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Lettre au Président du Conseil départemental

Monsieur le Président du Département de la Dordogne,

La situation à Beynac liée à la présence du trafic routier de la D703 s’est aggravée. En effet, le flux journalier de plus de 10.000 véhicules, dont 300 poids lourds, cause de graves nuisances pour les habitants du village et pour les visiteurs d’un des plus beaux villages de France.

Les problèmes de sécurité routière que pose la présence de ce trafic routier dans un lieu qui n’est pas, qui n’est plus, adapté à recevoir autant de voitures et de camions sont de plus en plus graves et préoccupants : difficultés de croisements, poids lourds qui roulent sur les trottoirs, embouteillages, blocages fréquents des services d’urgence, … La liste est trop longue pour être exhaustive ; le page facebook de notre Association témoigne des nombreux incidents rencontrés dans la traverse. D’ailleurs, quand nous montrons ces photos la plupart de nos interlocuteurs restent interloqués, y compris les autorités préfectorales que nous avons récemment rencontrées. Mais l’inaction des pouvoirs publics, qui se retranchent derrière une décision de justice, nous interroge sur leur compréhension des problèmes et leur capacité ou leur volonté à trouver une solution.

En outre, la pollution du site est aujourd’hui manifeste. Cette pollution est principalement causée par les ralentissements et les embouteillages des véhicules, trop nombreux dans un endroit qui ne peut plus supporter un tel trafic.

Enfin, ce trafic dégrade un lieu apprécié par les touristes qui sont de plus en plus nombreux à vouloir visiter le Périgord Noir et la vallée de la Dordogne.

Ce territoire a besoin d’une infrastructure routière qui permettrait de canaliser et de fluidifier le flux de véhicules de la D703 qui est le seul axe ouest-est du Sud du département. Ce contournement doit respecter l’environnement et le patrimoine exceptionnel de ce territoire si particulier et d’une singularité exceptionnelle qui en fait un endroit remarquable. Il est de notre responsabilité de le protéger pour les générations futures.

Les dernières élections municipales, sénatoriales, régionales et départementales ont toutes vu la victoire des listes et des candidat(e)s qui soutenaient le contournement de Beynac. La démocratie a parlé. Dans une démocratie comme la nôtre, le peuple est souverain, c’est lui qui décide des orientations qu’il souhaite pour la gestion de la « vie de la cité ». Les habitants des communes concernées et du département sont favorables à la déviation de Beynac sans aucune ambiguïté. Nous espérons que les autorités départementales et nationales auront entendu le message.

C’est pourquoi notre Association vous demande de tout mettre en œuvre pour terminer les travaux déjà réalisés. Notre association considère que la somme des intérêts particuliers, qui se sont coalisés pour mettre en échec la construction du contournement de Beynac, ne constitue pas l’intérêt général, surtout quand, par démagogie, les opposants ont endossé les habits écologistes. Ses membres ne comprendraient pas que nous en restions là ; ils n’acceptent pas cette injustice, cette différence de traitement, cette rupture d’égalité qui les privent d’une infrastructure qui améliorerait leur vie et protégerait l’environnement.

Ses membres sont prêts à soutenir toute action du Département permettant l’achèvement de la déviation de Beynac.

Le contournement de Beynac répond bien à un intérêt public majeur et s’inscrit dans un processus de protection de l’environnement si particulier de la vallée de la Dordogne entre Cenac, La Roque Gageac, Castelnaud la Chapelle, Vezac, Beynac et Cazenac et Saint Vincent de Cosse. Si vous avez besoin, notre association est prête à apporter sa contribution à l’amélioration du « projet actuel ».

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de notre haute bienveillance

Fabrice Berbessou

Président 

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Contournement de Beynac : sortons des oppositions entre individus, privilégions l’intérêt général

La plupart des articles de presse récents et anciens qui traitent du contournement de Beynac, présentent le sujet comme l’opposition entre Germinal Peiro, le Président actuel du Conseil départemental et quelques personnalités locales, « les châtelains », résultat de « vieux » conflits de personnes. En revanche, peu d’articles font état des batailles politiques entre La République En Marche, les Ecologistes et d’autres forces politiques qui luttent pour augmenter leur influence, voire prendre le Département car nous le savons, l’abandon de l’Etat dans cette affaire – le gouvernement précédent ayant refusé de faire appel devant la cour administrative d’appel – est bien une décision politique.

Notre Association considère que tout cela n’a pas lieu d’être considérant que seul l’intérêt général devrait primer concernant la déviation de Beynac. Donc, sortons de ce débat stérile.

Le projet de contournement de Beynac est très ancien, plus de 30 ans

Plusieurs exécutifs départementaux ont œuvré de façon concrète pour permettre la réalisation de cette déviation :

  • De 1982 à 1992, Bernard Bioulac
  • De 1992 à 1994, Gérard Fayolle
  • De 1994 à 2015, Bernard Cazeau
  • Depuis 2015, Germinal Peiro

Après plus de 30 ans d’études, de projets et d’hésitations en tout genre, face à l’absence d’alternative crédible et aux problèmes causés par le trafic routier dans la traverse de Beynac, la déviation de Beynac a été reconnue d’utilité publique le 26 décembre 2001. Cette reconnaissance est irrévocable ; c’est-à-dire qu’elle ne peut plus être remise en cause.

Pour autant, ce n’est pas un projet du passé. La mobilité et sa gestion sont des sujets d’actualité pour les villes, les départements, les régions, la France toute entière. Toutes les collectivités territoriales, car c’est de leurs compétences, travaillent sur des plans de déplacement, de mobilité. Ce n’est pas parce que nous nous préoccupons du réchauffement climatique que, du jour au lendemain, il n’y aura plus de déplacements en voiture et de transport de marchandises par poids lourds. Nous aurons besoin de voies de circulation et de ponts qui respectent l’environnement.

Depuis 2001, la situation ne s’est pas améliorée, elle s’est même dégradée

La reconnaissance d’utilité publique en 2001 signifiait que l’Etat considérait qu’il y avait un problème de circulation routière dans la traverse de Beynac lié à la présence du trafic routier de la D703. A cette époque, l’autoroute A89, qui est souvent présentée par les opposants comme une solution pour dévier les poids lourds qui fréquentent la D703, existait déjà. Depuis cette date, le trafic a progressé, en particulier celui des camions.

Les travaux réalisés sous le dernier mandat d’Alain Passerieux, pour créer une passerelle piétonnière, permettent désormais aux visiteurs de longer la Dordogne, ce qui était impossible précédemment, mais n’ont apporté aucune solution sur le plan de la circulation en terme de sécurité, de fluidité, de pollution, etc … Plusieurs endroits ne permettent pas le croisement de 2 poids lourds. Ca coince régulièrement en toute période de l’année, comme le montrent les photos prises par les usagers de la D703 et publiées sur notre page Facebook. 

La traverse de Beynac reste un point noir pour les déplacements dans la vallée

Depuis décembre 2018, date de la décision de suspendre les travaux de Beynac par le Conseil d’Etat, notre association publie des témoignages d’usagers de la D703 confrontés à des situations de circulation avec des risques et des nuisances pour les riverains, pour les visiteurs d’un des plus beaux villages de France et pour les conducteurs, qui ne seraient acceptés dans aucun autre village, aucune ville de France. A plusieurs endroits de la traversée du village, les poids-lourds sont obligés de monter sur le trottoir pour pouvoir se croiser.

Ce sont plusieurs dizaines de photos publiées sur notre page Facebook et dans le carnet « Beynac massacré » que nous avons édité.

Par ailleurs, la situation actuelle ne permet pas le développement du vélo dans de bonnes conditions compte tenu des risques entre Saint Vincent de Cosse et la sortie du village de Beynac. Encore une fois, Beynac et sa forteresse bloquent. Le cyclotourisme mériterait d’avoir une voie dédiée ; c’est la voie douce qui relierait Libourne à xxxxxxx.

C’est pourquoi le vote des écologistes de la région contre le financement de cette voie douce (en 2020 ??) est totalement incompréhensible ; alors qu’ils se disent adeptes des déplacements « doux » dans les grandes métropoles. Y aurait-il des arrières-pensées politiques ? 

Y a-t-il une solution alternative dans la vallée ?

La chaussée dans la traverse de Beynac n’est pas adaptée pour recevoir un tel trafic routier : plus de 7.000 véhicules (12.000 / jour durant la période estivale dont 300 poids lourds). Elle a été construite dans le rocher entre la falaise, les murs des maisons et la Dordogne. Il n’est donc pas possible de l’élargir; à moins de construire une pont qui longerait la rivière !

La situation juridique du contournement de Beynac est « ubuesque »

D’un côté, la déviation de Beynac est reconnue d’utilité publique et c’est irrévocable.

De l’autre, une décision du Tribunal administratif, confirmée par la Cour administrative d’appel, annule l’autorisation de réaliser les travaux rendue par la Préfecture de la Dordogne en janvier 2018 au motif que l’intérêt public majeur n’est pas reconnu; cette condition étant nécessaire pour réaliser des travaux dans une zone Natura 2000.

La situation est pour le moins ubuesque. Ce serait drôle si ce n’était à pleurer. 

En effet, comment les services de l’Etat et les experts ont-ils pu rendre des avis favorables lors des études préliminaires et de l’enquête publique qui ont permis à la Préfète de donner l’autorisation de travaux ? 

Sont-ils incompétents ou ont-ils rendu des avis conformes à la déclaration d’utilité publique considérant que la situation très dégradée présentant d’importants risques en terme de sécurité justifiait ce contournement ?

Dans cette affaire, l’égalité des citoyens devant la loi n’est pas assurée. En effet, la plupart des demandes d’autorisation de réaliser des déviations de n’importe quel village, ou ville est accordée alors qu’elle est refusée au village de Beynac ; pourtant l’un des plus beaux villages de France.

D’autres projets de contournement sont également repris comme celui d’Orléans pour lequel la construction d’un pont sur la Loire est également prévue ; la Loire est inscrite zone Natura 2000 et inscrite à l’inventaire du patrimoine de l’UNESCO.

L’Etat dans cette affaire est le seul responsable de la situation de blocage à Beynac

L’Etat a failli à ses obligations dans ce qui est désormais appelé l’affaire de la déviation de Beynac, car il a donné son accord pour réaliser les travaux. C’est lui et lui seul le responsable de cette impasse. 

Il a laissé le Département investir dans cette infrastructure nécessaire pour un développement durable de la vallée. Rappelons que cette zone du département de la Dordogne est une des plus touristiques du territoire métropolitain.

Après avoir autorisé les travaux, le gouvernement d’Edouard Philippe a ensuite abandonné le département de la Dordogne en ne faisant pas appel de la décision du Tribunal Administratif de Bordeaux ; pourtant, c’est l’autorisation de réaliser les travaux qui a été annulée. 

Est-ce de la tactique politicienne ou de l’amateurisme ? A chacun sa réponse.

Comble du cynisme, l’Etat demande au Département de supporter le coût total de destruction des travaux qu’il avait lui-même autorisé.

Comment sortir de cette situation ?

La seule manière de sortir par le haut aujourd’hui serait pour le gouvernement de demander au Préfet de la Dordogne de prendre un nouvel arrêté préfectoral pour permettre l’achèvement des travaux du contournement de Beynac.

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Le vélo c’est la liberté !

Quel bonheur de pouvoir enfin pédaler en famille avec ses enfants, entre amis dans la vallée de la Dordogne, grâce à la nouvelle piste cyclable au départ de Sarlat qui rejoindra Vitrac en passant par Montfort, La Roque-Gageac et les bords de la Dordogne en prenant le chemin de halage jusqu’à Vézac.
On empruntera la voie douce en traversant la rivière Dordogne, au château de Fayrac nous choisirons soit de rejoindre la vallée du Céou soit de continuer sur la voie douce, on profitera de la magnifique vue sur le village de Beynac.
Deuxième traversée de la rivière Dordogne à Saint Vincent de Cosse en longeant les chemins empierrés, nous arriverons à Saint Cyprien et par l’ancienne départementale jusqu’au Coux et Bigaroque.
Quel bonheur, quel rêve nous faisons tous pour profiter pleinement de notre si belle vallée !
Ce rêve nous le faisons avec vous.
C’est pour cette raison que nous nous battons pour la déviation de Beynac et la création de la voie douce.

J’aime Beynac et sa Vallée.

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4 mètres 60

4,60 mètres, c’est la largeur de la chaussée entre le trottoir coté du Restaurant Maleville et le pavement en pierres côté de l’hôtel du Château dans la traverse de Beynac. Si vous rajoutez 50 cm, il est possible de frôler soit les piétons, soit les murs des maisons, mais attention aux rétroviseurs. Cela permet juste le croisement de véhicules légers à vitesse réduite 30 km/h mais cela n’autorise pas le croisement de poids lourds ; 300 fréquentent journalièrement la D703 à la hauteur du village de Beynac.

4 mètres 60, c’est également la largeur de la Rue des Consuls à Sarlat. Qui oserait faire passer 2 poids lourds dans cette rue ? Personne.

Il n’est donc plus possible d’accepter cette situation à Beynac. L’état a cédé face à une petite minorité agissante. Le Conseil d’Etat a bien pris soin de ne pas juger l’affaire du contournement de Beynac sur le fond ; s’il avait accepté la requête du Département de la Dordogne, il aurait dû reconnaître l’intérêt général majeur à réaliser le contournement routier du village.

L’association J’aime Beynac et sa vallée continue à défendre le contournement de Beynac. C’est pourquoi elle a demandé à être reçue par le Préfet de la Dordogne et le Président du Conseil départemental de la Dordogne.

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« Le mensonge est la seule et facile ressource de la faiblesse » – Stendhal

L’article « La trouble histoire du muret de Beynac », publié sur la page Facebook de Sauvons la vallée, par des petites phrases insidieuses sème le trouble en sous entendant que les membres de la municipalité de Beynac auraient une responsabilité dans la chute d’un mur le 28 janvier dans la traversée du village : « Mais que faisait M. Parre… à cet endroit alors que l’on était à ce moment précis, en plein couvre-feu ? …. Nous nous interrogeons alors sur la probabilité pour ce type d’éboulement, … tombe à pile au moment ou Serge Parre et quelques conseillers sont sur place, juste avant un conseil municipal. Nous nous interrogeons aussi sur le fait que cela se produise en plein couvre-feu, c’est-à-dire lorsqu’il n’y a personne dans les rues du village et personne sur la D703 »

La réponse du maire de Beynac ne s’est pas faite attendre sur la page de Sauvons la Vallée :

« M. D’Eaubonne, un peu de vérité ne peut pas nuire au débat.

Jeudi soir, une patrouille de gendarmerie a été stoppée par une première chute de pierres qui s’est déclenchée à son arrivée et qu’elle a pu éviter de justesse.

Nous étions en séance de conseil municipal (bien évidemment, vous pouvez contrôler en sous-préfecture) et nous l’avons appris ¾ d’heure plus tard environ par la gendarmerie (là aussi vous pouvez contrôler) au moment où les services du département nettoyaient la route. 

Le problème semblait réglé, la route rouverte et la patrouille de gendarmerie continua son chemin. À la fin du conseil municipal vers 21h15, au retour sur le parking, seuls étaient présents (normal – couvre-feu, mais conseils municipaux autorisés suivant les consignes en vigueur) des conseillers municipaux et non des membres d’une association. La chute de pierre étant exactement en face de la sortie du parking, le premier chauffeur a eu son œil attiré par la chute de petites pierres. Bien évidemment les 4-5 voitures ont été stoppées et 1-2 minutes après environ, une nouvelle chute de pierres, beaucoup plus abondante que la première, c’est produite. Il faisait nuit et sans visibilité, l’ampleur de la fragilité de ce talus ne pouvait pas être apprécié, et avec M. le sous-préfet, il a été décidé de fermer la route en attendant une enquête approfondie. 

Ce qui a été une bonne décision de précaution, car ce WE le cabinet Geolithe expert en la matière, a préconisé en plus de purges immédiates, de faire une étude approfondie sur le risque.

En ce qui concerne le journal SO, vous connaissez bien le journaliste qui habite près de chez vous, il ne m’a interviewé (à sa demande) qu’une fois le vendredi et je ne maîtrise pas ses publications.

Quant à la personne qui était enfermée chez elle, comme tout le village à cette heure-là et en plein couvre-feu, loin du point de chute et qui n’a rien entendu, je ne vois pas très bien ce que cela vient faire dans cet éboulement.

Comme je suppose que vous souhaitez rester objectif et ne pas manipuler l’opinion de vos followers, je ne doute pas un instant que vous laisserez ce commentaire sur votre page.

Les paris sont ouverts : Combien de temps ce commentaire va rester sur la page de sauvons la vallée ? »

Pari gagné, la vérité est dure à entendre pour M. d’Eaubonne, quelques heures plus tard il retirait de sa page Facebook la réponse du maire de Beynac. 

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Monsieur Bern, les Périgourdins en ont assez de vos mensonges !

Lors des Grosses Têtes sur RMC le 10 décembre 2020, Monsieur Stéphane Bern a déclaré que Germinal Peiro « saccage la vallée de la Dordogne » et pratique le clientélisme en citant des supposés propos de maires périgourdins : « ce sont les maires qui me le disent, si on ne le soutient pas il nous supprime les subventions. »

Ce Monsieur n’a aucune légitimité dans ce dossier :

  • Sa connaissance du Département ?

Avant le mois d’octobre dernier, il n’avait jamais mis les pieds dans la vallée de la Dordogne, la confondant avec la vallée de l’Homme, la Vézère. C’est un comble !

  • Son expertise en matière de protection du patrimoine ?

Ce Monsieur n’a aucune qualification qui puisse lui permettre de se présenter comme un expert en matière de patrimoine. En sa qualité de Monsieur Patrimoine, il a su trouver les moyens auprès de la Française des Jeux pour organiser un loto national pour trouver des fonds afin de financer les travaux de restauration de monuments historiques en péril. C’est déjà pas mal !

  • Sa maîtrise des questions environnementales ?

Pas davantage. A notre connaissance et en public, il n’a jamais jusqu’à présent manifesté un quelconque intérêt pour ces questions. Est-ce désormais un engagement sincère ?

  • Sa compétence sur les questions d’aménagement du territoire ?

Pas plus.

Et pourtant, il utilise sa notoriété pour dénigrer les projets d’aménagement pour lesquels ses amis, ses connaissances l’ont saisi. Ses amis ne sont pas n’importe qui; les petites gens ne l’intéressent pas. Dans le cas de Beynac, ses amis sont les châtelains et le petit monde des médias ayant une résidence secondaire ou des attaches dans le Périgord. Citons les principaux: Kléber Rossillon, Albéric de Montgolfier, …

Voilà ce qui motive Stéphane Bern, ses amitiés.

A aucun moment, il n’est venu voir la situation de Beynac, « victime » du trafic routier qui traverse le bas du village, le long de la Dordogne. Le bon sens devrait conduire l’ensemble des parties prenantes à considérer que ce trafic routier n’a pas sa place dans un des plus beaux villages de France. Mais des intérêts particuliers l’empêchent d’avoir une réflexion d’ensemble pour évaluer la situation et y apporter une solution durable.

Pour nous, les habitants des villages de la vallée de la Dordogne, conscients de la chance que nous avons de vivre dans ce lieu exceptionnel, à bien des égards, la seule solution, c’est le contournement du village. N’en déplaise à ce Monsieur, nous sommes pour la déviation et nous soutenons le Département qui porte le projet. Finissons les travaux !

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Nous étions près de 300 à Beynac samedi 4 juillet pour dire NON à la démolition

Merci à tous ceux qui ont pu faire le déplacement samedi matin à Beynac pour affirmer, encore une fois, leur soutien au contournement de Beynac.

Pour ceux qui n’y étaient pas, voici l’intégralité du discours de Fabrice Berbessou, Président de notre association :

 » Aujourd’hui, nous ne comprenons pas pourquoi l’Etat a abandonné le département l’année dernière en ne faisant pas appel de la décision du TA de Bordeaux, pourquoi le gouvernement n’est pas intervenu (alors qu’en 2018 le Président de la République avait dit qu’il n’y avait pas de problème avec la déviation de Beynac), pourquoi le Conseil d’Etat n’a pas accepté la requête du Département de la Dordogne privant ainsi d’un jugement sur le fond.

Tout simplement car le contournement de Beynac gène des personnes alors qu’en vérité il y a bien un intérêt général majeur à faire cette déviation compte tenu de la situation spécifique de du village de Beynac. 

C’est donc un scandale que nous devons dénoncer.

Car chacun sait que Beynac représente un véritable goulot d’étranglement pour le trafic routier de la D703 (plus de 7.000 véhicules jour dont plus de 300 poids lourds) provoquant régulièrement des embouteillages ; la traverse coincée entre la falaise, les maisons du village et la rivière Dordogne n’est pas adaptée pour accueillir ce trafic routier. Ce n’est pas la déviation piétonne réalisée par le précédent édile du village, Monsieur Passerieux, qui a amélioré la situation ; bien au contraire, celle-ci s’est dégradée avec la présence du mur en béton.

Comme le montrent toutes les photos que nous publions sur notre page FB, 2 poids lourds ne peuvent pas se croiser dans la traverse. Il y a de nombreux embouteillages tout au long de l’année ; et pas seulement en été. 

Cela représente des nuisances importantes pour toute la population de la vallée.

Car, Beynac, un des plus beaux villages de France avec sa forteresse médiévale, un des sites les plus visités du Périgord Noir, subit de très nombreuses nuisances liées à ce trafic routier ; pollution sonore, bruit, pollution de l’air, pollution de l’eau, vibrations.

Car le village de Beynac n’a plus une bonne image en raison de la présence de ce trafic routier et est devenu moins attractif que la Roque Gageac. De nombreux Périgourdins disent d’ailleurs ne plus vouloir venir à Beynac à cause des embouteillages.

Car la sécurité des habitants et des touristes n’est pas assurée dans la traverse. Les constats faits par les autorités montrent par exemple qu’il serait impossible d’évacuer un bus scolaire en cas d’incident (incendie) dans la traverse. Si cela devait arriver, qui sera responsable ? Nous avons évoqué ce point avec les autorités préfectorales locales ; elles baissaient la tête à l’évocation de cette éventuelle catastrophe.

Car les commerces et les restaurants sont pénalisés.

Car la vie dans le bas du village est dégradée par la simple présence de ce trafic routier de transit.

Car l’accès de Beynac aux cyclistes est impossible. Alors que le vélo redevient un mode de transport apprécié et qu’il se développe partout, cette pratique est rendue impossible dans la vallée en raison d’un trafic routier trop important sur la D703. La voie verte prévue aurait amélioré la sécurité des cyclistes et aurait permis d’attirer de nouveaux touristes. Dommage.

Car enfin elle prive le village de Beynac de l’égalité de traitement entre les administrés, fondement du droit public. D’autres villages ont droit à leur déviation mais pas Beynac. 

Le contournement de Beynac représentait un aménagement essentiel pour l’intégration de ce flux routier dans la vallée. Il était respectueux de l’environnement, du patrimoine et de la nature. C’est d’ailleurs ce qui a été constaté et mis en évidence par les différents services de l’Etat qui avait conduit à l’autorisation de la Préfète d’engager les travaux en janvier 2018.

Oui, le contournement a une dimension écolo et son impact sur la faune et la faune de la vallée de la Dordogne, zone Natura 2000, était négligeable.

C’est pourquoi nous devons continuer à nous mobiliser pour qu’un jour le contournement de Beynac se réalise. Nous devons donc nous mobiliser pour empêcher la démolition des travaux réalisés.

J’avais prévu de m’arrêter là mais l’interview récente de Kléber Rossillon à TF1 et les mensonges qu’il a proférés doivent être dénoncés. Il a osé dire que la population locale est contre ce projet et personne ne l’a contredit. C’EST UN MENTEUR.

Les élections municipales ont permis d’élire des listes favorables à la déviation. L’équipe de Serge Parre a balayé celle d’Alain Passerieux. Les Beynacois ont bien compris qu’il avait abandonné son village ; il a laissé « massacrer » son village.

Les opposants au contournement sont des gens « puissants » qui ont usé et abusé de toutes les ficelles, toutes les manipulations, toutes les failles de notre système administratif et de toutes les relations dont ils bénéficiaient pour torpiller le contournement pour défendre leurs intérêts particuliers

Je rappelle que la déviation a été déclarée d’utilité publique en 2001 et que le projet est porté par une collectivité locale, le CD de la Dordogne, dont les conseillers ont été élus démocratiquement. 

Pendant 3 ans, nous avons dû répondre à de nombreux mensonges. Tous ont été dénoncés et démasqués :

  • Construction d’une autoroute,
  • Budget travaux totalement farfelu,
  • Destruction d’un site archéologique remarquable
  • Atteinte à l’environnement/ destruction de terres agricoles
  • Opposition de la population locale,
  • Pollution de la rivière
  • A Beynac, il n’y a pas de problème

Ces gens ont réussi à attirer à leur cause quelques people au fort pouvoir médiatique et quelques écolos, totalement hors sol dont certains se glorifient même d’avoir réussi à retarder le financement des pistes cyclables du projet durant six mois et in fine voter contre sur cette question lorsque cela a été présenté au vote du Conseil Régional.

Ces gens sont tous des châtelains. Cela les gêne que nous les appelions comme cela. Citons les : 

  • Kléber Rossillon, propriétaire des châteaux de Castelnaud et de Marqueyssac, 
  • les Newell, famille texane propriétaire du château de Fayrac
  • Monsieur d’Eaubonne, propriétaire à La Treille, Président du collectif « sauvons la vallée ».
  • et, le dernier arrivé, le seigneur des lieux de Beynac, Albéric de Montgolfier

Remercions-les comme il se doit.

Il y a également quelques égarés : l’ancien Maire de Beynac, le Maire de la Roque Gageac et la députée, Madame Dubois.

Enfin, il y a les opposants à tout, des pseudo-écolos. Si on les avait écouté la déviation de Saint Cyprien n’existerait pas. 

Cet attelage hétéroclite a eu un allié, un soutien de choc, Stéphane Bern, Monsieur Patrimoine, un proche des Macron, connaissance de Monsieur de Montgolfier. Ce Monsieur ne connaît pas le dossier, au point de parler dans les médias d’une autoroute dans la Vallée de la Dordogne, il n’est jamais venu dans la vallée, n’a jamais pris le soin de répondre à nos courriers, n’a pas voulu échanger avec le Président du CD.

Remercions les tous de nous avoir privé du droit à vivre paisiblement dans notre vallée et à profiter de Beynac.

Disons oui à la déviation. Continuons à soutenir le contournement, les habitants de Beynac, les Maires des communes concernées, le Département. Résistons pour éviter la démolition.

Maintenant, je vous invite pour ceux qui le souhaitent à aller prendre symboliquement notre « bastille », le château de Beynac, siège d’un opposant zélé et discret : Monsieur de Montgolfier. »

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Dites NON à la démolition et au gaspillage d’argent public et OUI à la déviation

Chers amis,

L’heure de la résistance a sonné, nous devons faire entendre la voix des habitants de la vallée, largement favorables à l’achèvement de la déviation de Beynac.

Signez et faites signer notre pétition adressée au Président de la République et au Premier Ministre pour demander :

  • une modification du droit administratif pour qu’une autorisation préfectorale de travaux ne puisse pas être annulée dès lors que tous les services de l’Etat ont donné leur aval et que 50% du budget a été engagé sur un projet
  • une jurisprudence Beynac avec l’annulation de la décision de justice et l’achèvement des travaux.

Voir la pétition et signer : https://www.change.org/JeVote_POUR_la_déviation_de_Beynac

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Beynac 1910 – 2020

Ces 2 photos montrent bien que l’espace entre la falaise, les habitations et la Dordogne est très limité.

Capture d’écran 2020-05-25 à 21.27.20
Beynac de 1910 à 2020 

Les temps ont bien changé entre ces 2 dates. On voit bien que le trafic routier actuel n’a désormais plus sa place à cet endroit.

Ceux qui disent que ça passe racontent n’importe quoi ; les multiples photos que l’Association a publiées montrent l’inverse.

Ceux qui disent qu’il faut lutter contre la pollution et protéger l’environnement devraient être vent debout contre la situation de Beynac et soutenir le projet de déviation.

Ceux qui parlent de défense du patrimoine mentent et se moquent bien de la dégradation du « vieux village » de Beynac. Pour s’en rendre compte il suffit de voir le mur en béton construit par l’équipe de Mr Passerieux qui , en soutenant activement les opposants, aura travaillé contre son village.

Donc, finissons le contournement routier de Beynac pour retrouver un cadre de vie agréable et sécurisé dans le village pour les habitants et les visiteurs.