Choqués par la banderole installée vendredi au coeur de notre village, voici le courrier que nous venons d’adresser au Maire de Beynac pour qu’il la fasse retirer :

Préserver et mettre en valeur le site remarquable de Beynac et sa vallée
Choqués par la banderole installée vendredi au coeur de notre village, voici le courrier que nous venons d’adresser au Maire de Beynac pour qu’il la fasse retirer :

Lire le dernier article consacré aux opposants au contournement routier de Beynac est juste extraordinaire :
La presse locale n’a d’yeux que pour ces quelques archéo-écolo militants qui ont passé leur vie à s’opposer à tout et qui justifient la violence pour se faire entendre. Ce sont les mêmes qui étaient contre le contournement de Saint Cyprien. Imaginez la traverse de ce village avec le flux actuel de véhicules…
A de très rares occasions, cette presse a interviewé les élus du Département, les habitants qui promeuvent ce projet. Leurs arguments pour la déviation ne seraient-ils pas recevables ? seraient-ils moins intéressants que ceux développés par les opposants ? faut-il enfreindre la loi pour que la presse s’intéresse à nous ?
Oui, notre association défend le contournement de Beynac pour des raisons de développement économique, de sécurité, de promotion de notre vallée et de son village emblématique, Beynac mais aussi pour des raisons écologiques et de préservation de notre patrimoine.
Cette déviation est indispensable. Pour notre association, il était très important que le projet prévoit des mesures de compensation et d’aménagement à la hauteur de l’environnement naturel, agricole, patrimonial et culturel. De l’avis de tous les experts, ce projet est exemplaire.
Alors que nous devrions nous tourner vers l’avenir en travaillant sur la bonne intégration de cette déviation dans nos modes de vie et aux actions pour améliorer le « bien vivre » à Beynac, faire réussir nos commerçants, valoriser notre patrimoine et améliorer l’accueil des milliers de visiteurs qui contribuent à créer de la richesse et de l’emploi sur notre territoire, certains comme les Zadistes mais aussi parfois la presse locale par sa bienveillance créent les conditions du désordre, de la confusion et de l’opposition au sein des familles.
C’est proprement scandaleux car, contrairement à tout ce qui est dit et écrit, ce « groupuscule » de militants n’a aucun écho auprès de la population de la vallée ; il est isolé mais fortement soutenu par quelques personnalités locales influentes et en particulier une très active ces derniers temps qui, après avoir utilisé tous les moyens dont il dispose pour s’opposer à ce projet, sent que peut-être pour la première fois de sa vie, quelque chose lui échappe.
Ils se disent soutenus par une très large majorité de personnes et que leur combat est juste ! Alors, pourquoi, toutes les manifestations qu’ils organisent attirent-elles si peu de personnes ? Pourquoi la ZAD qu’ils avaient constituée s’est-elle vidée du jour au lendemain ? Pourquoi des écologistes, probablement sincères, qui étaient venus récemment les soutenir écrivent sur les réseaux sociaux leur dépit par rapport aux comportements de certains ? Pourquoi toutes les actions judiciaires qu’ils ont engagées contre cette déviation ont-elles toutes été perdues ? Pourquoi ont-ils été condamnés à payer les dépens ? Pourquoi les autorités de l’Etat ont-elles donné un avis favorable au contournement ?
Il est temps de dire à l’association Sauvons la Vallée et la SEPANSO ça suffit. Vous êtes à côté de la plaque.
« L’entêtement sans l’intelligence , c’est la sottise soudée au bout de la bêtise et lui servant de rallonge » Victor Hugo .
Nous souhaitons pour notre part travailler à un projet pour l’avenir de Beynac et de sa vallée.
En septembre 2017, notre association qui regroupe des habitants de Beynac et de ses environs, avait développé quelques idées avec pour objectifs :
Ces différents objectifs avaient été développés au travers d’un article intitulé « un nouveau souffle pour Beynac » en février dernier juste après la décision de la Préfète d’autoriser les travaux de la déviation.
Notre association s’est félicitée de cette décision car elle considère que le point noir du village de Beynac est la circulation routière de transit de la D703 (seule route permettant la liaison Bergerac-Sarlat avec un flux pouvant aller jusqu’à plus de 10.000 véhicules par jour) qui bloque tout projet crédible de développement du village.
Maintenir ce trafic routier serait une catastrophe pour le village.
La passerelle a apporté un plus aux piétons – pouvant désormais se promener sans risque le long de la Dordogne – sa réalisation, avec ce mur en béton jaune, est laide et contraste avec l’authenticité des maisons en pierres du village et n’a résolu aucun des problèmes de sécurité et de fluidité du trafic routier.
Concernant le revêtement provisoire de la chaussée , nous avons par courrier du 18 mai dernier , posé la question suivante au Maire de Beynac et au Président du Conseil Départemental :
« De nombreux habitants de Beynac et des communes environnantes et de nombreux adhérents de notre association J’aime Beynac et sa Vallée nous demandent souvent pourquoi le revêtement de la chaussée de la traversée de Beynac est encore , un an après les travaux , dans un état provisoire et ou en sont les travaux de sécurisation prévus pour les riverains et les deux commerces qui ont ouvert cette année sur cette route .
Nous vous demandons de bien vouloir nous aider à répondre aux questions que les gens nous posent. »
Nous publierons , au plus tard le 30 juin , la réponse de ceux qui auront bien voulu répondre .
Maintenant, le contournement de Beynac va être réalisé au bénéfice de tous les habitants de la vallée et des touristes de plus en plus nombreux à venir visiter nos châteaux et nos villages. Notre association souhaite s’engager pour aller plus loin en proposant d’avancer concrètement sur des projets pour l’avenir du village .
Commençons par un sujet important pour Beynac : les parkings .
Aujourd’hui, Beynac souffre d’un manque de parkings.
Lors des derniers grands week-ends, les villages voisins avec leurs grands parkings ont pu accueillir un maximum de visiteurs et il y avait foule !
Les parkings sont essentiels pour les Beynacois afin de rendre plus agréable la vie dans le village et d’accueillir les dizaines de milliers de touristes qui viennent visiter le château, admirer le panorama exceptionnel de la vallée de la Dordogne et découvrir notre gastronomie.
Pour les commerces, il est très important que les visiteurs séjournent le plus longtemps possible dans le village. Le nombre, le dimensionnement et l’accessibilité des parkings sont des éléments essentiels qui doivent désormais être pris en compte.
Le parking de la Balme
Pour renforcer l’attractivité des commerces de cette partie du village et assurer une plus grande sécurité, il semble nécessaire de réorganiser ce parking.
Il pourrait être divisé en deux zones avec une entrée commune déplacée :
– A gauche en entrant , une aire dite de proximité (en face de la Poste) avec une douzaine de places pour faciliter l’accès aux commerces de la Balme avec un stationnement gratuit de durée limitée avec disque horaire.
2 avantages à cela :
Ces aménagements ne seront possibles qu’après la mise en service de la déviation. ils devront également être réfléchis en concertation avec les habitants et les commerçants.
Le parking du Capeyrou
Dans le dossier que notre association avait remis au mois de septembre dernier à l’Inspecteur du CGEDD, nous évoquions la nécessité de réaliser un parking à l’entrée Est de Beynac, au Capeyrou, le long de la rue de Sundhouse.
En effet, le nombre de places de stationnement n’est pas suffisant pour accueillir dans de bonnes conditions tous les visiteurs de Beynac. Il est donc important de pouvoir créer un nouveau parking. à tarif bon marché à la journée.
Soucieux de l’environnement, de notre patrimoine et de l’espace réservé à l’agriculture, ce nouveau parking devra limiter au maximum son emprise sur les terres agricoles et s’intégrer parfaitement dans le paysage sans le dénaturer. Il pourrait être arboré et séparé du champ voisin par une haie bocagère.
Des emplacements pour bus pourraient être prévus à cet endroit . Les deux places pour bus de la Balme ne serviraient qu’au chargement et déchargement des passagers pour les gabares , restaurants , etc….
Ce nouvel espace de stationnement s’accompagnerait également d’un réaménagement du parking de la place d’Alsace qui serait en particulier réservé aux camping-cars.
Sur cette place , le tunnel de maraîcher des boulistes pourrait être remplacé par un abri digne de ce nom.
Le chemin permettant de rejoindre le village devra passer par les commerces. Il y aura toujours la possibilité de passer derrière l’hôtel Bonnet pour ceux qui le souhaitent .
Cette nouvelle zone de parkings pourrait être un point de départ pour les randonnées pédestres et cyclistes avec une connexion avec la voie verte construite par le Département avec la déviation de Beynac.
Le parking du château
Les parkings du château sont globalement bien organisés .
Les parkings de la rue de la Balme
Quelques améliorations concernant l’aménagement et l’accessibilité peuvent être réalisées mais globalement ces parkings fonctionnent bien. Le chemin piétonnier a l’aspect de sentier de randonnées qui conduit du parking du Crouzet aux Escassols et au village devra être réaménagé ou déplacé .
L’activisme et l’entêtement forcené des opposants ne suffisent pas à masquer le peu de sérieux et de concret de leur opposition au projet de déviation. La justice de la République a encore rejeté leurs requêtes en annulation de la décision de la Préfète d’autoriser les travaux de la déviation.
En effet ,les requêtes présentées par l’Association de sauvegarde de la vallée de la Dordogne, la Fédération patrimoine environnement, M. Ouvrier-Bonnaz, Mme Quaillet, le Comité du site de Beynac, la SCI de Marqueyssac, la SARL Kleber-Rossillon ont été rejetées par le Tribunal Administratif de Bordeaux le 18 mai 2018.
En outre, ces associations verseront chacune la somme de 500€ au département de la Dordogne ainsi que la même somme à la commune de Castelnaud-la-Chapelle, en application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Notre association est encore une fois satisfaite par ces décisions de justice car elles montrent d’une part le bien-fondé de la réalisation de la déviation de Beynac et d’autre part l’excès des opposants.
Maintenant, notre association souhaite tourner la page et travailler autour d’un projet pour améliorer la vie et la convivialité à Beynac, mieux accueillir les touristes, favoriser le développement des commerces et embellir notre patrimoine. Nous reviendrons vers vous dans les semaines prochaines pour partager nos idées.

Sur la page Facebook de la ZAD de Beynac, on peut depuis le 6 mai découvrir une interview de Michel André pour l’émission des alternatives “les gens qui sèment”. Michel André comme à son habitude y explique tout le mal qu’il pense de la déviation avec des arguments tous plus fallacieux les uns que les autres et attaque le Président du Conseil départemental. La prétendue journaliste, avec un large sourire, explique qu’elle “va à la rencontre des gens qui ne se laissent pas faire”, dans cette ZAD, une “espèce de petit laboratoire où les citoyens peuvent reprendre confiance en eux”.
Pendant l’exposé de Michel André, le caméraman zoome sur un drap blanc sur lequel sont inscrits les slogans suivants : “Ils sèment la guerre, nous semons la paix. Ils cultivent le chaos, nous cultivons la joie. Ils récoltent la colère, nous récoltons l’amour.”
Patatras ! Ce bel édifice, constitué par des mensonges, savamment présentés pour en faire une vitrine idyllique, avec de belles idées et des gens qui luttent pacifiquement, vient de voler en éclat.
En effet, un enfant de 8 ans aurait été agressé le 26 avril par un adulte de 64 ans sur la ZAD de Beynac. Isabelle, participant à la ZAD, a écrit à notre association le 6 mai vers 13 heures pour nous alerter de cet incident. Nous l’avons invitée à se tourner vers la gendarmerie pour porter plainte. D’après elle, ce zadiste serait protégé par le Collectif Sauvons la Vallée.
Cette affaire est devenue publique lorsque Sauvons la Vallée a décidé de faire paraître, le 7 mai à 18h20, un communiqué sur sa page Facebook relevant l’incident et présentant des formes d’excuses. Visiblement, ce texte est devenu gênant pour des membres de Sauvons la vallée puisque qu’il a été purement et simplement effacé depuis.
Les piliers du Collectif , quant à eux, ont pris peur et ont quitté les lieux. Depuis plusieurs jours, la ZAD est déserte.
Notre association est sincèrement désolée de cet incident très grave qui touche un enfant. Par ailleurs, notre association est particulièrement choquée de lire que d’imminents membres du Collectif Sauvons la vallée estiment plus grave que « cet incident ait été publié par les parents et des témoins de l’évènement » et que l’une d’entre eux ait pris sa plume pour présenter des excuses (le Collectif précisait sur sa page Facebook que « Madame X, modératrice d’une page du Collectif avait fait preuve d’une extrême maladresse en ne mesurant pas les conséquences d’un évènement dont elle ne connaissait pas la gravité ») que de condamner clairement l’individu violent.
Nous attendons les réactions du Président de Sauvons la vallée et de la presse locale.
Un collectif d’artistes venus d’on ne sait où expose actuellement ses œuvres sur la RD703 autour du pont de Vézac et sur la route de Fayrac. L’aspect peu catholique de ces maîtres de l’art brut laisse penser qu’ils sont largement inspirés par Notre-Dame-des-Landes.
Dans la nuit du 5 mai ils ont tagué quelques mots en choisissant la couleur rouge pour s’exprimer ; voulaient-ils ainsi fêter le bicentenaire de la naissance de Karl Marx ?
Les thèmes choisis sont toujours les mêmes, des mots répétés sur un support bitumineux : ZAD, PAS DE PONTS, PAS DE TUNNELS, ANARCHIE,… Leur vocabulaire se limite-t-il à ces quelques mots ou nous réservent-ils d’autres surprises pour de nouvelles œuvres éphémères qui devront être effacées à grand frais par les services du département.
Mais quelle déception car, depuis Lascaux, nous, les Périgourdins/ Périgordins, sommes davantage habitués au BEAU qu’au BRUT.
Ces artistes ont établi leur résidence dans une grange prés du château de Fayrac. Ce lieu modeste qui abrite cette pépinière d’artistes est-t-il appelé à devenir la Villa Médicis du Périgord Noir ?
Pour assurer à ces artistes le minimum pour vivre et les soigner s’ils sont malades ils pourront continuer à compter sur la solidarité nationale financée par ceux qui travaillent.
Redevenons sérieux. Il est temps que cette mascarade s’arrête car cette situation porte tort à notre vallée et à ses habitants. Une poignée d’individus jusqu’au boutistes a décidé de s’opposer coûte que coûte à la réalisation de la déviation alors que sur le tapis vert, ils ont perdu toutes les actions judiciaires qu’ils ont engagées et que les rapports des commissaires enquêteurs ont montré la qualité du projet de contournement de Beynac et son utilité.
Où en est la déviation ?
Le chantier a débuté fin février 2018. Les travaux ont démarré par le défrichage et la pose de clôtures pour protéger la zone d’éventuels prédateurs.
Les fouilles archéologiques se poursuivent au lieu-dit de La Treille.
Les entreprises vont travailler prochainement sur la construction des piles des ponts sur terre. Celles-ci seront réalisés avant la fin de l’été. En outre, les entreprises travaillent également sur le nouveau tracé de la route de la Treille.
Les travaux dans le lit de la rivière devront attendre; en effet, ils ne peuvent pas se réaliser entre les mois de mars et de septembre en raison de la période du frai. Il faut espérer que les opposants – zadistes n’aient pas l’idée de verser du Viagra dans la rivière pour élargir cette période !
J’ai lu dans la presse que les opposants ont déposé des recours auprès du tribunal administratif pour suspendre la décision de la préfète ?
Oui. Plusieurs recours ont été déposés. A ce jour, les opposants ont été déboutés de toutes leurs actions.
Pour des écolos perdre sur le tapis vert c’est un comble. Avec de mauvais arguments et une débauche de mauvaise foi, c’est difficile de gagner. Pourtant, ils ont des sponsors argentés. Comme quoi, l’argent et les meilleurs cabinets d’avocat ne font pas tout….
Et le maire de Beynac, n’est-il pas trop déçu ?
Si, c’est tellement difficile pour lui.
Sa déviation piétonne qui devait tout résoudre :
Mais il est étonnant. C’est probablement le seul maire d’un village de caractère qui est favorable au trafic routier et poids lourds au coeur de son village.
Pourtant, il devrait être favorable à la déviation, sa maison se trouve juste au-dessus de la traversée de Beynac. Non ! Il aura tout tenté pour conserver le trafic des poids lourds sous ses fenêtres.
La préfète a signé l’autorisation du début des travaux. Pourtant pour les opposants, le combat continue ! Qui sont-ils ?
D’abord, l’édile de Beynac est avant tout le premier opposant au projet de contournement de son village d’abord silencieux maintenant ouvertement. C’est une obsession !
Ce maire d’un village classé a tout fait pour conserver le trafic des poids lourds, d’automobiles de transit, etc … C’est du jamais vu !
Il est soutenu directement par deux ou trois membres du conseil municipal de Beynac qui le représentent à chaque réunion et participent à toutes les manifestations des zadistes.
Lui-même réfléchit à l’idée d’un nouvel aménagement du parking de la Balme ; il souhaite supprimer la sortie qui fait face à la rue du même nom. En lisant les rapports du CGEDD et des commissaires, il a enfin compris qu’il y avait un réel problème au niveau du carrefour de la Balme. Les flux routiers se croisent et rencontrent les piétons qui viennent visiter le village ou se rendent dans les restaurants environnants.
Au lieu de traiter le flux de véhicules, en soutenant le contournement de Beynac, il a décidé de rendre la vie impossible à tous les habitants et tous les visiteurs.
Pourtant rien ne presse, il pourrait attendre deux ans que la déviation soit faite et voir ensuite si ces travaux sont vraiment nécessaires et si cette dépense se justifie.
Mais non, après avoir englouti des sommes importantes dans la déviation piétonnière dont une partie du montant restera à la charge des habitants de Beynac, il continue à vouloir dépenser l’argent public. On voit que ce n’est pas le sien.
Un maire soucieux du budget de sa commune aurait attendu. Non, il raisonne avant tout en opposant au contournement du village.
Le propriétaire des châteaux de Castelnaud et Marqueyssac et son ami, le Président de l’association Sauvons la vallée, nouveaux seigneurs locaux qui pensent que la vallée leurs appartient. Eh bien, non, ce temps-là est révolu…
Ils s’opposent au contournement car ils estiment que celui-ci va gâcher les points de vue de leurs terrasses, de leurs châteaux et de leurs propriétés ; pour l’un d’entre eux, il ne veut pas de cette nouvelle voie de circulation à proximité de sa résidence de vacances ; en temps normal, il vit au Costa Rica.
Le châtelain le plus engagé est sans nul doute le propriétaire des châteaux de Castelnaud et de Marqueyssac. Sa position est totalement incompréhensible car ces châteaux vont profiter pleinement de l’amélioration des accès à ces sites. Surprenant également car celui-ci réside habituellement en région parisienne et n’utilise le Périgord Noir que pour son business.
Enfin les zadistes comme ils se nomment ; un petit groupe d’activistes, écolos de la première heure, doctrinaires et opposants à tout et qui n’ont pas vu que le monde avait changé. Ils ne veulent pas de pétrole, mais roulent en 4×4 diesel, ils ne veulent pas d’énergie nucléaire mais se chauffent à l’électrique, sont pour les énergies renouvelables mais contre les éoliennes.
Souvenez-vous, ils sont les mêmes qui, il y a 30 ans, refusaient le contournement de Saint Cyprien. Imaginez aujourd’hui la situation dans ce village si les poids lourds et la circulation de transit continuaient à emprunter la traverse.
Maintenant un nouveau Zadiste les a rejoint, un des journalistes du journal Sud-Ouest qui s’est ouvertement engagé contre le projet de contournement. Il n’a pas hésité à publier le 30 mars dernier un article signé de son nom sur la page facebook de Sauvons la vallée décrivant les derniers exploits des zadistes et faisant la promotion du week-end de festivités à la ZAD.
S’étant clairement affiché, nous comprenons mieux certains articles de SO, écrits par un journaliste très bien placé pour suivre chaque évènement de la ZAD et les commenter régulièrement dans son journal : c’est normal, il réside à La Treille et ne veut probablement pas voir ce projet aboutir.
Combien coûte la ZAD de la Treille à la collectivité ?
Combien la société devra-t-elle payer pour satisfaire les caprices de quelques activistes, retraités, aigris car leurs idées ne sont pas prises en compte, incapables d’accepter toutes les décisions et les jugements rendus relatifs au contournement de Beynac ?
Leur dernier combat est de contester la décision prise par la représentante de l’Etat après des années d’études, d’enquêtes, de procès perdus par les opposants… Ils ont donc porté un nouveau recours devant le tribunal administratif et ont décidé d’installer une ZAD : ils ont clairement déclaré qu’ils envisageaient des actions « violentes » : pour se mettre en jambes, ils ont commencé à s’enchaîner aux engins de travaux publics.
D’importants moyens sont déployés par l’Etat pour éviter l’installation de cette ZAD.
Quel est le prix de la détérioration de la route, des panneaux de signalisation, des ouvrages publics, occasionnés par de leurs tags ?
Combien coûte le déplacement des forces de l’ordre pour déloger quelques hurluberlus enchaînés à un arbre ou un engin de travaux public ?
Quel est le coût pour l’entreprise et pour la collectivité des heures de travail perdues à cause d’eux ?
Ils se disent écolos mais quel est l’impact carbone de tous leurs rassemblements, actions et blocages ?
Ces mêmes écolos n’ont jamais dénoncé le trafic automobile de Beynac, cause de pollution et de gêne pour la population, de risque pour sa santé en rendant l’approche des services de secours difficile ?
Se sont-ils manifestés lorsque des centaines de mètres cubes de gravas et de béton ont été déversés dans la rivière pour réaliser la traversée de Beynac ?
Pour donner un contenu écolo à leur démarche, les opposants ont recours à des théoriciens de l’écologie qui n’hésitent pas à rechercher la petite bête pouvant empêcher la réalisation du contournement de Beynac. Mais ces mêmes écolos n’hésitent pas à traverser les continents en avion pour satisfaire leur désir de plongée sous-marine. C’est bien évidemment leur droit mais un peu de cohérence. Compensent-ils leur impact carbone ? Ce n’est pas sûr !
Combien va coûter à la société l’obstination d’une minorité qui défendent, pour certains, un idéal écologique qu’il ne sont pas capables de respecter et pour d’autres uniquement pour répondre à des intérêts personnels ?
Certaines personnes se sont émues de la construction actuellement d’une maison en bois sur la commune de Beynac par un membre du conseil municipal. De quoi s’agit-il ?
Contrairement au maire de Beynac, nous n’avons rien contre les constructions en bois. C’est probablement l’avenir.
C’est curieux, vous reprenez mot pour mot une phrase du compte rendu d’une réunion du conseil municipal de février 2004 : « Certaines personnes se sont émues de la construction actuellement d’une maison en bois sur la commune. Le Maire tient à rappeler que l’avis des bâtiments de France est prédominant. Ces derniers ayant accepté le projet, le Maire a pu négocier après discussion, la modification de l’aspect extérieur de cette maison. Les façades seront recouvertes par un enduit teinté ».
Ah, il s’agit de la maison de son adjointe ! Il ne devrait pas exiger que le bardage soit recouvert d’un enduit !
Comment interpréter cette situation : attitude contradictoire ou passe-droit ?
Les commerçants de Beynac sont-ils satisfaits de la situation ?
L’année noire pour le commerce de Beynac aura été sans nul doute 2017.
Pas à cause de la déviation mais en raison des travaux de la traversée de Beynac. Initialement, les travaux devaient s’achever en avril 2017 ; le Maire a décidé de les poursuivre sans concertation, sacrifiant ainsi l’activité des commerçants du début de la saison touristique 2017. Cela a eu pour effet de les priver d’un bon quart leur chiffre d’affaires. Certains connaissent encore des difficultés économiques. Mais cela ne semble pas l’émouvoir plus que çà.
Par ailleurs, rien n’est dit sur l’autre frein à la fréquentation des commerces, plus particulièrement à ceux installés à la Balme : la gestion des parkings.
La municipalité a pris des décisions qui ne tiennent pas compte des commerçants qui font l’effort d’ouvrir toute l’année dans cette partie du village.
Il y a encore moins de cinq ans, les clients extérieurs à la commune, n’ayant pas de carte de résident, pouvaient en payant 50 cents, stationner ½ heure, le temps de faire leurs achats.
Dans un compte rendu du conseil municipal de mars 2008 le maire expliquait les avantages d’une telle tarification : « Il correspond aux passages de courte durée des habitants extérieurs à la commune ». C’était très bien.
Le tarif du parking est désormais à 3 euros minimum. Seules trois places de stationnement à durée limitée ont été créées pour remplacer l’ancien système.
Dans ce même compte-rendu le maire précisait :« Il est rappelé que les parkings de la commune sont gratuits entre 12 heures et 14 heures, ceci pour ne pas pénaliser les restaurateurs » . Ils sont désormais payants.
Aucune concertation n’a eu lieu à l’époque avec les commerçants pour expliquer la nouvelle tarification que le maire souhaitait appliquer. Pourtant, le Maire de Beynac écrivait en avril 2014 « en début de saison une réunion sera organisée avec les commerçants de la Balme pour harmoniser le fonctionnement du stationnement dans ce lieu très sensible de la commune. »
Effectivement, le problème du commerce à l’année à la Balme est le parking. Mais à ce jour, rien n’a été fait.
Pourtant, par le passé, le Maire était conscient de ce problème de stationnement dans cette partie du village; il y a quelques années, il souhaitait déplacer la pharmacie au Capeyrou dans les locaux Lacombe que la commune avait l’intention d’acheter pour lui faire bénéficier d’un parking gratuit.
Certains commerçants auraient peur que la déviation éloigne leurs clients !
De nombreux exemples en Dordogne et plus particulièrement Brantôme montrent que la diminution du trafic routier est propice au développement du commerce d’un village de caractère.
Le contournement du village ne privera pas de clients les commerces de Beynac. Au contraire ! Le village étant actuellement trop difficile à approcher en pleine saison la plupart des clients de la région délaissent les commerces de Beynac.
Beynac ne risque-t-il pas de perdre le label « Les plus beaux villages de France » à cause du trafic intense qui le traverse actuellement ?
Le contournement préservera Beynac d’un risque de déclassement. Saint Saturnin, dans le Puy-de-Dôme, sacré en 1989, a été déclassé en 2016. Un motif important du déclassement :« L’ambiance excessivement routière et urbaine de la traversée du village » (1).
Tous les six ans les communes sont réexpertisées. Il est très difficile de récupérer un label perdu « Aucun des 18 villages épinglés à ce jour n’ayant jusque-là retrouvé leur statut » (2).
Lors de la prochaine inspection, à part l’éclairage du château installé par son propriétaire, Beynac n’aura à présenter qu’un trafic croissant de poids lourds et un affreux mur de béton ocre qui longe la traversée du village. Classe !
Dès la première année, un nouveau village labellisé voit sa fréquentation croître de 30% ; le chiffre d’affaires des commerces augmentant dans les mêmes proportions.
La perte du label signifierait donc une baisse prévisible de la fréquentation des visiteurs, une chute de son attractivité.
Beynac peut-il ou veut-il prendre ce risque ?
(1) (2) Journal La Montagne du 22/01/2016
La création de la ZAD à la Treille et l’arrivée d’éléments extrémistes amènent notre association, J’aime Beynac et sa vallée, à dénoncer cette situation et souligne que les éventuels débordements violents seront à mettre au compte de ceux qui ont appelé à cette contestation.
La poursuite de la contestation est d’autant plus incompréhensible que tous les recours administratifs et judiciaires ont été purgés, que l’ensemble du projet de contournement a fait l’objet d’études approfondies et de consultations en tout genre des différentes parties depuis plusieurs années et que la déclaration d’utilité publique a été rendue .
Notre association souligne également l’agressivité verbale et physique des représentants des Zadistes. Il est incroyable que « la mise à mort » de Gépétassou n’ait soulevé aucune indignation. Tout le monde dans la vallée, sait qui visaient les opposants (Ge comme Germinal).
Ce sont les mêmes qui, à longueur de discours, se plaignent et se plaindront du manque de démocratie, d’une concertation troquée, d’absence de dialogue, etc, … alors qu’ils ont boycotté le premier comité de dialogue et de suivi du chantier organisé par le Conseil Départemental, tout comme le Maire de Beynac, alors que sa commune est directement concernée par le projet.
En outre, notre association attire l’attention de la presse locale, qui, de par les écrits de certains , semble avoir choisi son camp en mettant en avant systématiquement le point de vue des opposants et en minimisant les éléments positifs du contournement. Sur Sud Ouest par exemple, sur plus de 59 articles publiés sur la période des 12 derniers mois, 42 parlent des opposants, des Zadistes ou attisent les braises à travers leur titre, soit 70% des articles. Où sont l’équilibre et la neutralité ?
Concernant la ZAD, notre association constate l’union, jusqu’alors improbable et jamais rencontrée, entre riches propriétaires de châteaux déçus, pour la première fois de leur vie, de ne pas avoir pu obtenir ce qu’ils désiraient et une ultra gauche qui rejette tout dialogue et tout projet dès lors qu’ils ne correspondent pas à leur idéologie ; a fortiori si ces projets ont obtenu toutes les autorisations administratives nécessaires et la validation démocratique, incarnée par le Conseil départemental.
Ces éléments radicaux appelés à la rescousse qui se distinguent généralement par des discours d’opposition systématique et des actions particulièrement violentes ont répondu à l’appel des opposants de la Treille, sans connaître le dossier de la déviation ; pour certains incapables de situer Beynac sur une carte de la région.
Refusant d’accepter la décision de la préfète de la Dordogne permettant la réalisation du projet de contournement de Beynac, cette minorité d’opposants jusqu’au-boutistes a décidé de poursuivre le combat en faisant prendre un risque à l’économie de la vallée par l’installation de zadistes incontrôlables. Kléber Rossillon, propriétaire des châteaux de Marqueyssac et de Castenaud, opposant de la première heure, appelait à la création d’une ZAD : «La ZAD sera là pour empêcher les travaux » (1) Celui-ci prétendait que « … cinq kilomètres de routes nouvelles avec deux ponts … dénatureraient complètement le site de Beynac » (2), alors que le site de Beynac est depuis de longues années totalement dénaturé par la circulation de poids lourds et de véhicules en tous genre ce qui justifie la création de son contournement.
Prendra-t-il le risque d’installer la ZAD sur le parking de Marqueyssac ? Probablement que non.
Pour leur rassemblement des 9 et 10 mars , les opposants de la Treille ont fait appel à Colère 24 , qui a fait appel aux Colères voisines et , …. aux zadistes de Notre Dame des Landes. « Nous vous garantissons du lourd !!» précisaient-ils dans leur demande pour encourager les plus radicaux à venir. Ils en attendaient des centaines, « On peut donc s’attendre à un rassemblement de quelques centaines de personnes … » (3)
Le président de l’association Sauvegarde de la vallée Dordogne Philippe d’Eaubonne , a fait le déplacement ; il aura vraiment fait don de sa personne pour tenter de préserver le calme de sa résidence de vacances de la Treille ; en effet, il vit au Costa Rica (4).
Le conseil municipal de Beynac était également représenté par 2 membres éminents, dignes représentants du maire qui ne manquent aucune de ces manifestations anti-déviation. Mais certains ne sont plus à une contradiction près pour s’opposer sans raison au contournement. En effet, l’un d’eux, doyen des adjoints se plaignait de la circulation dans Beynac « Mais outre l’augmentation constante de trafic , j’ai pu constater la croissance du gabarit des véhicules de tourisme : cars à deux étages , camping cars , caravanes … ces véhicules seront de plus en plus présents pendant une partie importante de l’année » « Il faut en effet être réaliste , la réalisation d’une déviation du trafic routier de Beynac absolument nécessaire (en particulier pour les poids lourds)…. » « … tout en continuant d’œuvrer pour dévier hors de Beynac le trafic autre que touristique » (5).
Au final à la manifestation des 9 et 10 mars, une petite quarantaine de personnes était présente à la Treille.
Mais ils vont poursuivre leur opposition en utilisant tous les moyens à leur disposition, y compris des actes violents pour perturber les travaux ; ils se sont déjà enchainés à des arbres pour ralentir leur abattage et les forces de l’ordre ont dû intervenir.
Au-delà, ils enverront une mauvaise image de notre vallée et de ses habitants alors qu’aujourd’hui celle-ci accueille plusieurs centaines milliers de touristes par an. Cela nuira à tous.
Il est probable que c’est leur objectif car ils se moquent bien de nous et de l’avenir de la vallée.
Nous souhaitions vous alerter sur cette situation et nous vous demandons de vous associer à nous en « likant » cet article sur notre page Facebook.
D’ailleurs, nous tenions à vous remercier car vous êtes de plus en plus nombreux à nous avoir rejoint.
Nous sommes heureux d’apprendre que la Préfète a donné son accord au projet de contournement de Beynac dont les travaux vont enfin pouvoir débuter.
Tous les combats auront été menés durant 30 ans pour défendre un projet et sauver Beynac d’une asphyxie certaine.
LES SEULS VAINQUEURS SONT BEYNAC ET LA REGION
Notre association « J’aime Beynac et sa Vallée » dont le premier objectif est d’améliorer le bien-vivre et la convivialité au sein du village pense à l’avenir du village débarrassé des véhicules en transit qui représentent 50 ou 60% de la circulation actuelle .
Pour cela, nous souhaitons que notre village soit une référence en matière d’accueil et de séjour des touristes. C’est en investissant pour nos visiteurs que nous répondrons le mieux aux besoins des habitants en termes de qualité de vie, de respect de l’environnement et d’emploi.
Etre ouvert aux autres, avoir envie de leur faire découvrir notre culture, de faire déguster notre cuisine, de visiter nos châteaux, d’admirer nos paysages, prendre le temps de discuter, d’é-changer, de se balader, de flâner sur les rives de la Dordogne, autant de moment que nous voulons inoubliables, qu’il nous faut améliorer en faisant de notre village un lieu beau, agréable, plaisant, …
5 axes d’actions sont prioritaires :
Parkings
Le trafic routier de transit détourné sur la nouvelle voie, l’accueil des véhicules de tourisme (voitures, camping-cars, bus, ….) sera plus aisé. Toutefois, cela suppose une augmentation du nombre de places de stationnement , soit par la création de nouveaux parkings ou l’amélioration des zones de stationnement existantes, en particulier pour camping-cars, afin qu’ils puissent séjourner dans le village sans dommage pour les autres visiteurs ; actuellement, les camping-cars ayant l’obligation de stationner dans la partie haute du parking du Crouzet, doivent emprunter la rue de la Balme, très étroite et encombrée, principal axe piéton pour accéder au village et au château. D’ailleurs, les camping-cars sont régulièrement bloqués lorsqu’ils se croisent dans cette rue. Autre problème , ils viennent buter sur la circulation de la RD703 pour quitter le village au niveau du carrefour devant l’hôtel du Château.
Il apparaît nécessaire de consacrer aux camping-cars une partie du parking de la place d’Alsace, à la sortie du village côté Sarlat, beaucoup plus facile d’accès pour eux, en retrait de la D703, dans un espace plat, mieux approprié. Ainsi, l’espace libéré au Crouzet permettra d’accueillir davantage de véhicules.
Concernant le parking place d’Alsace, celui-ci doit être valorisé afin d’augmenter sa capacité de places et un nouveau parking doit être réalisé à l’entrée Est du village, rue de Sundhouse comme nous l’avions indiqué dans le dossier que nous avions remis à l’inspecteur du CGEDD en septembre dernier.
Circulation des piétons
La circulation actuelle, de par son importance et sa fréquence, empêche l’accueil et les déplacements des piétons, en toute sécurité. Par ailleurs, la pollution liée aux émissions de CO2 rend toute promenade pédestre peu agréable au niveau du carrefour de la Balme et, également, sur la nouvelle passerelle.
Comme indiqué au paragraphe précédent, ce carrefour de la Balme est essentiel pour la fluidité du flux des visiteurs.
Les travaux de protection des piétons prévus sur le plan d’origine des travaux de la traversée de Beynac entre la poste et le café de la Rivière devront être réalisés .
Une solution devra être trouvée pour réduire la hauteur de cet affreux mur de béton qui longe la route et qui n’est pas digne d’un site classé comme Beynac.
Actuellement, les jours de marché à Beynac, nous voyons des encombrements causés par les nombreux piétons qui traversent la RD703. D’autre part, le marché utilise la moitié du parking, pénalisant les visiteurs et les commerces de La Balme.
Avec le contournement, il sera possible de fermer la circulation à Beynac sans couper l’axe Bergerac-Sarlat pour avoir un marché plus important sur la traversée du village valorisant ainsi mieux nos produits du terroir.
Des manifestations culturelles, des fêtes et animations pourront enfin se développer en toute sécurité, sans la circulation de transit.
Les visiteurs pourront prendre le temps de flâner sans risque pour leur sécurité dans un environnement moins bruyant et moins pollué.
Les terrasses des restaurants pourront à nouveau devenir des lieux de détente et de convivialité.
Il est indispensable de mettre à disposition des clients des communes environnantes et des gens de passage (qui ne disposent pas de carte de résident de Beynac) plus de places de stationnement en créant une zone bleue plus importante et bien signalée sur le parking de la Balme car il est difficile aujourd’hui de venir faire ses courses dans les commerces de proximité du quartier de la Balme.
Une grande partie du village de Beynac est en zone rouge du Plan de Prévention du Risque Mouvement de Terrain ; en conséquence, il est interdit de transformer une maison, une cave, un garage en local commercial et donc de créer de nouveaux commerces dans cette zone à Beynac.
D’où l’importance de réinvestir la traversée de Beynac et de rouvrir les commerces existants fermés. Nous sommes aujourd’hui heureux de revoir s’ouvrir le bar Malleville, le café de la Rivière ; ils bénéficieront pleinement de la disparition du trafic de transit.
Il sera possible de faire revivre l’Hôtel Bonnet qui occupe un emplacement important à l’entrée du village et qui a marqué son histoire. Cela génèrerait de nouveaux emplois dans l’hôtel 3 étoiles (ou plus) qui manque à Beynac.
Nous pourrons également relancer un commerce dans l’ancienne boulangerie Lacombe. Cela permettra d’animer la traverse de Beynac.
Peu valorisée aujourd’hui, l’ancienne maison Gouzot , à coté du camping pourrait être un lieu idéal pour y ouvrir un commerce au lieu d’y installer des toilettes ; celles-ci pouvant être installées dans le sous-sol de cette maison au niveau du parking, même si elles risquent d’être parfois inondées, tout comme le camping.
Le château agit comme un phare. De par son histoire, la qualité de sa construction et de sa préservation, sa localisation, … il est le symbole de la vallée.
Il est important d’accompagner les projets du nouveau propriétaire pour renforcer l’image et l’attractivité du village. Il s’agira d’améliorer l’animation du village pour mieux retenir les visiteurs.
Depuis 2017, le château est enfin éclairé côté Dordogne par son nouveau propriétaire. La passerelle réalisée le long de la Dordogne pourrait devenir une vraie promenade agréable pour apprécier le château en toute tranquillité si des aménagements y sont installés à l’instar de ce qui a été fait à La Roque Gageac.
Au-delà de l’éclairage du château, il sera nécessaire de rétablir l’éclairage de la falaise pour améliorer la mise en valeur de ce site remarquable visible des environs proches et par les gens qui passeront sur la déviation.
Le projecteur situé prés du parking de la Balme qui éclairait l’autre rive devra lui aussi être remis en service pour que les promeneurs du nouvel espace piéton puissent profiter le soir du spectacle de la rivière.
Beynac doit devenir le point central pour les excursions pédestres et cyclistes.
Pour cela, il convient de réaménager la voie verte qui longe la Dordogne pour se connecter à la voie douce prévue au niveau du pont de Fayrac et rejoindre également Castelnaud et La Roque Gageac.
La nouvelle voie douce offrira aux visiteurs une promenade remarquable avec des points de vue exceptionnels sur Beynac et la vallée de la Dordogne de Fayrac à Monrecour.
Dans cette logique, un aménagement de la route de Monrecour à Beynac pour terminer une des plus belles boucles du Périgord Noir, de 7 ou 8 km au bénéfice de l’ensemble de la population locale et des touristes pourrait être réalisé en collaboration avec le Département.
Nous espérons que la municipalité actuelle ou les suivantes se saisiront de ces idées pour donner à notre village un nouveau souffle après son contournement .
MERCI A TOUS POUR VOTRE SOUTIEN
Association J’aime Beynac et sa Vallée
Y-a-t-il encore un Maire à Beynac pour tous les habitants ou seulement pour ceux qui adhèrent à ses idées et ceux qui le craignent ?
Monsieur le maire est opposé au projet de contournement de Beynac
Certains le savent depuis longtemps pour en avoir parlé en privé avec lui, mais avant le printemps 2017, il ne s’est jamais exprimé publiquement sur ce sujet.
Lors des dernières élections, de peur d’être battu, il n’a pas pris le risque d’évoquer son opposition au projet du département sachant que la majorité de la population est favorable à ce projet (83% de la population de Beynac s’était exprimée Pour lors d’une consultation à bulletin secret). Pour rallier le maximum de suffrages lors de l’élection municipale de 2014, évoquant la traversée de Beynac, il alla jusqu’à noter dans sa profession de foi : « Cet aménagement vise à résoudre les problèmes spécifiques de Beynac (trottoir dangereux, chaussée étroite) et ne se substitue en aucune manière à une future déviation , seule susceptible , à terme , de réguler le trafic des poids lourds ».
Peu de temps après, lors de l’enquête publique pour la traversée de Beynac, il rappelait : « Il n’y a aucune contradiction entre les deux projets qui apparaissent complémentaires, chacun traitant un problème différent dans leur finalité »…« Le projet de déviation répond à une autre problématique qui est le détournement d’une partie du flux routier qui n’a pas vocation à traverser le bourg (comme les poids lourds en transit). »
C’est au printemps 2017 que le Maire a manifesté publiquement son soutien aux zadistes, affichant ainsi son opposition au contournement.
A la même période, nous avons créé l’association, «J’aime Beynac et sa Vallée», qui a pour objectif la préservation et la mise en valeur de notre village, classé parmi les plus beaux villages de France. Nous défendons le projet de contournement de Beynac car il représente une véritable opportunité de développement du village ainsi que de la vallée de la Dordogne. Contrairement aux opposants, nous pensons que c’est un moyen essentiel pour assurer une bonne qualité de vie aux habitants, faciliter la vie économique locale, améliorer l’environnement et respecter la nature et le patrimoine historique.
Notre association a recueilli rapidement de nombreuses adhésions de votre part et nous vous en remercions, car nous comptons aujourd’hui plus de 300 membres dont une grosse proportion de Beynacois.
Le maire de Beynac prétend que la population de Beynac est majoritairement opposée au projet de contournement. C’est un mensonge ! Comment expliquer alors que, lors de la manifestation de décembre dernier à Périgueux devant la préfecture, organisée avec ses amis zadistes, seulement 25 habitants de Beynac aient fait le déplacement malgré les deux cars mis à disposition au départ de la Balme et le casse-croûte offert.
Son action du 31 mai 2017 (blocage des travaux) et ses récents écrits « Notre petite commune rurale de 545 habitants n’a pas besoin d’une déviation de 3,5 km qui n’a aucune justification rationnelle. Par ses travaux récents, elle a su, elle-même, résoudre ses problèmes de fluidité de circulation routière » (lettre aux membres du CODERST du 18 /12) peut laisser penser qu’il n’a réalisé les travaux de la traversée de Beynac que pour contrer le projet du département. Si c’est le cas, les finances de la commune risquent de souffrir longtemps de son opposition personnelle à la déviation.
Pour information, le budget prévisionnel, annoncé en 2015 était de 2 043 037 euros HT (1) pour les travaux de la traversée de Beynac. Finalement, le coût total des travaux s’est monté à 2 813 538 euros HT (2), soit presque 800 000 euros HT de dépassement. Le maire n’a pas parlé de cela lors de la cérémonie des vœux. Il a appuyé son discours d’une citation qu’il attribue à Churchill « Ne craignez jamais de vous faire des ennemis , si vous n’en avez pas , c’est que vous n’avez rien fait » alors que cette phrase est de Georges Clemenceau . Aussi bon prof d’histoire que Maire ! Nous pouvons lui retourner une citation qui, elle, est vraiment de Churchill : « La critique peut être désagréable , mais elle est nécessaire . Elle est comme la douleur pour le corps humain : elle attire l’attention sur ce qui ne va pas ».
Ce qui ne va pas, c’est que le Maire, qui n’a jamais pris le risque de se présenter comme opposant au contournement lors des campagnes électorales, a créé et entretenu, en prenant ouvertement position contre le projet de déviation, la division entre les Beynacois pour tenter d’imposer sa vision rétrograde du village, alors que le rôle d’un élu est de rassembler.
La traversée va coûter cher aux Beynacois. En outre, Monsieur le Maire a oublié de réaliser l’espace piétons prévu sur le plan initialement validé. Celui-ci devait comporter, de la Poste au Café de la Rivière, une zone en béton lavé de ton ocre, bordée par un pavage de 90 cm de large de l’Hôtel du château au Café de la Rivière. Est-ce un oubli, un souci d’économie ou l’obsession de faire passer plus de véhicules, plus vite, dans le seul but de prouver l’inutilité du projet de contournement ? Ce sujet a été mis en lumière par les commissaires-enquêteur et le CGEDD.
Face à cette situation, le département a suspendu le versement de sa participation aux travaux.
La traversée a également coûté cher aux commerçants du village qui ont beaucoup souffert en 2017 de la mauvaise gestion et du retard des travaux de Beynac, sans aucun soutien de la part de la commune :
– le tiers de la saison perdu, soit des milliers d’euros !
Les plus fragiles auront du mal à s’en remettre. Les autres s’en remettront sur plusieurs saisons au prix d’un travail démesuré. Pour se dédouaner, le Maire a expliqué que ce serait pire lorsque la déviation serait faite.
Franchement, c’est le seul Maire qui pense que pour animer son village il a besoin d’un trafic routier de transit soutenu.
Beynac, également seul village à ne rien faire pour le Tour de France, si ce n’est fermer et interdire plusieurs parkings dès le matin, empêchant ainsi les commerces de la Balme de profiter de cette opportunité pour récupérer un peu de leur Chiffre d’affaires perdu durant les travaux…
Le maire de Beynac fait souvent référence à La Roque-Gageac. Effectivement, la nouvelle traversée du village de la Roque-Gageac et les aménagements publics conçus pour accueillir les touristes sont remarquables.
Le maire parle souvent du « mur de pierre construit à l’ancienne » . Mais, pour le voir il faut faire une descente de la rivière en canoë, car le mur qui frappe les visiteurs de Beynac , que nous voyons de la route ou de la passerelle piétonne est en béton ocre et trop haut et qui cache donc la rivière. C’est affreux et pas digne d’un village « médiéval » dont le patrimoine architectural est exceptionnel, considéré par les français comme un des plus beaux villages de France.
Une autre amélioration a été apportée par la Roque Gageac pour embellir le village. La commune a investi dans l’éclairage des falaises : La Roque Gageac l’a fait, et c’est magnifique !
Pendant ce temps, Beynac a tout éteint. Souvenez-vous , il y a 10 ou 15 ans , les falaises de Beynac étaient encore éclairées par des projecteurs qui ont disparu au fil du temps et n’ont pas été remplacés . Disparu également celui qui éclairait l’autre rive . Heureusement, le nouveau propriétaire a eu l’excellente idée d’éclairer à nouveau notre magnifique château.
Il est surprenant de constater que Monsieur le Maire, qui n’a fait aucun effort pour accueillir les touristes en améliorant les zones de stationnement existantes ou en créant de nouveaux parkings, a une seule préoccupation : augmenter le prix des parkings en alignant les tarifs sur ceux de La Roque-Gageac, Domme et Castelnaud.
A Castelnaud les commerces de proximité sont au bas du village où les parkings sont gratuits. La Roque Gageac et Domme ont très peu de commerces ouverts à l’année.
Beynac a la chance d’avoir 12 commerces ouverts à l’année :
Il est certain que ce genre de décision impacte déjà négativement l’économie générale du village et des commerces. Le contournement n’y sera pour rien.
Ce sujet montre encore une fois que Monsieur le Maire ne s’intéresse pas aux commerçants qui font l’effort d’ouvrir toute l’année.
Nous sommes désolés de devoir faire ce bilan très négatif de l’action de Monsieur le Maire de Beynac. Mais face à l’attitude de celui-ci, nous n’avions pas le choix que de vous faire partager ce constat « amer ».
Pourtant, nous sommes convaincus que notre avenir pourrait être radieux car nous vivons dans un lieu, un environnement exceptionnel que beaucoup de gens nous envient. C’est une chance, une opportunité pour notre communauté, à nouveau réunie et rassemblée autour d’un projet porteur et positif, quelle que soit nos sensibilités, nos points de vue.
Nous reviendrons vers vous pour vous faire partager nos idées, nos ambitions, …
Mais dans l’immédiat, nous souhaitons que la préfète signe l’autorisation d’engager les travaux pour réaliser le contournement
NOUS SOUHAITONS A TOUTES ET A TOUS UNE BONNE ANNEE 2018
Sources :