Il se passe toujours quelque chose à Beynac. Alors que la veille au soir, le traditionnel feu d’artifice du 15 août a connu un beau succès, le lendemain, la vie du village revient à la normale ; la traverse de Beynac voit, comme tous les jours, passer sa cohorte de poids lourds et de véhicules en tous genres. Et ça bouche !
En ce matin du 16 août, c’est la catastrophe ; d’ailleurs, le Maire a dû se transformer en agent de la circulation pour tenter de résoudre cette situation de transit.
Le Maire, après avoir expliqué à la presse locale que tout allait bien à Beynac, doit se transformer lui-même en fluidificateur, sans grand succès, sous les cris de certains automobilistes et chauffeurs routiers locaux, excédés, «vivement la déviation de Beynac !».
Beynac, ses bouchons dessus et ses bouchons dessous :
Récemment, dans Sud-Ouest, le Maire de Beynac, Alain Passerieux, affichait son satisfecit : « tout va bien à Beynac ». Mais à y regarder de plus près la situation réelle dans le village n’est pas celle décrite par l’édile !
Mais à quoi ont servi les 3 millions d’euros d’argent public dépensés par la commune de Beynac ?
3 millions d’euros pour une passerelle piétonne qui donne sur les pots d’échappement des 7.000 véhicules/ jour minimum, dont 300 poids lourds, qui empruntent la traverse du village,
3 millions d’euros pour un élargissement de la chaussée qui ne permet pas à 2 poids lourds de se croiser,
3 millions d’euros pour ne pas avoir revu l’évacuation des eaux pluviales au niveau du croisement de la Balme,
3 millions d’euros pour une chaussée en dévers qui, au lieu d’envoyer les eaux vers la rivière les envoie vers les commerces (hôtel du Château inondé pour la seconde fois depuis la fin des travaux, alors que rien de tel ne s’était produit durant les 15 années précédentes).
3 millions d’euros pour maintenir les nuisances sonores et la pollution liées à ce trafic routier,
3 millions d’euros pour un mur en béton qui défigure un des plus beaux villages de France,
3 millions d’euros et ne pas avoir prévu le passage de canalisation d’alimentation en gaz de ville. Alors que le gouvernement prévoit la fin du chauffage au fioul dans dix ans et que de nombreux habitants de Beynac utilisent ce moyen de chauffage, avoir la possibilité de se raccorder au gaz de ville serait une alternative intéressante,
3 millions d’euros et avoir oublié l’alimentation en eau pour l’arrosage des quelques plantes, qui font pourtant la fierté du Maire, obligeant les employés municipaux à arroser avec une tonne à eau stationnée sur la route ; ce qui a pour effet de gêner ou de bloquer la circulation,
3 millions d’euros et mettre en danger une famille qui vit le long de la traverse, les véhicules et les poids lourds frôlant leur maison,
En fait, la dépense des 3 millions d’euros pour construire cette passerelle piétonne n’avait qu’un seul but, contrer le contournement de Beynac. Ce point a d’ailleurs été confirmé par Monsieur Cazeaux (Ancien Président du Conseil départemental et actuellement Sénateur LREM). Cette opération est en partie réussie puisque, les juges du Tribunal administratif ont annulé l’autorisation de la préfète pour la réalisation des travaux de la déviation et ce, malgré l’avis favorable du rapporteur et sans prendre en compte la situation de Beynac.
Comment le Maire peut-il affirmer avec un tel aplomb que « ça passe » alors que rien n’a été résolu et que de nombreux problèmes sont en train d’émerger ? Il se moque des habitants du village ; lui-même, alors que sa maison se trouve au-dessus de la traverse, s’est réfugié à Sarlat pour y vivre afin d’éviter probablement les nuisances de Beynac.
Mais il faut aller au-delà et rechercher la motivation d’Alain Passerieux dans son acharnement à vouloir, coûte que coûte, maintenir ce trafic routier dans Beynac. Pour la défense de la nature ? Pour la protection du patrimoine ? Pour une meilleure qualité de vie des habitants de Beynac ? Pour la lutte contre la pollution ? Pour le développement du tourisme et du commerce ? Pour la bonne gestion de la dépense publique ? Pour des intérêts politiques, économiques ou privés ? Pour s’opposer au président du Conseil départemental ?
Si vous avez la réponse, n’hésitez pas à nous la communiquer car aucune des propositions ne trouve de rationalité à s’opposer au contournement de Beynac.
Parmi le petit quart restant , deux maires sont carrément opposés au projet :
Alain Passerieux , maire de Beynac, qui , pour se faire élire en 2014a trompé ses électeurs en leur faisant croire qu’il était POUR le contournement de son village .
Jérôme Peyrat , maire de La Roque Gageac qui, bien qu’il ait dit«Le classement de la vallée par l’Unesco en réserve de biosphère ne veut pas dire qu’on ne peut plus faire des aménagements et des routes » et « qu’il faut savoir reconnaître que le projet n’est pas en soi une autoroute et les ouvrages projetés ne constituent pas une horreur, contrairement à ce qui est répété à l’envie » (Essor Sarladais du 2 mars 2017), s’oppose à ce projet et proposait même, au lendemain de la décision du Conseil d’Etat de raboter la falaise de Beynac. Pour y faire passer plus de camions ? Nous avons bien compris les raisons de Monsieur Peyrat ; si Beynac conserve tout le trafic, La Roque Gageac restera pour longtemps le village le plus attractif de la vallée. Passé à LaREM et nommé conseiller à l’Elysée, il est à présent bien placé pour souffler à l’oreille droite du Président Macron les mensonges que Stéphane Bern ne cesse de déclamer à son oreille gauche :«Un projet d’autoroute va défigurer la vallée de la Dordogne !» .
Une députée et un sénateur les soutiennent dans leur opposition :
Jacqueline Dubois , députée LaREM , manifestait déjà contre le contournement de Beynac avant d’être députée . Elle souhaitait même faire passer les camions loin de la vallée , surtout loin de son domicile de Vézac . «Il y aurait peut-être une autre solution en déviant le transit de gros camions qui abîment les routes et polluent . On pourrait faire une déviation dès Siorac vers Les Eyzies, puis vers la déviation de Sarlat» , expliquait-elle à la veille du second tour des législatives .
Bernard Cazeau , Sénateur LaREM . Durant les 21 ans (de 1994 à 2015) à la tête du département le président, alors socialiste, aura soutenu le projet de contournement de Beynac en achetant 80% des terrains pour sa réalisation et le défendant dans la presse locale : « Sur le fond du problème, il faut rappeler que le projet de déviation de Beynac a été approuvé par l’ensemble des conseils municipaux des communes concernées (Saint Vincent de Cosse , Beynac, Castelnaud-la-Chappelle , Vézac) auxquels s’est joint le conseil municipal de Sarlat, qu’il a été approuvé par l’assemblée départementale par 49 voix pour et une abstention, et qu’il a reçu un avis favorable de la grande majorité de la population des quatre communes concernées qui s’est prononcée pour à 83% lors de la consultation organisée à bulletin secret en 1995 ». «Le conseil général de la Dordogne va réaliser la déviation de Beynac car il considère qu’elle est indispensable sur le plan de la sécurité eu égard aux problèmes d’instabilité des falaises de Beynac et sur le plan de la fluidité de la circulation, la traversée de Beynac et le passage sous la voie ferrée à Vézac constituant de véritables points noirs » (Essor Sarladais ,23/10/98). « Contrairement à ce que disent les opposants, l’étude du passage par les coteaux a été poussée jusqu’au bout, comme les autres tracés. Nous avons d’emblée écarté les possibilités d’un réaménagement de la route existante à Beynac et d’un passage direct sur les coteaux à partir de Saint Vincent de Cosse (trop pentu). Restaient en lice la voie des coteaux par Saint Cyprien et le tracé par les deux ponts sur la rivière. Dans le premier cas, il fallait d’abord envisager de gros mouvements de terre avec des murailles atteignant par endroit dix mètres de haut, des pentes à 10% dans un relief tourmenté, à la limite de la sécurité, et dans un deuxième temps une arrivée sur Saint Cyprien en plein centre ville, en cassant des maisons. Le projet que nous préconisons a été repris par deux fois après les enquêtes d’utilité publique. Nous en avons amélioré le tracé en passant sous la voie ferrée afin de limiter l’impact sur l’environnement et nous allons poursuivre ces efforts d’intégration esthétique. De plus, sur l’autre rive il s’agit simplement d’élargir la route existante d’un mètre. Il faut vivre avec son temps et désormais éviter à la falaise friable de Beynac toutes les vibrations engendrées par une circulation trop dense. Cette route doit certes garder son caractère touristique mais présenter une sécurité convenable par un itinéraire fluide, tel qu’il l’est désormais entre Le Buisson et Saint Cyprien ».« La polémique qui se poursuit est maintenant sans fondement et j’en appelle à la raison de tous. Des châtelains en Périgord Noir, il y en a partout et il faut compter avec des créations paysagères et le camouflage de la nature. Ce n’est quand même pas à moi, président, de dégrader mon département »(Le Journal du Périgord , 11/2002). Alors pourquoi est-il à présent contre ce qu’il a construit et défendu pendant plus de vingt ans ?Son passage à LaREM a-t-il rendu la falaise de Beynac subitement moins friable ?Est-il fâché de ne pas avoir pu porter le projet jusqu’à sa réalisation ? Germinal Peiro n’a fait que le compléter avec une voie piétonne, Bernard Cazeau est-il contrarié de ne pas y avoir pensé ? C’est surement cela ! … Le Marcheur est vexé d’avoir oublié la voie piétonne !
Par un message Kléber Rossillon appelle à fêter la fermeture du Parc Archéologique .
Après avoir défiguré le village avec la construction de la passerelle piétonne et son affreux mur en béton jaune pour maintenir tout le trafic routier et de poids lourds dans son village (plus de 7.000 véhicules/ jour dont 300 poids lourds), après avoir laissé fermer une classe de l’école communale sans réagir, après avoir permis sans protester l’installation d’une banderole au cœur de Beynac , … le Maire, Monsieur Passerieux, donnerait-il sa bénédiction pour cette fermeture ? Cela ressemble à une véritable entreprise de démolition du village.
Pourtant, ce site attire de nombreux touristes et scolaires. Situé au cœur du Périgord Noir à Beynac et Cazenac, le parc archéologique de Beynac invitait à découvrir la vie quotidienne des premiers agriculteurs et métallurgistes d’Europe occidentale.
Pour vous faire revivre cette période, 17 bâtiments et structures agricoles avaient été installées. Aménagé sur l’emplacement d’un site datant de l’âge de Bronze, ce parc évoquait la vie quotidienne des premiers paysans et métallurgistes, du néolithique à la période gauloise (6000 à 52 av. J.-C.). Ce site fut également le lieu de tournage du film de Richard Dalle : Le mystère Otzi.
Ce parc présentait auprès des groupes scolaires un intérêt pédagogique important et recevait des avis élogieux :
« J’y étais en tant qu’accompagnatrice de CE1 et CE2 (parfaitement adapté à ce type d’âge). Le guide est un passionné, ce qui rend tout ce qu’il dit passionnant. La visite guidée, les explications, les reconstitutions d’habitation, de four… tout est intéressant. De plus, le cadre est verdoyant et on a une vue sur le château. Les ateliers proposés (poterie, bijoux, taille d aiguille…..) laissent aux enfants un souvenir fait de leurs mains à l’ancienne .Une visite inoubliable, très instructive. A faire absolument ! Avis écrit le 17 juillet 2018
Nous sommes venus par hasard et y sommes restés plus de 3 heures. Les enfants de 10 et 14 ans ont adoré. Juillet 2018
« Très grand intérêt pédagogique, ne fait pas assez de publicité et pourtant la visite vaut le coup. Nous sommes plongés dans la vie des hommes préhistoriques à partir de leur sédentarisation. Tout est bien expliqué. Un cours d’histoire en live ! » Avis écrit le 22 juillet 2016
Le Parc archéologique avait été créé, au pied du château de Beynac, par les parents de Kléber Rossillon en 1988. Mais voilà, les parents ne sont plus là ; ils avaient un très fort attachement et intérêt pour le village ; visiblement, ce n’est pas le cas de leur descendant.
Au père généreux a succédé un héritier avec un comportement de « businessman » implacable qui n’hésite pas à fermer un site s’il ne le trouve pas suffisamment rentable au lieu de chercher des solutions pour le rendre plus attractif.
Nous ne doutons pas qu’à la « fête » qu’il organise pour la fermeture du Parc archéologique tous les fossoyeurs de Beynac seront présents, le maire en tête avec ces affidés.
Jacqueline Dubois, députée LREM à la manifestation des opposants à Beynac le 18 août 2018
Deuxans après son élection, la députée LREM Jacqueline Dubois, vient de publier sa première lettre d’information. Elle aurait pu se contenter de ne publier que la dernière page Contournement de Beynac : de la mesure pour un projet qui divise, car l’essentiel de son action, de ce qu’elle a fait, ou plutôt défait, est dans cette douzième page. Sur les pages précédentes des belles photos avec les maires et un titre éloquent, Rester à l’écoute des maires de la circonscription. Si elle était vraiment restée à l’écoute des maires de la circonscription, elle aurait défendu le contournement de Beynac car la très grande majorité de ces élus soutient ce projet.
A la veille du second tour des législatives, la candidate députée s’exprimait dans les pages de Sud-Ouest :«Il y aurait peut-être une autre solution en déviant le transit degros camions qui abîment les routes et polluent . On pourrait faire une déviation dès Siorac vers Les Eyzies, puis vers la déviation de Sarlat». A-t-elle été élue par les périgourdins pour cette idée géniale ou plus vraisemblablement par la présence de la photo d’Emmanuel Macron sur son affiche de candidate ?
Elle reconnait que le passage de gros camions abîme les routes et pollue, mais n’est pas dérangée de voir ces mêmes gros camions passer et polluer le village de Beynac, un des plus beaux de France, et voudrait les envoyer vers la capitale mondiale de la préhistoire : Les Eyzies. Quelle incohérence de la part d’un membre des principaux élus de la République !
En proposant une déviation vers Les Eyzies , Madame Dubois a une arrière pensée qui pourrait expliquer son opposition à ce projet : ne plus avoir de poids lourds devant son domicile vézacois . De l’intérêt général bien placé , non bien pensé .
Alors , ce qu’elle souhaite pour elle-même, pourquoi le refuserait-elle aux beynacois qui vivent le long de la traverse de Beynac et subissent le trafic de 300 poids lourds journaliers. Cynisme, bêtise ou égoïsme de la part de cette élue du peuple , à vous de choisir !
Plus récemment, toujours dans Sud-Ouest, elle se disait « scandalisée par l’instrumentalisation systématique de ce sujet à chaque prise de parole » alors qu’elle a toujours œuvré contre le contournement de Beynac, auprès des medias, au plus haut de l’État et qu’elle était présente à la « grande » manifestation des opposants le 18 août 2018 à Beynac. Grande manifestation à laquelle un seul maire participait.
Avant son élection Madame Dubois était contre le projet de contournement et exprimait son opposition en manifestant en avril 2017, à Sarlat, lors des 15ème Rencontres des réserves de biosphères ; c’était son droit. Mais, ensuite, en tant qu’élue de la République et après la validation du projet par les services de sa propre majorité, elle aurait dû avoir, au minimum, une attitude neutre. Œuvrer maintenant pour le gaspillage de plus de 40 millions d’euros n’est pas digne d’un membre de l’Assemblée Nationale .
Madame Dubois sollicitait un moratoire sur un projet défendu initialement par Mr Cazeau lors de ses différents mandats à la tête du département. Projet de 30 ans ayant su s’adapter aux évolutions des lois et des critères de plus en plus exigeants. Alors, rappelons aussi que sur ces bases tous les recours des opposants avaient été tous rejetés par le tribunal administratif .
Alors Oui Madame Dubois, ayons, je vous cite « le goût et la confiance en notre pays » dans la réalisation et la finalisation du contournement de Beynac pour donner enfin une réponse à toutes les attentes de nos citoyens. Ils étaient plus de 2500 lors du rassemblement de Février 2019 ainsi que tous les représentants que vous-même, Mme Dubois, avez écoutés et consultés durant ces deux années ! Ecoutés mais pas entendus !!
Alain Le Provost, notre co-Président vient de nous quitter …
Alain, ta présence autour de nous était un vrai bonheur, toujours gai, souriant et enthousiaste.
Tu es arrivé à Beynac enfant au camping du Capeyrou avec tes parents. Tu as terminé tes études d’ébénisterie – marquèterie et les as rejoint dans la maison qu’ils venaient de construire au pied du village.
Tu as rejoint l’atelier de menuiserie d’André Laurier qui t’a transmis la passion de son métier, et comme lui, tu es devenu le grand spécialiste des escaliers bois.
Tu avais 20 ans lorsque tu t’es marié avec Yveline, et ensemble, vous avez construit votre vie, votre maison dans le parc du château. Puis tu t’es installé comme artisan et as transmis ta passion à ton fils Nicolas. Julien, ton autre fils, t’a comblé avec tes deux petits enfants.
Bien que travailleur acharné, tu as pu vivre tes deux autres passions : le canoë kayak et la randonnée. Tu as suscité l’admiration de tous après avoir traversé seul les Pyrénées, puis l’année d’après tu es allé à pied des Vosges jusqu’à Menton en traversant les Alpes, et le mois dernier, tu étais avec Yveline sur les chemins de Compostelle…
Tu aimais Beynac, ton village, tu nous laisses ton enthousiasme et ta générosité.
Sud Ouest, 12 décembre 2017, manifestation des opposants à Périgueux
Derrière le Maire de Beynac se cache un serviteur de ceux qui veulent détruire le village en y maintenant dans sa traversée tout le trafic routier de transit de la vallée ; une aberration pour la plupart d’entre nous.
Des membres de son ancienne équipe municipale témoignent de leur étonnement de voir le maire et les adjoints de l’équipe actuelle se prononcer contre la déviation : « Lorsque nous avons voté pour les travaux d’élargissement, ceux-ci devaient venir en complément et non en remplacement de la déviation . Ils étaient surtout prévus pour la sécurisation des piétons ».
Il s’est souvent exprimé auprès des médias et lors de manifestations d’opposants.
21 juillet 2006 , Essor Sarladais
« Beynac est victime tout au long de l’année du passage des poids lourds qui rend impossible la vie de ses habitants. Chaque saison, une catastrophe majeure est à craindre, due au passage intempestif et dangereux de ces véhicules qui n’ont rien à faire dans notre village. Si rien n’est fait, c’est, à terme, l’ensemble des activités qui font vivre notre village qui auront à pâtir de cette situation. La déviation des poids lourds hors de Beynac est une nécessité et une priorité absolue ».
A l’époque, il cherchait des subventions pour son projet de traversée du village et allait pour cela dans le sens de Bernard Cazeau , Président du Conseil Général , qui défendait à l’époque le projet de contournement, achetait les terrains pour sa réalisation et avait déjà publié dans l’Essor Sarladais du 23 octobre 1998 : « Le Conseil Général de la Dordogne va réaliser la déviation de Beynac car il considère qu’elle est indispensable sur le plan de la sécurité eu égard aux problèmes d’instabilité des falaises de Beynac …»
27 janvier 2009, Sud Ouest
« La logique de cette déviation est de résoudre les problèmes généraux de flux routier et non d’apporter une solution à la contrainte liée essentiellement à la configuration d’un site coincé entre la falaise et la Dordogne ».
23 mars 2014élections municipales
Lorsqu’il compose sa dernière équipe municipale, Monsieur Passerieux fait figurer sur sa liste un petit noyau d’opposants au projet de contournement du village.
A la population de Beynac qu’ils savent largement favorable à la déviation, le Maire et ses colistiers cachent leur opposition au contournement. Pour se faire élire, ils vont même souligner dans leur profession de foi la nécessité de réaliser le contournement du village : « Cet aménagement (la traversée de Beynac)vise à résoudre les problèmes spécifiques de Beynac et ne se subsitue en aucune manière à une future déviation , seule susceptible, à terme , de réguler le trafic des poids lourds ». Une fois élu, avec le soutien de sa garde rapprochée, Monsieur Passerieux accélère son projet de « traversée piétonne de Beynac » dans le seul but de contrer le projet du département ; ce que Monsieur Cazeau (qui entre temps a tourné sa veste) a confirmé dans les pages de Libération de décembre 2018 : « Pour éviter ça(la déviation), j’ai incité le maire du village à élargir la route, ce qu’il a fait« .
En fait, sa seule volonté, son ambition, étant d’élargir la chaussée pour maintenir dans Beynac tout le trafic routier de la vallée avec ses 300 poids lourds par jour. Pour obtenir l’accord du Conseil municipal et des autorités compétentes, il met en avant la sécurité des piétons et engage plus de trois millions de travaux , dont près de deux millions à la charge de la commune . Le « caprice du Prince » coûtera 3.646€ à chaque habitant de la commune (Part communale 1 987 320 euros / 545 habitants).
Octobre 2014Observations du Maire/ Rapport de l’enquête publique pour la traversée de Beynac :
« Il n’y a aucune contradiction entre les deux projets qui apparaissent en fait complémentaires , chacun traitant un problème différent dans leur finalité . [ ] Le projet de la déviation répond à une autre problématique qui est le détournement d’une partie du flux routier qui n’a pas vocation à traverser le bourg (comme les poids lourds en transit). »
Avril 2017 – Création de notre Association « J’aime Beynac et sa Vallée »
Le Maire avait jusque là, caché son opposition au projet de contournement. Pour éviter tout débat , c’était même un sujet tabou lors des réunions du conseil municipal.
Il retire son masque et change son discours.
7 mai 2017 – Le Figaro
« Ce budget est irréaliste ! Mais ce n’est même pas le problème : ce contournement, personne n’en veut ».
3 décembre 2017 – Sud Ouest :
Manifestation des opposants à Périgueux le 2 décembre ou seulement 24 beynacois l’accompagnent malgré les bus mis à disposition et le casse-croûte offert : « Globalement le problème est résolu . Nous avons investi 3 millions d’euros dans des travaux d’agrandissement de la chaussée qui s’avèrent plutôt efficaces . Il n’y a pas besoin d’un plan B »
18 décembre 2017 – Extrait d’une lettre envoyée par Alain Passerieux aux membres du CODERST
Il agissait pour tenter de les influencer :« Notre petite commune de 545 habitants n’a pas besoin d’une déviation qui n’a aucune justification rationnelle ».
29 janvier 2018 – autorisation de la préfète
Après l’autorisation de l’état et l’ouverture des travaux du contournement, la garde rapprochée du maire participera à toutes les manifestations d’opposants :
Le carnaval et le simulacre de décapitation de Germinal Peiro,
La manifestation des opposants du 18 août 2018 à Beynac.
Au Tribunal Administratif pour soutenir les recours des opposants,
En compagnie des zadistes de Notre-Dame-des-Landes aux réunions et petites fêtes de la zad de Fayrac, d’où partira la couronne déposée au monument aux morts de Beynac le 11 novembre 2018.
18 août 2018 – Manifestation des opposants à Beynac
« Ce projet de contournement ne se justifie plus, si tant est qu’un jour il se justifiait. Il n’est pas d’intérêt public majeur il a été forgé sur un tissu de mensonges de toutes natures .[ ] C’est un projet qui est inutile et qui est en plus dangereux » .Extrait du discours de Alain Passerieux qui regrettait l’absence de Jérôme Peyrat , le seul maire de la vallée à le soutenir « Il est à l’étranger mais il soutient notre cause, il est contre le contournement ». Ce dernier , dans les pages de l’Essor Sarladais du 2 mars 2017 jugeait pourtant que «Le classement de la vallée par l’Unesco en réserve de biosphère ne veut pas dire qu’on ne peut plus faire des aménagements et des routes » et « qu’il faut savoir reconnaître que le projet n’est pas en soi une autoroute et les ouvrages projetés ne constituent pas une horreur , contrairement à ce qui est répété à l’envie ». Il est a précisé que lors de cette manifestation seulement 27 beynacois participaient à cette mascarade, Maire, adjoints, commerçants très saisonniers et résidences secondaires comprises.
9 décembre 2018 –Le Figaro
« Les blocages routiers ont disparu. La fluidité du trafic est assurée », avec quelques ralentissements l’été », note le maire de Beynac, Alain Passerieux, dans un courrier adressé à Emmanuel Macron.
28 décembre 2018 – suspension des travaux par le Conseil d’Etat
Monsieur Peyrat, seul maire de la vallée à soutenir monsieur Passerieux, a émis l’idée, soutenue par certains adjoints beynacois, de raboter la falaise pour faciliter le croisement des poids lourds dans Beynac. En fait, Monsieur Peyrat roule pour sa commune ; il a tout intérêt à ce que Beynac soit encombré par les véhicules pour dissuader les touristes de séjourner dans le bas du village préférant rester à La Roque Gageac. Un bon plan pour son village !
21 janvier 2019 – installation d’un appareil de comptage des véhicules
le Maire de Beynac autorise Monsieur d’Eaubonne, Président de Sauvons la Vallée, à installer sur le domaine public de la commune un appareil de comptage des véhicules pour utiliser le résultat contre le projet de contournement au Tribunal Administratif de Bordeaux. Chacun sait que ce Monsieur ne mène ce combat que pour conserver le calme de sa résidence secondaire de la Treille. Il préfère que Beynac garde tout le trafic routier et se fait aider pour cela par le Maire et ses adjoints .
22 mars 2019 – signature d’une tribune contre le contournement
Avant que le dossier du contournement ne passe devant le tribunal administratif de Bordeaux, Monsieur Passerieux, Maire de Beynac, signe avec Stéphane Bern, Franck Dubosc et 19 autres personnes, pour la plupart totalement étrangères à la région, une tribune intitulée : « A Beynac, préservons le patrimoine culturel et naturel de la France ».
Préserver le patrimoine en conservant dans Beynac tout le trafic de la vallée, 300 camions par jour, c’est vraiment gonflé.
Nous avons choisi de ne pas réserver cette publication aux seuls habitants de Beynac car nous considérons que le Maire de Beynac est, en grande partie, responsable de la décision de blocage du chantier du contournement que nous souhaitons tous voir aboutir. S’il y avait eu à sa place un Maire favorable au projet de contournement, comme ses prédécesseurs Messieurs Bérubé et Albospeyre, le trafic routier de transit et ses poids lourds emprunteraient déjà le contournement. Aujourd’hui, aucun élu ne peut accepter de voir son village et ses habitants subir de telles nuisances.
L’Etat ne fera pas appel de la décision du Tribunal administratif de Bordeaux, laissant le Département de la Dordogne seul défendre le projet de contournement de Beynac.
Vue de la vallée depuis Beynac en juin 2019. La déviation et ses ponts ne se voient pas. Où est le massacre ?
Pourtant, c’est bien la décision d’autoriser les travaux, rendue par l’Etat (représenté par la Préfète de la Dordogne de l’époque), qui a été annulée et non le projet de contournement de Beynac, porté par le Conseil départemental. D’ailleurs, l’utilité publique de cette infrastructure n’est pas remise en cause.
Qu’est ce qui peut expliquer un tel revirement ? Probablement des intérêts « politiciens ». En effet, il n’y a qu’à lire les déclarations satisfaites de la Député LREM, Jacqueline Dubois, pour comprendre. Elle indique dans Sud-Ouest que « la démolition n’entraînait pas d’atteinte excessive à l’intérêt général ». Précédemment le Secrétaire départemental de la REM et l’ancien socialiste, Bernard Cazeau, aujourd’hui, sénateur LREM, avait également dit tout le mal qu’il pensait de ce contournement. Pour ceux qui ne s’en souviendraient pas, c’est Bernard Cazeau, qui avait été le principal artisan de ce projet lorsqu’il occupait le fauteuil de Président du Conseil Départemental. Mais c’était avant, du temps de l’ancien monde. Aujourd’hui, dans le nouveau monde, depuis l’élection d’Emmanuel Macron, le retournement de veste et la trahison ont pignon sur rue.
Par son inaction, l’Etat met en difficulté le Président du Conseil Départemental, Germinal Peiro. A la tête de l’Etat, c’est aujourd’hui la REM qui dirige. Probablement, qu’elle estime que, pour s’implanter localement, le Département de la Dordogne est prenable.
Mais, nous les Périgourdins, et en particulier les habitants de la vallée, ces considérations politiciennes ne nous intéressent pas. Une grande majorité d’entre nous, de tendances politiques diverses, affiche clairement sa volonté de voir le contournement de Beynac se réaliser car il est nécessaire :
pour le développement économique du Sud Dordogne car il permet une meilleure fluidité du trafic routier,
pour la sécurité routière dans le village de Beynac car la route qui traverse le village n’est pas adaptée à la présence des 300 poids lourds journaliers, cars scolaires ,etc… .
pour l’environnement car il réduit la pollution dans le village de Beynac,
pour la protection de la faune, de la flore au travers des mesures compensatoires que le Département avaient prises.
pour la rivière Dordogne qui subit la pollution liée au flux routier par l’absence de traitement des eaux de ruissellement au niveau de la traverse de Beynac .
pour la sécurité des habitants de la vallée en permettant une approche plus rapide des véhicules de secours.
Finalement, le plus grave dans cette histoire, c’est le gaspillage d’argent public. Alors que la France connaît un endettement public important pour lequel le gouvernement a engagé des mesures de réduction, le Tribunal administratif de Bordeaux a prononcé la démolition des travaux déjà réalisés, en ayant bien conscience que plus de 20 millions d’euros ont déjà été engagés et que probablement la même somme devra être engagée pour la remise en état.
Cette position est d’autant plus inadmissible que la démolition « va nécessairement porter des atteintes […] qui pourraient s’avérer irréversibles » pour l’environnement selon ce même Tribunal.
Certains s’apprêtent, mardi, à faire une conférence de presse au cours de laquelle ils diront probablement qu’il fallait attendre que toutes les procédures contentieuses soient purgées pour réaliser les travaux et que cette déviation n’a plus d’intérêt depuis la réalisation des travaux de la traverse de Beynac. Qui peut encore croire les mensonges des opposants, cet attelage hétéroclite composé de politiques opportunistes, de propriétaires de châteaux, d’écolos contre tout, de « people parisiens ». Pourtant, ces opposants, par leur activisme forcené, qui déposent recours sur recours, ont réussi à stopper un chantier d’une infrastructure dont la vallée de la Dordogne a besoin.
Qui devrait prendre ses responsabilités ? Qui devrait payer ? L’Etat, c’est-à-dire tous les contribuables français. Car s’il y a eu faute, ce sont les services de l’Etat qui l’ont commise en donnant l’autorisation de réaliser les travaux du contournement de Beynac. En l’espèce, l’Etat avait donné son autorisation pour lancer les travaux ; il l’avait fait après de nombreuses études et en tenant compte de la situation particulière de la vallée de la Dordogne (classement UNESCO, zone Natura 2000).
En outre, cette situation ubuesque est due également à une justice défaillante qui ne permet pas de sécuriser les procédures administratives et juridiques. La jurisprudence Beynac va donner des ailes aux opposants à tout et de tous poils pour bloquer d’autres chantiers ou projets d’infrastructure. La France est en panne.
En annulant l’autorisation des travaux, la Justice (l’Etat) reconnaît que l’Etat a commis une faute. C’est donc à lui de réparer ou de permettre la poursuite des travaux.
Pour tout dire, nous en avons assez de subir les nuisances dues au trafic routier (300 poids lourds/ jour dans la traverse) ; nous ne pouvons entendre les mensonges de cette toute petite minorité d’opposants, pseudo écolos mais vrais réac, repris benoitement par la presse ; nous refusons que « ces gens » bloquent le développement de notre vallée ; nous sommes choqués que les politiques instrumentalisent ce projet de contournement pour satisfaire leurs intérêts électoraux à court terme ;nous sommes profondément meurtris par le manque de respect de l’Etat pour une collectivité locale qui investit pour son avenir dans le respect de la loi et dont le projet d’infrastructure a été salué pour sa qualité environnementale par les services de l’Etat ; nous sommes écoeurés par le gaspillage de l’argent public.
Mais nous espérons que le bon sens va prévaloir ; il n’est pas possible de considérer que l’intérêt des habitants de la vallée est inférieur à celui de la flore et de la faune comme l’a jugé le Tribunal administratif de Bordeaux.
Les opposants de la déviation insinuent maintenant dans la presse que les pro-déviation sont agressifs et insultants et sont les auteurs de la division ; c’est ce que nous devons lire dans l’article de Monsieur Gilbert Pélissier, aujourd’hui fervent opposant au contournement routier de Beynac .
Il est intéressant de rappeler que ce dernier, en tant qu’adjoint, faisait partie intégrante de l’équipe de Max Albospeyre , Maire de Beynac ( 1984-1995 ) qui a soutenu le projet de déviation et a organisé en 1995 le vote qui a permis de prouver que 83% de la population de Beynac était POUR ce projet .
Cette stratégie de victimisation n’a qu’un seul et unique but, redorer le blason de Monsieur Passerieux, Maire de Beynac.
Tout cela relève d’une certaine manipulation. Nous pourrions ressortir les propos haineux, insultants et diffamatoires tenus par les opposants à l’adresse des adhérents de l’association J’aime Beynac et du Président Départemental ainsi que sa famille.
Nous devons rappeler que Philippe d’Eaubonne Président de Sauvons la Vallée, a été condamné pour des propos diffamatoires à l’encontre de Germinal Peiro et que certains opposants font l’objet d’un procès pour avoir saccagé le domicile du Président du Département.
Souvenez-vous lors du carnaval à la ZAD de Fayrac, le simulacre de la pendaison de Germinal Peiro, déguisé habilement en GPétassou par les opposants.
Souvenez-vous du scandaleux dépôt de la gerbe des opposants le 11 novembre au monument aux morts de Beynac.
Que se cache t-il derrière cette initiative ? Serait-ce la crainte de voir l’édifice que les opposants au contournement de Beynac ont patiemment construit, s’effondrer autour de leurs mensonges ?…
* Le Maire s’est fait élire sur un mensonge puisqu’il écrivait dans sa profession de foi : « Cet aménagement vise à résoudre les problèmes spécifiques de Beynac et ne se substitue en aucune manière à une future déviation, seule susceptible, à terme de réguler le trafic des poids lourds»,
* Le Maire souligne qu’il n’y a plus de problèmes de circulation à Beynac ; or quotidiennement des poids lourds et bus sont bloqués dans la traverse de Beynac et ce, malgré les 3 millions de travaux réalisés par la commune pour élargir la chaussée.
* Le Maire indique qu’il n’y a pas de problèmes de sécurité routière ; or, l’étroitesse de la route dans la traverse ne permet pas de réguler en toute sécurité le trafic routier et piétonnier notamment au niveau de la Balme.
Maintenant que la décision de la Préfète d’autoriser les travaux du contournement de Beynac a été annulée par le Tribunal administratif de Bordeaux, arrêtant de ce fait les travaux engagés par le Département, les habitants sont révoltés face à ce gâchis d’argent public et constatent qu’aucun de leurs problèmes n’ont été réglés. Alors les citoyens se tournent vers les responsables de cette situation afin de demander des comptes. Tout cela est bien normal. Monsieur Passerieux se mure dans son habituel silence, aussi épais qu’un brouillard les petits matins froids dans la vallée de la Dordogne.
Notre association défend le projet de contournement car il est nécessaire pour la sécurité routière et la qualité de vie au travers de la lutte contre la pollution de Beynac , le développement économique d’une grande partie de la vallée de la Dordogne. Nous avons essayé de porter des arguments et des idées pour promouvoir la déviation mais nous n’avons jamais pu avoir de dialogue avec les opposants qui ont toujours préféré l’invective.
Dans l’intérêt de Beynac et au vu de tous ces mensonges ,notre association consciente de ses responsabilités, a indiqué, lors de son assemblée générale qui s’est tenue le 8 mai dernier, que « J’aime Beynac » présenterait une liste soutenant un Projet pour Beynac aux prochaines élections municipales.
En essayant de faire diversion de leurs responsabilités avec cet article et ces paroles soufflées à Monsieur Pélissier,le Maire et ses adjoints anti-déviation auraient ils peur du débat et de la contradiction ?
L’association est en droit de se poser la question ; les Beynacois également !
Lors de la visite de Jean-Michel Blanquer, Ministre de l’Education Nationale, à Saint Cyprien ce matin, plus de 200 adhérents de l’association J’aime Beynac et sa vallée l’ont interpellé au sujet du contournement de Beynac.
Plus de 200 adhérents de l’association J’aime Beynac interpellent Jean Michel Blanquer le 12 mai
Jean Michel Blanquer lors de son arrivée à Saint Cyprien le 12 mai
Elus devant la Mairie de Saint Cyprien pour interpeller Jean Michel Blanquer, le 12 mai
Jean Michel Blanquer interpellé par des élus lors de son passage à Saint Cyprien
L’association a souligné que les habitants du village de Beynac étaient victimes des nuisances liées à la présence du trafic routier de transit, dont plus de 300 poids lourds par jour : pollution, bouchons, insécurité routière pour les habitants, les touristes, les cyclistes. Celle-ci a rappelé qu’il ne s’agissait pas de créer une autoroute dans la vallée, ni de détruire la vallée, comme certains le disent, mais de déplacer la route d’un kilomètre plus au sud pour éviter la traverse de Beynac qui n’est pas adaptée aujourd’hui à un tel flux de véhicules. Elle a également abordé l’aménagement spécifique de la voie verte.
Fort du soutien de Christian Six, Maire de Saint Cyprien, et de plus d’une quarantaine de maires et conseillers départementaux du Sud de la Dordogne, le Président du Conseil départemental de la Dordogne, a souligné la situation catastrophique vécue par les périgordins à la suite de la décision du Tribunal administratif de bordeaux d’annuler la décision de l’état d’autoriser les travaux ; il a évoqué les risques pour le transport des enfants en cas de blocage dans la traverse ; Il a également parlé de gaspillage d’argent public, plus de 20 millions d’euros ayant déjà été versés aux entreprises qui ont travaillé pour le chantier. Enfin, en saisissant le Premier Ministre, Edouard Philippe, il en appelle donc à la responsabilité de l’Etat afin qu’il fasse également appel.
Plus que jamais, notre association et ses adhérents demandent l’achèvement des travaux de la déviation de Beynac.