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Le vélo c’est la liberté !

Quel bonheur de pouvoir enfin pédaler en famille avec ses enfants, entre amis dans la vallée de la Dordogne, grâce à la nouvelle piste cyclable au départ de Sarlat qui rejoindra Vitrac en passant par Montfort, La Roque-Gageac et les bords de la Dordogne en prenant le chemin de halage jusqu’à Vézac.
On empruntera la voie douce en traversant la rivière Dordogne, au château de Fayrac nous choisirons soit de rejoindre la vallée du Céou soit de continuer sur la voie douce, on profitera de la magnifique vue sur le village de Beynac.
Deuxième traversée de la rivière Dordogne à Saint Vincent de Cosse en longeant les chemins empierrés, nous arriverons à Saint Cyprien et par l’ancienne départementale jusqu’au Coux et Bigaroque.
Quel bonheur, quel rêve nous faisons tous pour profiter pleinement de notre si belle vallée !
Ce rêve nous le faisons avec vous.
C’est pour cette raison que nous nous battons pour la déviation de Beynac et la création de la voie douce.

J’aime Beynac et sa Vallée.

A la une, Projets pour Beynac

4 mètres 60

4,60 mètres, c’est la largeur de la chaussée entre le trottoir coté du Restaurant Maleville et le pavement en pierres côté de l’hôtel du Château dans la traverse de Beynac. Si vous rajoutez 50 cm, il est possible de frôler soit les piétons, soit les murs des maisons, mais attention aux rétroviseurs. Cela permet juste le croisement de véhicules légers à vitesse réduite 30 km/h mais cela n’autorise pas le croisement de poids lourds ; 300 fréquentent journalièrement la D703 à la hauteur du village de Beynac.

4 mètres 60, c’est également la largeur de la Rue des Consuls à Sarlat. Qui oserait faire passer 2 poids lourds dans cette rue ? Personne.

Il n’est donc plus possible d’accepter cette situation à Beynac. L’état a cédé face à une petite minorité agissante. Le Conseil d’Etat a bien pris soin de ne pas juger l’affaire du contournement de Beynac sur le fond ; s’il avait accepté la requête du Département de la Dordogne, il aurait dû reconnaître l’intérêt général majeur à réaliser le contournement routier du village.

L’association J’aime Beynac et sa vallée continue à défendre le contournement de Beynac. C’est pourquoi elle a demandé à être reçue par le Préfet de la Dordogne et le Président du Conseil départemental de la Dordogne.

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« Le mensonge est la seule et facile ressource de la faiblesse » – Stendhal

L’article « La trouble histoire du muret de Beynac », publié sur la page Facebook de Sauvons la vallée, par des petites phrases insidieuses sème le trouble en sous entendant que les membres de la municipalité de Beynac auraient une responsabilité dans la chute d’un mur le 28 janvier dans la traversée du village : « Mais que faisait M. Parre… à cet endroit alors que l’on était à ce moment précis, en plein couvre-feu ? …. Nous nous interrogeons alors sur la probabilité pour ce type d’éboulement, … tombe à pile au moment ou Serge Parre et quelques conseillers sont sur place, juste avant un conseil municipal. Nous nous interrogeons aussi sur le fait que cela se produise en plein couvre-feu, c’est-à-dire lorsqu’il n’y a personne dans les rues du village et personne sur la D703 »

La réponse du maire de Beynac ne s’est pas faite attendre sur la page de Sauvons la Vallée :

« M. D’Eaubonne, un peu de vérité ne peut pas nuire au débat.

Jeudi soir, une patrouille de gendarmerie a été stoppée par une première chute de pierres qui s’est déclenchée à son arrivée et qu’elle a pu éviter de justesse.

Nous étions en séance de conseil municipal (bien évidemment, vous pouvez contrôler en sous-préfecture) et nous l’avons appris ¾ d’heure plus tard environ par la gendarmerie (là aussi vous pouvez contrôler) au moment où les services du département nettoyaient la route. 

Le problème semblait réglé, la route rouverte et la patrouille de gendarmerie continua son chemin. À la fin du conseil municipal vers 21h15, au retour sur le parking, seuls étaient présents (normal – couvre-feu, mais conseils municipaux autorisés suivant les consignes en vigueur) des conseillers municipaux et non des membres d’une association. La chute de pierre étant exactement en face de la sortie du parking, le premier chauffeur a eu son œil attiré par la chute de petites pierres. Bien évidemment les 4-5 voitures ont été stoppées et 1-2 minutes après environ, une nouvelle chute de pierres, beaucoup plus abondante que la première, c’est produite. Il faisait nuit et sans visibilité, l’ampleur de la fragilité de ce talus ne pouvait pas être apprécié, et avec M. le sous-préfet, il a été décidé de fermer la route en attendant une enquête approfondie. 

Ce qui a été une bonne décision de précaution, car ce WE le cabinet Geolithe expert en la matière, a préconisé en plus de purges immédiates, de faire une étude approfondie sur le risque.

En ce qui concerne le journal SO, vous connaissez bien le journaliste qui habite près de chez vous, il ne m’a interviewé (à sa demande) qu’une fois le vendredi et je ne maîtrise pas ses publications.

Quant à la personne qui était enfermée chez elle, comme tout le village à cette heure-là et en plein couvre-feu, loin du point de chute et qui n’a rien entendu, je ne vois pas très bien ce que cela vient faire dans cet éboulement.

Comme je suppose que vous souhaitez rester objectif et ne pas manipuler l’opinion de vos followers, je ne doute pas un instant que vous laisserez ce commentaire sur votre page.

Les paris sont ouverts : Combien de temps ce commentaire va rester sur la page de sauvons la vallée ? »

Pari gagné, la vérité est dure à entendre pour M. d’Eaubonne, quelques heures plus tard il retirait de sa page Facebook la réponse du maire de Beynac. 

A la une, Projets pour Beynac

Monsieur Bern, les Périgourdins en ont assez de vos mensonges !

Lors des Grosses Têtes sur RMC le 10 décembre 2020, Monsieur Stéphane Bern a déclaré que Germinal Peiro « saccage la vallée de la Dordogne » et pratique le clientélisme en citant des supposés propos de maires périgourdins : « ce sont les maires qui me le disent, si on ne le soutient pas il nous supprime les subventions. »

Ce Monsieur n’a aucune légitimité dans ce dossier :

  • Sa connaissance du Département ?

Avant le mois d’octobre dernier, il n’avait jamais mis les pieds dans la vallée de la Dordogne, la confondant avec la vallée de l’Homme, la Vézère. C’est un comble !

  • Son expertise en matière de protection du patrimoine ?

Ce Monsieur n’a aucune qualification qui puisse lui permettre de se présenter comme un expert en matière de patrimoine. En sa qualité de Monsieur Patrimoine, il a su trouver les moyens auprès de la Française des Jeux pour organiser un loto national pour trouver des fonds afin de financer les travaux de restauration de monuments historiques en péril. C’est déjà pas mal !

  • Sa maîtrise des questions environnementales ?

Pas davantage. A notre connaissance et en public, il n’a jamais jusqu’à présent manifesté un quelconque intérêt pour ces questions. Est-ce désormais un engagement sincère ?

  • Sa compétence sur les questions d’aménagement du territoire ?

Pas plus.

Et pourtant, il utilise sa notoriété pour dénigrer les projets d’aménagement pour lesquels ses amis, ses connaissances l’ont saisi. Ses amis ne sont pas n’importe qui; les petites gens ne l’intéressent pas. Dans le cas de Beynac, ses amis sont les châtelains et le petit monde des médias ayant une résidence secondaire ou des attaches dans le Périgord. Citons les principaux: Kléber Rossillon, Albéric de Montgolfier, …

Voilà ce qui motive Stéphane Bern, ses amitiés.

A aucun moment, il n’est venu voir la situation de Beynac, « victime » du trafic routier qui traverse le bas du village, le long de la Dordogne. Le bon sens devrait conduire l’ensemble des parties prenantes à considérer que ce trafic routier n’a pas sa place dans un des plus beaux villages de France. Mais des intérêts particuliers l’empêchent d’avoir une réflexion d’ensemble pour évaluer la situation et y apporter une solution durable.

Pour nous, les habitants des villages de la vallée de la Dordogne, conscients de la chance que nous avons de vivre dans ce lieu exceptionnel, à bien des égards, la seule solution, c’est le contournement du village. N’en déplaise à ce Monsieur, nous sommes pour la déviation et nous soutenons le Département qui porte le projet. Finissons les travaux !

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Nous étions près de 300 à Beynac samedi 4 juillet pour dire NON à la démolition

Merci à tous ceux qui ont pu faire le déplacement samedi matin à Beynac pour affirmer, encore une fois, leur soutien au contournement de Beynac.

Pour ceux qui n’y étaient pas, voici l’intégralité du discours de Fabrice Berbessou, Président de notre association :

 » Aujourd’hui, nous ne comprenons pas pourquoi l’Etat a abandonné le département l’année dernière en ne faisant pas appel de la décision du TA de Bordeaux, pourquoi le gouvernement n’est pas intervenu (alors qu’en 2018 le Président de la République avait dit qu’il n’y avait pas de problème avec la déviation de Beynac), pourquoi le Conseil d’Etat n’a pas accepté la requête du Département de la Dordogne privant ainsi d’un jugement sur le fond.

Tout simplement car le contournement de Beynac gène des personnes alors qu’en vérité il y a bien un intérêt général majeur à faire cette déviation compte tenu de la situation spécifique de du village de Beynac. 

C’est donc un scandale que nous devons dénoncer.

Car chacun sait que Beynac représente un véritable goulot d’étranglement pour le trafic routier de la D703 (plus de 7.000 véhicules jour dont plus de 300 poids lourds) provoquant régulièrement des embouteillages ; la traverse coincée entre la falaise, les maisons du village et la rivière Dordogne n’est pas adaptée pour accueillir ce trafic routier. Ce n’est pas la déviation piétonne réalisée par le précédent édile du village, Monsieur Passerieux, qui a amélioré la situation ; bien au contraire, celle-ci s’est dégradée avec la présence du mur en béton.

Comme le montrent toutes les photos que nous publions sur notre page FB, 2 poids lourds ne peuvent pas se croiser dans la traverse. Il y a de nombreux embouteillages tout au long de l’année ; et pas seulement en été. 

Cela représente des nuisances importantes pour toute la population de la vallée.

Car, Beynac, un des plus beaux villages de France avec sa forteresse médiévale, un des sites les plus visités du Périgord Noir, subit de très nombreuses nuisances liées à ce trafic routier ; pollution sonore, bruit, pollution de l’air, pollution de l’eau, vibrations.

Car le village de Beynac n’a plus une bonne image en raison de la présence de ce trafic routier et est devenu moins attractif que la Roque Gageac. De nombreux Périgourdins disent d’ailleurs ne plus vouloir venir à Beynac à cause des embouteillages.

Car la sécurité des habitants et des touristes n’est pas assurée dans la traverse. Les constats faits par les autorités montrent par exemple qu’il serait impossible d’évacuer un bus scolaire en cas d’incident (incendie) dans la traverse. Si cela devait arriver, qui sera responsable ? Nous avons évoqué ce point avec les autorités préfectorales locales ; elles baissaient la tête à l’évocation de cette éventuelle catastrophe.

Car les commerces et les restaurants sont pénalisés.

Car la vie dans le bas du village est dégradée par la simple présence de ce trafic routier de transit.

Car l’accès de Beynac aux cyclistes est impossible. Alors que le vélo redevient un mode de transport apprécié et qu’il se développe partout, cette pratique est rendue impossible dans la vallée en raison d’un trafic routier trop important sur la D703. La voie verte prévue aurait amélioré la sécurité des cyclistes et aurait permis d’attirer de nouveaux touristes. Dommage.

Car enfin elle prive le village de Beynac de l’égalité de traitement entre les administrés, fondement du droit public. D’autres villages ont droit à leur déviation mais pas Beynac. 

Le contournement de Beynac représentait un aménagement essentiel pour l’intégration de ce flux routier dans la vallée. Il était respectueux de l’environnement, du patrimoine et de la nature. C’est d’ailleurs ce qui a été constaté et mis en évidence par les différents services de l’Etat qui avait conduit à l’autorisation de la Préfète d’engager les travaux en janvier 2018.

Oui, le contournement a une dimension écolo et son impact sur la faune et la faune de la vallée de la Dordogne, zone Natura 2000, était négligeable.

C’est pourquoi nous devons continuer à nous mobiliser pour qu’un jour le contournement de Beynac se réalise. Nous devons donc nous mobiliser pour empêcher la démolition des travaux réalisés.

J’avais prévu de m’arrêter là mais l’interview récente de Kléber Rossillon à TF1 et les mensonges qu’il a proférés doivent être dénoncés. Il a osé dire que la population locale est contre ce projet et personne ne l’a contredit. C’EST UN MENTEUR.

Les élections municipales ont permis d’élire des listes favorables à la déviation. L’équipe de Serge Parre a balayé celle d’Alain Passerieux. Les Beynacois ont bien compris qu’il avait abandonné son village ; il a laissé « massacrer » son village.

Les opposants au contournement sont des gens « puissants » qui ont usé et abusé de toutes les ficelles, toutes les manipulations, toutes les failles de notre système administratif et de toutes les relations dont ils bénéficiaient pour torpiller le contournement pour défendre leurs intérêts particuliers

Je rappelle que la déviation a été déclarée d’utilité publique en 2001 et que le projet est porté par une collectivité locale, le CD de la Dordogne, dont les conseillers ont été élus démocratiquement. 

Pendant 3 ans, nous avons dû répondre à de nombreux mensonges. Tous ont été dénoncés et démasqués :

  • Construction d’une autoroute,
  • Budget travaux totalement farfelu,
  • Destruction d’un site archéologique remarquable
  • Atteinte à l’environnement/ destruction de terres agricoles
  • Opposition de la population locale,
  • Pollution de la rivière
  • A Beynac, il n’y a pas de problème

Ces gens ont réussi à attirer à leur cause quelques people au fort pouvoir médiatique et quelques écolos, totalement hors sol dont certains se glorifient même d’avoir réussi à retarder le financement des pistes cyclables du projet durant six mois et in fine voter contre sur cette question lorsque cela a été présenté au vote du Conseil Régional.

Ces gens sont tous des châtelains. Cela les gêne que nous les appelions comme cela. Citons les : 

  • Kléber Rossillon, propriétaire des châteaux de Castelnaud et de Marqueyssac, 
  • les Newell, famille texane propriétaire du château de Fayrac
  • Monsieur d’Eaubonne, propriétaire à La Treille, Président du collectif « sauvons la vallée ».
  • et, le dernier arrivé, le seigneur des lieux de Beynac, Albéric de Montgolfier

Remercions-les comme il se doit.

Il y a également quelques égarés : l’ancien Maire de Beynac, le Maire de la Roque Gageac et la députée, Madame Dubois.

Enfin, il y a les opposants à tout, des pseudo-écolos. Si on les avait écouté la déviation de Saint Cyprien n’existerait pas. 

Cet attelage hétéroclite a eu un allié, un soutien de choc, Stéphane Bern, Monsieur Patrimoine, un proche des Macron, connaissance de Monsieur de Montgolfier. Ce Monsieur ne connaît pas le dossier, au point de parler dans les médias d’une autoroute dans la Vallée de la Dordogne, il n’est jamais venu dans la vallée, n’a jamais pris le soin de répondre à nos courriers, n’a pas voulu échanger avec le Président du CD.

Remercions les tous de nous avoir privé du droit à vivre paisiblement dans notre vallée et à profiter de Beynac.

Disons oui à la déviation. Continuons à soutenir le contournement, les habitants de Beynac, les Maires des communes concernées, le Département. Résistons pour éviter la démolition.

Maintenant, je vous invite pour ceux qui le souhaitent à aller prendre symboliquement notre « bastille », le château de Beynac, siège d’un opposant zélé et discret : Monsieur de Montgolfier. »

A la une, Projets pour Beynac

Dites NON à la démolition et au gaspillage d’argent public et OUI à la déviation

Chers amis,

L’heure de la résistance a sonné, nous devons faire entendre la voix des habitants de la vallée, largement favorables à l’achèvement de la déviation de Beynac.

Signez et faites signer notre pétition adressée au Président de la République et au Premier Ministre pour demander :

  • une modification du droit administratif pour qu’une autorisation préfectorale de travaux ne puisse pas être annulée dès lors que tous les services de l’Etat ont donné leur aval et que 50% du budget a été engagé sur un projet
  • une jurisprudence Beynac avec l’annulation de la décision de justice et l’achèvement des travaux.

Voir la pétition et signer : https://www.change.org/JeVote_POUR_la_déviation_de_Beynac

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A la une, Projets pour Beynac

Beynac 1910 – 2020

Ces 2 photos montrent bien que l’espace entre la falaise, les habitations et la Dordogne est très limité.

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Beynac de 1910 à 2020 

Les temps ont bien changé entre ces 2 dates. On voit bien que le trafic routier actuel n’a désormais plus sa place à cet endroit.

Ceux qui disent que ça passe racontent n’importe quoi ; les multiples photos que l’Association a publiées montrent l’inverse.

Ceux qui disent qu’il faut lutter contre la pollution et protéger l’environnement devraient être vent debout contre la situation de Beynac et soutenir le projet de déviation.

Ceux qui parlent de défense du patrimoine mentent et se moquent bien de la dégradation du « vieux village » de Beynac. Pour s’en rendre compte il suffit de voir le mur en béton construit par l’équipe de Mr Passerieux qui , en soutenant activement les opposants, aura travaillé contre son village.

Donc, finissons le contournement routier de Beynac pour retrouver un cadre de vie agréable et sécurisé dans le village pour les habitants et les visiteurs.

 

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Les habitants de la vallée plébiscitent le contournement de Beynac

Lors des municipales du 15 mars 2020, les électeurs des 4 communes, directement concernées par le déviation de Beynac, ont voté pour des listes en faveur de la déviation. Ils ont clairement marqué leur choix pour l’achèvement des travaux.

Les mensonges des anti, qui claironnaient que la population locale était contre, ont été balayés.

A BEYNAC, c’est la liste des pro-déviation conduite par Serge Parre qui a largement remporté les 15 sièges à pourvoir avec une participation de 88,33%.

Le maire sortant, qui, pour se faire élire en 2014, avait fait croire qu’il était favorable à la déviation en affirmant, dans sa profession de foi qu’elle était la seule solution pour régler les problèmes de circulation, a été renvoyé vivre à Sarlat où il loge depuis plusieurs années.

Sitôt les élections passées, il était devenu un anti déviation zélé ; il a subi la sanction des urnes et a été balayé dès le 1er tour. Sur cette liste sévèrement battue figurait Suzanne Rossillon, fille de Kléber Rossillon, propriétaire des châteaux de Castelnaud et de Marqueyssac et opposant notoire au projet du Département.

A VEZAC, l’opposante Sylviane Quaillet, adjointe sortante, malgré ses demandes et l’aide de la députée Jacqueline Dubois, a été dans l’incapacité de constituer une liste. C’est la liste pro-déviation conduite par Christian Robles qui a été élue en totalité dès le 1er tour avec une participation de 59%.

A CASTELNAUD LA CHAPELLE, avec une participation de 74,81%, la liste pro-déviation conduite par Daniel Dejean a largement distancé ses adversaires en remportant au 1er tour 10 sièges sur 11 ; 3 voix seulement ont manqué au 11ème.

Dans les deux listes adverses, celle menée par Edouard de Bastard, accompagné d’Agnès Piston d’Eaubonne, fille de Philippe d’Eaubonne opposant très actif qui préside l’association Sauvons la Vallée de la Dordogne, a été sévèrement battue.

Enfin, à SAINT VINCENT DE COSSE, le maire pro-déviation, Jean-Marie Chaumel et sa liste, ont été réélus en totalité dès le 1er tour avec une participation de 71,69%.

Tous ceux qui donnent tous les jours des leçons de démocratie doivent accepter le fait que les habitants des 4 communes concernées, qui se sont exprimés à bulletin secret avec une participation très élevée se sont prononcés largement pour des élus favorables à la déviation. Cette position clairement affirmée n’a rien d’étonnant ; c’est exactement la même que les habitants avaient exprimée en 1995, en votant le même jour dans les quatre communes à 83% pour la déviation.

Maintenant, que l’unité de l’ensemble des communes concernées par la déviation est enfin retrouvée, les nouveaux maires, avec le soutien de plus de 80% des maires de la Dordogne, de la grande majorité des élus du département, de celui du Président du Conseil Régional, du sénateur Claude Bérit-Debat et des députés Michel Delpon et Jean-Pierre Cubertafon, vont pouvoir faire bloc pour demander que les travaux du contournement puissent s’achever dans les meilleurs délais.

A la une, Projets pour Beynac

La liste anti-contournement du maire sortant de Beynac est battue, balayée !

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La liste Bien Vivre à Beynac-et-Cazenac , que nous soutenions, conduite par Serge Parre sort victorieuse de ce scrutin, dès le premier tour, avec 15 élus sur 15 candidats.

Avec 88% de participation, les Beynacois se sont déplacés en masse pour mettre fin au règne d’Alain Passerieux et de son équipe.

Félicitations à Serge Parre et toute son équipe pour cette belle victoire, aujourd’hui, l’espoir a changé de camp.