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Le seigneur local retire ses banderoles

Ca y est Monseigneur Kléber Rossillon vient de retirer ses affreuses banderoles qui massacraient le paysage de la vallée des 5 châteaux.

banderole

Maintenant, dans sa grande mansuétude et sa grande générosité, ce gentilhomme (selon la définition du dictionnaire, homme généreux, noble et ouvert d’esprit)  va pouvoir payer aux communes leurs dus, c’est à dire plus de 130.000 €.

Eh bien non, il s’y refuse, car il estime avoir, par son engagement personnel, contribué au bien commun ; donc il nous dit, à nous les manants, « j’ai déjà payé, passez votre chemin ». Il se prend pour la Justice, tel Salomon ou Saint Louis sous son chêne.

C’est purement et simplement inacceptable. Ce monsieur est un citoyen, comme tout le monde. Il a enfreint la loi en apposant sans autorisation ses banderoles pendant plusieurs mois sur les murs de ses propriétés. Il doit respecter les lois républicaines comme tout le monde.

La question est de savoir maintenant si le maire de Beynac va faire le nécessaire pour récupérer la somme de 43.000€ due à la commune pour cette infraction.

Soyons vigilants !

Signer la pétition pour l’achèvement des travaux

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Les cyclistes pour la déviation (par Jean Louis Favard de la Périgordine CYCLO)

« Bonjour,

je viens de signer la pétition en ligne: faites comme moi!

Ce qui arrive me sidère: Comment quelques individus ont réussi à stopper un chantier en cours, jamais vu: potentats locaux et châtelains aux bras long comme la vallée, ils ont l’écoute du pouvoir avec des relais monarques médiatiques qui se déshonorent: le temps jugera…

Ces prétendus écolos sont des fossoyeurs, des égoïstes! La vraie écologie invite à réfléchir en posant tous les aspects, ce qui a été fait, sans tenir compte de deux ou trois intérêts privés – encore que personne ne soit vraiment impacté négativement par ce projet parfaitement conçu.

La vraie écologie, c’est pour nous cyclistes que les véhicules motorisés soient détournés des bourgs, pour notre sécurité et le bonheur de tous les modes de déplacement doux! Combien des morts à vélos découleront de cette décision? Hélas… sans compter les routes que nous aimons emprunter par les Milandes et vers Saint André d’Allas, toujours encombrées par les petits malins, dès fois des poids lourds, qui pour contourner Beynac les empruntent allègrement et à vive allure – et qui grâce à la déviation nous seraient rendus plus fréquentables et moins dangereuses!

Oui, la déviation sauvera des vies à vélo! Oui, sans déviation, il y  aura des morts à vélo!

En terme d’effet de serre, je vous renvoie au raisonnement ci dessus: comme tout le monde l’empruntera en transit, gain de temps, gain de carburant, fluidité… que des bénéfices environnementaux! Et quid de l’amélioration de la liaison Bergerac/Sarlat/Souillac?

Sans compter l’intérêt touristique pour le plus que constitue les voies vertes créées pour les familles et les moins sportifs!

Sans compter que la déviation permettrait d’organiser des randonnées sécurisées dans le secteur, donc de l’animation supplémentaire – pourquoi pas un jour le passage de La Périgordine, guère envisageable aujourd’hui?

Mais aussi: ces fossoyeurs égoïstes n’ont que faire de l’intérêt économique de la Dordogne, eux n’ont besoin de rien… Or la Dordogne a besoin d’une réflexion forte en matière de désenclavement: Périgueux est la seule vile de France sans contournement: une déviation nord permettrait du dynamisme, quel avenir pour l’agglo? Il n’y a qu’à voir la prise de t^te pour l’organisation du réseau Péribus!

Quel avenir sans par exemple une liaison rapide Périgueux-Bergerac – tout au moins une route sans ralentissements et sans traversée… Car la pauvreté de la Dordogne se mesure à ça: le département qui a le plus long réseau routier et le moins de passages dénivelés: sans ponts, point d’amélioration de la sécurité: nos routes “principales” sont ankylosées de carrefours, de sorties de chemins, mortifères bien entendu… Comment réduire le nombre de victimes sans investir dans des ouvrages de franchissement?

Mais c’est aussi une liaison directe depuis la sortie 17 de l’A89 (Terrasson) vers l’aéroport par un barreau depuis la D60 à Nadaillac… gain de temps, de carburant et de sécurité… profitable aussi au Sarladais en améliorant la liaison vers Montignac et la D704 vers Sarlat…

C’est aussi l’amélioration vers le nord, Nontron et Angoulême et Limoges, qu’il faut peut être revoir en partant de l’ouest de Périgueux vers la D709, et vers le sud, Langon depuis Mussidan pour éviter Bordeaux et ses bouchons…

Ces liaisons rapides désengorgerait le reste du réseau routier, surtout des gros poids lourds qui défoncent tout – on ne parle même plus des barrières de dégel…

Ces liaisons rendraient la pratique du vélo “sur les autres routes” plus zen, plus sécurisé, plus touristique!

Je n’oublie pas le besoin d’investissement en matière de ferroviaire, car nous avons la chance de disposer d’un réseau en étoile hélas sous utilisé et qui, pour devenir plus performant, doit être modernisé surtout en matière de signalisation et de suppression de PN (ponts!) l’arrivée du train propre à hydrogène étant pour presque demain! Et “ils” veulent tout supprimer: pas rentable “directement”!

La Dordogne ne doit pas devenir une réserve de “ceux qui ont le temps”, autrement dit se vider de toute activité… tant de richesses, tant de possibilités grâce à son climat tempéré sans égal, grâce au dynamisme des PME que je découvre encore plus chaque jour en les démarchant pour La Périgordine, et qui sont fiers de leur identité!

Il est des combats qui valent d’être menés, celui-ci est vital pour notre avenir!

Jean-Louis FAVARD

Organisateur de La Périgordine CYCLO »

Signer la pétition en ligne

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Beynac, Ubu roi vient de sévir …

Notre association vient de prendre connaissance de la décision du Conseil d’Etat. Dans son arrêt du 28 décembre 2018, le Conseil d’Etat a suspendu la décision de la Préfète d’autoriser les travaux du contournement de Beynac au motif que la préservation des habitats des espèces animales revêtait une importance supérieure à l’intérêt de la déviation. Nous en prenons acte et nous la respectons.

Toutefois, notre liberté d’expression nous amène à réagir. En effet, cette décision est stupéfiante, incompréhensible et ubuesque. En effet, opposer, comme le fait la rapporteure devant le Conseil d’Etat, l’intérêt général (le développement économique et la qualité de vie des habitants de la vallée ainsi que l’accueil des touristes) à la protection de quelques espèces  qui ne seront dérangées que le temps du chantier est une absurdité manifeste, voire une bêtise.

Comment comprendre que l’Etat qui avait donné son accord à la réalisation de ce projet par l’intermédiaire de la représentante de la République, décide par une décision du Conseil d’Etat, après plus de 11 mois de travaux, de les suspendre dans l’attente … de quoi ?

Il est important de rappeler qu’en février dernier la Préfète avait pris sa décision en s’appuyant sur plusieurs enquêtes et rapports effectués par différents services compétents (environnement, culture, transport, …) qui montraient que le projet présenté par le Département était exemplaire à bien des égards en termes de réalisation et de mesures compensatoires au bénéfice de l’environnement et de la nature.

Le temps perdu va être lourd de conséquences pour les habitants de la vallée, l’économie locale, les activités touristiques, et en particulier celles qui utilisent la rivière Dordogne. Visiblement, ces conséquences n’ont pas été évaluées par les juges administratifs. En revanche, à défaut des plantations d’arbres prévues par le Département, les libellules, les chauves-souris vont bien profiter des piles des ponts déjà construites qui leur serviront de perchoir…

Les travaux vont donc être arrêtés temporairement et le chantier restera en l’état.

Mais la facture est déjà lourde : 15 millions d’euros ont déjà été engagés par le Département tel que cela était prévu dans le plan d’avancement des travaux. D’ailleurs, la quasi-totalité des piles des 2 ponts est réalisée.

Le Président du Département a respecté toutes les procédures administratives et démocratiques ainsi que toutes les contraintes techniques et environnementales. Les opportunistes, les bien-penseurs et les moralisateurs de tous poils se répandent sans connaître le projet et ses enjeux. En ce qui nous concerne, les opposants et leur aveuglement sont les responsables de cette situation. Qui sont-ils ?

Un châtelain obsédé par ce projet, un maire amoureux des camions, une dizaine d’écolos contre-tout, trois ou quatre zadistes, venus de Notre-Dame des Landes et un animateur télé ont suffi à créer un trouble dans le microcosme parisien qui ne connaît pas notre vallée.

Kleber Rossillon héritier de la famille Schlumberger, qui a fait fortune dans le pétrole (c’est une ironie pour un défenseur de la nature et du patrimoine) était prêt à mettre une partie de sa fortune dans ce combat, selon ses propres déclarations. En revanche, il n’a pas encore versé un euro aux communes dont les immenses banderoles, qu’il a fait installer dans ses propriétés, défigurent la vallée depuis début de l’été. Il a usé de ses réseaux parisiens et la presse nationale, venue à Beynac, dans la quinzaine qui a précédé le jugement du Conseil d’État, a publié des articles à charge. Un vrai travail de sape !

Le Maire de Beynac, seul maire d’un village classé, prêt à tout pour maintenir le trafic routier de transit et les poids lourds dans la traversée de son village. Il considère que la pollution routière est bonne pour les habitants et la sécurité des piétons dans la traverse n’est pas un problème.

Les contre-tout locaux, pseudo-écologistes, dont certains étaient déjà opposés à la déviation de Saint Cyprien. Si nous avions suivi ces conservateurs quelle serait la situation dans ce village ? Aujourd’hui, peut-on imaginer que le trafic routier actuel de la vallée passe, comme il y a une trentaine d’années, à double sens, dans la traverse de Saint Cyprien ?

Que dire des zadistes, venus de Notre-Dame des Landes, pour épauler le châtelain et les opposants en organisant pendant plusieurs semaines des actions pour ralentir les travaux.

Quant à Stéphane Bern, Monsieur Patrimoine n’a cessé de démolir le contournement de Beynac sur les ondes et à la télévision sans connaître réellement le projet. D’ailleurs, il ne fait pas la différence entre la vallée de l’Homme et la vallée de la Dordogne.

Et enfin, les politiques en tout genre, en particulier l’antenne locale de LREM, qui se met désormais à critiquer Germinal Peiro. La perspective des élections donne des ailes à certains sans se rendre compte de la situation.

Notre association continue à soutenir le contournement de Beynac qui est la seule solution pour supprimer le trafic routier de transit qui passe dans le village de Beynac, améliorer la fluidité du trafic, réduire la pollution liée aux embouteillages durant les fortes périodes touristiques, assurer une plus grande sécurité des piétons. Comme nous l’avions déjà écrit récemment, ce contournement représente également une opportunité de développement touristique importante avec la voie douce et les aménagements prévus pour les promeneurs et les cyclistes ainsi que pour les sociétés de canoës.

Quoi qu’en disent les opposants au contournement, Beynac est et restera le goulot d’étranglement de l’axe routier le plus important du sud du département (plus de 6.000 véhicules par jour). Les travaux réalisés par la Mairie de Beynac n’ont rien résolu car il n’y a pas assez de place entre la falaise et la rivière Dordogne pour élargir la voirie.

Combien de temps faudra-t-il attendre pour que la raison l’emporte et que les travaux puissent reprendre ? Nous ne le savons pas. Le tribunal administratif de Bordeaux devra prochainement statuer sur le fond du dossier. Comme nous l’avons déjà écrit, nous sommes pour la protection de notre environnement et de notre patrimoine, mais, dans cette affaire, nous espérons que les intérêts légitimes des habitants de la vallée seront pris en compte.

Notre association appelle aujourd’hui les habitants de la vallée à signer la pétition appelant à l’achèvement des travaux de la déviation : https://bit.ly/2EWMLgE

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Quelques vérités bonnes à dire

Le candidat Passerieux , opposant au projet de contournement du village , se présentait masqué aux élections  municipales de 2014 . Pour ne pas se mettre à dos une  majorité de beynacois favorable à ce projet,  il affirmait dans sa profession de foi :

« Cet aménagement (la traversée de Beynac) vise à résoudre les problèmes spécifiques de Beynac et ne se substitue en aucune manière à une future déviation , seule susceptible , à terme, de réguler le trafic des poids lourds ».

Dès son élection, il a engagé des travaux coûteux pour notre petite commune dans le seul but de contrer le projet de contournement.

De son côté, Bernard Cazeau, ancien Président du conseil général,  a fait acheter au département 80% des terrains nécessaires à la réalisation du contournement ;  en conflit avec son successeur Germinal Peiro, il affirme aujourd’hui dans les colonnes de Libération :

« Pour éviter ça (le contournement de Beynac) , j’ai incité le maire du village à élargir la route, ce qu’il a fait » .

Le Maire a suivi benoitement les conseils de Bernard Cazeau et a engagé 3 376 246 € de travaux pour réaliser la traverse de Beynac. Cela représente un coût de 3 646 € par beynacois, sur la seule part communale.

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« Mon indignation à l’article de Libération »

Lettre de Jean Manuel Peiro

 » Bonjour à tous,

Trop c’est trop !

Après avoir lu l’article de Libération paru cette semaine, j’éprouve le besoin de vous écrire. Dans un premier temps cet article m’a laissé sans voix. Aujourd’hui, je suis indigné.

Dans ma famille, nous avons l’habitude d’attaques personnelles mais là, les opposants vont trop loin. Ils attaquent directement ma famille, mon père et mon frère. Il est clair que la journaliste a écrit l’article en reprenant les dires de Messieurs Rossillon et Doublier qu’elle a rencontré discrètement à l’hôtel du Château. Comment cette journaliste a-t-elle pu rédiger son article en ramassant dans le caniveau, les poubelles, des ragots colportés par ces personnes et faire parler des morts, mon père et Philippe Rossillon.

J’ai eu la chance d’avoir un père entier et je peux vous assurer de sa profonde et sincère amitié avec Philippe Rossillon ; ils n’étaient pas toujours d’accord mais ils avaient la même vision humaniste et généreuse pour les habitants de la vallée et au-delà.

Mes souvenirs d’enfance sont remplis d’anecdotes, de joie, de nombreux fous rires et de complicité entre ces 2 hommes. Kléber, comment peux-tu gommer toutes ces années d’enfance, de jeux avec mon frère ?

Cette situation m’attriste profondément. »

Jean-Manuel Peiro

PS : je tiens également à rétablir la vérité. En effet, quand mes parents ont vendu notre maison familiale de Beynac en 1970, ils se sont rapprochés de l’entreprise de mon père qui se situait à Vézac ; j’avais 11 ans et mon frère 17 ans. Mon père s’est présenté aux élections à la mairie de Vézac. Il n’a donc jamais été en opposition à Philippe Rossillon à la mairie de Beynac.

Lien vers l’article de Libération : https://bit.ly/2Bk52jt

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Dites NON à la ZAD

Voilà nous y sommes. Ce que notre association redoutait est en train d’arriver. Les zadistes veulent organiser des blocages et des sabotages. Cette situation est très grave et, pour les citoyens que nous sommes, totalement inacceptable.

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Qui sont les responsables ?

Ceux qui ont organisé cette opposition : Kléber Rossillon, le propriétaire des châteaux de Marqueyssac et de Castelnaud et Alain Passerieux, le Maire de Beynac. En effet, depuis le début, ils soutiennent et encouragent cette opposition. Face à leurs échecs répétés, toutes les décisions de justice pour contrer le projet ou le ralentir leurs ayant été défavorables, depuis plusieurs semaines, nous observons une forme de radicalisation d’abord des propos (voir l’agressivité des posts sur notre page Facebook) et maintenant dans les actes. Ce sont les mêmes qui prônent le respect de la démocratie et la lutte « pacifique » ; mais quand ils sont mis en échec ou qu’ils n’obtiennent pas le soutien des habitants, ils se réfugient dans la violence. C’est malheureusement classique.

Alors que toutes les procédures ont été validées par les autorités administratives et que le projet a été voté par les élus du Conseil départemental de la Dordogne, les opposants expliquent que la démocratie n’est pas respectée. C’est une falsification et une manipulation qui doivent être dénoncées.

Mais que dire d’un élu de la République qui a la responsabilité de faire appliquer les lois de la République, le Maire de Beynac, qui volontairement agit, de façon détournée et cachée, pour encourager ces actions violentes. En revanche, même s’il est apparu au grand jour comme un opposant à la déviation de Beynac en soutenant et en participant à leurs manifestations, il avance toujours masqué car il envoie ses conseillers les plus fidèles participer à la ZAD. Nous pouvons les citer puisqu’ils s’affichent en public : Messieurs Doublier et Altman.

L’attitude de Monsieur Passerieux doit également être dénoncée.

DITES NON A LA ZAD

Si vous partagez notre inquiétude et notre rejet de cette violence annoncée, venez le dire sur notre page Facebook en cliquant sur le lien.