
Auteur : jaimebeynac
OUI à PLUS DE 80% POUR LA DEVIATION DE BEYNAC : Tribune des élus de Saint Vincent de Cosse
C’est le résultat constant des différentes enquêtes publiques réalisées ces 30 dernières années auprès des habitants des communes concernées par le projet de déviation de Beynac ; c’est également l’image de l’adhésion des élus de Dordogne, à un projet devenu vital pour cette région qui n’en finit plus de mourir.
Entreprises qui déposent leur bilan, écoles qui ferment, services publics toujours plus éloignés, services de santé en diminution, infrastructures de transport à l’abandon …. Le département de la Dordogne est devenu le symbole d’une France rurale laissée pour compte.
En tant qu’élus, nous devons êtres exemplaires, et dans le respect de la démocratie, porter la voix du peuple qui se sent aujourd’hui méprisé et bafoué par une minorité défendant leurs intérêts privés.
Ce projet a franchi avec succès toutes les étapes nécessaires à sa validation, et son intérêt public n’a jamais été remis en question, jusqu’à l’intervention de quelques potentats médiatiques lointains, habilement manipulés. Les 15 millions d’Euros d’argent public déjà dépensés pour ce chantier ont été rayés d’un trait de plume, alors que notre région manque cruellement de moyens ; comment peut-on, en tant qu’élus de la République, demander aujourd’hui à nos administrés des efforts, face à une telle gabegie et surtout une telle injustice ?
Nous aurons tous à rendre des comptes, et c’est bien normal, sur notre manière de dépenser l’argent public ; c’est pourquoi nous demandons aujourd’hui un moratoire concernant la décision du tribunal administratif de Bordeaux exigeant l’arrêt des travaux et la démolition.
Que d’énergie, d’argent et de temps perdu. Mais malheureusement aussi combien de projets futurs à l’arrêt ? il est temps de redonner une perspective d’avenir à nos campagnes françaises qui ne doivent pas être réduites à un simple lieu de villégiature pour citadins proches du burn out.
Ceci est un appel de détresse ; ne nous laissez pas tomber !
Tribune du Maire de Carlux
Nous partageons cette tribune parue dans l’Essor sarladais du 26/04/2019
Succès de notre première balade
STUPEFACTION ET DECEPTION
Le Tribunal administratif de Bordeaux vient de rendre sa décision. Il annule l’arrêté délivré par la Préfète du 28 janvier 2018 et enjoint le Conseil départemental a procéder à la démolition des constructions déjà réalisées et à la remise en état des sites. Le Tribunal administratif a suivi en quelque sorte la position du Conseil d’Etat du 28 décembre 2018.
Notre association et ses adhérents sont stupéfaits par ce jugement qui ne tient pas compte de la réalité de la situation de Beynac et de la vallée ; comment comprendre que l’Etat, après avoir donné son accord, par l’intermédiaire de la Préfète, pour réaliser les travaux, reconnaissant de ce fait l’intérêt général de ce projet, revienne sur sa décision plus de 12 mois plus tard ?
Notre association et ses adhérents prenons acte de cette décision mais nous ne pouvons nous en réjouir. En effet, le statu quo, c’est-à-dire la présence de ce trafic routier de transit et de poids lourds, est une catastrophe pour le village de Beynac, un des plus beaux de France, et plus largement pour la vallée. D’ailleurs, d’une certaine manière dans son jugement, le tribunal administratif confirme bien les chiffrages du flux de véhicules (7.000/ jour avec plus de 300 poids lourds/ jour hors saison et plus de 10.000 en saison) mais considère que cela ne représente pas une gène ou un problème suffisamment grave pour justifier l’intérêt général majeur. Et en même temps, le tribunal ne remet pas en cause la déclaration d’intérêt public de 2001…
C’est en cela que la situation est totalement ubuesque !
En effet, le tribunal administratif estime que l’intérêt public majeur n’étant plus démontré compte tenu de la saisonnalité du trafic et des améliorations apportées par la traverse piétonnière, la Préfète n’aurait pas du déroger à la loi portant sur la protection des espaces animales et la faune en zone protégée ; pourtant, les rapports des experts qui ont été saisis montraient que l’impact du contournement était infime sur l’environnement et que les mesures compensatoires étaient exemplaires. En outre, c’est faire peu de cas des habitants de Beynac qui souffrent des nuisances de ce flux routier. La Mairie de Beynac devra apporter des réponses à ces habitants pour leur assurer une meilleure sécurité et qualité de vie. Nous attendons avec impatience les réponses de l’édile du village.
Par ailleurs, le tribunal n’a pas pris en compte l’importance des travaux déjà réalisés et le budget déjà engagé. La remise en état des sites sera à la charge de la collectivité ; au final ce sont les contribuables qui paieront les carences des errements de l’Etat. Finalement, la gestion de l’argent public ne semble plus être un problème pourtant notre pays est fortement endetté.
Enfin, les juges n’ont pas pris en compte les besoins des habitants de la vallée qui ont manifesté franchement leur volonté de voir réaliser cet aménagement pour améliorer leurs conditions de circulation en signant la pétition lancée par notre association (près de 4500 signataires) et en participant à la manifestation du 16 février dernier. Ils ont retenu les quelques arguments d’une minorité d’opposants, pseudo écolo qui depuis des décennies, sont contre tout en Dordogne.
Nous allons continuer à soutenir ce projet de contournement car il est essentiel au développement économique de la vallée, à l’amélioration de la qualité de vie dans le village de Beynac et de l’accueil des touristes et appelons toutes les bonnes volontés à se joindre à nous.
L’intérêt public du contournement de Beynac confirmé
Dans son rapport présenté au Tribunal Administratif de Bordeaux mardi 26 mars, la rapporteur publique souligne que le contournement de Beynac a bien un intérêt public majeur en raison de l’insécurité routière et des nuisances liées au trafic de transit, en particulier celui des poids lourds.

De surcroît, elle précise que les impacts sur l’environnement sont minimes et modestes et souligne que les mesures compensatoires prévues par le Département sont de nature à améliorer la situation.
De ce fait, ce rapport, favorable à la reprise des travaux de la déviation, invalide les arguments des opposants qui déclarent que, depuis la réalisation de la passerelle piétonne à Beynac, il n’y avait plus de problèmes.
La rapporteur publique confirme donc la position de notre association qui n’a eu de cesse de démontrer que le trafic routier de transit et, en particulier celui des poids lourds, représente une nuisance insupportable pour les habitants de Beynac qui vivent mal la présence de ce flux de véhicules et de poids lourds et pose des problèmes de sécurité.
Ce rapport est un camouflet pour le Maire de Beynac qui, selon notre association, ne défend pas les habitants de Beynac
Notre association attend donc sereinement la décision du Tribunal Administratif de Bordeaux prévue le 9 avril et remercie tous les Périgordins qui se mobilisent depuis le 28 décembre pour soutenir l’achèvement des travaux du contournement.
Incroyable !

Le comité du site de Beynac, créé et financé par les parents Rossillon pour préserver ce village magnifique est à présent utilisé par leur héritier dans son combat contre le projet de déviation quitte à sacrifier le village de Beynac . Ses membres dévoués ont fermé les yeux lors de la construction de l’affreux mur en béton de la traversée de Beynac et lorsque Monsieur Rossillon a procédé à l’installation de la banderole qui a pollué notre village durant six mois .
Le Comité du Site de Beynac était représenté devant le Tribunal Administratif de Bordeaux le 26 mars pour défendre l’idée que Beynac, vitrine du Périgord , peut et doit garder tout le trafic routier de la vallée (de 200 à 300 camions par jour).
Curieuse manière de préserver un si beau village !
Il faut sauver Beynac !

Notre association J’aime Beynac et sa vallée a été créée en avril 2017 et est aujourd’hui forte de 330 adhérents dont près de la moitié sont habitants de Beynac. Nous soutenons le projet de contournement de Beynac car c’est la seule manière de protéger le village des nuisances de la circulation routière de transit et, en particulier, des poids lourds. C’est d’ailleurs aussi ce que disait l’équipe municipale actuelle lors de sa campagne pour les élections de 2014, expliquant que le projet d’aménagement de la traversée de Beynac qu’ils souhaitaient réaliser «…ne se substitue en aucune manière à une future déviation, seule susceptible , à terme , de réguler le trafic des poids lourds ».
Les objectifs de notre association :
Améliorer le bien vivre et la convivialité
Aujourd’hui, le trafic routier à Beynac rend impossible l’accueil des touristes dans de bonnes conditions : trop de voitures, trop de bruit, trop de fumées d’échappement.

Les berges de la Dordogne, le carrefour devant les hôtels et les restaurants, la montée de la Balme doivent pouvoir devenir des lieux de promenade permettant l’accès au Château avec des commerces. Les touristes doivent pouvoir rester à Beynac ; ce qui n’est pas le cas aujourd’hui.
C’est bien évidemment possible mais avec une circulation moindre.
Favoriser le développement de l’économie locale
Les problèmes de circulation sont un frein au développement de l’activité économique locale qui est créatrice d’emplois locaux, permettant à nos habitants de rester dans la région :
Les artisans et les petites entreprises ont besoin d’avoir des axes de circulation fluides et pratiques pour se déplacer localement,
Les agriculteurs doivent pouvoir emprunter les routes sans risquer de tout bloquer,
La D703 représente pour les habitants un des seuls moyens de se déplacer dans la vallée et vaquer à leurs occupations dans de bonnes conditions.
Nous sommes intimement convaincus que la déviation va renforcer l’attractivité de Beynac et de ses environs. Les commerçants du village n’ont aucune crainte à avoir ; Brantôme est un bon exemple de réussite (la déviation y a généré un développement de 15% du C.A des commerces de la ville).
Le projet de contournement permet également de désenclaver la rive gauche de la Dordogne et rend plus accessible le château des Milandes. il améliorera également la fluidité du trafic à Castelnaud.
Protéger l’environnement et le patrimoine
La circulation routière est une réalité dans la vallée. Plusieurs milliers de véhicules l’empruntent chaque jour ; plus de la moitié de ce trafic est en transit vers Sarlat ou vers Bergerac.
Les projets de développement touristiques du département sont très ambitieux ; en effet, dans les prochaines années, il s’agit d’attirer 5 millions de visiteurs contre 3 millions actuellement. Bien évidemment tous ne viendront pas à Beynac et dans sa vallée mais le flux va augmenter.
La D703 sera touchée. Ne rien faire, comme le proposent les opposants à ce projet, est irresponsable et dangereux pour l’environnement de la vallée.
Investir pour les futures générations nous parait essentiel. Cela aura un coût mais notre vallée et Beynac, l’un des plus beaux villages de France le méritent bien….
L’environnement, l’écologie ainsi que la protection du patrimoine sont des sujets qui nous tiennent particulièrement à coeur. Nous souhaitions que ce contournement s’intègre sans dommage pour notre vallée et respecte notre patrimoine.
Or le projet autorisé par l’Etat et engagé par le Département correspond à nos souhaits ; en effet, un soin particulier a été apporté à son intégration dans le paysage. Une voie douce a été ajoutée au projet initial. Cet investissement prend tout son sens pour un tourisme vert, respectueux de l’environnement,…
Cette déviation est le moyen le plus raisonnable économiquement et écologiquement de protéger le site unique de Beynac et de permettre à cette vallée, ses châteaux et ses villages emblématiques de devenir une référence pour l’art de vivre, la culture, l’environnement et le développement touristique.
Réduire la pollution et l’insécurité routière
La présence de la circulation dans Beynac représente un grave problème de pollution, de nuisance sonore et de sécurité routière, notamment en raison de la présence des poids lourds qui transitent par le village.
Nos adhérents Beynacois témoignent régulièrement auprès de nous des nuisances sonores liées à la circulation routière au pied du village, nuisances qui se sont même aggravées depuis les travaux réalisés par la commune (le haut mur construit le long de la déviation piétonne créant un écho qui renvoie le bruit vers les riverains de la traverse).
Par ailleurs, nous sommes très inquiets des risques causés par les vibrations engendrées par le passage des poids-lourds (très nombreux chaque jour de l’année comme en témoignent les photos en annexe), la falaise et les murs le long de la traverse de Beynac étant en zone rouge. Les riverains nous ont d’ailleurs fait constater des fissures à deux endroits : sur un mur ancien surplombant la route et sur un mur créé lors des travaux réalisés en 2017 et déjà fissuré.
Faudra-t-il qu’un morceau de mur de la traverse se détache et tombe sur la route pour comprendre que la circulation des poids lourds n’a rien à faire dans un des plus beaux villages de France ?
En outre, nous sommes aussi inquiets pour la sécurité des passagers traversant le village en bus (écoliers, touristes…), et qui peuvent à tout moment se trouver coincés par un poids lourd arrivant en sens inverse comme le montre l’exemple ci-dessous d’un camion de gaz en train de livrer dans le village et d’un car scolaire arrivant à peine à le croiser (le mur en béton à droite rend impossible l’évacuation des passagers en cas d’incident) :

En effet, les travaux de la déviation piétonne réalisés par la commune de Beynac n’ont en rien résolu le problème de croisement des poids lourds à cause de 3 goulots d’étranglement : devant l’hôtel du château, dans le virage et au niveau de l’ancien hôtel Bonnet.
Du fait du haut muret en béton réalisé par la commune, et de l’étroitesse persistante de la route, s’il arrivait un incident entre un bus et un poids lourd, le bus serait dans l’incapacité de faire évacuer ses passagers. Rappelons-nous de la catastrophe de Puysseguin …
Autre point fréquemment remonté par nos adhérents : les cyclistes ne peuvent traverser le village en sécurité car ils se trouvent coincés entre les véhicules, le mur le long de la Dordogne ou la falaise. C’est pourquoi la voie verte prévue dans le projet de contournement était très attendue par les habitants.
Avec le contournement, le flux de transit sera transféré vers la nouvelle route ce qui réduira la dangerosité de la route dans Beynac, et réduira les pollutions,…
Dans le monde entier les écologistes sont vent debout contre les véhicules dans les zones urbanisées, ils prônent la qualité de vie.
L’environnement, c’est aussi défendre le bien-être des habitants alors achevons cette déviation !
Cela améliorera la qualité de vie à Beynac, sans pour autant transférer le problème chez les autres.
Sur ce thème, encore une fois, dans un monde en mouvement, ne rien faire serait irresponsable.

Paroles d’un périgordin : Stéphane Bern, le syndrome de Pinocchio ou la dialectique du mensonge
Nous publions ci-dessous, le message envoyé par un de nos sympathisants, avec lequel nous sommes sur la même longueur d’onde.
« Stéphane Bern est une vedette. Une vedette du petit écran dont la spécialité est de raconter l’Histoire, essentiellement de la France, à travers celle des rois, des reines et de la noblesse. On peut partager, ou pas, cette vision, bien éloignée de celle des peuples, mais à travers ce choix éditorial on comprend bien pourquoi cet animateur de télévision s’investit avec autant d’acharnement dans le combat qui aujourd’hui oppose le peuple du Périgord à une poignée de châtelains et leurs dévoués serviteurs, à propos de la déviation routière que le département de la Dordogne essaie depuis trente ans de mettre en place pour soulager le trafic infernal et dangereux qui menace le village de Beynac.
Pour cela, Stéphane Bern n’hésite pas à se répandre sur les plateaux de ses collègues de la télévision parisienne, en usant et abusant du mensonge avec un aplomb sidérant. Devant leurs étranges lucarnes, les habitants du Périgord observent impuissants le nez de Stéphane Bern s’allonger, tel celui de Pinocchio au fur et à mesure qu’il débite ses mensonges et ses attaques indécentes contre le Président du département de la Dordogne. Sans doute sommes-nous les seuls à observer ce phénomène, parce que nous sommes les seuls à connaitre le dossier. Les journalistes parisiens ne le connaissent pas et nous ne leur en voulons d’ailleurs pas pour cela… encore que l’on puisse considérer qu’ils auraient pu se renseigner sur le dossier !
Il semble que « le fou du Roi » comme il s’est lui-même baptisé, ait une haine tenace envers Germinal Peiro. Est-ce le fait que celui-ci porte un prénom emblématiquement républicain qui défrise l’ami des monarques ? Toujours est-il qu’il nous semble bon de rappeler ici quelques évidences pour remettre la Vérité au centre du débat.
Rappelons tout d’abord à monsieur Bern, que celui qu’il traite de dictateur est un élu du peuple du Périgord. Germinal Peiro a été élu et réélu avec des majorités significatives par les habitants de la vallée de la Dordogne. Il n’est pas un héritier… lui ! Insulter Germinal Peiro, c’est insulter les Périgourdins. Le comparer à Ceausescu, l’assassin de Bucarest c’est insulter le Périgord. Au Conseil Départemental, il a été élu Président par une large majorité d’élus du Périgord. Cela s’appelle la République et la Démocratie. Au fond, Il serait bien que Monsieur Bern se décide à nous présenter ses excuses pour ses propos déplacés et insultants.
Dans cette affaire, la justice a débouté 10 fois les opposants au contournement, l’Etat a donné plusieurs fois son accord pour faire les travaux, puis s’est déjugé à travers la décision du Conseil d’Etat. S’il y a un scandale, il est bien là.
Stéphane Bern met souvent en avant que la vallée de la Dordogne, quand il ne la confond pas avec celle de la Vézère, est classée Réserve biosphère au Patrimoine Mondial de l’Unesco. C’est vrai. Et à qui doit-on ce classement ? Au travail d’Epidor qui œuvre à la préservation de la rivière, dont le président n’est autre que Germinal Peiro. Mais Bern n’a aucune pudeur à détourner les faits à son avantage pour avancer ses mensonges. Monsieur Peiro, ancien vice-champion du monde de canoé est toute l’année, au moins une fois par semaine, sur la Dordogne en bateau, pendant qu’à Paris, monsieur Bern passe son temps à dire du mal de lui à la télévision. Pourquoi voudrions-nous que monsieur Peiro veuille détruire cette vallée, que de toute évidence il aime avec sincérité ? Qui sont ces gens qui prétendent lui donner – et nous donner – des leçons d’amour de la Dordogne ?
Lorsque monsieur Bern, dit et répète qu’on construit une autoroute à Beynac, il sait qu’il ment. Et malgré cela, il continue à le dire encore comme récemment sur France 5. Les premières fois qu’il disait cela, on pouvait penser qu’il commettait une erreur – une de plus – que ses amis lui avaient racontée. On était presque prêts à lui pardonner de s’être fait berner. Mais on s’aperçoit aujourd’hui qu’il a toujours menti en connaissance de cause.
Monsieur Bern ne supporte pas que Germinal Peiro ait dit à la ministre des transports, qu’il avait acheté son château au département d’Eure et Loire, à l’époque présidé par le propriétaire du château de Beynac et opposant au contournement du village. Il n’y a rien d’illégal à cela. Personne ne dit le contraire et cependant monsieur Bern aurait, sans doute, souhaité que cela ne se sache pas. Nous sommes désolés, ça nous intéresse de le savoir.
Nous pensons qu’il serait bien que France 5, télévision publique financée avec les impôts de tous et maintenant informée des bobards racontés par Stéphane Bern, puisse donner un temps de parole égal au Département de la Dordogne, afin que les téléspectateurs éloignés du Périgord soient correctement informés du scandale qui est en train de se dérouler dans la vallée de la Dordogne avec l’arrêt des travaux du contournement de Beynac. »
Jacques Ferral
La photo qui parle !
Cette photo, prise par les opposants au contournement de Beynac, est extrêmement intéressante, car elle démontre que ceux-ci sont prêts à toutes les falsifications pour appuyer leurs actions.
![image[1]](https://jaimebeynac.com/wp-content/uploads/2019/02/image1.png?w=825)
Que l’on puisse prétendre qu’il n’y avait que 822 personnes (quelle précision !!!) samedi 16 février à Saint Vincent de Cosse, est tellement énorme que cela fait soit sourire, soit mettre en colère, tous ceux qui s’étaient déplacés pour dire leur amour de la vallée de la Dordogne et soutenir la nécessité de préserver le village de Beynac !
Cela sous-entend, tout d’abord, que la Gendarmerie Nationale mentirait sciemment à la population. Celle-ci a estimé à 2300 le nombre de personnes rassemblées près du chantier du pont de Saint Vincent de Cosse. Pour ceux qui étaient présents sur le site, il semble que ce chiffre soit celui de l’estimation basse du rassemblement. Peu importe, 2300 ou 3000, on est loin du chiffre ridicule de 822 avancé par les opposants.
La location d’un avion et les photos qui ont été publiées par les opposants, en disent long sur leur méthodes de manipulation et de falsification de l’information. On savait que monsieur Stéphane Bern par exemple mentait grossièrement en affirmant « que l’on construisait une autoroute dans la Vallée de l’Homme » (sic). Chacun sait en Périgord que c’est faux et qu’il n’a jamais été question d’une autoroute, mais d’une route doublée d’une voie verte piétonnière et d’une piste cyclable pour une circulation douce et écologique. Peu importe ! On ment grossièrement pour continuer à envoyer le flot de voitures, de camions et de bus dans le petit village de Beynac. Pourquoi cet acharnement ? Cela reste un grand mystère. Monsieur Bern qui n’hésite pas à insulter gravement monsieur Germinal Peiro en le traitant de « Caucescu du Périgord » Cela est grave et même très grave. Caucescu était un assassin. Comparer Germinal Peiro à un assassin est insupportable !
Le dernier épisode en date, celui de la photo aérienne s’inscrit dans la ligne de ce qui se dit et se fait depuis 30 ans maintenant.
Que voit-on sur cette photo ? D’abord qu’elle a été recadrée afin qu’on ne voit pas les parkings remplis de voitures qui auraient évidemment empêché d’avancer le chiffre ridicule de 822 personnes rassemblées.
Ensuite, si on regarde la gauche de cette photo, on s’aperçoit que la scène est entièrement vide. Au moment fort du rassemblement, il y avait une bonne cinquantaine d’élus représentant le peuple du Périgord. Cela veut dire que cette photo a été prise au moment où les gens commençaient à arriver, bien avant le moment où ils seraient entre 2300 et 3000 pour entendre les diverses prises de parole.
Tel est pris qui croyait prendre. La photo qui devait appuyer la thèse ridicule avancée par les opposants a parlé.
Dans quel but ont-ils fait cela ? Cela ne change rien au fond du problème, si ce n’est que de souligner le dépit de ceux, qui n’ayant jamais réussi à mobiliser plus de quelques dizaines de personnes, n’ont cessé d’affirmer que le projet de contournement de Beynac se faisait contre la population du Périgord. Vu de Paris, ça peut passer, vu d’ici, ça ne passe pas.
Merci à Jacques Ferral (de Fanlac) qui nous a envoyé cet excellent texte