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L’intérêt public du contournement de Beynac confirmé

Dans son rapport présenté au Tribunal Administratif de Bordeaux mardi 26 mars, la rapporteur publique souligne que le contournement de Beynac a bien un intérêt public majeur en raison de l’insécurité routière et des nuisances liées au trafic de transit, en particulier celui des poids lourds.

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De surcroît, elle précise que les impacts sur l’environnement sont minimes et modestes et souligne que les mesures compensatoires prévues par le Département sont de nature à améliorer la situation.

De ce fait, ce rapport, favorable à la reprise des travaux de la déviation, invalide les arguments des opposants qui déclarent que, depuis la réalisation de la passerelle piétonne à Beynac, il n’y avait plus de problèmes.

La rapporteur publique confirme donc la position de notre association qui n’a eu de cesse de démontrer que le trafic routier de transit et, en particulier celui des poids lourds, représente une nuisance insupportable pour les habitants de Beynac qui vivent mal la présence de ce flux de véhicules et de poids lourds et pose des problèmes de sécurité.

Ce rapport est un camouflet pour le Maire de Beynac qui, selon notre association, ne défend pas les habitants de Beynac  

Notre association attend donc sereinement la décision du Tribunal Administratif de Bordeaux prévue le 9 avril et remercie tous les Périgordins qui se mobilisent depuis le 28 décembre pour soutenir l’achèvement des travaux du contournement.

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Incroyable !

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Le comité du site de Beynac, créé et financé  par les parents Rossillon pour préserver ce village magnifique est à présent utilisé par leur héritier dans son combat contre le projet de déviation quitte à sacrifier le village de Beynac . Ses membres dévoués ont fermé les yeux lors de la construction de l’affreux mur en béton de la traversée de Beynac et lorsque Monsieur Rossillon a procédé à  l’installation de la banderole qui a pollué notre village durant six mois . 
Le Comité du Site de Beynac était représenté devant le Tribunal Administratif de Bordeaux le 26 mars pour défendre l’idée que Beynac, vitrine du Périgord , peut et doit garder tout le trafic routier de la vallée (de 200 à 300 camions par jour). 

Curieuse manière de préserver un si beau village ! 

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La photo qui parle !

Cette photo, prise par les opposants au contournement de Beynac, est extrêmement intéressante, car elle démontre que ceux-ci sont prêts à toutes les falsifications pour appuyer leurs actions.

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Que l’on puisse prétendre qu’il n’y avait que 822 personnes (quelle précision !!!) samedi 16 février à Saint Vincent de Cosse, est tellement énorme que cela fait soit sourire, soit mettre en colère, tous ceux qui s’étaient déplacés pour dire leur amour de la vallée de la Dordogne et soutenir la nécessité de préserver le village de Beynac !

Cela sous-entend, tout d’abord, que la Gendarmerie Nationale mentirait sciemment à la population. Celle-ci a estimé à 2300 le nombre de personnes rassemblées près du chantier du pont de Saint Vincent de Cosse. Pour ceux qui étaient présents sur le site, il semble que ce chiffre soit celui de l’estimation basse du rassemblement. Peu importe, 2300 ou 3000, on est loin du chiffre ridicule de 822 avancé par les opposants.

La location d’un avion et les photos qui ont été publiées par les opposants, en disent long sur leur méthodes de manipulation et de falsification de l’information. On savait que monsieur Stéphane Bern par exemple mentait grossièrement en affirmant « que l’on construisait une autoroute dans la Vallée de l’Homme » (sic). Chacun sait en Périgord que c’est faux et qu’il n’a jamais été question d’une autoroute, mais d’une route doublée d’une voie verte piétonnière et d’une piste cyclable pour une circulation douce et écologique. Peu importe ! On ment grossièrement pour continuer à envoyer le flot de voitures, de camions et de bus dans le petit village de Beynac. Pourquoi cet acharnement ? Cela reste un grand mystère. Monsieur Bern qui n’hésite pas à insulter gravement monsieur Germinal Peiro en le traitant de « Caucescu du Périgord » Cela est grave et même très grave. Caucescu était un assassin. Comparer Germinal Peiro à un assassin est insupportable !

Le dernier épisode en date, celui de la photo aérienne s’inscrit dans la ligne de ce qui se dit et se fait depuis 30 ans maintenant.

Que voit-on sur cette photo ? D’abord qu’elle a été recadrée afin qu’on ne voit pas les parkings remplis de voitures qui auraient évidemment empêché d’avancer le chiffre ridicule de 822 personnes rassemblées.

Ensuite, si on regarde la gauche de cette photo, on s’aperçoit que la scène est entièrement vide. Au moment fort du rassemblement, il y avait une bonne cinquantaine d’élus représentant le peuple du Périgord. Cela veut dire que cette photo a été prise au moment où les gens commençaient à arriver, bien avant le moment où ils seraient entre 2300 et 3000 pour entendre les diverses prises de parole.

Tel est pris qui croyait prendre. La photo qui devait appuyer la thèse ridicule avancée par les opposants a parlé.

Dans quel but ont-ils fait cela ? Cela ne change rien au fond du problème, si ce n’est que de souligner le dépit de ceux, qui n’ayant jamais réussi à mobiliser plus de quelques dizaines de personnes, n’ont cessé d’affirmer que le projet de contournement de Beynac se faisait contre la population du Périgord. Vu de Paris, ça peut passer, vu d’ici, ça ne passe pas.

Merci à Jacques Ferral (de Fanlac) qui nous a envoyé cet excellent texte

 

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Nous avons tous les talents ! 

Talent de metteur en scène d’abord , puisque les opposants nous accusaient d’avoir organisé le blocage de deux camions dans la traversée de Beynac et à présent talent d’artiste peintre puisque selon eux nous ferions du Soulages sur le magnifique mur du maire . Soyons sérieux , à certains endroits un camion et un tracteur , ça ne passe pas sans forcer un peu , et en forçant , ça laisse des traces . Des traces de pneu que le maire a demandé aux services municipaux d’enlever au plus vite .
Que les preuves de l’étroitesse de la route disparaissent au plus vite !

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Témoignage d’un élu

 » A titre personnel, je suis favorable au projet de déviation parce que j’ai la conviction qu’il participe à résoudre les encombrements de Beynac et à désenclaver le Sarladais, vœu de désenclavement d’ailleurs largement formulé par les habitants de notre Périgord Noir depuis plus de 50 ans.

J’ai également le sentiment que le projet a évolué positivement  pour prendre en compte les légitimes attentes dans le domaine de la protection de l’environnement et des sites remarquables qui composent la vallée. A l’analyse de tous les éléments, je reste persuadé qu’il convient de reprendre et terminer les travaux.

Depuis le début de ce débat, j’ai toujours été respectueux des avis contraires et ma conduite restera la même.

Toutefois, à la lecture récente de certains articles ou interventions, j’ai eu la triste certitude que le respect n’était pas, ou plus, mutuel. Passons sur les violences et les invectives indignes visant les protagonistes ou leurs familles. Elles sont inadmissibles.

Ce qui retient notamment mon attention est qu’il a été dit, ou largement supposé, que les très nombreux élus favorables à la déviation étaient « sous l’influence du Président du Conseil départemental et avaient peur de ne pas voir aboutir leurs demandes de subventions». C’est faire peu de cas de nos honnêtetés !

Personne ne m’a jamais tenu le crachoir pour dire ce que j’ai à dire sur tel ou tel sujet. Je n’ai pas l’audace de prétendre détenir la vérité. J’ai toujours eu mon libre arbitre. Je le garde. Je le garderai.

J’ai à cœur de respecter paisiblement celui des autres. Merci de respecter le mien. »

Patrick Salinié, Maire de Saint André d’Allas

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Ils font trembler les murs et les falaises

Le 22 décembre vers 22h les services de l’équipement sont intervenus sur la route à la sortie de Beynac  pour dégager un rocher tombé de la falaise et percuté par un automobiliste de Saint Cyprien, endommageant son véhicule.
En effet, Beynac est construit sur un rocher qui transmet toutes les vibrations (travaux, passage des poids lourds ,etc).
Ainsi, lorsque il y a quelques années, un escalier a été cassé dans le village pour tenter de faciliter le croisement des camions, les vibrations causées par le marteau piqueur se sont fait ressentir dans tout le village, de même lors de certaines opérations des travaux de la traversée de Beynac.

Avant que les camions ne traversent le village  les  rochers tombaient déjà :

– Le 14 décembre 1896 un bloc de rocher de 20 m3 se détache de la falaise des Sarrasins et s’écrase sur deux maisons (à l’emplacement actuel des propriétés Lelu et Dutheil) et en décembre 2017, du même endroit, un rocher a d’ailleurs chuté sur la maison Lelu, endommageant une cuisine d’été .

– Des murs sont aussi tombés : une grande partie du mur des Sarrasins en 1944 et d’autres plus récemment : au chemin de l’église, au dessus des propriétés Francès et Rossillon et un autre au bas de la piscine des Sarrasins.

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Le passage des poids lourds de plus en plus nombreux dans la traversée de Beynac augmente donc considérablement le risque de décrochage des hauts murs qui la bordent .

Or les travaux de la traversée de Beynac n’ont pas réduit les risques ; en effet, la route repose par endroit sur des blocs de béton liés au rocher à qui ils transmettent  toutes les vibrations des gros véhicules qui utilisent cette voie .

 

Cette partie de Beynac est classée en zone rouge du plan de prévention des risques naturels prévisibles pour glissement de terrain, chute de mur et de falaise, et les murs des propriétés qui surplombent la route peuvent s’écrouler à tout moment .

Pour que les travaux de la déviation se terminent et que Beynac et ceux qui le traversent  respirent enfin, signez la pétition en ligne : https://bit.ly/2F1ZOx3

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Parler pour ne rien dire mais agir en douce

Le Maire s’est plié à l’exercice des vœux pour la nouvelle année dimanche dernier, avant de partager la galette avec ses administrés.

Notre Maire s’est surtout félicité de ce qu’il a fait au cours de l’année écoulée : le rond-point du parking de la Balme. Comme vous pouvez le constater c’est un bilan remarquable mais à peine remarqué.

Ce bien maigre bilan s’explique par le fait qu’il a passé son temps à s’opposer au contournement du village de Beynac ; il y a consacré toute son énergie ; l’amélioration de la vie des habitants attendra ! Il a passé tout son temps devant la presse et à participer ou à organiser des manifestations contre la déviation ; en particulier, il a co-organisé le défilé des opposants le 18 août qui a emprunté la passerelle piétonne, la grande œuvre de ce grand bâtisseur.

Mais, lors de son discours, aucune allusion au contournement routier de Beynac, ni des conséquences de la suspension des travaux sur l’activité des commerces du village, qui restera donc asphyxié par la circulation des poids lourds. Pourtant, ce contournement est très important pour l’avenir de Beynac et, il eut été intéressant de connaître sa réelle position sur le sujet et ses projets pour améliorer la sécurité des visiteurs et réduire la pollution liée au trafic routier dans la traverse. L’édile n’en a pas parlé comme si le sujet n’existait pas. C’est étonnant et inquiétant.

Est-ce par manque de courage car il sait qu’une majorité de Beynacois est favorable à ce contournement ? Considère-t-il que ses administrés ne sont pas suffisamment intelligents pour comprendre le sens profond de son choix sur ce sujet ? Est-il difficile pour lui de trouver un quelconque argument pour justifier sa position. Nul ne le sait ! Il se tait.

En revanche, trois jours après la cérémonie, notre bon Maire a tenté d’empêcher le Département, qui a agi dans le cadre de ses prérogatives, sous le contrôle d’huissier de justice, d’effectuer les mesures de la chaussée à plusieurs endroits de la traversée de Beynac et de réaliser des simulations de croisement entre un poids lourd et un bus ; cet exercice devant évaluer et mettre en évidence les difficultés de croisement et également l’impossibilité d’évacuation des passagers en toute sécurité en cas d’incident.

Maintenant, nous comprenons mieux son attitude. En effet, il craint que toutes ces mesures, évaluations et tests mettent en évidence que les travaux, que nous pouvons effectivement qualifier de pharaoniques, n’ont servi à rien et que la situation du point de vue de la sécurité routière présente des risques graves pour les habitants, les passagers des véhicules et des piétons.

Pharaoniques, nous avons écrit ; l’élargissement de quelques dizaines de centimètres représente un coût par habitant Beynacois de plus de 3.000€ . Là encore aucune information ….

Il n’a pas évoqué non plus, dimanche dernier, la banderole sauvage apposée par Monsieur Kléber Rossilon et les 43 000€ d’amende dus à la commune.

Finalement, le Maire semble dire « faites-moi confiance, dormez en paix Beynacois » ou « tout va très bien Madame la Marquise, tout va très bien, tout va très bien »

En attendant, notez bien la date du rassemblement samedi 16 février à 10h sur le chantier à Saint Vincent de Cosse pour manifester pour la reprise des travaux.