Lien vers l’interview de Sylvie Chevalier Vice-présidente chargée du Tourisme et de la Promotion du Périgord.
Auteur : jaimebeynac
Contournement de Beynac, de l’oseille pour les opposants !

La Cour d’appel administrative de Bordeaux a tranché ; elle vient de condamner le Département de la Dordogne à payer 489.000 € correspondant aux astreintes pour non réalisation des travaux de démolition des piles des ponts du Pech à Saint Vincent de Cosse et de Vézac. Cette décision était attendue car nous, les locaux, les habitants de la vallée de la Dordogne, avons bien compris que la justice administrative, qui n’apprécie pas que nous puissions contester ses jugements injustes et partiaux, a décidé de faire rentrer dans le rang le Conseil départemental de la Dordogne.
La CAA de Bordeaux aurait pu surseoir sa décision et attendre que le nouveau projet, présenté par le département de la Dordogne soit étudié par les autorités compétentes. Il n’en a rien été, trop pressée qu’elle était de condamner le Département et de satisfaire l’activisme d’une poignée d’opposants.
Elle aurait pu, comme cela se fait, attribuer cet argent public à l’Etat plutôt que de choisir des particuliers qui ne défendent que leurs intérêts privés :
– la famille texane Newell, qui possède le château de Fayrac, défendue par l’avocate Corinne Lepage, ancienne ministre de l’environnement, Mme Quaillet et Mr D’Eaubonne, l’habitant de la Treille qui n’a pas envie de voir la nouvelle route passer au pied de sa propriété, se partageront 163.000 €.
– Ensuite, elle a décidé de verser 163.000€ à l’association Demeure Historique qui ne défend ni l’environnement, ni la nature mais « représente et accompagne les acteurs du patrimoine que sont les propriétaires-gestionnaires de monuments et jardins historiques privés dans leur mission d’intérêt général de conservation, de transmission et de valorisation. »
– Enfin, les derniers 163.000 € iront à la SEPANSO et l’ASVD dont le président n’est autre que Mr D’Eaubonne.
Nous notons que les médias sont peu loquaces d’ailleurs sur les bénéficiaires …
Dans cette affaire, la justice administrative est encore injuste ; ce dernier jugement le confirme.
Au pays de Jacquou, cette injustice ne passe pas. La Boëtie nous a appris de ne pas nous soumettre, les autorités préfectorales sont maintenant averties. Les habitants de la vallée, les membres de l’association ne peuvent accepter cette situation car les problèmes de circulation liés à la D703, de sécurité et de pollution dans le village de Beynac et le long de falaises de Saint Vincent de Cosse sont bien réels et, tout le monde sait que la situation est très dégradée, et s’aggrave dans la traverse de Beynac avec la présence journalière, bien réelle, de plus de 300 poids lourds.
En attendant voyons ce que les opposants, qui ne manquent pas de moyens financiers et qui, pour défendre des intérêts très personnels, n’ont toujours utilisé que des arguments écologiques, vont faire de cet argent attribué généreusement. Vont-ils reverser les sommes reçues à de « vraies » associations de protection de l’environnement et de la nature ou le garder pour eux ? A suivre …
Succès du Rassemblement de professionnels, usagers de la route à Beynac








Samedi 21 janvier à 10 heures, malgré des routes glissantes, près d’une centaine d’entreprises locales, plus de 100 véhicules professionnels en tout genre, tracteurs, fourgons bus, camions, de toute taille, de toute longueur ont fait le déplacement à Beynac pour bloquer la D703 entre l’hôtel du Château et la passerelle SNCF de Vézac, sur près de 2 km.
Devant plus de 300 périgourdines et périgourdins, dans un froid polaire, les professionnels ont exprimé leur angoisse, leur peur, leur dépit à traverser le village en empruntant une chaussée pas assez large pour le croisement de 2 camions. Mr Dufour, transporteur de bétail, a expliqué qu’il était obligé d’effectuer un très long détour par Belvès pour rejoindre Périgueux et Angoulème, évitant ainsi Beynac son goulot d’étranglement. Mr Depenweiler, artisan conserveur, a dit ses difficultés pour se faire livrer. Mr Delmond a souligné les difficultés de croisement dans Beynac et la peur de ses chauffeurs lorsqu’ils empruntent la traverse du village. Le Maire de Beynac, Serge Parre, a rappelé la nécessité de terminer cette déviation pour la sécurité des habitants et des visiteurs d’un des plus beaux villages de France; le président de l’association J’aime Beynac et sa vallée, Fabrice Berbessou, a renvoyé l’Etat à son « incurie » dans ce dossier et a appelé à soutenir le nouveau projet du département qui permettra une meilleure valorisation des rives gauche et droite de la vallée de la Dordogne entre La Roque Gageac et Saint Vincent de Cosse, en passant par Castelnaud la Chapelle; le Président du Département de la Dordogne, Germinal Peiro, a démontré l’injustice qui est faite à la Dordogne, aux élus et aux habitants de la vallée, et rappelé qu’il n’était pas acceptable, en démolissant les structures déjà réalisées de dépenser 14 millions d’euros, en plus des 26 millions déjà engagés, pour ne résoudre aucun des problèmes dans la traversée de Beynac (sécurité, pollution, blocages, embouteillages, risques falaises). Il a confirmé que prochainement un nouveau projet allait être présenté et qu’il ferait l’objet d’une nouvelle demande d’autorisation de travaux.




A 12 heures 30 le convoi des véhicules a quitté Beynac sous les applaudissements des habitants présents à ce rassemblement.
A Beynac-et-Cazenac, une nouvelle bataille pour la remise en route de la déviation (Libération du 21/01/2023)
Oui la Déviation, oui à la sécurité, oui à la protection du territoire.

Le Collectif des Professionnels, Usagers de la route 24, avec le concours de l’Association J’aime Beynac et sa vallée, organisent à Beynac un rassemblement le
21 janvier 2023 à 10 heures
réservé aux entreprises et aux professionnels qui, pour les besoins de leurs activités, empruntent la D703 et traversent le village de Beynac ; nombreux sont ceux qui ont manifesté leur soutien à cette initiative et seront présents avec leurs véhicules (camions, tracteurs, bus, fourgons, remorques). Les véhicules stationneront entre l’hôtel du Château à Beynac et la passerelle de Vézac.
La route sera donc fermée à la circulation de 10 à 13 heures, heure de réouverture de la route.
LE COLLECTIF DONNE RENDEZ-VOUS AUX PROFESSIONNELS AVEC LEURS VEHICULES :
– sur le parking du Lycée Pré de Cordy à 9 h30 pour ceux qui sont proches de Sarlat.
– sur la route, située derrière l’école et le cimetière de Vézac (dans le sens Sarlat/Beynac) à 9 h 30 pour les autres.
Nombreux sont les habitants, habitantes de la vallée qui souhaitent être présents à ce rassemblement ; ils, elles sont les bienvenus ; ils, elles devront impérativement arriver au plus tard à 9 heures 30 et se garer soit au niveau du parking du stade de Vezac, soit sur les parkings de la Balme , Les Escassols ou Le Crouzet.
Une prise de parole est prévue à 11 heures devant les commerces du Capeyrou,avec la participationdu Président du Conseil départemental de la Dordogne. Elle sera suivie d’un pot offert par la Mairie de Beynac qui supporte cette initiative.
Venez nombreux.
La déviation de Beynac sera-t-elle l’oubliée du gouvernement de Madame Borne ?
Comment l’Etat peut-il faire si peu de cas de la situation des territoires, des habitants et des collectivités locales ?
Car c’est bien sous le gouvernement de Monsieur Edouard Philippe que les ennuis de la déviation de Beynac ont débuté malgré les déclarations à l’époque de Madame Borne au journal La Croix :

Mais aujourd’hui, les choses ont changé, Madame Borne est Première Ministre.
Ce que Madame Borne, Ministre des Transports, n’a pas pu réaliser, Madame Borne, Première Ministre, le fera-t-elle ?
L’Association J’aime Beynac et sa vallée est convaincue que les autorités compétentes prendront la décision de permettre à nouveau une enquête environnementale, préalable à une nouvelle autorisation de travaux ; la situation routière dans la traverse du village, le long de la Dordogne est désormais bien connue et, pour tous, n’est pas acceptable.
Néanmoins, restons mobilisés.
Mobilisés contre la demolition du chantier de la deviation

Le 10 décembre 2022, J’aime Beynac et sa vallée a tenu son assemblée générale annuelle. Une centaine de membres de l’association ont manifesté, à nouveau, leur soutien à la déviation de Beynac.
Il a été rappelé par le Président de l’association, Fabrice Berbessou, que « le contournement de Beynac est reconnu d’utilité publique et que l’autorisation de réaliser les travaux avait été donnée par la Préfète de la Dordogne en janvier 2018 ». Après une campagne mensongère et dénigrante, les opposants ont réussi, avec une certaine bienveillance de la justice administrative, à faire annuler l’autorisation des travaux et donc à faire arrêter le chantier et à demander la remise en état.
La population de la vallée, et au-delà, de la Dordogne, est favorable à cette déviation pour des raisons évidentes :
– la sécurité des habitants du village de Beynac et des usagers de la D703 (menacée par la fragilisation des falaises classées en zone rouge par l’Etat depuis 2011).
– la pollution liée aux difficultés de croisements des poids lourds dans le bas du village qui sont en moyenne 300 à traverser le village chaque jour de l’année.
– l’absence d’impact de ce contournement sur la faune et la flore de la vallée de la Dordogne.
l’amélioration de la fluidité du trafic routier
L’Etat est totalement responsable de cette situation de gâchis ; en effet, c’est l’autorisation de travaux qu’il a lui même donnée, qui a été annulée, c’est l’Etat qui n’a pas été solidaire du Département en décidant, de façon totalement inattendue, de ne pas faire appel du jugement du tribunal administratif de Bordeaux, c’est l’Etat qui semble tergiverser sur le nouveau projet du Département, malgré le soutien du Président de la République.
Démolir ce qui a déjà été construit coûtera plus cher que terminer les travaux ; dans ce cas, « C’est l’Etat qui devra être condamné à payer les frais de remise en état » souligne Fabrice Berbessou.
Toutefois, l’association pense que l’intérêt général primera et que la réponse du Préfet sera positive sur la recevabilité de la demande du Département, relançant ainsi une nouvelle enquête environnementale, ouvrant la voie à une nouvelle autorisation de travaux.
« Au moment où l’argent public manque, les collectivités locales font face à des difficultés financières liées à la crise énergétique et les Français ont du mal à joindre les « deux bouts » pour se chauffer, s’éclairer et se nourrir cet hiver, il serait donc totalement irresponsable de gâcher 40 millions d’euros en pure perte car les problèmes à Beynac ne seront pas réglés » précise Fabrice Berbessou
Les membres de l’association ont tous confirmé qu’ils s’opposeront à la décision du Préfet de la Dordogne si elle était négative, en la contestant auprès de la justice administrative et en organisant des actions, de toutes formes, de résistance citoyenne face à cette injustice.
Un prochain rassemblement citoyen est dores et déjà acté pour janvier 2023.
Oui au développement du vélo, oui à la déviation de Beynac
Le gouvernement vient d’annoncer mardi que le fonds du plan vélo sera « doté de 250 millions d’euros en 2023 », dont 200 millions seront consacrés aux infrastructures, dans une logique de contractualisation avec les collectivités pour « s’assurer que les investissements soient ciblés et efficaces », a précisé le gouvernement.

Dans cette perspective, le projet du département de la Dordogne et de la région Nouvelle Aquitaine de créer une véloroute voie verte Vallée de la Dordogne (V91) est un projet qui s’inscrit dans cette logique d’offrir des infrastructures adaptées et sécurisées aux usagers de la bicyclette.
L’itinéraire de la V91 représentera, à terme, 456 km, permettant de relier la rivière Dordogne de sa source à son embouchure en mobilité douce.
A ce jour, 90km d’itinéraires ont déjà été réalisés, 41km sont en travaux et 325km sont toujours en projet.
Cette voie verte doit passer à Beynac. Or, comme chacune, chacun le sait, la pratique du vélo, en toute sécurité entre Saint Vincent de Cosse et la traversée de Beynac, n’est pas possible en raison de l’étroitesse de la chaussée de la D703 et de la présence du trafic routier avec plus de 300 poids lourds par jour.
Pourtant, une solution avait été trouvée par le Département avec le contournement de Beynac en déviant le flux de transit sur la nouvelle route réalisée et la création d’une voie dédiée à la mobilité douce sur les 2 ponts en cours de construction qui devaient enjamber la Dordogne.
Forts de leur intérêt pour la recherche de solutions de mobilité non carbonée, nous espérons que les écologistes ne s’opposeront pas, comme ils l’ont fait précédemment, au financement de la V91 et, de ce fait, qu’ils soutiendront l’achèvement des travaux de la déviation de Beynac, seule solution crédible pour mieux gérer le trafic routier de la D703. Cela évitera également le gaspillage de l’argent public lié à une gestion désastreuse de la part des services de l’Etat. Ces 2 ponts seront plus utiles à la protection de la nature et de l’environnement que le statu quo.
L’association J’aime Beynac et sa vallée s’engage pour la réalisation de la voie verte Vallée de la Dordogne qui sera un outil très utile pour la découverte de la vallée de la Dordogne, de ses paysages, de son patrimoine et de sa nature.
Contournement de Beynac, oui à une nouvelle autorisation pour achever les travaux.
L’association J’aime Beynac et sa vallée se félicite de la venue du Préfet de la Dordogne le 18 juillet à Beynac à l’invitation de l’édile de la commune. Cette visite a permis au Préfet de découvrir le village et le site de Beynac ; il a pu apprécier les nuisances et les problèmes de sécurité liés à la présence du trafic routier de la D703 dans la traverse du village et le long des falaises.
Il est totalement légitime que le Préfet, qui représente l’Etat localement, s’enquiert de la situation de Beynac en rencontrant sur place les élus. C’est la réponse qu’il a faite à la presse locale. En revanche, il est toujours surprenant et inquiétant de lire que la SEPANSO, très à cheval sur le droit, a écrit au Préfet pour lui « rappeler l’Etat de droit, c’est-à-dire qu’il faut faire appliquer les décisions de justice ». Or, le 7 juillet 2022, la justice administrative a condamné le département à verser 3000 euros par jour d’ici six mois s’il n’a pas commencé la destruction du chantier de contournement de Beynac. Les astreintes seront de 5000 euros par jour si le chantier n’est pas détruit d’ici à un an. A ce stade, les décisions de la justice sont donc respectées.
Pour J’aime Beynac et sa vallée, il est urgent de terminer les travaux du contournement du village de Beynac. N’en déplaise à la SEPANSO et aux opposants de tous poils qui brandissent l’argument de la Justice quand cela les arrange, le contournement de Beynac est bien d’utilité publique ; cette reconnaissance par la Justice est irrévocable.
Par cette soudaine agitation estivale, la SEPANSO se montre fébrile. Elle craint peut-être que la nouvelle demande d’autorisation de travaux soit acceptée par le Préfet. En effet, il apparait de façon irréfutable que la sécurité des habitants du village, des visiteurs et des usagers de la D703 est une priorité qui doit être assurée.
L’acharnement judiciaire des opposants sous prétexte de défense de l’environnement pour faire échouer ce projet doit être dénoncé.
J’aime Beynac et sa vallée déplore la position de la SEPANSO qui défend un statu quo délétère pour la vie quotidienne des habitants de Beynac et de la vallée de Dordogne mais également pour l’environnement, la faune et le patrimoine ; celle-ci, comme sur bien d’autres sujets, a une approche dogmatique qui empêche la recherche de solutions constructives aux problèmes rencontrés.
Pour J’aime Beynac et sa vallée, le contournement de Beynac répond parfaitement aux préoccupations environnementales et apporte des solutions concrètes à ce territoire dont la fréquentation touristique ne cesse de progresser.
Est-il intellectuellement honnête de dire que les piles des 2 ponts déjà construites et la nouvelle route côté rive gauche ont causé de graves dommages à la vallée de la Dordogne ? La réponse est non bien évidemment.
Dès lors la persévérance du Conseil départemental doit être saluée. En effet, J’aime Beynac et sa vallée apporte son soutien au Département qui a présenté une nouvelle demande d’autorisation d’effectuer les travaux avec de nouveaux arguments autour de la sécurité.
L’association J’aime Beynac soutient les candidat(e)s favorables au contournement de Beynac
Le premier tour des élections législatives aura lieu le 12 juin prochain ; les candidats des 4 circonscriptions de notre département sont désormais connus.
Bien que les députés soient des élus de la Nation, les candidats affichent leur enracinement local, leur attachement au territoire. Les sortants expliquent qu’ils se sont investis pour leur circonscription, qu’ils sont intervenus pour faire avancer tel ou tel dossier, …
Alors, en cette fin de campagne, l’association J’aime Beynac et sa vallée prend au mot tous les candidats, en particulier ceux de la 4e circonscription et les interpelle à propos du contournement de Beynac.
Cette déviation, déclarée d’utilité publique en 2001, est nécessaire pour améliorer la sécurité et la fluidité du trafic routier ainsi que la qualité de vie dans le village de Beynac qui subit les nuisances des 7.000 véhicules et 300 poids lourds qui empruntent quotidiennement la D703.
Sous prétexte qu’il n’était pas possible de réaliser des travaux dans le lit de la Dordogne, en raison de son classement en zone Natura 2000, les opposants à ce projet ont réussi à faire stopper les travaux, à la fin de l’année 2018. Il apparait que les différentes instances de la justice administrative française n’ont pas cru bon de retenir les critères de sécurité pour apprécier le caractère d’intérêt public majeur de cette déviation, seul motif pouvant autoriser la réalisation des travaux en zone Natura 2000.
Pourtant, les photos prises dans la traverse de Beynac montrent, si besoin était, que les situations rencontrées sont dangereuses pour les usagers de la D703, les visiteurs de Beynac et les employés qui travaillent, en particulier, dans les restaurants installés le long de la Traverse. En outre, les vibrations des camions le long des falaises de Saint Vincent de Cosse et de Beynac présentent un risque majeur pour les usagers de la D703 et les habitants ; pour mémoire, les services de l’Etat ont classé les falaises en zone rouge dans le Plan de Prévention des Risques des mouvements de terrain (PPR) en 2002.
Le nouveau Préfet de la Dordogne l’a bien compris, en déclarant à Sud-Ouest que « toute nouvelle demande d’autorisation de travaux sera étudiée par l’État, mais elle devra contenir de nouveaux éléments juridiques et factuels pour être recevable ».
Seule, la députée sortante, Madame Jacqueline Dubois, semble se réjouir de cette situation de blocage ; c’est un comble pour une élue qui explique, à la veille des élections, avoir œuvré pour les habitants de sa circonscription mais qui s’oppose à un projet plébiscité par les habitants de la vallée, comme l’ont montré les dernières élections locales. Les autres candidats aux élections législatives sont pour l’instant peu diserts à ce sujet, même si le tropisme anti-déviation de certains est bien connu.
Mais au-delà du village de Beynac, cette déviation représente un investissement important et essentiel au développement économique de la vallée et à l’accueil des touristes qui sont de plus en plus nombreux à vouloir visiter les sites exceptionnels de ce coin de Périgord. Or, cette infrastructure devrait fluidifier le trafic routier et aménager la rive gauche de la Dordogne, côté Castelnaud la Chapelle et améliorer la sécurité routière.
Les écologistes ont crié au sacrilège et se sont joint aux « châtelains » pour s’opposer à ce projet. Pourtant, la construction des 2 ponts et la création d’une nouvelle route, qui correspond aux nouvelles normes de protection environnementale, apporteraient des améliorations notables pour l’environnement, la protection de la nature, la préservation du site de toutes les nuisances et pollutions liées aux blocages dans le village de Beynac. En particulier, ces nouveaux aménagements permettraient la réalisation d’une voie verte, indispensable pour le développement de la pratique du vélo dans la vallée. Il est utile de souligner que la construction des piles des futurs ponts n’a en rien porté.
C’est pourquoi l’association J’aime Beynac et sa vallée apportera son soutien aux candidats qui sont clairement favorables au contournement de Beynac. Elle attend avec impatience de connaître la position en la matière des différents candidat(e)s sur ce sujet important pour la vallée et ses habitants.
