnement et le patrimoine

La circulation routière est une réalité dans la vallée. Plusieurs milliers de véhicules l’empruntent chaque jour ; plus de la moitié de ce trafic est en transit vers Sarlat ou vers Bergerac.

Les projets de développement touristiques du département sont très ambitieux ; en effet, dans les prochaines années, il s’agit d’attirer 5 millions de visiteurs contre 3 millions actuellement. Bien évidemment tous ne viendront pas à Beynac et dans sa vallée mais le flux va augmenter.

La D703 sera touchée. Ne rien faire, comme le proposent les opposants à ce projet, est irresponsable et dangereux pour l’environnement de la vallée.

Investir pour les futures générations nous parait essentiel. Cela aura un coût mais notre vallée et Beynac, l’un des plus beaux villages de France le méritent bien….

L’environnement, l’écologie ainsi que la protection du patrimoine sont des sujets qui nous  tiennent particulièrement à coeur. Nous souhaitions que ce contournement s’intègre sans dommage pour notre vallée et respecte notre patrimoine.

Or le projet autorisé par l’Etat et engagé par le Département correspond à nos souhaits ; en effet, un soin particulier a été apporté à son intégration dans le paysage. Une voie douce a été ajoutée au projet initial. Cet investissement prend tout son sens pour un tourisme vert, respectueux de l’environnement,…

Cette déviation est le moyen le plus raisonnable économiquement et écologiquement de protéger le site unique de Beynac et de permettre à cette vallée, ses châteaux et ses villages emblématiques de devenir une référence pour l’art de vivre, la culture, l’environnement et le développement touristique.

Réduire la pollution et l’insécurité routière

La présence de la circulation dans Beynac représente un grave problème de pollution, de nuisance sonore et de sécurité routière, notamment en raison de la présence des poids lourds qui transitent par le village.

Nos adhérents Beynacois témoignent régulièrement auprès de nous des nuisances sonores liées à la circulation routière au pied du village, nuisances qui se sont même aggravées depuis les travaux réalisés par la commune (le haut mur construit le long de la déviation piétonne créant un écho qui renvoie le bruit vers les riverains de la traverse).

Par ailleurs, nous sommes très inquiets des risques causés par les vibrations engendrées par le passage des poids-lourds (très nombreux chaque jour de l’année comme en témoignent les photos en annexe), la falaise et les murs le long de la traverse de Beynac étant en zone rouge. Les riverains nous ont d’ailleurs fait constater des fissures à deux endroits : sur un mur ancien surplombant la route et sur un mur créé lors des travaux réalisés en 2017 et déjà fissuré.

Faudra-t-il qu’un morceau de mur de la traverse se détache et tombe sur la route pour comprendre que la circulation des poids lourds n’a rien à faire dans un des plus beaux villages de France ?

En outre, nous sommes aussi inquiets pour la sécurité des passagers traversant le village en bus (écoliers, touristes…), et qui peuvent à tout moment se trouver coincés par un poids lourd arrivant en sens inverse comme le montre l’exemple ci-dessous d’un camion de gaz en train de livrer dans le village et d’un car scolaire arrivant à peine à le croiser (le mur en béton à droite rend impossible l’évacuation des passagers en cas d’incident) :

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En effet, les travaux de la déviation piétonne réalisés par la commune de Beynac n’ont en rien résolu le problème de croisement des poids lourds à cause de 3 goulots d’étranglement : devant l’hôtel du château, dans le virage et au niveau de l’ancien hôtel Bonnet.

Du fait du haut muret en béton réalisé par la commune, et de l’étroitesse persistante de la route, s’il arrivait un incident entre un bus et un poids lourd, le bus serait dans l’incapacité de faire évacuer ses passagers. Rappelons-nous de la catastrophe de Puysseguin …

Autre point fréquemment remonté par nos adhérents : les cyclistes ne peuvent traverser le village en sécurité car ils se trouvent coincés entre les véhicules, le mur le long de la Dordogne ou la falaise. C’est pourquoi la voie verte prévue dans le projet de contournement était très attendue par les habitants.

Avec le contournement, le flux de transit sera transféré vers la nouvelle route ce qui réduira la dangerosité de la route dans Beynac, et réduira les pollutions,…

Dans le monde entier les écologistes sont vent debout contre les véhicules dans les zones urbanisées, ils prônent la qualité de vie.

L’environnement, c’est aussi défendre le bien-être des habitants alors achevons cette déviation !

Cela améliorera la qualité de vie à Beynac, sans pour autant transférer le problème chez les autres.

Sur ce thème, encore une fois, dans un monde en mouvement, ne rien faire serait irresponsable.

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