L’ensemble du bureau de l’association J’aime Beynac et sa Vallée vous adresse ses meilleurs vœux pour l’année 2026.
En ce début d’année, nous poursuivons avec détermination notre engagement en faveur du projet de boucle multimodale de la Dordogne, malgré les difficultés juridiques rencontrées. Ce projet est stratégique et d’intérêt général pour notre vallée :
il améliorerait la sécurité dans le village de Beynac et le long des falaises à Saint-Vincent-de-Cosse,
il permettrait de désenclaver la rive gauche de la Dordogne,
il favoriserait un tourisme plus durable, grâce à la création d’une voie verte et à la réouverture de la gare de Castelnaud-Fayrac.
Parce que ce projet concerne l’avenir de notre territoire, l’association, en lien avec les mairies concernées, organise un rassemblement citoyen :
📍 Samedi 17 janvier à 14h00 📍 Pont Joséphine Baker – Saint-Vincent-de-Cosse
Ce rassemblement a pour objectif de soutenir le projet, de dire non à la démolition des piles du pont et de refuser le gaspillage d’argent public.
👉 Votre présence est essentielle. C’est par notre mobilisation collective, visible et pacifique que nous montrerons notre attachement à un aménagement raisonné, utile et respectueux de notre vallée. Chaque voix compte, chaque présence renforce le message.
Nous comptons vivement sur vous et espérons vous retrouver nombreux le 17 janvier.
Avec toute notre détermination citoyenne,
Fabrice Berbessou Président – J’aime Beynac et sa Vallée
Après l’avis favorable sans réserve de la commission d’enquête publique désignée par le Président du Tribunal administratif de Bordeaux, le Préfet de la Dordogne doit donner sa décision concernant la demande pour réaliser les travaux, au plus tard le 9 novembre 2024. Cette décision sera prise après l’avis d’une commission interministérielle devant se tenir dans les prochains jours.
Après le choc du résultat de l’enquête publique qui invalide tous leurs arguments, les opposants restent actifs et continuent leur travail de sape contre l’intérêt général.
Selon le Landerneau parisien, un des opposants, le plus actif à agir dans l’ombre, serait le sénateur LR de l’Eure et Loir, Monsieur Albéric de Montgolfier, également Président de la Commission Nationale du patrimoine et de l’architecture. Opposant déclaré du précédent projet, il avait indiqué à des membres du Conseil municipal de Beynac qu’il resterait neutre concernant le nouveau projet de boucle multimodale. Si tel était le cas, il aurait menti sciemment aux élus et, en outre, il risquerait de se trouver en situation de conflit d’intérêt en tant que propriétaire du château de Beynac et Président de la CNPA.
Contacté, le Sénateur de Montgolfier n’a pas répondu à notre appel.
C’est y est, les commissaires enquêteurs ont rendu leur verdict concernant la boucle multimodale : Favorable !
Dans leur rapport, ils ont indiqué que près de 80% des habitants de la vallée sont favorables au projet. Ils soulignent la nécessité de réutiliser les infrastructures déjà réalisées et ont expliqué pourquoi ce projet revêtait un intérêt public majeur.
L’association j’aime Beynac ne peut que se féliciter des conclusions figurant dans le rapport des commissaires enquêteurs. Ils lui donnent raison de croire au bien fondé de ses arguments pour ce projet et de son soutien au Département.
Il appartient désormais au Préfet de donner son autorisation au Département pour engager les travaux. Plus rien ne s’y oppose…
Le 8 août 2024, en pleine enquête publique, Kléber Rossillon écrivait un e-mail aux professionnels du tourisme pour dire que les activités touristiques du Périgord noir n’avaient pas besoin de la boucle multimodale. Il a profité de cette occasion pour dire tout le mal qu’il pensait de ce projet : « catastrophique, inutile … et ruineux », sans donner d’explications ou effectuer de propositions pour résoudre les problèmes de circulation dans la vallée de la Dordogne.
C’est normal, pour Kléber Rossillon, il n’y a pas de problèmes. Il ne faut rien changer.
Il faut reconnaître que l’homme est habile en flattant les professionnels du tourisme qui, selon lui, ont œuvré depuis 1980 pour faire du Périgord une destination touristique phare. Au passage, il a sciemment oublié de souligner les investissements réalisés par toutes les collectivités locales pour promouvoir la destination Dordogne et améliorer l’accueil des visiteurs dans les villages, sur les routes, …
Ce qui est vrai c’est que la Dordogne est reconnue pour être une région recherchée par les touristes français et étrangers pour ses paysages, son patrimoine, ses grottes, ses moments historiques, sa nature, sa gastronomie, …
Mais Kléber Rossillon ignore ou plutôt feint d’ignorer que le tourisme d’aujourd’hui a bien changé par rapport à celui de nos grands-parents dans les années 80. Les chiffres du tourisme en Dordogne parlent d’eux-mêmes et sont remarquables pour un territoire rural du centre de la France.
En 1980, 90 millions d’euros de retombées économiques et 3,8 millions de nuitées réalisées.
En 2023, 900 millions d’euros de retombées économiques et 20 millions de nuitées (45% en Périgord noir).
Par ailleurs, de nombreux sites et monuments historiques de la vallée de la Dordogne n’étaient pas ouverts au public en 1980 ; par exemples, les châteaux des Milandes et de Castelnaud ainsi que les jardins de Marqueyssac. En 2023, ces 3 sites reçoivent plus de 600.000 visiteurs à l’année ; à cela, il convient de rajouter les 125.000 visiteurs du château de Beynac. Ces visiteurs circulent sur des routes qui ne sont plus adaptées avec 1 seul pont d’accès à la rive gauche de la Dordogne.
L’augmentation de toutes les activités touristiques a bien évidemment un impact direct sur les flux routiers puisque la voiture est le seul moyen d’accéder aux différents sites du Périgord. L’axe routier de la vallée, la D703, a vu son trafic fortement augmenter avec plus de 7.000 véhicules/ jour en moyenne annuelle dont 300 poids lourds grand gabarit. Depuis plusieurs années, la D703 a bénéficié de plusieurs modifications et améliorations (déviation de Saint Cyprien, travaux de Bézenac, déviation de Calviac, …) mais elle bute sur le point noir de Beynac où la chaussée se rétrécit et les différents flux se croisent non sans difficultés et risques. Malgré la A89, le flux des poids lourds en transit n’a cessé de progresser car c’est le seul axe ouest-est du sud du département.
Pour expliquer qu’il n’y a pas de problèmes, Kléber Rossillon embellit la réalité en précisant que la passerelle piétonnière, qui permet en fait aux piétons de transverser le village du Capeyrou à la Balme, a résolu tous les problèmes. Mais la réalité est têtue car les difficultés de croissement sont bien réelles et dangereuses toute l’année comme le montrent les témoignages photographiques que les adhérents de l’association ont réalisés.
Bref, Beynac reste un véritable goulot d’étranglement pour la circulation de la D703 où les nuisances s’accumulent, et la sécurité des habitants et des visiteurs n’est pas assurée.
Ainsi, en voulant que rien ne change, finalement, il se présente comme un homme du passé qui ne veut pas voir que le tourisme a évolué et est en forte mutation depuis quelques années ; notamment avec le développement du vélo électrique comme moyen de déplacement familial. Or il est nécessaire que les collectivités locales investissent pour créer des pistes cyclables distinctes des routes actuelles. C’est pourquoi la vélo route V91 est nécessaire pour organiser le flux de cyclistes à venir. A nouveau, elle bute sur Beynac.
Si la Dordogne et le Périgord noir veulent rester en tête des destinations touristiques préférées des visiteurs français et étrangers, le fait d’invoquer ses atouts ne va pas suffire. Il convient de travailler sur l’expérience et l’accueil. En premier lieu, cela passera par l’amélioration et la sécurisation des flux routier.
Pour cela, il faut donc encourager les collectivités locales à améliorer le réseau routier et, en particulier, son artère principale, la D703 au niveau de Saint Vincent de Cosse, Beynac et Vézac. Il est nécessaire de multiplier les accès à la rive gauche ; aujourd’hui, il n’y a qu’un seul pont, celui de Castelnaud. Il faut également sécuriser les déplacements à vélo qui prennent de l’ampleur – le Périgord ne peut pas rester à la traine, cela lui serait préjudiciable – et améliorer l’accès à la vallée et à ses sites par le train. L’ouverture de la gare de Castelnaud-Fayrac représente une opportunité importante pour attirer des visiteurs sans voiture.
Le département de la Dordogne investit pour notre avenir et l’amélioration de la qualité de vie des habitants de la vallée et de ses visiteurs. Economiquement, la boucle multimodale apportera de nouvelles opportunités à tous les professionnels du tourisme et commerces de la vallée. Des nouveaux emplois.
Comme l’écrivait Henri Miller, « Cela me donne de l’espoir pour l’avenir de l’espèce humaine et pour l’avenir de la planète. Peut-être la France cessera-t-elle d’exister un jour, mais la Dordogne perdurera, tout comme les rêves qui nourrissent l’âme humaine. » Aidons-la !
L’enquête publique relative au nouveau projet d’aménagement des 2 rives de la Dordogne (communes de Beynac et Cazenac, Saint Vincent de Cosse, Vézac et Castelnaud la Chapelle) porté par le Département a été lancée le 9 juillet 2024 ; elle s’achèvera le 9 août 2024.
A l’issue de cette période, un rapport d’enquête sera rédigé ; celui-ci permettra au Préfet de la Dordogne de statuer sur la demande d’autorisation environnementale déposée par le Conseil Départemental pour réaliser les travaux.
Pour donner vos avis et observations concernant la boucle multimodale, des registres sont prévus :
– papier, dans les mairies de Beynac et Cazenac, Vezac et Castelnaud la Chapelle,
Les opposants déguisés en défenseur de l’environnement !
Le nouveau projet de boucle multimodale des 2 rives de la vallée de la Dordogne a comme principal objectif de contribuer à la décarbonation de nos déplacements dans la vallée. Pour cela, il investit pour développer le vélo en assurant la continuité de la véloroute, voie de la vallée, avec la construction des passerelles de Vézac et de Saint Vincent de Cosse et en réouvrant la gare de Castelnaud la Chapelle pour permettre, grâce au train, d’accéder facilement et en toute sécurité aux principaux sites de la vallée : Les Milandes, Castelnaud, La Roque Gageac, Domme et Beynac.
Normalement, les écologistes soutiennent les initiatives qui promeuvent les mobilités douces ; les associations ASVD de Monsieur d’Eaubonne, habitant de la Treille qui se trouve au pied de la nouvelle route, et SEPANSO Aquitaine, présidée par Monsieur Charollois, devraient également être favorables puisqu’elles disent agir au nom de la défense de la nature pour expliquer leur oppositions aux projets du Département. Et bien non !
Monsieur d’Eaubonne, dans un moment de sincérité, a déclaré ceci à la presse qui l’interrogeait sur la réouverture de la gare de Castelnaud-Fayrac : « je ne m’oppose pas à la réouverture de la gare, je m’en fous. »*
L’écologie ne serait elle pour Monsieur d’Eaubonne qu’une fausse barbe, qu’un prétexte, qu’une illusion pour défendre ses intérêts personnels ainsi que ceux des propriétaires du château de Fayrac ?