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Elections départementales, J’aime Beynac et sa vallée dit oui aux candidat.e.s favorables au contournement de Beynac

Qu’importe la couleur politique du Président Départemental, si le projet qu’il défend sert le Perigord et les gens qui y vivent.

En devenant membre de notre association , un demi-millier de nos concitoyens de tous bords l’ont bien compris, ils ont adhéré pour défendre un projet de contournement de Beynac indispensable pour la vallée de la Dordogne et le sarladais, sans se soucier de l’appartenance politique de son promoteur. 

Le 13 septembre 2020, c’est une foule de près de 3000 personnes, politiquement multicolore, qui a défilé dans Beynac pour demander la reprise des travaux de la déviation.

Aussi, pour que le destin de notre vallée ne se joue pas dans les salons des ministères parisiens en privilégiant la défense d’intérêts privés de quelques personnes influentes habitant épisodiquement la région, pour les élections départementales et régionales de juin, notre association choisit le Perigord en appelant à voter lors des élections départementales pour les candidates et candidats qui soutiennent le projet du contournement de Beynac.

A la une, Projets pour Beynac

Contournement de Beynac : sortons des oppositions entre individus, privilégions l’intérêt général

La plupart des articles de presse récents et anciens qui traitent du contournement de Beynac, présentent le sujet comme l’opposition entre Germinal Peiro, le Président actuel du Conseil départemental et quelques personnalités locales, « les châtelains », résultat de « vieux » conflits de personnes. En revanche, peu d’articles font état des batailles politiques entre La République En Marche, les Ecologistes et d’autres forces politiques qui luttent pour augmenter leur influence, voire prendre le Département car nous le savons, l’abandon de l’Etat dans cette affaire – le gouvernement précédent ayant refusé de faire appel devant la cour administrative d’appel – est bien une décision politique.

Notre Association considère que tout cela n’a pas lieu d’être considérant que seul l’intérêt général devrait primer concernant la déviation de Beynac. Donc, sortons de ce débat stérile.

Le projet de contournement de Beynac est très ancien, plus de 30 ans

Plusieurs exécutifs départementaux ont œuvré de façon concrète pour permettre la réalisation de cette déviation :

  • De 1982 à 1992, Bernard Bioulac
  • De 1992 à 1994, Gérard Fayolle
  • De 1994 à 2015, Bernard Cazeau
  • Depuis 2015, Germinal Peiro

Après plus de 30 ans d’études, de projets et d’hésitations en tout genre, face à l’absence d’alternative crédible et aux problèmes causés par le trafic routier dans la traverse de Beynac, la déviation de Beynac a été reconnue d’utilité publique le 26 décembre 2001. Cette reconnaissance est irrévocable ; c’est-à-dire qu’elle ne peut plus être remise en cause.

Pour autant, ce n’est pas un projet du passé. La mobilité et sa gestion sont des sujets d’actualité pour les villes, les départements, les régions, la France toute entière. Toutes les collectivités territoriales, car c’est de leurs compétences, travaillent sur des plans de déplacement, de mobilité. Ce n’est pas parce que nous nous préoccupons du réchauffement climatique que, du jour au lendemain, il n’y aura plus de déplacements en voiture et de transport de marchandises par poids lourds. Nous aurons besoin de voies de circulation et de ponts qui respectent l’environnement.

Depuis 2001, la situation ne s’est pas améliorée, elle s’est même dégradée

La reconnaissance d’utilité publique en 2001 signifiait que l’Etat considérait qu’il y avait un problème de circulation routière dans la traverse de Beynac lié à la présence du trafic routier de la D703. A cette époque, l’autoroute A89, qui est souvent présentée par les opposants comme une solution pour dévier les poids lourds qui fréquentent la D703, existait déjà. Depuis cette date, le trafic a progressé, en particulier celui des camions.

Les travaux réalisés sous le dernier mandat d’Alain Passerieux, pour créer une passerelle piétonnière, permettent désormais aux visiteurs de longer la Dordogne, ce qui était impossible précédemment, mais n’ont apporté aucune solution sur le plan de la circulation en terme de sécurité, de fluidité, de pollution, etc … Plusieurs endroits ne permettent pas le croisement de 2 poids lourds. Ca coince régulièrement en toute période de l’année, comme le montrent les photos prises par les usagers de la D703 et publiées sur notre page Facebook. 

La traverse de Beynac reste un point noir pour les déplacements dans la vallée

Depuis décembre 2018, date de la décision de suspendre les travaux de Beynac par le Conseil d’Etat, notre association publie des témoignages d’usagers de la D703 confrontés à des situations de circulation avec des risques et des nuisances pour les riverains, pour les visiteurs d’un des plus beaux villages de France et pour les conducteurs, qui ne seraient acceptés dans aucun autre village, aucune ville de France. A plusieurs endroits de la traversée du village, les poids-lourds sont obligés de monter sur le trottoir pour pouvoir se croiser.

Ce sont plusieurs dizaines de photos publiées sur notre page Facebook et dans le carnet « Beynac massacré » que nous avons édité.

Par ailleurs, la situation actuelle ne permet pas le développement du vélo dans de bonnes conditions compte tenu des risques entre Saint Vincent de Cosse et la sortie du village de Beynac. Encore une fois, Beynac et sa forteresse bloquent. Le cyclotourisme mériterait d’avoir une voie dédiée ; c’est la voie douce qui relierait Libourne à xxxxxxx.

C’est pourquoi le vote des écologistes de la région contre le financement de cette voie douce (en 2020 ??) est totalement incompréhensible ; alors qu’ils se disent adeptes des déplacements « doux » dans les grandes métropoles. Y aurait-il des arrières-pensées politiques ? 

Y a-t-il une solution alternative dans la vallée ?

La chaussée dans la traverse de Beynac n’est pas adaptée pour recevoir un tel trafic routier : plus de 7.000 véhicules (12.000 / jour durant la période estivale dont 300 poids lourds). Elle a été construite dans le rocher entre la falaise, les murs des maisons et la Dordogne. Il n’est donc pas possible de l’élargir; à moins de construire une pont qui longerait la rivière !

La situation juridique du contournement de Beynac est « ubuesque »

D’un côté, la déviation de Beynac est reconnue d’utilité publique et c’est irrévocable.

De l’autre, une décision du Tribunal administratif, confirmée par la Cour administrative d’appel, annule l’autorisation de réaliser les travaux rendue par la Préfecture de la Dordogne en janvier 2018 au motif que l’intérêt public majeur n’est pas reconnu; cette condition étant nécessaire pour réaliser des travaux dans une zone Natura 2000.

La situation est pour le moins ubuesque. Ce serait drôle si ce n’était à pleurer. 

En effet, comment les services de l’Etat et les experts ont-ils pu rendre des avis favorables lors des études préliminaires et de l’enquête publique qui ont permis à la Préfète de donner l’autorisation de travaux ? 

Sont-ils incompétents ou ont-ils rendu des avis conformes à la déclaration d’utilité publique considérant que la situation très dégradée présentant d’importants risques en terme de sécurité justifiait ce contournement ?

Dans cette affaire, l’égalité des citoyens devant la loi n’est pas assurée. En effet, la plupart des demandes d’autorisation de réaliser des déviations de n’importe quel village, ou ville est accordée alors qu’elle est refusée au village de Beynac ; pourtant l’un des plus beaux villages de France.

D’autres projets de contournement sont également repris comme celui d’Orléans pour lequel la construction d’un pont sur la Loire est également prévue ; la Loire est inscrite zone Natura 2000 et inscrite à l’inventaire du patrimoine de l’UNESCO.

L’Etat dans cette affaire est le seul responsable de la situation de blocage à Beynac

L’Etat a failli à ses obligations dans ce qui est désormais appelé l’affaire de la déviation de Beynac, car il a donné son accord pour réaliser les travaux. C’est lui et lui seul le responsable de cette impasse. 

Il a laissé le Département investir dans cette infrastructure nécessaire pour un développement durable de la vallée. Rappelons que cette zone du département de la Dordogne est une des plus touristiques du territoire métropolitain.

Après avoir autorisé les travaux, le gouvernement d’Edouard Philippe a ensuite abandonné le département de la Dordogne en ne faisant pas appel de la décision du Tribunal Administratif de Bordeaux ; pourtant, c’est l’autorisation de réaliser les travaux qui a été annulée. 

Est-ce de la tactique politicienne ou de l’amateurisme ? A chacun sa réponse.

Comble du cynisme, l’Etat demande au Département de supporter le coût total de destruction des travaux qu’il avait lui-même autorisé.

Comment sortir de cette situation ?

La seule manière de sortir par le haut aujourd’hui serait pour le gouvernement de demander au Préfet de la Dordogne de prendre un nouvel arrêté préfectoral pour permettre l’achèvement des travaux du contournement de Beynac.

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Le vélo c’est la liberté !

Quel bonheur de pouvoir enfin pédaler en famille avec ses enfants, entre amis dans la vallée de la Dordogne, grâce à la nouvelle piste cyclable au départ de Sarlat qui rejoindra Vitrac en passant par Montfort, La Roque-Gageac et les bords de la Dordogne en prenant le chemin de halage jusqu’à Vézac.
On empruntera la voie douce en traversant la rivière Dordogne, au château de Fayrac nous choisirons soit de rejoindre la vallée du Céou soit de continuer sur la voie douce, on profitera de la magnifique vue sur le village de Beynac.
Deuxième traversée de la rivière Dordogne à Saint Vincent de Cosse en longeant les chemins empierrés, nous arriverons à Saint Cyprien et par l’ancienne départementale jusqu’au Coux et Bigaroque.
Quel bonheur, quel rêve nous faisons tous pour profiter pleinement de notre si belle vallée !
Ce rêve nous le faisons avec vous.
C’est pour cette raison que nous nous battons pour la déviation de Beynac et la création de la voie douce.

J’aime Beynac et sa Vallée.

A la une, Projets pour Beynac

4 mètres 60

4,60 mètres, c’est la largeur de la chaussée entre le trottoir coté du Restaurant Maleville et le pavement en pierres côté de l’hôtel du Château dans la traverse de Beynac. Si vous rajoutez 50 cm, il est possible de frôler soit les piétons, soit les murs des maisons, mais attention aux rétroviseurs. Cela permet juste le croisement de véhicules légers à vitesse réduite 30 km/h mais cela n’autorise pas le croisement de poids lourds ; 300 fréquentent journalièrement la D703 à la hauteur du village de Beynac.

4 mètres 60, c’est également la largeur de la Rue des Consuls à Sarlat. Qui oserait faire passer 2 poids lourds dans cette rue ? Personne.

Il n’est donc plus possible d’accepter cette situation à Beynac. L’état a cédé face à une petite minorité agissante. Le Conseil d’Etat a bien pris soin de ne pas juger l’affaire du contournement de Beynac sur le fond ; s’il avait accepté la requête du Département de la Dordogne, il aurait dû reconnaître l’intérêt général majeur à réaliser le contournement routier du village.

L’association J’aime Beynac et sa vallée continue à défendre le contournement de Beynac. C’est pourquoi elle a demandé à être reçue par le Préfet de la Dordogne et le Président du Conseil départemental de la Dordogne.

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« Le mensonge est la seule et facile ressource de la faiblesse » – Stendhal

L’article « La trouble histoire du muret de Beynac », publié sur la page Facebook de Sauvons la vallée, par des petites phrases insidieuses sème le trouble en sous entendant que les membres de la municipalité de Beynac auraient une responsabilité dans la chute d’un mur le 28 janvier dans la traversée du village : « Mais que faisait M. Parre… à cet endroit alors que l’on était à ce moment précis, en plein couvre-feu ? …. Nous nous interrogeons alors sur la probabilité pour ce type d’éboulement, … tombe à pile au moment ou Serge Parre et quelques conseillers sont sur place, juste avant un conseil municipal. Nous nous interrogeons aussi sur le fait que cela se produise en plein couvre-feu, c’est-à-dire lorsqu’il n’y a personne dans les rues du village et personne sur la D703 »

La réponse du maire de Beynac ne s’est pas faite attendre sur la page de Sauvons la Vallée :

« M. D’Eaubonne, un peu de vérité ne peut pas nuire au débat.

Jeudi soir, une patrouille de gendarmerie a été stoppée par une première chute de pierres qui s’est déclenchée à son arrivée et qu’elle a pu éviter de justesse.

Nous étions en séance de conseil municipal (bien évidemment, vous pouvez contrôler en sous-préfecture) et nous l’avons appris ¾ d’heure plus tard environ par la gendarmerie (là aussi vous pouvez contrôler) au moment où les services du département nettoyaient la route. 

Le problème semblait réglé, la route rouverte et la patrouille de gendarmerie continua son chemin. À la fin du conseil municipal vers 21h15, au retour sur le parking, seuls étaient présents (normal – couvre-feu, mais conseils municipaux autorisés suivant les consignes en vigueur) des conseillers municipaux et non des membres d’une association. La chute de pierre étant exactement en face de la sortie du parking, le premier chauffeur a eu son œil attiré par la chute de petites pierres. Bien évidemment les 4-5 voitures ont été stoppées et 1-2 minutes après environ, une nouvelle chute de pierres, beaucoup plus abondante que la première, c’est produite. Il faisait nuit et sans visibilité, l’ampleur de la fragilité de ce talus ne pouvait pas être apprécié, et avec M. le sous-préfet, il a été décidé de fermer la route en attendant une enquête approfondie. 

Ce qui a été une bonne décision de précaution, car ce WE le cabinet Geolithe expert en la matière, a préconisé en plus de purges immédiates, de faire une étude approfondie sur le risque.

En ce qui concerne le journal SO, vous connaissez bien le journaliste qui habite près de chez vous, il ne m’a interviewé (à sa demande) qu’une fois le vendredi et je ne maîtrise pas ses publications.

Quant à la personne qui était enfermée chez elle, comme tout le village à cette heure-là et en plein couvre-feu, loin du point de chute et qui n’a rien entendu, je ne vois pas très bien ce que cela vient faire dans cet éboulement.

Comme je suppose que vous souhaitez rester objectif et ne pas manipuler l’opinion de vos followers, je ne doute pas un instant que vous laisserez ce commentaire sur votre page.

Les paris sont ouverts : Combien de temps ce commentaire va rester sur la page de sauvons la vallée ? »

Pari gagné, la vérité est dure à entendre pour M. d’Eaubonne, quelques heures plus tard il retirait de sa page Facebook la réponse du maire de Beynac. 

Projets pour Beynac

La voie verte oubliée

Dans l’article de Sud-Ouest du 7 janvier « Les touristes dans la roue de Lawrence d’Arabie », le rédacteur évoque en 1908 le passage, à pied et à vélo, du célèbre aventurier que sa passion pour l’époque médiévale a conduit sur les routes du Périgord Noir.

Le journaliste parle de la pratique du vélo qui connaît un essor conséquent ces dernières années avec une augmentation de plus de 14% du passage en deux ans sur les vélo-routes et les voies vertes de France et que la randonnée pédestre est la première activité sportive pratiquée en vacances par les français. « Dans les années à venir le phénomène devrait s’amplifier. Les pouvoirs publics pédalent de plus en plus dans ce sens, pour le plus grand plaisir également des locaux. La randonnée est déjà bien développée avec de nombreux itinéraires balisés et entretenus. Du côté du Pays de Fénelon, un nouvel itinéraire « grande randonnée » devrait naître en 2022. Pour le vélo, la voie verte entre Sarlat et Cazoulès confirme son succès d’année en année ».

Le rédacteur de cet article cite le point noir du Pas du Raysse entre falaise et rivière, mais pas un mot du point noir de Beynac, ni du projet en cours pour le résoudre qui passe pourtant tout près de chez lui, à la Treille. Trop près peut-être, pour en parler ! 

Lorsque Lawrence d’Arabie pédalait sur les routes du Périgord, la traversée de Beynac était le domaine des charrettes et des oies ; elle est aujourd’hui encombrée par la circulation des poids- lourds.

Malgré son goût pour l’aventure, pensez-vous qu’en 2021, il prendrait le risque de traverser Beynac à vélo ?

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La traverse de Beynac enfin achevée

Ca y est, les travaux de la traverse de Beynac sont enfin achevés. Depuis plus de 3 ans, les usagers de la D703 empruntaient une chaussée dégradée entre le carrefour de la Balme et l’hôtel Bonnet.

En effet, l’ancienne équipe municipale s’était opposée au Département ; celui-ci voulant réaliser les travaux conformément au permis qui avait été validé en son temps par les autorités. En s’opposant ainsi au Département, l’édile de l’époque, Mr Passerieux, voulait éviter, à tout prix, que soit constaté qu’aucune amélioration n’avait été apportée à la suite des travaux qu’il avait entrepris à grands frais pour construire la passerelle piétonnière le long de la Dordogne.

Beynac décembre 2020

Comme le montre la photo, la distance entre le trottoir côté Restaurant de Maleville et l’hôtel du Château n’a pas changé et reste très insuffisante pour accueillir dans de bonnes conditions de sécurité le trafic routier journalier des quelques 7.000 véhicules (dont 300 poids lourds grand gabarit).

Serge Parre, le nouveau Maire de Beynac, a su trouver un accord rapide avec le Département pour terminer les travaux, améliorer la chaussée au niveau du Carrefour de la Balme et réduire l’impact du « hideux mur en béton » en abaissant sa hauteur. On peut ainsi à nouveau voir la Dordogne en traversant Beynac

Beynac décembre 2020

Même si le résultat obtenu est très satisfaisant, cela ne règle en rien les problèmes de circulation dans la traverse de Beynac qui justifient plus que jamais la nécessité de la déviation.

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Monsieur Bern, les Périgourdins en ont assez de vos mensonges !

Lors des Grosses Têtes sur RMC le 10 décembre 2020, Monsieur Stéphane Bern a déclaré que Germinal Peiro « saccage la vallée de la Dordogne » et pratique le clientélisme en citant des supposés propos de maires périgourdins : « ce sont les maires qui me le disent, si on ne le soutient pas il nous supprime les subventions. »

Ce Monsieur n’a aucune légitimité dans ce dossier :

  • Sa connaissance du Département ?

Avant le mois d’octobre dernier, il n’avait jamais mis les pieds dans la vallée de la Dordogne, la confondant avec la vallée de l’Homme, la Vézère. C’est un comble !

  • Son expertise en matière de protection du patrimoine ?

Ce Monsieur n’a aucune qualification qui puisse lui permettre de se présenter comme un expert en matière de patrimoine. En sa qualité de Monsieur Patrimoine, il a su trouver les moyens auprès de la Française des Jeux pour organiser un loto national pour trouver des fonds afin de financer les travaux de restauration de monuments historiques en péril. C’est déjà pas mal !

  • Sa maîtrise des questions environnementales ?

Pas davantage. A notre connaissance et en public, il n’a jamais jusqu’à présent manifesté un quelconque intérêt pour ces questions. Est-ce désormais un engagement sincère ?

  • Sa compétence sur les questions d’aménagement du territoire ?

Pas plus.

Et pourtant, il utilise sa notoriété pour dénigrer les projets d’aménagement pour lesquels ses amis, ses connaissances l’ont saisi. Ses amis ne sont pas n’importe qui; les petites gens ne l’intéressent pas. Dans le cas de Beynac, ses amis sont les châtelains et le petit monde des médias ayant une résidence secondaire ou des attaches dans le Périgord. Citons les principaux: Kléber Rossillon, Albéric de Montgolfier, …

Voilà ce qui motive Stéphane Bern, ses amitiés.

A aucun moment, il n’est venu voir la situation de Beynac, « victime » du trafic routier qui traverse le bas du village, le long de la Dordogne. Le bon sens devrait conduire l’ensemble des parties prenantes à considérer que ce trafic routier n’a pas sa place dans un des plus beaux villages de France. Mais des intérêts particuliers l’empêchent d’avoir une réflexion d’ensemble pour évaluer la situation et y apporter une solution durable.

Pour nous, les habitants des villages de la vallée de la Dordogne, conscients de la chance que nous avons de vivre dans ce lieu exceptionnel, à bien des égards, la seule solution, c’est le contournement du village. N’en déplaise à ce Monsieur, nous sommes pour la déviation et nous soutenons le Département qui porte le projet. Finissons les travaux !

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La déferlante

3000 personnes venues à Beynac pour défendre le contournement du village. De nombreux Maires de Dordogne étaient présents (dont la nouvelle Maire de Périgueux) pour manifester leur soutien au projet et dire leur inquiétude face aux blocages de leurs actions en raison d’intérêts particuliers.Jean Lassalle a rappelé avec énergie et passion l’urgence de se battre pour la ruralité et l’aménagement des territoires.Germinal Peiro a souligné la nécessité de revoir le droit qui encadre les projets d’aménagement pour que Beynac ne soit pas la jurisprudence d’une République bloquée.

Beynac le 13 septembre 2020 3000 personnes venues soutenir le projet de contournement