Près de 3.000 Périgordins réunis ce matin à Saint Vincent de Cosse (dont une centaine de Beynacois) pour dire OUI à l’achèvement de la déviation. Merci à tous ceux qui ont participé à ce succès !
TRACE ROUGE SUR UN MUR EN BETON
Rouge à lèvre d’admiratrice du maire ou véhicule de pompiers qui a forcé le passage pour sauver une vie ?

Nous avons tous les talents !
Talent de metteur en scène d’abord , puisque les opposants nous accusaient d’avoir organisé le blocage de deux camions dans la traversée de Beynac et à présent talent d’artiste peintre puisque selon eux nous ferions du Soulages sur le magnifique mur du maire . Soyons sérieux , à certains endroits un camion et un tracteur , ça ne passe pas sans forcer un peu , et en forçant , ça laisse des traces . Des traces de pneu que le maire a demandé aux services municipaux d’enlever au plus vite .
Que les preuves de l’étroitesse de la route disparaissent au plus vite !

Le club des amnésiques – Acte 3
Que ne ferait-on pas pour être élu lorsque l’on sait que la majorité de la population est favorable au contournement de Beynac !

Le club des amnésiques – Acte 2

A suivre…
Le club des amnésiques – Acte 1

A suivre….
Témoignage d’un élu
» A titre personnel, je suis favorable au projet de déviation parce que j’ai la conviction qu’il participe à résoudre les encombrements de Beynac et à désenclaver le Sarladais, vœu de désenclavement d’ailleurs largement formulé par les habitants de notre Périgord Noir depuis plus de 50 ans.
J’ai également le sentiment que le projet a évolué positivement pour prendre en compte les légitimes attentes dans le domaine de la protection de l’environnement et des sites remarquables qui composent la vallée. A l’analyse de tous les éléments, je reste persuadé qu’il convient de reprendre et terminer les travaux.
Depuis le début de ce débat, j’ai toujours été respectueux des avis contraires et ma conduite restera la même.
Toutefois, à la lecture récente de certains articles ou interventions, j’ai eu la triste certitude que le respect n’était pas, ou plus, mutuel. Passons sur les violences et les invectives indignes visant les protagonistes ou leurs familles. Elles sont inadmissibles.
Ce qui retient notamment mon attention est qu’il a été dit, ou largement supposé, que les très nombreux élus favorables à la déviation étaient « sous l’influence du Président du Conseil départemental et avaient peur de ne pas voir aboutir leurs demandes de subventions». C’est faire peu de cas de nos honnêtetés !
Personne ne m’a jamais tenu le crachoir pour dire ce que j’ai à dire sur tel ou tel sujet. Je n’ai pas l’audace de prétendre détenir la vérité. J’ai toujours eu mon libre arbitre. Je le garde. Je le garderai.
J’ai à cœur de respecter paisiblement celui des autres. Merci de respecter le mien. »
Patrick Salinié, Maire de Saint André d’Allas
Ils font trembler les murs et les falaises
Le 22 décembre vers 22h les services de l’équipement sont intervenus sur la route à la sortie de Beynac pour dégager un rocher tombé de la falaise et percuté par un automobiliste de Saint Cyprien, endommageant son véhicule.
En effet, Beynac est construit sur un rocher qui transmet toutes les vibrations (travaux, passage des poids lourds ,etc).
Ainsi, lorsque il y a quelques années, un escalier a été cassé dans le village pour tenter de faciliter le croisement des camions, les vibrations causées par le marteau piqueur se sont fait ressentir dans tout le village, de même lors de certaines opérations des travaux de la traversée de Beynac.
Avant que les camions ne traversent le village les rochers tombaient déjà :
– Le 14 décembre 1896 un bloc de rocher de 20 m3 se détache de la falaise des Sarrasins et s’écrase sur deux maisons (à l’emplacement actuel des propriétés Lelu et Dutheil) et en décembre 2017, du même endroit, un rocher a d’ailleurs chuté sur la maison Lelu, endommageant une cuisine d’été .
– Des murs sont aussi tombés : une grande partie du mur des Sarrasins en 1944 et d’autres plus récemment : au chemin de l’église, au dessus des propriétés Francès et Rossillon et un autre au bas de la piscine des Sarrasins.

Le passage des poids lourds de plus en plus nombreux dans la traversée de Beynac augmente donc considérablement le risque de décrochage des hauts murs qui la bordent .
Or les travaux de la traversée de Beynac n’ont pas réduit les risques ; en effet, la route repose par endroit sur des blocs de béton liés au rocher à qui ils transmettent toutes les vibrations des gros véhicules qui utilisent cette voie .
Cette partie de Beynac est classée en zone rouge du plan de prévention des risques naturels prévisibles pour glissement de terrain, chute de mur et de falaise, et les murs des propriétés qui surplombent la route peuvent s’écrouler à tout moment .
Pour que les travaux de la déviation se terminent et que Beynac et ceux qui le traversent respirent enfin, signez la pétition en ligne : https://bit.ly/2F1ZOx3
Parler pour ne rien dire mais agir en douce
Le Maire s’est plié à l’exercice des vœux pour la nouvelle année dimanche dernier, avant de partager la galette avec ses administrés.
Notre Maire s’est surtout félicité de ce qu’il a fait au cours de l’année écoulée : le rond-point du parking de la Balme. Comme vous pouvez le constater c’est un bilan remarquable mais à peine remarqué.
Ce bien maigre bilan s’explique par le fait qu’il a passé son temps à s’opposer au contournement du village de Beynac ; il y a consacré toute son énergie ; l’amélioration de la vie des habitants attendra ! Il a passé tout son temps devant la presse et à participer ou à organiser des manifestations contre la déviation ; en particulier, il a co-organisé le défilé des opposants le 18 août qui a emprunté la passerelle piétonne, la grande œuvre de ce grand bâtisseur.
Mais, lors de son discours, aucune allusion au contournement routier de Beynac, ni des conséquences de la suspension des travaux sur l’activité des commerces du village, qui restera donc asphyxié par la circulation des poids lourds. Pourtant, ce contournement est très important pour l’avenir de Beynac et, il eut été intéressant de connaître sa réelle position sur le sujet et ses projets pour améliorer la sécurité des visiteurs et réduire la pollution liée au trafic routier dans la traverse. L’édile n’en a pas parlé comme si le sujet n’existait pas. C’est étonnant et inquiétant.
Est-ce par manque de courage car il sait qu’une majorité de Beynacois est favorable à ce contournement ? Considère-t-il que ses administrés ne sont pas suffisamment intelligents pour comprendre le sens profond de son choix sur ce sujet ? Est-il difficile pour lui de trouver un quelconque argument pour justifier sa position. Nul ne le sait ! Il se tait.
En revanche, trois jours après la cérémonie, notre bon Maire a tenté d’empêcher le Département, qui a agi dans le cadre de ses prérogatives, sous le contrôle d’huissier de justice, d’effectuer les mesures de la chaussée à plusieurs endroits de la traversée de Beynac et de réaliser des simulations de croisement entre un poids lourd et un bus ; cet exercice devant évaluer et mettre en évidence les difficultés de croisement et également l’impossibilité d’évacuation des passagers en toute sécurité en cas d’incident.
Maintenant, nous comprenons mieux son attitude. En effet, il craint que toutes ces mesures, évaluations et tests mettent en évidence que les travaux, que nous pouvons effectivement qualifier de pharaoniques, n’ont servi à rien et que la situation du point de vue de la sécurité routière présente des risques graves pour les habitants, les passagers des véhicules et des piétons.
Pharaoniques, nous avons écrit ; l’élargissement de quelques dizaines de centimètres représente un coût par habitant Beynacois de plus de 3.000€ . Là encore aucune information ….
Il n’a pas évoqué non plus, dimanche dernier, la banderole sauvage apposée par Monsieur Kléber Rossilon et les 43 000€ d’amende dus à la commune.
Finalement, le Maire semble dire « faites-moi confiance, dormez en paix Beynacois » ou « tout va très bien Madame la Marquise, tout va très bien, tout va très bien »
En attendant, notez bien la date du rassemblement samedi 16 février à 10h sur le chantier à Saint Vincent de Cosse pour manifester pour la reprise des travaux.
Paroles d’habitants de la vallée
Notre petit village avait tout à gagner avec l’ouverture de la voie verte..Nous avons tous les inconvénients à cause des châteaux ( contraintes architecturales ….) et aucun avantage
Alors oui il faut que les travaux reprennent!!!
Comment aujourd’hui peux-t-on revenir sur une décision qui a été longuement étudiée et viable . Au point où en sont les travaux , et vu l’avancement de ceux-ci il est difficile de faire marche arrière….
LES TRAVAUX DOIVENT CONTINUER
Vu que le climat se réchauffe nous devrions nous lancer dans la cacahuète….
Ainsi les touristes pourrons nous les lancer dans notre réserve!
Comme les singes au zoo…
Quelle tristesse ce pays gouvernė par des incapables!
Pour moi bien sûr, Infirmiere autoctone qui doit tous les étés organiser ma tournée ou refuser les patients en fonction du bouchon de Beynac qui débute depuis la barriére de Bézenac dès 11 heures, et moi, simple périgourdine vivant du mauvais côté : Saint Cyprien, qui doit faire une croix sur la sous préfecture : Sarlat, pour tout service administratif, comptable, fournisseur, ect..à moins d’emprunter la tres dangereuse route « par les coteau « où malheureusement je rencontre mes concitoyens stressés, au milieu de touristes égarés, camping cars, camionneurs pressés..
Je suis si triste
Pour tous les usagers se rendant sur leur lieu de travail, obligés de ruser à leur risque et péril pour éviter Beynac..
Et pourtant
Il est si beau Beynac.. vu de cette très désirée et utile déviation.. D’ailleurs, si l’envie me prend apres avoir pu découvrir son château autrement qu’en me tordant le coup, prise dans le bouchon, je n’hésiterai pas à m’y rendre et apprécier autrement que dans le bruit des moteurs et fumées d’échappement tout son charme..
Je parie même qu’étant donné l’effort environnemental prévu, loutres et chauves-souris ne tarderont pas à réinvestir leur territoire, à un ou deux ponts près..
Un peu de realisme..
En effet une banderole grotesque et macabre à été retirée.Depuis plus de six mois elle à pollué visuellement le village..nous espérons que l’auteur de ces actes inadmissibles va payer le prix fort et que cet argent servira à financer les suppléments( pose de clôtures,blocage des travaux,surveillance du chantier etc etc…) occasionnés par de zadistes venus d’ailleurs.
Dommage qu’il y ai encore les bouchons,bruit,nuisances,dégradations et pollutions dù aux camions et engins hors gabarit en tous genre.
VIVE LA VOIE DE LA VALLEE